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Situé à Paris, le petit « musée de la contrefaçon » constitue pour son propriétaire, l’Union des fabricants, un plaidoyer contre les faussaires, qui agissent dans des secteurs aussi divers que la mode, l’électronique ou les jouets.
Il faut sonner à l’entrée de cet hôtel particulier situé dans une rue calme du très cossu XVIème arrondissement de Paris puis préciser que l’on vient « visiter le musée ». La porte s’ouvre. Après quelques marches, on pénètre dans le « musée de la contrefaçon », en fait trois salles au parquet ciré garnies de vitrines un tantinet vieillottes où sont exposés les trophées de la contrefaçon. L’Union des fabricants (Unifab), qui réunit plus de 400 entreprises attachées à la propriété intellectuelle, anime la petite exposition depuis 1951. Dans chaque devanture, consacrée à un type de produits (lunettes de soleil, bouteilles d’alcool ou bracelets-montres), plusieurs modèles ont été placés côte à côte. Pour aider le visiteur à distinguer le bien du mal, une pastille ou une flèche verte indique le vrai produit, tandis que les contrefaçons sont marquées de la couleur rouge. Une série de sacs à main vrais ou faux siglés Vuitton, Lancel ou Dior, la marque bien en évidence, totalement indifférenciables les uns des autres, dorment sur une étagère. Plus loin, une série de fausses poupées Barbie sourient avec autant d’application que leurs sœurs estampillées « vraies ».
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W3D, expert et intégrateur en prototypage rapide depuis 2001 était le N°1 en France dans ce secteur avec une croissance à deux chiffres depuis sa création. W3D avait acquis une solide renommée dans de nombreux secteurs tels que l’industrie, l’éducation ou encore le médical avec de prestigieux clients comme les groupes W3D, expert et intégrateur en prototypage rapide depuis 2001 était le N°1 en France dans ce secteur avec une croissance à deux chiffres depuis sa création. W3D avait acquis une solide renommée dans de nombreux secteurs tels que l’industrie, l’éducation ou encore le médical avec de prestigieux clients comme les groupes Hermès, Unilever, ou encore, Alcatel Submarine Networks, Eram…, avant de subir un énorme préjudice dû aux dysfonctionnements des Imprimantes 3D Invison SR et HR, à leur manque de fiabilité et à l’incapacité du constructeur 3D Systems à résoudre durablement les problèmes.
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