La Chine va investir 1,8 milliard de dollars dans le développement de jeux en réseau


La Chine prévoit d’investir, d’ici 5 ans, 15 milliards de yuans (1,8 milliard de dollars) dans le  développement d’une centaine sortes de jeux en réseau avec la propriété intellectuelle indépendante, a rapporté le journal Shanghai Youth.

Yu Yongzhan, responsable de l’Administration de la Presse et la Publication de Chine a déclaré (APPC) que l’APPC oeuverait de concert avec d’autres départements gouvernementaux à accélérer l’établissement de centres de développement des logiciels de jeux à Beijing, Shanghai et Guangzhou, ainsi que dans la province du Sichuan, où entre 10 et 30 compagnies du genre seront mises en  place d’ici trois ans, a rapporté le journal.

Cela pourra stimuler le développement de l’industrie de jeux connectés qui dispose d’un grand potentiel, a prévu Yu.

La Chine compte 103 millions d’internautes jusqu’à fin juin 2005, devenant ainsi le second plus grand marché du monde dans ce domaine.

Durant le premier semestre de l’année, le domaine des jeux en ligne a augmenté de 18,4% par rapport à l’année dernière, alors que les fournisseurs de services ont empoché quatre milliards de yuans (483 millions de dollars).

Source : www.french.xinhuanet.com

Le petit pot qui fait « pshitt »


Le musée du design à Gand consacre une exposition au phénomène Tupperware. Un concept, du plastique, des jolies couleurs et des « parties ».

Un petit pot de plastique, rond, avec un couvercle qu’il faut pousser pour chasser l’air. Après le «pshitt», on peut le ranger dans son frigo. Ce produit emblématique ne résume pas Tupperware. Une amusante exposition au Design museum de Gand montre toute la saga créative lancée par Earl Tupper, l’homme qui révolutionna la cuisine et inventa cette vente directe chez les particuliers avec des démonstrations de pots en plastique.

Earl Silas Tupper (1907-1983) était fils d’agriculteurs et inventeur autodidacte. Il avait une vision: rendre la vie quotidienne plus simple et plus agréable avec des produits bon marchés. Sa solution : le plastique et surtout le polyéthylène. En 1942, il produit, par injection de plastique, ses premiers pots et rencontre le succès. Surtout à partir de 1949, quand il invente le célébrissime couvercle qui protège les denrées et empêche les odeurs. Mais ses ventes ne décollaient pas assez, les gens se méfiaient d’un produit nouveau (le plastique) et se demandaient si cela était bien hygiénique, non toxique et ne donnait pas une odeur aux aliments.

La solution est venue d’une mère enthousiasmée par les produits de Mr Tupper et qui deviendra son gourou: Brownie Wise qui invente en 1952 la « party ». Des mères de famille jouent pour quelques cents les démonstratrices devant un cercle d’amies. L’idée fera boule de neige et permet de court-circuiter le réseau marchand habituel. Selon le musée de Gand, il y aurait aujourd’hui une « Tupperware party » dans le monde toutes les 2,5 secondes et la Belgique compte 4.000 démonstratrices qui organisent chaque année 80.000 parties. Depuis quelques années, le système de vente s’est élargi avec la vente par Internet, des kiosques Tupperware et des ateliers culinaires.

tupperware

Tupperware, ce n’est pas que le bol rond. L’expo de Gand (un peu show-room) montre une gamme incroyable d’objets en plastique destinés à la cuisine, au frigo, au four. Dès 1956, le Moma, le musée d’art moderne de New York, incluait Tupperware dans ses collections de design. Les pots, cuillers, fourchettes, vaisselles diverses, dans tous les plastiques, sont d’une ligne pure, étudiée, avec de jolies couleurs, douces et pastel (bleu clair, rose, vert d’eau).

La Belgique fut le premier pays en dehors des États-Unis à accueillir la production de Tupperware. Une usine fut construite dès 1961 à Erembodegem. Le Design museum de Gand, comme à son habitude, a soigné sa scénographie. Une longue ligne du temps montre les produits divers associés à des documents d’époque. Plusieurs murs entiers sont réalisés en pots Tupperware. Un autre mur, appelé «peep-show», invite le visiteur à «zieuter» par un trou pour découvrir des produits très design. Et, au centre de l’expo, un jardin d’herbes couvert de fleurs… composé de pots Tupperware.

« Tupperware », jusqu’au 25 septembre, tous les jours sauf lundi, de 10h à 18h. Au Design museum, Jan Breydelstraat, 5, à Gand. Tél.: 09/2679999.

Auteur : Guy Duplat

Source : www.lalibre.be

Hongkong, Macao et 9 provinces intérieures coopèrent pour établir la plate-forme de protection de la propriété intellectuelle


Les Régions Administratives Spéciales (RAS) de Hongkong et de Macao ont signé le 26 juillet, avec neuf des provinces intérieures chinoises de la région du pan-delta de la rivière des Perles, un « protocole coopératif sur la propriété intellectuelle ». Cela signifie que l’établissement de cette plate-forme est achevé.

Selon ce protocole, la région du Pan-delta de la Rivière des Perles verra la formation d’un ordre unifié, efficace et normatif de la propriété intellectuelle, et son niveau de protection sera relevé. En outre, on établira un mécanisme de transfert des méthodes pour breveter les inventions afin de renforcer la compétitivité et la capacité d’innovation des industries de la région du pan-delta de la rivière des Perles.

Source : www.china.org.cn

Une idée pour le GOLF qui peut rapporter GROS


Le produit est une plateforme de practice pour golfeur.

Son objectif est de simuler et recréer les conditions de jeu réelles aux quelles le joueur est confronté sur le parcours.

Ainsi que d’isoler les conditions de jeu difficiles afin d’y réaliser un entraînement spécifique.

Cette plateforme est inclinable dans toutes les directions tant sur un plan vertical qu’horizontal.

La plateforme est munie d’un système de chargement automatique de balles.

La balle à trois positions :

– Basse : simulation rough.

– Normale : même plan que le sol.

– Haute : comme sur un tee.

La balle est chargée sur trois types de surfaces différentes : fairway (tapis), rough (herbe haute synthétique), bunker.

L’ensemble des fonctions est réglable automatiquement.

La densité du tapis où se place le joueur est identique au sol du parcours de golf.

Des cours de golf pourront être donnés sur la plateforme.

E-mail : carti@caramail.com

Buvez dans un verre gravé de votre voix !


À cette époque où les enregistrements numériques ont remplacé disques vinyles et bandes magnétiques, voilà qu’on met en vente sur Internet un phonographe à la Edison. Vous pourrez y enregistrer votre voix grâce à une bonne vieille aiguille en utilisant, faute de disques de vinyle ou de disques de cire, un simple verre de plastique jetable.

Si vous êtes nostalgiques du son égratigné et rauque des tourne-disques de votre enfance et du gramophone du grenier de vos ancêtres, ou si vous êtes à la recherche d’une fantaisie qui attire l’attention, vous serez servis. Vous pourrez joindre l’agréable à l’utile en vous créant toute une collection de verres de plastique gravés de votre voix. Imaginez la surprise de tous lorsque vous ferez une jolie réception en utilisant ces verres. Vos invités y dégusteraient un punch délicieux tout en observant les fines inscriptions et en se demandant ce que vous avez pu bien dire. Le clou de la soirée pourrait être la fabrication de leur propre verre agrémenté d’un message de leur cru.

Bref, ce phonographe de la compagnie japonaise Gakken comblera vos désirs les plus fous. Selon le bon vieux principe élaboré par Edison, votre voix sera captée dans le microphone en forme de porte-voix, ce qui créera les vibrations nécessaires à l’inscription de celle-ci sur un verre jetable. Toutefois, pour ce faire, il vous faudra construire de vos blanches mains l’appareil grâce aux pièces et au manuel d’instructions en anglais fournis pour la modique somme de 65 US$.

verre_musique

Il ne vous restera plus ensuite qu’à déterminer le message que vous voulez laisser à la postérité ou à vos invités. Malheureusement, il leur sera impossible d’écouter cet enregistrement sans acheter eux-mêmes le phonographe ou sans le faire tourner sur votre propre machine. Vous pourriez aussi leur en faire cadeau, mais pour envoyer des messages subliminaux, l’idéal serait d’éviter toutes ces options.

Le tout fait partie d’une ligne de produits nommée Science for Adults et destinée aux bricoleurs et amateurs d’inventions historiques en état de marche. Pour passer votre commande afin d’acquérir celle-ci et en découvrir d’autres, allez sur le site de Audio Cubes.

Auteur : Fanie Gingras

Microsoft brevette un système de smileys perso


Alors qu’en Europe les brevets logiciels ne sont plus d’actualité, aux États-Unis en revanche, ils courent toujours et on apprend aujourd’hui que le géant de l’informatique, j’ai nommé Microsoft, vient de s’offrir via un brevet la propriété intellectuelle en ce qui concerne un système de transmission des « émoticônes » personnalisés, plus précisément : des dispositifs pour créer et transférer des smileys personnalisés. L’affaire semble importante et certains de nos confrères n’hésitent d’ailleurs pas à crier au scandale.

Évidemment, ces petits bonshommes qui sourient sur le coté, sont répandus un peu partout sur la toile, et il n’est pas du goût de tout le monde que certains s’approprient ce genre de petites choses rigolotes. En réalité, ce ne sont pas vraiment les émoticônes, puisque la traduction française donnerait plutôt « la création d’un message de style émoticônes à partir de pixels », pas très clair, puisque ce que semble breveter Microsoft est plutôt le fait que le transfert se fasse en arrière plan, que le smiley s’affiche en mode texte, puis qu’il se transforme en émoticône. Microsoft brevette donc bien un système nouveau permettant à l’utilisateur d’adopter une image de son choix comme une émoticône, qui sera interprétée en temps-réel lors de la communication puis transmise au correspondant.

Néanmoins, de nombreuses personnalités se montrent hostiles à ce brevetage. Selon Mark Taylor, Directeur exécutif du consortium Open-Source : « Les émoticônes sont une forme de langage répandu à travers le monde, et une jurisprudence permettant le brevetage de formes de langage est évidemment très dangereux ». Certains observateurs commentent déjà ce brevet en expliquant qu’il sert uniquement à protéger les techniques de MSN Messenger et ce, afin d’assoir un peu plus la supériorité du logiciel de messagerie instantanée de Microsoft.

Mais ne nous emballons pas, nul ne sait si Microsoft fera jouer en sa faveur la possession, qui n’est de toute façon pas étendue aux pays européens.

Accéder au brevet : appft1.uspto.gov/netacgi/nph-Parser?Sect1=PTO1&Sect2=HITOFF&d=PG01&p=1&u=%2Fnetahtml%2FPTO%2Fsrchnum.html&r=1&f=G&l=50&s1=%2220050156873%22.PGNR.&OS=DN/20050156873&RS=DN/20050156873

Source : www.presence-pc.com

Conférence sur la mode et la propriété intellectuelle


L’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), le Ministère italien des activités productives et l’Institut italien pour la promotion industrielle organiseront une conférence internationale, qui se tiendra à Caserta, Italie, les 23 et 24 novembre 2005, sur l’importance de la propriété intellectuelle pour l’industrie du textile et de l’habillement, secteur qui dépend en grande partie de l’élaboration de dessins et modèles novateurs et d’expressions créatives originales.

La conférence portera sur la manière dont les outils du système de la propriété intellectuelle  » droit d’auteur, dessins et modèles, marques et même brevets  » sont utilisés par l’industrie de la mode pour promouvoir la compétitivité et attirer le succès. Les participants viendront du monde de la mode, ainsi que du secteur public, des industries d’appui à la mode et des milieux universitaires.

La conférence traitera de l’importance des dessins et modèles et de leur protection, éléments qui, de l’avis général, sont essentiels à la réussite de l’industrie de la mode. Cela étant, compte tenu de la courte durée de vie des articles de mode, les créateurs ont des décisions importantes à prendre, s’agissant de savoir s’il est préférable de faire enregistrer leurs dessins ou modèles ou de s’en remettre simplement à la législation relative au droit d’auteur pour protéger au mieux leurs intérêts. Alors que la protection au titre du droit d’auteur est automatique et immédiate, l’enregistrement des dessins et modèles suppose le dépôt d’une demande en bonne et due forme auprès de l’administration nationale compétente du pays dans lequel la protection est recherchée. L’enregistrement des dessins et modèles constitue un moyen plus fiable pour dissuader les tiers de les copier et pour lutter contre les concurrents peu scrupuleux qui le font. La décision d’enregistrer ou non un dessin ou modèle est généralement prise au cas par cas.

La conférence abordera également des questions relatives au capital marques, qui est un actif crucial pour les maisons de haute couture, grandes et petites, dans le monde entier. Les marques constituent un élément central des stratégies de commercialisation permettant à ces entreprises de fidéliser et d’élargir leur clientèle. Ces actifs sont protégés par l’enregistrement des marques et le droit d’auteur sur les œuvres d’art connexes.

Si les brevets ne viennent pas immédiatement à l’esprit lorsqu’on parle de l’industrie de la mode, des techniques protégées par brevet peuvent également donner un avantage certain à une entreprise de haute couture. Un portefeuille de brevets peut par exemple refléter une supériorité technique dans la fabrication de nouveaux tissus sans faux plis, plus doux au toucher ou plus résistants aux intempéries. Les entreprises possédant un fort portefeuille de brevets dans les techniques de fabrication des tissus, par exemple, sont bien placées pour attirer de nouveaux partenaires commerciaux ou des investisseurs.

De même, dans certaines entreprises du monde de la mode, des secrets commerciaux essentiels peuvent sous-tendre une stratégie commerciale complète. Ainsi, une entreprise dont l’activité repose sur la livraison rapide d’une quantité limitée d’articles de mode peut être tributaire de secrets d’affaires protégeant ses modèles commerciaux informatisés. Les secrets d’affaires peuvent aller d’une liste de fournisseurs ou d’acheteurs clés à la gestion logistique de toute la chaîne de création de valeur, en passant par l’utilisation de logiciels pour la conception des dessins et modèles.

L’industrie de la mode repose sur la créativité et le capital intellectuel qui y est investi. Les instruments du système de la propriété intellectuelle jouent donc un rôle important dans l’établissement et la consolidation du positionnement commercial d’une entreprise. En protégeant leur capital intellectuel sous forme d’actifs de propriété intellectuelle, les entreprises de mode stimulent leurs recettes, accroissent leurs marges et améliorent leurs parts de marché par la vente, la concession sous licence et la commercialisation de nouveaux produits différenciés. Par ailleurs, le système de propriété intellectuelle leur permet de se défendre contre les atteintes à leurs droits de propriété intellectuelle et de réduire les risques dans ce domaine. Une bonne gestion des actifs de propriété intellectuelle dans un plan d’entreprise ou de commercialisation contribue à accroître la valeur d’une entreprise aux yeux des investisseurs et des institutions financières. La conférence de Caserta permettra de mieux appréhender ces questions essentielles et d’analyser les tendances au sein de l’industrie de la mode.