Un milliers d’inventions présentées en première à Genève


Pour sa 34e édition du 5 au 9 avril, le Salon des inventions de Genève proposera de découvrir plus de 735 exposants venant de 42 pays. L’édition 2006 sera marquée par la forte présence de la Russie, qui fête ses dix ans de participation.

Un millier d’innovations, toutes inédites, seront dévoilées au salon. Les exposants sont des investisseurs, des industriels et des agents commerciaux. Mais le salon est également un lieu où le grand public peut découvrir les objets de demain, ont indiqué mercredi les organisateurs de la manifestation.

Les visiteurs pourront ainsi admirer des prototypes de voiture solaire français et suisse. Ces deux véhicules, respectivement « Hélios » et « Swisspirit », participeront au prochain World Solar Challenge. Par ailleurs, l’auteur de la BD « Léonard le Génie » sera présent au salon pour une séance de dédicaces.

Le Salon des inventions est un point de rencontre international entre les inventeurs d’un côté, les investisseurs et les fabricants de l’autre. Le premier objectif est la commercialisation des nouveaux produits. Le montant des affaires traitées s’élève à plus de 30 millions de francs.

Source : ats.

Prototype d’une première voiture tunisienne « Hybride »


Ils sont jeunes. Leur rêve d’enfance était de construire une voiture. Mais lorsqu’on est gosse, on peut rêver, dites-vous. Mais le rêve d’hier est devenu une réalité aujourd’hui.

C’est l’histoire de deux étudiants à l’INSAT de Gabès, Hichem Mandhour originaire de Gafsa et son camarade Raouf Saadaoui natif de Feriana dans le gouvernorat de Kasserine. Pour décrocher leur diplôme de fin d’études en technologie électro-mécanique, il leur a fallu présenter un projet. Et le joyau est né ! Mais il s’agit de l’adapter aux impératifs de son époque et ses exigences.

Nos deux jeunes «inventeurs» viennent de construire une voiture multi-énergies pour deux personnes. Conçue au bout de deux mois, elle est 80% tunisienne alors que les 20% restants sont de fabrication étrangère sous forme de pièces de rechange.

voiture_hybride_Tunisie

Hichem et Raouf insistent sur le fait qu’il s’agit d’une première en section électro-mécanique, rappelant au passage que quelques années auparavant, à Sfax, on avait construit une voiture avec un moteur de motocycle.

Cependant, le véhicule de Hichem et Raouf est «hybride» avec la possibilité de fonctionner avec de l’énergie solaire selon les normes internationales.

Avec un coût de réalisation estimé à mille dinars, cette voiture «hybride» a vu sa gestation en dehors des ateliers de l’institut, grâce à Othman Ajmi, propriétaire d’un garage à Gafsa, qui a mis ses outils à leur disposition.

En nous la présentant, Hichem Mandhour nous a déclaré à propos du prototype baptisé voiture «M», elle se compose de deux moteurs fonctionnant individuellement et pouvant fournir, à tour de rôle ou simultanément, leur puissance à la transmission. Pour l’avenir, la voiture hybride «M» nous permettra de réaliser des «kiosques solaires» avec des batteries chargées à l’énergie solaire».

Par ailleurs, une étude approfondie a servi de prélude au montage des différentes composantes de cet engin. De l’énergie renouvelée au concept dynamique en passant par l’étude de la transmission en fonction de l’énergie utilisée, le logiciel «SOLIDWORKS» a permis de définir le prototype de la voiture.

Ces deux jeunes, vivant encore sous l’émotion après la présentation de leur dulcinée devant un auditoire formé de professeurs et étudiants, ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin. L’avenir comporte un autre défi : créer des kiosques solaires avec espoir de voir des mains tendues pour pérenniser cette voiture qui n’a pas manqué de susciter l’engouement de certaines sociétés étrangères et admiration des étudiants d’une université en France branchés sur un projet simultané et qui ont bénéficié de l’apport de nos deux jeunes Tunisiens au cours de l’une des phases des projets.

A la fin de notre rencontre, Hichem et Raouf se sont déclarés impatients de voir leur découverte parrainée par une éventuelle prise en charge, et ce, pour une meilleure exploitation avec une confiance inébranlable de recevoir une suite aux multiples demandes qu’ils ont adressées.

Auteur : Hafedh Trabelsi

Site Web : mtuni.cabanova.com

Source : www.tunishebdo.com.tn

PREMIER SALON CONCOURS des inventions de Quarré les Tombes


Du 10 et 11 juin 2006

L’Association de commerçant (Les échoppes Quarréen) de mon village de Quarré les Tombes(89) était à la recherche d’idée pour de nouvelles manifestations, donc je leur ai proposé d’organiser un Salon Concours d’Inventions et que je les aiderais bénévolement vue que j’ai déjà participé à plusieurs salon pour présenter mes inventions qui ont été primés, et ou j’ai rencontré un commercial qui s’en occupe.

Pour notre salon de Quarré les Tombes chaque visiteur recevra une fiche qui lui permettra de noter les inventions et qui servira de bulletin de vote.

Je trouve normale que ce soit l’avis du public qui décide de la remise des prix, car nous somme un peut comme les artistes, c’est le public qui les aide à vivre, donc il faut en tenir compte.

J’espère que ce salon servira à faire sortir de l’ombre quelques inventeurs avec leurs inventions car beaucoup n’ose pas en parler et les garde pour eux, peut-être qu’il ne sache pas que l’on peut les protéger pour un prix modeste.

Avec les demandes d’inscriptions serra joint les adresses des gîtes des hôtels restaurant et du camping avec un plan de situation de Quarré les Tombes.

Renseignements et inscriptions : Tél. : 03.86.32.20.77 ou 03.86.32.27.46.

Auteur & Inventeur : Claude SOZZI

Breveté ridicule


S’il y a quelque chose de pourri au royaume de l’innovation aux États-Unis, c’est bien la question des brevets. C’est du moins le grand cri que pousse l’éditorial du « New York Times », à la suite du récent procès intenté par le fabricant de sucreries Smucker’s : une violation de brevets sur le beurre de cacahuètes et les sandwichs à la confiture ! Pour le quotidien new-yorkais, la coupe est pleine.

Des mauvais génies, appelés « patents troll », ont détourné le très flexible dispositif américain, destiné au départ à protéger les inventeurs et à encourager l’innovation, pour le transformer en outil pour taxer, faire chanter et même parfois fermer les entreprises qui « ne payent pas la rançon demandée ». Pourtant, les fondateurs du pays ont jugé le sujet de la propriété intellectuelle suffisamment important pour l’inclure dans la Constitution, comme instrument « de promotion du progrès de la science et des arts utiles ».

Mais, désormais, les critères de dépôts sont tellement vagues et l’Office des brevets si débordé que tous les abus sont permis. D’autant que les tribunaux sont prêts à ordonner des cessations d’activité industrielle. C’est la menace qui a plané sur Research in Motion (RIM), le fabricant du célèbre Blackberry, ce petit terminal Internet, accessoire indispensable de tous les cadres dynamiques. La société canadienne a dû payer plus de 600 millions de dollars au « troll » qui lui faisait procès sous peine de devoir fermer son service utilisé par des millions d’utilisateurs dans le monde. Résultat, beaucoup d’experts estiment que le système actuel non seulement réduit la concurrence, mais décourage la recherche et l’innovation.

La solution pourrait peut-être venir de la Cour suprême récemment saisie au sujet d’un brevet sur un test sanguin. Sa rédaction est tellement vague qu’elle inclut même un processus naturel du corps humain. Mais il faudrait aussi, selon le « New York Times » moderniser l’Office des brevets. Un projet de loi existe à la Chambre des représentants. Il devrait être adopté pour redonner aux brevets toute leur valeur.

Source : www.lesechos.fr

Le moteur à hydrogène de Fabien Lecler


Le dilemme

Faut-il dévoiler complètement ou ne pas dévoiler le fonctionnement de l’invention ?

L’inventeur estime que le savoir doit être partagé mais l’enjeu de cette invention est trop important pour répondre à la légère. Car il est probable qu’elle marquera la fin de la suprématie du pétrole en tant que carburant.

Il espère que le Gouvernement français comprendra où est son véritable intérêt. Bien sûr il y a des accords politiques et commerciaux avec les pays producteurs de pétrole, et également une taxation sur les produits pétroliers consommés en France. Mais ces taxes représentent un volume financier minime par rapport à ce que pourrait gagner l’État avec ce brevet. La France pourrait devenir aussi riche que l’ensemble des pays producteurs de pétrole réunis.

Fabien Lecler attend donc que le Gouvernement français se prononce sur son invention.

L’invention (Brevet N° 0511737)

Pour démontrer la validité de l’invention, Fabien Lecler a fabriqué un prototype avec l’aide et les conseils avisés de plusieurs professionnels et amateurs.

Fabien_Lecler_1

La partie maîtresse du prototype, qui extrait l’hydrogène de l’eau, a été volontairement masquée et se trouve dans le flightcase noir.

Fabien_Lecler_2

La partie visible, au-dessus, est le réservoir qui a une double fonction : alimentation en eau et refroidissement. En fonctionnement le réservoir bouillonne; ce sont en fait des bulles d’hydrogène. L’hydrogène est collecté au dessus du réservoir et fait fonctionner un groupe électrogène du commerce.

Pour prendre contact avec l’inventeur :

Monsieur Fabien Lecler

Adresse postale : Fabien Lecler – 2, rue Le Val – 50220 Ducey (France)

Tél/Fax : +33 2.33.60.91.46

Site Web : www.Moteurahydrogene.com

E-mail : contact@moteurahydrogene.com

Le père de la Serpentine n’est plus. Sa vision perdure


L’ingénieur et inventeur vaudois Bernard Saugy est décédé hier. Son idée de transport électrique révolutionnaire demeure.

De lui, la postérité retiendra sans doute qu’il est l’inventeur d’un système de transport révolutionnaire et écologique. Bernard Saugy est décédé hier d’un infarctus, dans sa soixantième année. Cet ingénieur et docteur ès sciences techniques de l’École polytechnique fédérale de Lausanne était un véritable visionnaire qui a développé principalement une grande idée: des véhicules électriques individuels sans conducteur, qui reçoivent leur énergie d’un rail enterré dans la route. Nom de code : Serpentine.

Serpentine

La Serpentine avait été exposé au public sur les quais d’Ouchy, en février 2003, derrière son inventeur Bernard Saugy.

Jusqu’à présent, ce concept novateur n’a pu faire que des apparitions remarquées, au Palais de Beaulieu et sur les quais d’Ouchy à Lausanne, notamment. Dans un premier temps, l’administration fédérale avait refusé de laisser circuler ces véhicules trop inédits, pour des questions légales. Elle a récemment fait marche arrière. Mais il reste à la société CN Serpentine SA (dont Lausanne est un des actionnaires) à trouver un ou des investisseurs industriels pour mener ce projet plus loin. « C’est un petit projet, mais qui a un potentiel de développement extraordinaire », souligne Rodolphe Nieth, ingénieur lui aussi, l’un des pères spirituels d’une autre idée novatrice en termes de transports, Swissmetro, ou le train souterrain à très grande vitesse se déplaçant par magnétisme.

Bernard Saugy était passionné autant par le domaine des transports que par celui de l’énergie. Il a notamment contribué il y a quelques années à mettre au point à Martigny un système utilisant un ordinateur pour surveiller et optimiser la consommation d’énergie d’une maison, d’un immeuble ou d’une ville.

Fondateur d’un groupe politique hors parti

« Je l’ai encore vu la semaine dernière, c’est terrible, commente son voisin et ami Jean-Marc Reymond. C’était quelqu’un qui savait sortir plein d’idées originales, considérées parfois comme trop en avance sur leur temps. Il était cependant toujours prêt à les remettre en cause, à admettre qu’il se trompait. Mais il était aussi intransigeant quand il savait qu’il avait raison. » Marié et père de trois enfants, l’inventeur et scientifique était aussi un citoyen politiquement très actif. A Renens, son domicile, il est l’un des fondateurs du groupement hors parti Arc-en-Ciel, présent au Conseil communal depuis vingt ans.

Auteur : JÉRÔME DUCRET

Source : www.24heures.ch

Raptor, la vitrine sans vitres et inviolable


strong>Pour résoudre « la quadrature du cercle » du monde de l’horlogerie, deux entreprises vaudoises ont inventé la vitrine sans verre. La marque Hublot signe l’exclusivité.

Elle s’offre sans fard sur son présentoir. Elle peut y briller de tous ses feux sans craindre les mains baladeuses. Car passé la frontière invisible, zip clac, la précieuse disparaît dans son socle et s’enferme à double tour dans un coffre en acier.

« La vitrine sans vitres, c’est un peu la quadrature du cercle », explique Xavier Dietlin, de la société Dietlin Artisants Métalliers. Ce fabricant de vitrines spécialisé dans l’horlogerie confie avoir tourné le problème dans tous les sens : « nous avons imaginé les solutions les plus farfelues, comme une protection par un courant électrique ou une fenêtre de vision très mince, mais dans tous les cas, la difficulté principale était d’assurer une vision parfaite du produit sans compromettre sa sécurité. »

Raptor

Le présentoir Raptor développé au Parc scientifique d’Ecublens détecte les mouvements et rétracte son support en 1/10e de seconde.

Mission impossible

Sur le mandat de la société Dietlin et avec le soutien financier du Service vaudois de l’économie, il aura fallu 18 mois de travail à deux start-up du Parc scientifique d’Ecublens (PSE), FiveCo et BlueBotics, pour résoudre cette équation apparemment insoluble.

Le résultat prend la forme d’un présentoir de 40 centimètres sur 120 de haut. Une vingtaine de capteurs infrarouges sont cachés sous la surface supérieure et détectent les mouvements dans une zone très précise – et réglable – autour de l’objet exposé.

Cette barrière invisible franchie, le support se rétracte en un dixième de seconde dans un cylindre d’acier. Pour ne pas abîmer les mécanismes des montres exposées, les ingénieurs de BlueBotics ont conçu un système de décélération qui permet de rendre moins brusque le mouvement du support.

« Malgré la technologie employée, nous sommes parvenus à garder le prix de l’unité à une dizaine de milliers de francs, soit 30% plus cher qu’une vitrine traditionnelle haut de gamme », précise Xavier Dietlin.

« C’est une révolution ! »

« Ce nouveau mode d’exposition va révolutionner le monde du luxe et de l’horlogerie ! » s’enflamme Jean-Claude Biver, PDG de la marque Hublot, qui semble encore plus enthousiaste que les concepteurs eux-mêmes. L’horloger a signé un contrat d’exclusivité avec l’entreprise Dietlin pour les deux prochaines années. Hublot profitera du salon spécialisé BaselWorld, la semaine prochaine, pour dévoiler son présentoir high-tech.

« Pour moi, la question de la sécurité n’est pas primordiale, poursuit Jean-Claude Biver. Ce concept est génial parce qu’il enlève une barrière entre le spectateur et l’objet qu’il contemple. Et cela ouvre des opportunités fantastiques pour la mise en scène de nos produits ».

Site Web : www.hublot.ch

Auteur : FRANCOIS PILET

Source : www.24heures.ch