Le GENELECTRO-X


Ce n’est pas un groupe électrogène, mais c’est un appareil (moteur) qui produit également de l’énergie électrique et présente des avantages multiples tant sur le plan éco social et même politique.

NB : il ne ronronne pas (comme un moteur de voiture par exemple)

AVANTAGES SOCIO-ÉCONOMIQUES :

Conçu et prêt pour usage, il ne consomme aucun carburant (essence, eau, bois, charbon, terre…). Il fonctionne le temps de vie que le fabriquant lui donne. Il ne demande aucun entretien si non celui de le conserver dans les conditions  prescrites par le fabriquant. Selon sa puissance, dans un véhicule par exemple, il permet de faire fonctionner sans soucie d’économiser son carburant, tout appareil qui demande de l’énergie électrique.

Avec LE GENELECTRO-X, point besoin d’économiser son énergie électrique. Partout où le courant électrique est utile, il fonctionne sans problème. Dans les zones polaires, sous l’eau, il fonctionne normalement ; contenu dans une chambre hermétiquement fermée, fonctionnant durant des mois, il ne pollue pas l’atmosphère, car ne dégage quasiment pas de gaz. Il ne contient pas de substance chimique. Il est aussi bon pour des régions très reculées (lune, brousse, mer…) car il fonctionne sans arrêt.

Prendre contact avec l’inventeur :

Monsieur TCHAPPI LANA Cédrick

Adresse : BP 237 – 2482 Yaoundé Cameroun

Tél : +237 730 07 65 ou +237 508 38 74

E-mail : tchappilana@yahoo.fr

Vers une armure liquide ?


Selon ScienCentral, l’armée américaine serait en train de développer un liquide qui pourrait transformer un gilet pare-balles en véritable armure.

Cette « armure liquide » serait susceptible de protéger les parties du corps qui ne couvre pas un gilet pare-balles classique (bras et jambes). De nombreuses blessures pourraient ainsi être évitées.

Le fluide en question est composé d’un mélange des nano-particules et d’un liquide non-évaporant. Il circule normalement dans l’uniforme du soldat sans grande dépense énergétique. Au moment d’un choc important, le liquide se solidifie en moins d’une milliseconde. L’impact est alors réparti sur une superficie beaucoup plus grande limitant les dommages et empêchant la balle (ou la lame d’un couteau) de pénétrer dans le corps.

Le projet est mené conjointement par deux équipes de chercheurs (celle de Norman Wagner de l’université de Delaware, et celle d’ Eric Wetzel (!!!!) du laboratoire de recherches des armées à Aberdeen) et cette technologie devrait  voir le jour d’ici la fin de l’année.

Comme la plupart des inventions militaires, l’armure liquide pourrait connaître d’autres applications telles que la protection des usagers de la route.

Ce sont les motards qui vont être contents.

Source : www.fantasy.fr

Un stylo électronique


Comment écrire des milliers d’information sur un format A4 sans laisser d’empreintes, en le gardant toujours vierge ?

Il s’agit d’un stylo électronique, doté de modules simples et facilement concevables, qui permet de rédiger des textes en écriture manuscrite et d’éviter les encombrements au maximum.

Aujourd’hui, un journaliste par exemple ou un scientifique en excursion, pour prendre des informations, doit se munir d’un stylo ordinaire et d’un bloc-note ; or avec mon stylo, pas besoin d’un bloc-note ! On peut tout simplement se servir de sa paume de main.

Sous la pluie, dans l’eau où un stylo et un papier ordinaire ne peuvent pas être utilisés, le nouveau stylo électronique garde toutes ses compétences, car il se sert de toutes surfaces compactes sans laisser d’empreinte ! Autrement dit, seul l’utilisateur et son stylo électronique savent ce qui est gardé en mémoire.

Désormais, je peux garder secrètement mes informations manuscrites même sous les regards des guetteurs.

DOMAINES D’APPLICATIONS

Les domaines d’applications sont les mêmes que ceux des stylos ordinaires existants déjà sur le marché, et bien plus.

REVENDICATIONS :

1) Stylo électronique constitué de modules à but économique, caractérisé en ce qu’il comporte des éléments matériels et électroniques.

2) Stylo électronique constitué de modules à but économique, caractérisé selon la revendication N°1 en ce qu’il contient une encre.

3) Stylo électronique constitué de modules à but économique, caractérisé selon la revendication N°1 en ce qu’il est discret en terme de prise et de conservation d’informations.

4) Stylo électronique constitué de modules à but économique, caractérisé selon la revendication N°3 en ce qu’il ne laisse aucune empreinte sur la surface d’un support quelconque.

5) Stylo électronique constitué de modules à but économique, caractérisé selon la revendication N°1 en ce qu’il substitue si nécessaire un scanner, dans l’obtention d’un document authentique( signature, manuscrit. ..)

RENSEIGNEMENTS TECHNIQUES :

Pour la réalisation d’un tel stylo, l’on fera appel à au moins trois types d’ingénieurs (ingénieur fabrications mécaniques, ingénieur électroniciens, informaticien programmeurs.) Pour un fonctionnement efficace il tire son électricité d’une batterie autonome. Son encre unique peut prendre autant de couleurs qu’on lui affecte.

N.B : c’est une encre de couleur noire ou bleue mais, qui change selon nos besoins.

RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX

Il peut se vendre et s’utiliser comme un instrument informatique. Selon les besoins de l’homme, ce stylo peut remplacer une clé USB, une disquette, CD-ROM. .. (invention grand publique.)

RENSEIGNEMENTS FINANCIERS

De part l’ensemble des éléments qu’il comporte, la conception, la réalisation et la vente de chaque unité de ce stylo électronique coûtera moins chère au fabricant et au consommateur, comparativement à un téléphone portable quelconque.

Bref l’on déboursera moins d’argent pour l’acheter que pour un téléphone portable.

Prendre contact avec l’inventeur :

Monsieur TCHAPPI LANA Cédrick

Adresse : BP 237 – 2482 Yaoundé Cameroun

Tél : +237 730 07 65 ou +237 508 38 74

E-mail : tchappilana@yahoo.fr

Les biocarburants et les sols.


Au début du 20è siècle, les premiers inventeurs de véhicules utilisables sur route ont cherché à créer des machines puissantes afin qu’il soit possible de tracter de lourdes charges sans utiliser d’animaux. C’était la suite logique de la révolution industrielle. Après l’avènement du chemin de fer et de la locomotive à vapeur, il fallait trouver de nouveaux moyens de transport. La force nécessaire au déplacement des premières inventions était fournie par de la vapeur sous pression. La chaudière était alimentée avec du charbon.

Rapidement, les concepteurs se sont aperçus qu’il ne serait pas possible de stocker des matières énergétiques solides de la même manière que sur les convois de transport ferroviaire. Le système à vapeur lui-même transposé sur ce type de véhicules posait de sérieux problèmes d’encombrement. C’est donc tout naturellement que les inventeurs se sont tournés vers d’autres solutions. On créa le moteur à explosion. Le pétrole fut rapidement choisi comme combustible.

biocarburant

Outre le fait que sa distillation permettait d’obtenir une très grande gamme de produits utilisables dans de nombreux domaines, son stockage sous forme d’essence liquide dans un réservoir rendait son utilisation relativement simple. Le liquide visqueux noir inflammable en question était déjà connu pour ses propriétés de combustion par les habitants des régions où le sous-sol est riche en nappes de pétrole*.

Certaines affleuraient naturellement à la surface du sol et pouvaient même brûler de manière spontanée. Suite à de nombreuses entreprises de prospection, il fut démontré qu’il existait d’immenses gisements un peu partout dans le monde. Dès lors et avec la mise au point de moteurs de plus en plus performants, l’automobile a connu un succès qui ne fut jamais démenti. Aujourd’hui, elle peut toujours transporter de lourdes charges. Elle est puissante et rapide.

Mais elle a un coût énergétique et un coût environnemental très élevé. Sa production, son utilisation ainsi que son recyclage produisent une pollution à un niveau très élevé. Le réchauffement climatique commence à devenir préoccupant. Les réserves de pétrole dans lesquelles nous puisons avidement les millions de mètres cubes nécessaires chaque année au fonctionnement du parc automobile mondial s’épuisent inexorablement.

L’organisation du tissu résidentiel de notre société a été entièrement pensé en fonction de son utilisation. En ville, la majorité des boutiques sont rejetés à la périphérie dans des grands centres commerciaux. En milieu rural, les quelques débitants ont tendance à disparaître au profit de grandes surfaces installées systématiquement à proximité de villes de moyenne importance.

Il n’existe que très peu de lieux qui proposent un mode d’organisation qui pourrait permettre de s’en passer.

En cas de forte augmentation du prix du baril de pétrole, toute l’économie serait sérieusement secouée. C’est pour cela que toutes les grandes compagnies industrielles commencent à chercher des solutions dites de « remplacement ».

La quantité d’électricité mise à disposition n’étant pas suffisante, certains professionnels du secteur pensent opter pour la solution qui leur paraît être la plus « raisonnable » à moyen terme à savoir la production de biocarburants.

On imagine aisément la surface de terre que les industriels devraient mettre en culture pour mettre en place leur logistique : une immensité ! Nous serions même amenés à demander à nos voisins européens ainsi qu’à ceux de l’Afrique du Nord de mettre à notre disposition leurs terres uniquement pour la mise en culture d’une plante productrice de « biocarburant ». On imagine le type de photo satellite que nous pourrions obtenir si le colza était choisi dans ce type de scénario. Par temps clair, l’Europe apparaîtrait complètement jaune au moment de la floraison. Mais que les lecteurs se rassurent, nos amis ne seront jamais d’accord pour signer un tel accord d’exploitation commercial sauf si la classe dirigeante décide de servir les intérêts d’une compagnie multinationale.

Et la production de « biocarburants » même à l’échelle industrielle et internationale ne pourra pas apporter la quantité de combustible nécessaire.

Que ce soit pour obtenir des denrées alimentaires ou pour d’autres types d’utilisation, chaque fois que l’homme a essayé d’exploiter les sols de manière intense, leur qualité s’est dégradée de manière très significative. Sur tous les continents nous pouvons trouver des marques profondes de son passage. Les sols ne peuvent être utilisés que dans le cadre d’une production agricole modérée de type biologique. Tout autre forme d’utilisation provoque leur dégradation.

Toute la matière qui provient d’un sol doit y retourner de manière lente. Le processus de décomposition qui participe à l’équilibre général de l’écosystème est long. Il est inutile de vouloir espérer accélérer les processus de production en utilisant des procédés artificiels sans dégrader profondément la couche productrice.

Déjà passablement abîmés du fait de la mise en place d’une culture de type productiviste dans le secteur agroalimentaire, les sols européens le seraient encore plus avec le développement d’une agriculture industrielle destinée à fournir de la matière première à des machines qui ne seront jamais rassasiées. On imagine aisément les quantités d’eau, d’engrais et de produits phytosanitaires que ce type de culture déployé à grande échelle nécessiterait.

Les réserves d’eau se trouvant encore en réserve dans les nappes phréatiques diminueraient encore et le peu qui resterait concentrerait toutes les molécules chimiques qui auraient été répandues sur des sols abîmés incapables de retenir quoi que ce soit. La biomasse produite par les plantes destinées à l’exploitation industrielle servirait exclusivement à remplir le réservoir des automobiles et ne retournerait jamais à la terre.

Au lieu d’être recyclée sous forme d’humus, la matière carbonée partirait dans l’atmosphère, aggravant encore le phénomène de concentration du CO2 principal gaz à effet de serre.

Réchauffement de la planète, appauvrissement des sols. Nous irions fatalement vers une désertification généralisée.

L’heure est maintenant aux bilans et aux choix. Nous vivons dans une période où les décisions qui seront prises auront un impact très important sur notre futur.

L’avenir passe par une utilisation assidue des transport en commun, par une utilisation minimale de véhicules motorisés légers à l’impact environnemental pratiquement nul. Pour le reste il n’est point besoin de se précipiter pour aller d’un point à l’autre de la planète. Pour les plus impatients et pour ceux qui souhaiteraient effectuer des transports de marchandises dans le cadre d’échanges équitables, il est toutefois possible de développer des lignes régulières de transport avec des engins peu gourmands en énergie tels que les mongolfières ou les dirigeables.

Il existe déjà sur le sol français un réseau de transport ferroviaire relativement dense qui dessert les principales villes et les principales régions. Il n’est donc pas nécessaire de prendre une voiture particulière pour aller d’un bout à l’autre du territoire. Il n’est pas non plus nécessaire d’utiliser un véhicule pour effectuer de petits déplacements si le tissu social local permet de trouver tout ce dont on a besoin dans un périmètre assez restreint. Il nous faut repenser notre manière d’aménager le territoire.

Cela passe par une relocalisation des productions, par l’utilisation de moyens de transports légers dont l’empreinte écologique est complètement nulle. Les animaux peuvent tirer des charges relativement lourdes et ne nuisent pas à l’environnement. Dans le cadre d’une économie complètement relocalisée où les habitations seraient construites dans les normes environnementales les plus strictes avec des matériaux entièrement biodégradables, il n’y aurait pas besoin d’utiliser de machines extrêmement puissantes pour mener à bien une activité économique complète.

L’industrie automobile génère un très grand nombre d’emplois. L’abandon progressif de la production massive de véhicules automobiles devra être accompagné par la création de postes nouveaux dans les nouveaux secteurs économiques nouvellement créés. Des concepts-car entièrement recyclables, se déplaçant à vitesse réduite et utilisant l’énergie électrique pourraient être fabriqués en se calquant un peu sur le modèle des véhicules solaires ultra légers. Si l’impact sur l’environnement est très faible, alors nous pouvons envisager la production de ce type de véhicules avec toutes les réserves que cela suppose dans le cadre d’utilisations limitées.

Les considérations économiques passent après la qualité de l’environnement.

Pour plus d’informations concernant les carburants dits « bio », on pourra se référer au document suivant : www.bruchenvironnement.org/gde_ressour_petrolevert1.html

* C’est au carbonifère que les processus de minéralisation ont eu lieu : d’énormes quantités de matières végétales ont été enfouies régulièrement dans les marécages sur des périodes extrêmement longues couvrant des centaines de millions d’années. Du fait de l’absence d’oxygène, les matières organiques constitutives des troncs, des branches et des feuillages se sont incomplètement dégradées. Elles ont donné du pétrole et du charbon. « Pendant le carbonifère (140 millions d’années), les végétaux ont proliféré dans les marécages et les lagunes. C’étaient des forêts impénétrables. Déracinés par les tornades et les tempêtes, les arbres tombaient dans les marécages et se carbonisaient ou se décomposaient lentement pour donner du pétrole »

Auteur : mncds

Source : bellaciao.org

Un disjoncteur de fluides


La présente invention conserve un disjoncteur de fluides permettant de contrôler et de sécuriser un réseau de tuyaux, une longueur indéfinie de tuyaux (gazoduc, waterpipe), tout tuyau de multiples formes et dimensions, bonbonnes transportant tout fluides dangereusement explosif (gaz, essence etc. ..) Les chambres à air(pneus de véhicules et autres), les canalisations d’une installation d’une industrie de raffinerie, à titre d’exemple.

Quelque soit le domaine d’application de l’appareil, ses trois composants essentiels ne changent pas : il s’agit du détecteur de pression, du coupe-fluides, du module de gestion d’informations. L’appareil peut être conçu de deux manières : soit il est simplement électrique, soit il est doté d’une mémoire électronique effectuant les même travaux.

Le disjoncteur de fluides est donc constitué de deux parties : la partie matérielle et a partie logiciel ; et comme tout objet façonnable, il peut épouser toutes les formes que l’on veut bien lui donner. Qu’il s’agisse du domaine des produits gazeux ou liquides, il (l’appareil) répond aux revendications non exhaustives suivantes :

REVENDICATIONS

1. Disjoncteur de fluides constitué des modules à but sécuritaire, caractérisé en ce qu’il comporte des éléments matériels et logiciels.

2. Disjoncteur de fluides constitué des modules à but sécuritaire, caractérisé selon la revendication N°1 en ce qu’il permet de déposer un consommateur d’eau ou de gaz par tuyau de canalisation, automatiquement qui sera rendu insolvable auprès de la structure distributrice.

3. Disjoncteur de fluides constitué des modules à but sécuritaire, caractérisé selon la revendication N°2 en ce qu’il permet de localiser avec exactitude le ou les lieux où il y a désagrément sur la tuyauterie et d’en informer un ordinateur si celui-ci a été programmé pour réaliser de tels travaux.

4. Disjoncteur de fluides constitué des modules à but sécuritaire, caractérisé selon la revendication N°3 en ce qu’il permet de résoudre les problèmes de fuites de pétrole à travers les oléoducs.

5. Disjoncteur de fluides constitué des modules à but sécuritaire, caractérisé selon la revendication N°4 en ce qu’il contrôle à distance un ravitaillement par tuyau tels que les oléoducs.

6. Disjoncteur de fluides constitué des modules à but sécuritaire, caractérisé selon la revendication N°5 en ce qu’il fonctionne avec un câble ou par biais d’accessoires émetteurs et récepteurs d’ondes magnétiques.

7. Disjoncteur de fluides constitué des modules à but sécuritaire, caractérisé selon la revendication N°1 en ce qu’il est utilisable par les ménages et les structures de distribution d’eau ou de gaz.

8. Disjoncteur de fluides constitué des modules à but sécuritaire, caractérisé selon la revendication N°3 en ce qu’il protège les chambres à air contre d’éventuelles explosions par réchauffement ou par forte compression.

9. Disjoncteur de fluides constitué des modules à but sécuritaire, caractérisé selon la revendication N°1 en ce qu’il permet de reconstituer les causes d’une explosion provoquée d’une usine de raffinerie par exemple.

10. Disjoncteur de fluides constitué des modules à but sécuritaire, caractérisé selon l’une quelconque des précédentes revendications en ce qu’il contient une partie logiciel.

INVENTION BREVETEE  N°12682 (OAPI)

DOMAINES D’APPLICATION :

1. Dans les domiciles

– A travers les tuyaux  canalisation d’eau (piscine, baignoire. etc.) : Il en sera utile pour empêcher le déversement accidentel d’eau potable ou bien les fuites d’eau (légères ou importantes) ;

– A travers les bonbonnes de gaz : Il en sera utile pour contrôler sa consommation en gaz (butane) et déterminer la quantité et la durée de vie exacte du gaz contenu dans la bouteille en cours d’utilisation ou non.

Par ailleurs, il empêche les fuites éventuelles de gaz et prévient en cas de changer la nature même du danger. A la limite, il peut empêcher l’explosion d’une bouteille de gaz (pleine. .), placée dans une flamme. ..

2. Dans les industries

– A travers les tuyaux transportant les gaz ou les fluides dont la manipulation fait appel à une haute sécurité. Cependant, le Disjoncteur De Fluides réagit face aux éventuels dangers imminents (qui sont sur le point de se produire.) Dans la mesure où un accident serait provoqué intentionnellement, sur la zone sécurisée par la zone Disjoncteur De Fluides, ledit instrument reconstitue de bout  en bout des causes de l’explosion ; par ricochet, il constitue le facteur essentiel dans la recherche des mobiles d’une explosion d’une usine de raffinerie de pétrole par exemple.

– A travers les oléoducs, gazoducs, waterpipes. … En évitant les déversements accidentels ou provoqués des produits transportés par ceux-ci, il contribue efficacement, à empêcher le siphonage. La nature et le point exacte de la panne sont signalés par le Disjoncteur De Fluides.

3. Dans les engins

– Bateaux : dans ses tuyaux transporteurs de fluides. …
– Avions
– Véhicules à roues gonflables : L’instrument protège les pneus contre éventuelles explosions et dégonflements.
– Criques, venins et autres engins.

LE DISJONCTEUR DE FLUIDES ET :

I. RENSEIGNEMENTS TECHNIQUES :

Pour la réalisation d’un tel appareil, l’on fera recours au moins à trois types de techniciens : (ingénieurs de fabrications mécaniques, ingénieur électronicien, informaticien programmeur.) L’appareil étant constitué de deux parties en occurrence la partie matérielle et la partie logiciel.

Conçu et réalisé, le disjoncteur de fluides s’adapte à tout milieu soumis à une pression quelconque, pourvu que chaque composant dudit appareil, de part sa structure, respecte les exigences d’un milieu sécurisable donné.

Sa consommation en énergique électrique est négligeable et par ricochet, demanderait plusieurs mois pour marquer 1KWH sur un compteur électrique conventionnel.  A cause de sa réserve énergétique, une coupure de courant ne poserait pas un grave problème.

Installé sur une bonbonne de gaz par exemple, point besoin de vérifier régulièrement le bon fonctionnement de l’appareil, car il dispose d’un module d’autocontrôle et réalise en cas de problème ce que j’appelle « limite danger » qui est un secours automatique qu’il déclenche.

II. RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX :

Confère domaines d’application

Attention : domaines d’application très larges (non exhaustif).

III. RENSEIGNEMENTS FINANCIÈRES :

La conception et la réalisation du prototype sont très coûteux. À cause du besoin de l’acquisition de multiples moules et du moulage de plusieurs pièces non existant sur le marché. Mais avec l’acquisition des moules et la production en série en usine des Disjoncteurs De Fluides, le coût de l’unité est  systématiquement revu à la baisse.

Prendre contact avec l’inventeur :

Monsieur TCHAPPI LANA Cédrick

Adresse : BP 237 – 2482 Yaoundé Cameroun

Tél : +237 730 07 65 ou +237 508 38 74

E-mail : tchappilana@yahoo.fr

Demain la voiture « propre »


L’Algérie est parmi les premiers pays au monde à avoir développé le GPL (gaz de pétrole liquéfié) comme carburant. Introduit dans les années 1980 comme source énergétique alternative plus économique et surtout moins polluante, Sirghaz aura été, cependant, une expérience qui n’aura pas été jusqu’au bout, puisque la grande majorité de notre parc véhicules continue de rouler à l’essence, notamment au gasoil qui cause d’énormes dégâts au patrimoine écologique.

C’est le grand paradoxe d’un pays gros producteur de gaz qui ne semble pas prendre toute l’importance de ses atouts et potentialités au moment où un peu partout dans le monde on se mobilise pour une adaptation sans heurts aux mutations vertigineuses que connaît le secteur de l’automobile. Des ouvertures vers un progrès inimaginable jusque-là que le challenge Bibendum, organisé par la firme Michelin, a bien mis en relief à l’occasion de sa 8e édition abritée la semaine dernière par Paris, sous forme d’un espace privilégié de rencontres, d’échanges et de débats où les experts du monde entier, en particulier ceux des nations avancées, sont venus exposer les travaux de leurs réflexions et recherches pour essayer de répondre à trois préoccupations de l’heure, à savoir le défi énergétique pour le transport routier de demain, les technologies avancées au service d’une mobilité routière de plus en plus urbaine, la technologie et la sécurité routière.

Quelque 2500 participants représentant une centaine d’organismes (industries, organisations non gouvernementales, institutions…) et plus de 500 journalistes venus des quatre coins de la planète ont été, trois jours durant, ainsi confrontés aux dernières inventions et performances appliquées à ce que les initiés appellent avec une évidente connaissance du sujet « la voiture propre ».

En fait, l’implication des nombreux acteurs dans le champ de la recherche a pour but de montrer quelle est aujourd’hui la panoplie des solutions techniques qui permettront dans les 25 années à venir au milliard et demi de véhicules en circulation dans le monde de continuer à favoriser développement économique et liberté de déplacement sans être une source de nuisances insupportables pour les sociétés dans lesquelles nous vivons, et de conflits d’approvisionnements énergétiques.

Pour le désormais unique patron de Michelin, Michel Rollier, qui en sa qualité de co-gérant a pris la tête du groupe suite à la tragique disparition de Edouard Michelin – le manager reconnu qui a donné toute l’impulsion au challenge Bibendum-, « il n’y a pas de solution unique, mais une diversité de solutions qu’il convient de développer dans le cadre de synergies fortes entre chercheurs, industriels, utilisateurs et législateurs ».

Dans cette optique, le défi majeur demeure donc une « mobilité routière anticipant les contraintes environnementales et énergétiques croissantes ». Autrement dit, expliquera Jacques Barrot, vice-président de la commission européenne des transports, « la mobilité du XXIe siècle ne peut se concevoir en dehors des exigences conjointes du développement économique et d’un haut niveau de protection de l’environnement ».

On a senti tout au long de cette rencontre tout l’intérêt que porte l’institution européenne à l’avenir de l’automobile dans sa triple dimension économique, financière et écologique. Surtout son souci permanent de concevoir l’engin roulant du futur dans un contexte d’indépendance totale vis-à-vis de l’énergie fossile.

L’Europe se prépare, il faut le dire, dès maintenant aux changements fondamentaux qui vont intervenir dans un secteur aussi influent que celui de l’automobile pour ne pas être prise au dépourvu. C’est en tout cas l’idée qu’a affirmée M. Barrot en disant « être favorable à une réflexion sur la définition de standard européen de biocarburant ».

Pour ce dernier, « les solutions industrielles à grandes échelles ne seront pas développées sans la garantie d’une interopérabilité et sans la possibilité de faire son plein vert n’importe où en Europe. Avec le concours actif du Parlement européen, nous pourrons réfléchir à la mise en place d’un standard commun entre tous les acteurs de cette chaîne de l’énergie depuis l’agriculteur jusqu’aux pétroliers et distributeurs ».

A ce propos, il y a lieu de noter que la filière mondiale du GPL était présente dans toute sa diversité dans ce challenge, avec notamment la présentation de véhicules conçus au GPL à la pointe de la technologie. Si le Japon reste un leader incontesté dans ce domaine, les concurrents européens commencent à pointer le nez.

Cela pour dire que ce carburant alternatif, qui porte le nom de Sirghaz chez nous, est considéré par les grandes nations de ce monde comme l’option propre la plus économique et la plus disponible. Pourquoi l’Algérie, pays producteur de gaz de surcroît, se fait-elle très timidement à cette énergie alors qu’ailleurs on n’hésite pas un instant à l’utiliser en allant la chercher de très loin parfois ?

On aurait aimé voir un officiel algérien venir à cette manifestation internationale, reconnue comme l’événement n°1 dans la promotion de la mobilité routière durable, pour expliquer le pourquoi des réticences algériennes. En tout état de cause, les quelques spécialistes avec lesquels nous avons discutés trouvent que c’est un gâchis tout en comprenant que le problème des équipements techniques ne sont pas aussi simples.

Par ailleurs, si on a développé toute une panoplie de biocarburants qui « marchent » et qui deviennent de plus en plus accessibles comme les carburants synthétiques conçus à base de gaz naturel (GTL), de charbon (CTL) ou de la biomasse (BTL), les moteurs à combustion interne (MCI) ne cessent de s’améliorer.

Mais ces MCI devront faire face à la concurrence croissante des moteurs électriques (hybrides) qui ont soulevé une grande curiosité à Paris. La voiture de demain sera-t-elle entièrement électrique ? Beaucoup le pensent…

Il reste que l’automobile est un produit économique au sens le plus large dans lequel la part des pneumatiques est loin d’être négligeable. Sur ce plan, on parle aussi du pneu vert qui sera déterminant pour la sécurité des usagers sachant que l’objectif des Européens est de réduire de plus de la moitié le nombre des accidentés de la route d’ici 2010.

Pour le patron de Michelin qui compte visiter l’Algérie en 2007, la production pneumatique, c’est aussi l’usine d’Alger qui produit des pneus pour poids lourds. Notre pays, au demeurant, figure parmi les cinq marchés ciblés par la firme française, en l’occurrence la Turquie, l’Arabie Saoudite, le Nigeria, l’Afrique du Sud et l’Algérie. M. Rollier s’est dit très satisfait de la reprise de l’usine après plus de 10 ans d’arrêt. « On passe à la deuxième phase, nous dit-il, qui consiste à la satisfaction de la demande locale avant de songer à l’exportation. »

Auteur : A. M.

Source : www.elwatan.com

La MKTEH (Montre à Kilométrage et à Totaliseur d’Energie Humaines)


On constate que lorsqu’on effectue des efforts physiques on aimerait savoir notre dépense énergétique, ou la valeur de notre travail. Voilà pourquoi, les chercheurs ont mis au point des machines pouvant comptabiliser le travail mécanique et même les distances  parcourues à pieds.

Or, ces instruments s’ils ne sont pas courant, c’est en raison de l’utilisation qui demeure généralement très encombrante et très peut ou pas adapter à certains mouvements : marche à pieds, course, lanceur de javelot etc.

Comment alors mieux mesurer à la fois l’énergie dépensée ou travail effectué en même temps que la distance parcourue instantanément à pieds ?

J’ai mis au point un instrument, la MKTEH (Montre à Kilométrage et à Totaliseur d’Energie Humaines) qui est un instrument individuel permettant d’évaluer instantanément la distance parcourue à pieds et l’énergie dépensée au cours d’un quelconque effort physique.

DOMAINES D’APPLICATION OU COMMERCIALISATION :

A. Sportifs :

– Marcheurs
– Marathoniens
– Cyclistes
– Footballeurs
– Coureurs
– Tennismen
– Basketteurs
– Golfeurs
– Handballeurs
– Pratiquant d’art martiaux
– Nageurs
– Skieurs
– Rugbymen
– Alpinistes
– Trapézistes

B. Militaires :

– Soldats en manœuvre (connaître la performance physique moyenne des soldats d’une armée à un moment donné.)
– Permet de connaître l’état physique de chaque soldat dans un champ de bataille, en fonction du travail fourni.

C. Divers utilisateurs :

– Personnes ordinaires : pratiquant un sport de maintien
– Prévention de maladies dues à l’insuffisance d’exercices physiques.
– Malades : réglementer leurs efforts physiques.
– Animaux de compagnie.

RENSEIGNEMENT TECHNIQUE

Cet appareil est constitué de deux secteurs un secteur constitué d’une culotte avec quatre ficelles c’est à dire deux ficelles sur les cuisses et deux ficelles sur les genoux. Ces ficelles en oscillant au tour de minuscules axe de fixation permette de mesure par une montre incorporer la distance parcourue et l’énergie effectuer.

La MKTEH est munie d’une montre à affichage numérique. Les ficelles de la culotte permettent d’enregistrer l’énergie mécanique et la distance parcourue à pieds. Étant aussi constitué d’un T-shirt à ficelles au niveau de l’articulation et du torse, la MKTEH permet ainsi d’enregistrer les mouvements au niveau des bras ou même des hanches. Tous ceci selon des formules bien définies.

Pour prendre contact avec l’inventeur :

Monsieur LANA ll AIME RODRIGUE

Tél: (237)5083874

Adresse : BP:(237)2482-yaoundé-cameroun

E-mail : lanadeux@yahoo.fr