Aide d’État et incitations fiscales pour promouvoir la R&D et l’innovation


La Commission européenne fait connaître un nouvel encadrement des aides d’État à la recherche, au développement et à l’innovation et propose des lignes directrices sur les incitations fiscales.

La Commission a fait connaître un nouvel encadrement d’aides d’État à la recherche, au développement et à l’innovation. Par exemple, le document publié par la Commission indique comment les aides destinées à couvrir les frais de droit de propriété industrielle des PME (y compris les frais de dépôt, de traduction ou de défense des droits) ou les aides aux jeunes entreprises innovantes, peuvent s’ajuster au droit communautaire. Pour être compatibles, les aides doivent répondre à un objectif d’intérêt commun bien défini, aborder une défaillance du marché et les distorsions de la concurrence et les effets sur les échanges doivent être limités.

L’encadrement prévoit une intensité des aides allant jusqu’à 100% pour la recherche fondamentale, 50% pour la recherche industrielle et 25% pour le développement expérimental avec des seuils respectifs de 20 millions, 10 millions et 7,5 millions d’euros. Ces derniers plafonds peuvent être relevés si l’aide est octroyée à une PME. L’encadrement sera applicable de 2007 à 2013.

En parallèle, la Commission a communiqué les lignes directrices pour une utilisation plus efficace des incitations fiscales consacrées à la R&D. Elles visent à permettre la conception, la mise en œuvre et l’évaluation des incitations fiscales afin qu’elles puissent être utilisées pour encourager davantage d’investissements privés dans la R&D, sans que cela ne constitue des aides d’État illégales.

Le papier sera-t-il l’avenir du stockage ?


Serait-il temps de dire au revoir à nos disques durs et autres médias optiques de nouvelle génération ? Un étudiant indien affirme avoir inventé une technique qui permettrait de stocker plusieurs centaines de gigaoctets d’information sur une simple feuille de papier. Pour lire ces données, il suffirait de passer la feuille dans un scanner doté d’un logiciel de décodage adéquat. Le papier sera-t-il l’avenir du stockage ?

Rapportée par le quotidien Arab News, l’invention de Sainul Abideen, un étudiant de 24 ans a tout pour plaire : le papier constitue un support de stockage économique et recyclable, qui permettrait de limiter la production des matériaux plastiques ou ploycarbonates, beaucoup plus difficiles à éliminer, utilisés dans les médias optiques de type CD ou DVD. De plus, le papier permettrait selon lui d’atteindre des densités de stockage insoupçonnées, de l’ordre de 90 à 450 Go de données sur un disque de 12 centimètres de diamètre ! Sainul Abideen aurait également mis au point un lecteur optique, sur le modèle du scanner, adapté à cette nouvelle technologie qu’il a baptisée « Rainbow Technology », qu’il souhaiterait décliner sur les ordinateurs ou les cartes SIM.

Sainul_Abideen

Au lieu de stocker l’information sous forme de 0 et de 1, Sainul Abideen utilise différentes formes (carrés, triangles, cercles) déclinés en plusieurs couleurs. Associé à un scanner, un logiciel se charge ensuite de convertir ces informations codées en langage binaire permettant l’interprétation par un ordinateur. Il serait ainsi possible de stocker des données, des vidéos, des photos ou de la musique sur un simple carré de papier, la capacité réelle d’un support étant alors fonction de la finesse du « point » qui constitue l’unité d’information ainsi que du nombre de couleurs distinctes pouvant effectivement être perçues par le scanner.

Nécessitant un dispositif d’impression et de lecture optique très haut de gamme, le procédé mis au point par Sainul Abideen ne sera sans doute pas viable avant plusieurs années, même si Arab News affirme avoir constaté l’existence d’un prototype fonctionnel. Plus près de nous, le disque holographique ambitionne également de révolutionner le monde du stockage.

Source : www.clubic.com

Un Algérien invente une carte biométrique faciale


L’Algérien Guenzet Merzouk-Sofiane a frappé à toutes les portes pour faire connaître son invention, la carte biométrique faciale, déjà reconnue aux États-Unis, depuis 1992, date à laquelle il a déposé un dossier pour l’obtention d’un brevet d’invention.

Mais comme dit le proverbe, «nul n’est prophète en son pays !» C’est en Algérie que cet informaticien connaîtra les pires difficultés. Le procédé de la biométrie faciale est une technique de mémorisation codifiée de l’empreinte digitale sur une carte à puce. Cette dernière peut être appliquée à la sécurisation des documents de paiement. Carte nationale, permis de conduire, passeport, titre de transport, dossiers médicaux. En somme, l’invention offre une sécurisation optimale avec une économie financière.

L’enjeu était de taille, la France venait d’investir 48 mds de francs pour la carte à puce avec un autre procédé plus coûteux.  Le marché étant immense avec le réseau de carte bancaire qui par simple prélèvement de 2 % sur chaque vente avec une garantie de 500 FF, alors que le chèque ne l’est qu’à 50 FF. En termes bancaires, c’est ce qu’on appelle un produit d’appel. Rentré en 1992, avec le soutien du feu Président Boudiaf, M. Guenzet soumis son travail à la DGSN. Il effectue également par la suite des démarches auprès des ministères de l’Intérieur, des Transports.

Mais un membre de l’Association professionnelle des banques et des établissements financiers (ABEF) lui conseille de s’associer à HB technologie. Actuellement, d’autres horizons semblent s’ouvrir pour lui puisque avec l’annonce, lors de la conférence des hommes d’affaires arabes, du système «capital risque», des opportunités pourraient s’offrir à lui. En tout cas, Guenzet Merzouk Sofiane a fondé sa boîte, Maghreb biométrical business machine, et entend sensibiliser les pouvoirs publics sur l’importance de son brevet. «J’apporte un savoir-faire qui peut donner l’occasion à mon pays de concurrencer les grands dans le secteur des cartes bancaires», dira-t-il.

Source : www.lanouvellerepublique.com

Bruxelles soumet à de nouvelles règles les aides publiques à la recherche et à l’innovation


Dès le 1er janvier 2007, les États membre de l’Union européenne devront respecter de nouvelles règles quand ils aideront leurs entreprises à financer leurs travaux de recherche et développement (R & D). La Commission européenne a, en effet, adopté, mercredi 22 novembre, un nouveau dispositif d’encadrement de ces aides (subventions, avantages fiscaux, allégements de charges sociales, etc.) pour qu’elles ne faussent pas la concurrence entre les entreprises de l’Union.

Le précédent système arrivait à échéance. De longues négociations avec les différents États – la France, l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie et la Grande-Bretagne, en particulier – ont précédé la mise au point de son remplaçant. Car si la Commission ne cesse, d’un côté de rappeler qu’il est nécessaire d’accroître l’effort de R & D pour favoriser la croissance et donc l’emploi sur le Vieux Continent (ce que chaque État souhaite faire aussi individuellement), elle regarde avec suspicion toute forme d’aide publique aux firmes.

Le nouveau système est ainsi, par certains côtés, plus rigoureux que le précédent. Les aides ne devront être accordées que si «  elles remédient à une défaillance du marché clairement identifiée ». C’est-à-dire que les sociétés bénéficiaires devront prouver qu’elles n’auraient pas entrepris ce projet sans cette aide. Les dossiers, déjà complexes à monter, risquent donc de l’être encore davantage.

D’autant que les contraintes varieront désormais selon la taille de l’entreprise et la nature de la recherche. Or les projets de recherche sont souvent menés par un consortium d’entreprises de toute taille. «  Plus on module les règles, plus on augmente les procédures de contrôle, et moins cette aide est efficace », affirme Jean-Marc Lévy, responsable juridique des affaires européennes à l’Association nationale de la recherche technique (ANRT). «  Il vaudrait mieux abandonner le contrôle a priori, mais mieux observer l’impact des aides et ne les renouveler que si les objectifs en terme de croissance et d’emplois, par exemple, sont atteints« , plaide-t-il.

« C’EST POSITIF »

D’un autre côté, cette modularité sera bénéfique aux petites entreprises. Ainsi un État pourra financer 80 % d’un projet de recherche industrielle d’une entreprise de moins de 50 salariés, mais seulement 75 % de celui d’une société moyenne (ce qui était la règle pour tous auparavant), et 65 % de celui d’une firme de plus de 250 employés. Les grandes entreprises seront donc moins aidées qu’avant, alors que les petites pourront l’être plus.

Par ailleurs, les nouvelles règles englobent désormais les aides à l’innovation (et plus seulement la R & D), qu’il s’agisse des études de faisabilité, ou des dépenses engagées au nom de la propriété intellectuelle, par exemple. «  C’est positif », estime M. Lévy.

A Paris, au ministère délégué à l’industrie, on se dit soulagé. Ces nouvelles règles ne remettent pas en cause les dispositifs en faveur de l’innovation récemment mis en place par le gouvernement français. Qu’il s’agisse des aides aux entreprises dans les pôles de compétitivité, ou des avantages accordées aux jeunes entreprises innovantes. Il rend en revanche plus difficile l’approbation des projets de l’Agence de l’innovation industrielle (AII). Un accord-cadre a été ratifié en juillet. Mais aucun projet n’a encore été approuvé par Bruxelles pour l’instant.

Auteur : Annie Kahn

Source : www.lemonde.fr

Une puce qui convertit la chaleur en électricité


Une société nommée Eneco vient de présenter, lors d’une conférence qui s’est tenue à Londres, une technologie de semi-conducteur qui pourrait révolutionner la manière dont est générée l’électricité.

Eneco compare la puce qu’il a mise au point à des inventions aussi importantes que le transistor, la télévision ou le premier avion, rien que ça ! la compagnie affirme que cette puce de génération/conversion d’énergie faisant l’objet d’un brevet, convertira la chaleur en énergie électrique. Alternativement, elle peut réfrigérer à -200 °C, si de l’électricité lui est appliquée.

La conversion d’énergie thermoïonique

Cette « invention » est basée sur le principe de la conversion d’énergie thermoïonique, découvert par Guthrie en 1873 : quand un métal est chauffé, l’énergie thermique contre les forces électrostatiques pour retenir les électrons à la surface. Ces électrons libres se déplacent alors dans un vide pour atteindre un métal froid, générant ainsi un courant électrique. Créer ce vide est la principale difficulté, pour une exploitation du processus à un niveau commercial. Eneco dit avoir contourné le problème en remplaçant le vide par un semi-conducteur thermoélectrique approprié. Selon la compagnie, celui-ci est suffisamment fin pour supporter des différentiels de température élevé entre l’émetteur et le collecteur, afin d’assurer un bon rendement. La puce qui supporte une température de 600 °C convertirait 20 à 30 % de l’énergie thermique en énergie électrique.

Une technologie applicable aux ordinateurs portables ?

Dans un premier temps, cette puce pourrait être employée dans l’industrie aérospatiale et dans les stations de surveillance des pipelines, mais Eneco vise également le marché de l’informatique et des appareils portables. La chaleur dégagée par les processeurs pourrait servir à alimenter des ventilateurs ou d’autres dispositifs de refroidissement équipant les ordinateurs portables, mais aussi les serveurs et PC de bureau. Eneco serait en pourparlers avec Dell et Apple. A terme, la firme estime que son système pourrait carrément remplacer les batteries des appareils portables. En utilisant un microbrûleur catalytique (alimenté en éthanol) produisant une chaleur comprise entre 275 et 600°, les puces de conversion thermoïnique produiraient suffisamment d’énergie pour alimenter un portable, estime Eneco.

Nous n’en sommes pas encore là, et même si Eneco clame que son premier produit sera disponible à la fin de l’an prochain ou au début de l’année 2008, elle se garde bien de dire quand cette technologie sera implantable dans des appareils grand public.

Source : www.presence-pc.com

La 2e édition du FRSIT : Nos chercheurs burkinabè trouvent


La 2e édition du Forum national de la recherche scientifique et des innovations technologiques (FRSIT) ouverte le samedi 18 novembre bat son plein. Les chercheurs, inventeurs et innovateurs burkinabè sont nombreux à exposer leurs « créations ». Coup d’oeil sur quelques-unes d’entre elles.

La pompe à pédale vélo 3 cylindres

Mise au point cette année, « la pompe à pédale vélo » est une nouvelle pompe aspiro-refoulant à trois cylindres. Son inventeur est Boubacar ZONGO, niveau d’études 3e. Cette pompe d’une hauteur de 12 m peut aspirer l’eau à plus de 7m de profondeur avec un débit de 6,2 m3/h. Sa particularité réside dans sa configuration qui ressemble à un vélo de sport. Elle se pédale comme si on faisait du vélo. Cet outil permet d’aspirer et de refouler l’eau avec moins d’effort physique que ces pompes existant.

Le changement des pignons de la pédale lui permet de s’adapter aux puits et aux barrages et de multiplier aussi le débit de l’eau. « La pompe à pédale vélo » est utilisée généralement pour l’irrigation des champs, des jardins et dans les cultures de contre saison. Cette invention est en expérimentation par le projet Petites irrigations villageoises (PPIV) dans les localités de Solenzo, de Kaya, de Léo, de Pô et de Kamboisin. Les résultats sont semblent-ils concluants.

Vidangeur de fosse sceptique ou de caniveau

Comme son nom l’indique, cet outil permet de faire les vidanges de fosses sceptiques de manière beaucoup plus pratique. C’est un manuel à multiples fractions fabriqué par Samuel ZANGO de la société L’éveil du Faso. Mis au point en 2004, il a été testé et l’on n’attend que sa vulgarisation.

Décortiqueur – blanchisseur de fonio

Le principe de fonctionnement du décortiqueur est de type Engelberg. Il consiste à provoquer une friction et un cisaillement sous pression des grains et les parois du stator et du rotor afin de détacher leurs enveloppes. Les grains et balles tombent dans le canal de vannage pour y être séparés. Les grains tombent dans un bac placé sous le canal alors que les impuretés sont entraînées par le flux d’air dans le cyclone pour y être collectées. L’outil a un débit de 100 à 120 kg/h pour le décorticage-blanchiment et la capacité de la trémie est de 35 kg.

L’Institut de recherche en sciences appliquées et technologique (IRSAT) qui a mis au point le décortiqueur-blanchisseur a aussi inventé le crible polyvalent mixte qui nettoie les grains de fonio. Il est muni d’un système rotor. Lorsque le rotor est animé du mouvement de rotation, la première grille est traversée par les produits de taille inférieure à celle des grains (impuretés fines, poussière, sable fin, etc.) et les grains propres sont récupérés sous la deuxième grille.

Les refus sont collectés à l’extrémité opposée à l’alimentation du crible. Les vitesses de rotation optimales sont autour de 42 tr/min. La version manuelle du crible a un débit de 194kg/h et la version motorisée, un débit de 263/h.

Kits de physique et de physiologie animale

Le Centre de matériel didactique (CMD) de Bobo, un atelier situé dans l’enceinte du lycée Ouézzin COULIBALY (LOC) créée par le ministère des Enseignements secondaire, supérieur et de la Recherche scientifique a pour rôle de produire du matériel didactique adapté à l’enseignement expérimental.

L’équipe technique du CMD a ainsi expérimenté du matériel sous forme de kits : kit du panneau d’électricité et optique, kit des panneaux d’expérience de physiologie animale et végétale. Le CMD est dirigé par M. Alladary COULIBALY.

Dr KABORE : Créateur du vaccin anti-palu

Notre produit contre le paludisme s’affirme aujourd’hui comme un vaccin contre le palu parce qu’il donne une protection à longue durée contre le palu. Il faut le prendre en dehors même d’un cas de paludisme avéré. La protection s’étend d’une année à une dizaine d’années. Le produit existe depuis une trentaine d’années, ce qui fait de lui un produit qui a bénéficié d’une très belle expérimentation.

Aujourd’hui, tous les chercheurs du continent s’accordent à reconnaître l’efficacité de mon produit. Il est inoffensif et toute personne à tout âge peut le prendre. Avec le temps nous avons pu découvrir une autre vertu du produit. C’est le cas lorsqu’une femme enceinte le prend, le bébé sera protégé contre le palu dès sa naissance. La protection se transmet donc de la mère à l’enfant.

Mon produit contre le palu est fait, à base de plantes et est totalement naturel. Pour revenir concrètement à ce qui nous réunit ici aujourd’hui, c’est-à-dire le FRSIT, il faut dire que j’ai participé à plusieurs éditions et je peux dire que la manifestation grandit de plus en plus.

J’ai aussi participé à plusieurs rencontres de ce genre dans toute l’Afrique, mais je peux dire qu’en matière de recherche le Burkina Faso est en bonne place. Les autorités devraient donc lutter pour que le FRSIT continue d’exister pour la promotion de nos produits que nous découvrons.

Bintou Kassamba : L’exposante spiruline

La spiruline une algue alimentaire qui est riche en nutriment c’est-à-dire en vitamines, protéines. Elle est utilisée chez les personnes malnutries et chez les convalescentes. Il est conseillé à tout le monde de prendre la spiruline parce qu’elle est très riche.

En fait, elle est une algue que l’on ensemence et on y ajoute des aliments variés. La spiruline apparaît aujourd’hui comme un espoir qui va jouer un rôle de premier plan pour relever les défis alimentaires en Afrique. Mais il faut dire que la spiruline existe depuis longtemps dans les lacs salés et alcalins des régions chaudes du globe. Elle est disponible au Burkina dans les officines en sachets et en gélules. On la consomme en la mélangeant aux aliments pour en faire une recette à base de crudités avec la spiruline.

Les concasseurs de la SRC d’Ousmane KABORE

Au nombre des inventeurs et innovateurs nous avons la Société de recherche et de conception (SRC) qui s’est spécialisée dans la conception d’unités pour les différents secteurs de développement.

En effet pour cette année, la SRC expose une unité de traitement de minerai d’or. Cette unité est la 3e génération de ce genre qui a fait ses preuves par le passé. L’unité est constituée d’un concasseur, d’un broyeur et l’innovation majeure c’est qu’elle est équipée d’un moteur semi diesel fonctionnant avec l’huile végétale (coton, pourpre, etc).

La capacité d’une telle unité est de 100kg/h. L’idée de créer une telle unité est partie du constat que sur le site d’orpaillage, les enfants, les personnes âgées travaillent péniblement pour extraire l’or. Il a fallu donc réfléchir pour trouver quelque chose qui puisse réduire la souffrance de ces personnes. Avec donc cette unité, finies les souffrances liées au concassage d’une part et au broyage d’autre part. L’unité permet à elle seule de faire tout ce travail en un temps record.

A côté donc de cette unité, la SRC expose d’autres unités comme le concasseur broyeur sélectionneur et l’unité de production de farine de maïs de sorgho et de mil. La dernière unité est composée de deux broyeuses, d’une décortiqueuse et surtout d’un séchoir pouvant sécher en une heure plus d’une tonne de céréales. Le produit est traité par la même unité et la farine produite dans des emballages.

En tant que société spécialisée dans la conception et la réalisation d’unité, la SRC a reçu plusieurs prix et distinctions pour l’originalité de ses créations.

Auteurs : Drissa TRAORE & S. DAOUDA

Source : www.lefaso.net

Tunisie : 15ème Concours BSB de l’Invention et de l’Innovation


Le 15ème Concours BSB de l’Invention et de l’Innovation (Pôle Elgazala des Technologies de la Communication les 23, 24 et 25 novembre 2006) organisé par l’Association Tunisienne des Inventeurs -ATI- innove cette année sur plusieurs plans.

Au niveau de la participation, il y a lieu de remarquer la forte participation, pour la première fois, des entreprises grâce à l’impulsion et au soutien du Ministère de l’Industrie, de l’Énergie et des PME qui a mobilisé les Centres techniques mais surtout l’API.

Les entreprises innovantes de toutes les régions du pays ont été sensibilisées pour prendre part à cette à cette manifestation. Ce regain d’intérêt pour l’innovation s’inscrit dans le nouveau contexte économique tunisien. L’innovation constitue la composante la plus importante du Programme de Modernisation Industriel -PMI- un programme financé par l’UE. Ce programme appuie cette manifestation aux niveaux de l’organisation et du suivi. Aussi l’ATI se penche t-elle actuellement sur «le modèle d’utilité» ou la petite invention ou encore le petit brevet et qui constitue, dans plusieurs pays étrangers mais pas encore en Tunisie, un cadre législatif encourageant et protégeant l’innovateur, l’entreprise ou la personne qui introduit sur un équipement ou un processus une amélioration ou une innovation pour en augmenter la productivité.

La deuxième nouveauté de cette manifestation réside dans la participation encourageante d’organismes, d’organisations ou d’institutions tels que «Jeunes Sciences», certains innovateurs appartenant au secteur de la formation professionnelle et supérieure, ou encore s’activant dans le cadre de clubs de jeunes inventeurs.

La troisième nouveauté se manifeste au niveau dans l’amélioration quantitative et qualitative des participations individuelles. Aussi plusieurs participations concernant le secteur des technologies de la communication. D’où l’option de l’ATI pour le Pôle Elgazala des Technologies de la Communication un cadre valorisant les nouvelles technologies d’une façon générale et celles relatives au secteur de la communication d’une façon particulière.

Ainsi la cérémonie d’ouverture du concours sera-t-elle présidée par M. Monta cer OUAÏLI Ministre des Technologies de la Communication et ce jeudi 23 novembre 2006 à 8h30.

La cérémonie de clôture et de distribution des prix sera présidée par M. Taïeb HADHRI Ministre de la Recherche Scientifique de la Technologie et du Développement des Compétences.

Il y a lieu de remarquer également que l’organisation de cette manifestation coïncide avec la célébration du 21 ème anniversaire de la disparition de feu Béchir Salem BELKHIRIA dont l’apport pour la dynamisation de l’invention et de l’innovation fait l’unanimité. Une conférence débat organisée à cette occasion et animée par M. Ali Cheikh KHALFALLAH, membre du Conseil National de la Recherche Scientifique et de la Technologie sur le thème « une vision dynamique de l’innovation » et prévue en marge de cette manifestation samedi 25 novembre 2006 à 15h. Aussi, une conférence technique sur le modèle d’utilité destinée aux exposants est aussi programmée pour le jeudi 23 novembre 2006 à 16h.

Voici par ailleurs le programme complet de cette manifestation.

Jeudi 23 novembre 2006

– 8h30 : Cérémonie d’ouverture du 15 ème Concours BSB de l’Invention et de l’Innovation présidée par M. Montacer OUAÏLI Ministre des Technologies de la Communication.

– 16h : Conférence débat sur le modèle d’utilité animée par le professeur Ameur BOUDHIBA expert en matière de propriété intellectuelle.

Vendredi 24 novembre 2006

– Continuation de l’organisation du Concours.

Samedi 25 novembre 2006

– Continuation de l’organisation du Concours.
– Cérémonie de la célébration de 21 ème anniversaire de la disparition de Feu Béchir Salem BELKHIRIA.
– 15h : Allocution prononcée par M. Aref BELKHIRIA Président du groupe BSB
– 15h15 : Conférence débat sur « une vision dynamique de l’innovation » animée par M. Ali Cheikh KHALFALLAH
– 16h : Débat

Cérémonie de clôture et de distribution des prix aux lauréats présidée par M. Taïeb HADHRI Ministre de la Recherche Scientifique de la Technologie et du Développement des Compétences.

– 17h : Mot de bienvenue prononcé par le président de l’ATI.
– Conférence de M. le Ministre
– Distribution des prix

Source : www.investir-en-tunisie.net