Nicolas Sarkozy veut encourager un « capitalisme d’entrepreneurs »


Nicolas Sarkozy plaide pour un « capitalisme d’entrepreneurs » et souhaite une concentration de l’aide aux entreprises sur les PME et la mise en place d’un « small business act ».

« Je veux que l’aide aux entreprises se concentre sur les PME qui grandissent. Je veux que l’État soit à leur côté pour conquérir des marchés à l’international, pour exporter. Je veux que la France se dote d’un « small business act » sur le modèle américain qui permette de réserver une partie des marchés publics aux PME », a déclaré le chef de l’État dans un discours devant l’université du Medef.

A un « capitalisme purement financier », le président a opposé « un capitalisme d’entrepreneurs ».

« Aux spéculateurs je veux opposer les producteurs, les inventeurs, les créateurs », a-t-il lancé.

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A l’occasion de son discours devant l’université d’été du Medef, Nicolas Sarkozy a fait part de son intention de concentrer l’aide aux entreprises sur les PME et de mettre en place un « small business act » sur le modèle américain, permettant de leur réserver une partie des marchés publics.

« On ne peut pas à la fois se scandaliser des licenciements boursiers, du cynisme des fonds d’investissements, des délocalisations et affaiblir par tous les moyens le capitalisme familial, ne pas donner aux PME les moyens de se développer, ou d’exporter », a fait valoir le président.

« On ne peut pas se plaindre sans arrêt de l’obsession du profit à court terme et laisse tomber la production, laisser tomber l’industrie, ou permettre à la spéculation de se financer plus facilement que l’investissement », a ajouté Nicolas Sarkozy.

Source : Reuters

En piste pour le 5e concours des inventeurs


Oyez, oyez, petits génies péi, c’est l’heure de faire connaître vos dernières inventions. Pour la 5e année consécutive, l’association Sciences Réunion organise ce concours à destination de tous les Réunionnais de plus de 15 ans.

Avant de figurer, peut-être, parmi les quinze finalistes qui auront la chance de présenter le prototype de leur trouvaille lors de la prochaine Fête de la science, du 14 au 17 novembre à la Technopole de Saint-Denis, les prétendants au titre de « Léonard de Vinci péi » doivent s’inscrire d’ici le 26 octobre auprès de l’association Sciences Réunion (*).

Tous les objets sont acceptés, du plus imposant au plus miniature, du plus insensé au plus conventionnel, du pratique à l’inutile. Seule obligation : innover. Et pour ça, nul besoin d’être sorti de Polytechnique ou de Saint-Cyr, mais d’avoir bidouillé un machin inédit, voire très fou à la lueur d’une ampoule – schgling, une idée ! – au-dessus du cerveau.

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L’an passé, Bernard Maria avait remporté le prix de l’originalité grâce à son invention baptisée « 624 CM », un appareil pour gagner en efficacité lors de travaux de maçonnerie.

Cela dit, l’objectif du concours, dont le jury est composé de scientifiques et d’industriels, est bien de nouer des échanges entre les inventeurs et les industriels pour aboutir à une application réelle.

Le jury remettra plusieurs prix et récompenses aux lauréats (billet d’avion, bons d’achat de 500 et 300 euros pour du matériel informatique…), et le vainqueur disposera d’une belle vitrine en participant au salon national « I’nov » à Bordeaux.

L’an passé, c’est Isidore Devaux, un Avironnais de 53 ans, qui avait remporté le challenge grâce à sa serre anti-cyclone : des boxes munis de portes coulissantes, actionnées automatiquement par la force du vent et la force de gravité, sans apport d’énergie extérieure.

De quoi protéger les petites cultures fragiles sans intervention. Autres objets sélectionnés l’an dernier : la voiture solaire du lycée Roland-Garros du Tampon, des jeux de société déjantés, un anti-moustiques 100 % naturel, une lampe halogène télécommandée, un détecteur de grillons à base de micros et d’une lampe, ou encore une méthode révolutionnaire pour construire des cases… À vos trouvailles !

(*) Inscriptions : MRST, 100 route de la Rivière des pluies, 97494 Sainte-Clotilde. www.sciences-reunion.net  Tél : 02 62 92 24 39.

Un walkman qui fonctionne au jus de fruit


Sony a mis au point des appareils qui fonctionneront aux boissons sucrées…

Bientôt, baladeurs et téléphones mobiles utiliseront des boissons sucrées, de la sueur ou du sang humain pour se recharger. C’est en tout cas ce que laisse présager les derniers inventions des laboratoires en matière de batterie électriques.

Le japonais Sony a annoncé hier avoir mis au point un prototype de batterie « bio » qui se nourrit de glucose pour fournir de l’énergie aux appareils nomades à mémoire Flash, tels que des lecteurs multimédias ou des appareils photos numériques.

Le mécanisme utilisé consiste à décomposer une solution sucrée par des enzymes afin d’en extraire les atomes d’hydrogène et de le séparer en protons et en électrons. Ces derniers parcourent alors un circuit créant un courant pour alimenter l’appareil. A la sortie du circuit, les électrons sont réunis avec les protons pour reformer les atomes d’hydrogène qui réagiront avec l’oxygène pour former de la vapeur d’eau. Résultat, cette batterie bio génère une puissance électrique de 50 milliwatts et ne rejette aucune particule polluante.

« Le sucre est une source d’énergie naturelle produite par les plantes par photosynthèse », explique Sony sur son site Internet. « Par conséquent il se régénère et on en trouve quasiment partout dans le monde, soulignant le potentiel qu’ont ces batteries à base de sucre à devenir l’appareil écologique du futur » ajoute le fabricant japonais.

Avant de commercialiser sa batterie bio, Sony devra toutefois en réduire la taille puisque le prototype réalisé mesure 3,9 cm de côté, soit autant que certains appareils électroniques de poche.

Beaucoup plus petite mais tout aussi respectueuse de l’environnement, la pile développée par les chercheurs du Rensselaer Polytechnic Institute (États-Unis). Composée à 90% de cellulose et à 10% de nanotubes de carbone agissant comme des électrodes, ce prototype présenté il y a quelques jours utilise des électrolytes naturels contenus dans la sueur, l’urine ou le sang humain pour produire de l’électricité.

Source : RelaxNews

La science russe reprend des couleurs


Après un trou noir de dix ans, la recherche scientifique et technologique de la Fédération de Russie repart sur de nouvelles bases.

Avec environ 1,17 % du PIB investi dans la recherche et le développement en 2005, la Fédération de Russie ne fait plus partie des champions de la science et de la technologie. Mais, après l’exode des chercheurs vers l’Occident, l’effondrement des budgets dédiés à la recherche civile et l’évaporation des salaires des fonctionnaires, les bonnes nouvelles sont enfin de retour. Le gouvernement a annoncé récemment plusieurs mesures de relance et la Douma a approuvé un plan de soutien pluriannuel à la « recherche fondamentale et au progrès technologique ».

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Pour la période 2006-2010, le gouvernement a retenu 7 disciplines dont le développement est jugé prioritaire : les technologies de l’information et des télécoms ; les sciences du vivant ; l’utilisation rationnelle des ressources naturelles ; les systèmes et matériaux à l’échelle nanométrique ; les systèmes de sécurité et technologies contre le terrorisme ; les technologies liées à l’industrie de la défense et l’énergie et économies d’énergie.

Partenariats

Certes, plus de la moitié des budgets publics continuent d’irriguer prioritairement les deux pivots de l’industrie russe : la défense et l’espace. Mais le flot puissant des pétroroubles alimente désormais des disciplines comme les nanosciences ou le développement durable. Un slogan simple résume la nouvelle donne : « Développer une science innovante et compétitive. » Il s’agit en fait de maintenir les points forts historiques du pays – physique, chimie, matériaux, sciences de l’univers, mathématiques – et de renflouer plusieurs faiblesses chroniques – sciences du vivant, technologies de l’information, environnement, sciences humaines et sociales.

Ce redéploiement s’accompagne de vigoureux coups de sécateur dans les structures militaro-technologiques héritées de l’ex-URSS. Plus de 2.500 instituts de recherche publics, dont une majorité travaillant pour la défense, ont été recensés en 2005. Le recentrage en cours ne fait pas dans le détail. Selon un rapport publié par l’ambassade de France à Moscou (1), seulement une centaine de laboratoires nationaux et de centres de recherche d’Etat devraient demeurer dans le giron de l’État. Avec un budget annuel de 5,6 milliards d’euros les 400.000 chercheurs russes ne roulent pas sur l’or. L’Etat central finance encore 60 % de ce total devant l’industrie (21 %) et les entreprises étrangères (7,5 %) (2). Moscou a retenu 7 domaines jugés prioritaires (lire la légende). L’Académie des sciences de Russie (ASR), fondée en 1724 par Pierre le Grand, joue un rôle clef dans cette révolution des esprits. Malgré une moyenne d’âge supérieure à 70 ans, ses 500 membres vont orchestrer la modernisation. Autrefois indépendant et tout-puissant, le président de l’ASR, Youri Ossipov, et son praesidium de 50 dignitaires élus sont désormais placés sous la férule tatillonne du ministère de l’Éducation et de la Science. La Russie compte aussi sur des coopérations de type « donnant donnant » avec des industriels étrangers pour dynamiser son secteur high-tech. « Le problème de la propriété intellectuelle qui était un point noir du système est en passe d’être résolu. La collaboration avec le groupe pharmaceutique Servier est un bon exemple de ce que nous pouvons faire avec des entreprises européennes », explique dans un français impeccable Mikhaïl Evdokimov, directeur adjoint de la coopération avec l’Europe, au ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, à Moscou. En fait, on applique une formule qui a fait ses preuves ailleurs : « Si tu me passes ta technologie et tu t’installes chez moi, je te garantis un accès à mon marché. » Plusieurs multinationales possèdent déjà une implantation significative : Sun Microsystems, EADS, Microsoft, Siemens, Safran… Selon un rapport de la Cnuced, dès 2009, la Russie pourrait devenir une destination « attractive » pour les grands groupes qui misent sur la mondialisation de la R&D. Selon Mikhaïl Evdokimov, le choix semble évident : « L’Europe est le partenaire naturel et privilégié de la Russie. Dans 15 ou 20 ans, nous verrons apparaître d’autres concurrents en Asie et il faut se préparer à les affronter. Nous n’avons pas d’autre choix que l’Union européenne. Dommage que Bruxelles ne réussisse pas à avoir une position commune sur ce sujet. »

Aides à l’innovation

Mais le plus gros handicap du pays reste le retard « culturel » pour 3 ingrédients essentiels à l’innovation : le transfert et la valorisation des découvertes académiques, la mobilisation des entreprises et la disponibilité d’outils financiers de type capital-risque. Un fonds de soutien aux petites entreprises innovantes et des zones économiques spéciales (similaires aux pôles de compétitivité) ont été décidés. Les premiers résultats se font sentir. Alors que la production scientifique du pays s’est littéralement effondrée au cours des années 1990 (3), le nombre de brevets déposés a progressé de 50 % au cours des dernières années (tout en restant à un niveau faible). Le pouvoir estime que le potentiel scientifique et le niveau d’éducation du pays sont favorables à ce virage vers l’économie du savoir.

Mais le plus dur reste sans doute à venir. Le programme quinquennal annoncé en 2006 annonce une organisation à l’anglo-saxonne. Elle s’appuie sur un trépied : un système sélectif favorisant l’émergence de centres d’excellence, l’accent sur les applications et la priorité donnée aux financements sur projet plutôt qu’aux crédits récurrents. Pendant la première phase, entre 2007 et 2009, les efforts doivent porter sur « l’accélération de la commercialisation des technologies jugées prioritaires par le président ».

Pour motiver les troupes, le gouvernement a fixé quelques objectifs dignes du Gosplan (4) d’autrefois. Au programme : d’ici à 2012, il faudra développer 127 à 136 technologies concurrentielles destinées à la commercialisation, mettre en application 5 à 8 technologies dans lesquelles le pays possédera la primauté mondiale et attirer plus de 20.000 jeunes spécialistes formés à la R&D. Signe des temps, les salaires des chercheurs et ingénieurs doivent augmenter « fortement ». En 2004, le revenu moyen dans la R&D était de l’ordre de 250 euros par mois. Sûrement pas de quoi faire des folies à Moscou devenue selon les dernières statistiques « la ville la plus chère du monde ».

(1) « État des lieux de la R&Den Russie » (mars 2007).
(2) Voir le dossier consacré à la R&D en Russie publié par l’Observatoire des sciences et des techniques en septembre 2006.
(3) La Russie représente 2,4 % des publications scientifiques mondiales et se situe au dixième rang mondial (chiffres ISI Thomson 2004).
(4) Système de planification de la production sous l’ère soviétique.

Auteur : ALAIN PEREZ

Source : www.lesechos.fr

Aux Mées, l’inventeur d’un récupérateur d’eau se désespère


Ses idées ne sont pas prises en compte

André Arnaud est en colère. Il en a assez d’entendre les discours moralisateurs des pouvoirs publics et autres sur la nécessité de ne pas gaspiller cette ressource précieuse qu’est l’eau. Tout cela selon lui, « n’est que pure hypocrisie ». La raison de cette prise de position aussi catégorique? Il vient d’inventer un « récupérateur d’eau » qui permet de réutiliser l’eau de la douche pour la chasse d’eau des toilettes. Un système qui se présente sous la forme d’une colonne, équipée d’un filtre : « Ce qui permet une économie de 20% sur la facture d’eau ».

Astucieux ! Oui, mais personne ne veut le commercialiser. Cet ancien compagnon, plombier-chauffagiste, n’en est pas à son coup d’essai. Dès 2002, nous lui avions consacré des articles. A l’époque, il avait trouvé un système permettant de recycler les eaux usées, mais non polluées « celles ayant servi par exemple au nettoyage des légumes » pour l’arrosage du jardin. Avec son brevet en poche, il avait démarché les entreprises du secteur et contacté les élus du département. En vain !

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André Arnaud, un inventeur malin mais en mal de reconnaissance lorsqu’il s’agit de « commercialisation ».

Trop de frilosité

Pour vendre sa nouvelle invention, il a à nouveau sonné à de nombreuses portes. Il participe même à tous les colloques sur l’eau dans la région. Il a rencontré Danielle Mitterrand et a tenté de se faire connaître auprès de la Fondation Nicolas-Hulot. « Ils m’ont demandé d’acheter un livre à 8 et ensuite ils m’ont dit que leur rôle n’était pas de m’aider ! », se désespère l’inventeur. Par contre, des particuliers, après avoir lu nos articles, ont déniché ses coordonnées, lui qui partage sa vie entre Marignane, pour le travail, et Les Mées, pour tout le reste. Ils l’ont appelé et lui ont demandé de venir installer le dispositif chez eux.

Mais André Arnaud a refusé. À 53 ans, il tient à rester salarié. Impossible selon lui de se lancer seul dans une si grande aventure:  » Il faut un gros investissement et un bon carnet de commandes « . Il a aussi rencontré des maires : « Beaucoup trop frileux. Aucun ne veut se lancer, ça ne les motive pas « .

Les chefs d’entreprise ? : « Ils disent qu’ils ont besoin de financements publics « . Le coup de grâce, il l’a eu récemment, en regardant un reportage à la télévision. Un inventeur britannique y présentait un système très proche du sien. « Mais eux l’ont commercialisé. Ils agissent !  »

Auteur : Emmanuelle Elbaz

Source : www.laprovence.fr

Le crédit impôt-recherche passe de 10 à 30% des investissements


Un changement qui va plus que doubler le coût de la mesure pour le budget de l’État.

La ministre de l’Économie, Christine Lagarde, a annoncé, vendredi 24 août, que la réduction d’impôt accordée aux entreprises au titre du crédit d’impôt recherche serait portée de 10% à 30% des investissements en recherche et développement, dans une limite de 100 millions d’euros de dépenses.

Au delà de ce seuil, le crédit sera limité à 5% des investissements. Il sera en revanche de 50% pour les entreprises qui demandent à en bénéficier pour la première fois.

2,7 milliards d’euros

Pour le budget de l’État, le coût du crédit impôt recherche devrait passer à 2,7 milliards en 2012, contre 1 milliard d’euros actuellement.

Cette réforme vise à simplifier le crédit d’impôt recherche, apprécié des entreprises, mais jugé « compliqué et difficile à manier pour les entreprises », selon Christine Lagarde.

Au titre de l’année 2005, 7.400 entreprises ont déposé une demande de crédit d’impôt recherche, 5.430 en bénéficiant effectivement.

Le protocole de Londres devrait être ratifié

Par ailleurs, Christine Lagarde a indiqué que le gouvernement avait approuvé le projet de ratification du protocole de Londres sur les brevets européens, dont le but est de « faciliter le dépôt et l’obtention des brevets par des entreprises françaises et […] d’en diminuer le coût ».

Conclu sur initiative française, l’accord de Londres a été signé en juin 2001 par la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne et sept autres pays mais n’a toujours pas été ratifié par Paris. Il prévoit qu’un brevet permet la protection d’une invention s’il est écrit en français, anglais ou allemand, sans qu’il soit besoin de le traduire dans les autres langues.

Avantages aux jeunes entreprises universitaires

La ministre a par ailleurs affirmé qu’elle entendait faire bénéficier les jeunes entreprises universitaires des avantages déjà consentis aux « jeunes entreprises innovantes » qui investissent dans la recherche-développement.

« Pour encourager la création d’entreprises par les étudiants, et plus généralement par les personnes qui participent aux travaux de recherche au sein des établissements d’enseignement supérieur, le bénéfice du statut de la Jeune entreprise innovante sera étendu aux jeunes entreprises universitaires », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse au ministère.

Et d’ajouter que cette nouvelle mesure, qui « permet de bénéficier de réductions fiscales et de diminution des charges importantes », figurera dans le projet de loi de finances 2008.

A noter que le statut de « Jeune Entreprise Innovante » (JEI), entré en vigueur en 2004, prévoit d’accorder aux petites ou moyennes entreprises de moins de huit ans qui engagent des dépenses de recherche-développement représentant au moins 15% de leurs charges, sous certaines conditions.

Ces JEO sont ainsi totalement exonérées d’impôt sur les bénéfices pendant trois ans, puis à 50% pendant deux ans.

Source : www.challenges.fr

Prix de l’inventeur européen 2007


Le vice-président de la Commission européenne Günter Verheugen, responsable de la Commission des entreprises et de la politique industrielle, décerne en présence de la chancelière allemande Angela Merkel, et pour la seconde fois, le prix de l’inventeur européen de l’année.

Le 18 avril 2007, Günter Verheugen a célébré les lauréats qui « par leurs inventions pionnières, ont aujourd’hui confirmé la puissance d’innovation de l’Europe. Celle-ci est décisive pour notre compétitivité. Les inventions ici récompensées permettent de surmonter certains défis actuels de notre société ». Co-organisé avec Alain Pompidou, président de l’Office européen des brevets, un hommage a été rendu aux lauréats lors d’une cérémonie organisée au Centre international des congrès de Munich.

Les équipes et individus primés se répartissent en quatre catégories : Industrie, Petites et moyennes entreprises, Pays non européens, œuvre d’une vie. Ce prix est purement honorifique, puisqu’il n’est pas assorti d’une récompense matérielle.

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Voici une présentation des lauréats.

Catégorie « Industrie »

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Dr Franz Lärmer et Andrea Urban (Robert Bosch GmbH, Stuttgart/Allemagne) pour le « procédé Bosch », qui a révolutionné la technologie des capteurs et sans lequel l’Airbag, qui a sauvé tant de vies, n’existerait pas.

Catégorie « Petites et moyennes entreprises »

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Dr Catia Bastoli et son équipe (Novamont S.p.a., Novara/Italie) pour l’invention de plastiques biodégradables fabriqués à partir d’amidon, une matière première renouvelable, matériaux utilisés dans le monde entier pour la fabrication de sacs en plastique écologiques, par exemple.

Catégorie « Pays non européens »

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Dr Joseph P. Vacca et son équipe (Merck Research Laboratories, West Point, PA/États-Unis) pour l’invention de l’inhibiteur de protéases Crixivan, qui a révolutionné le traitement du VIH dans le monde.

Catégorie « Œuvre d’une vie »

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Prof. Marc Feldmann (Kennedy Institute of Rheumatology, Londres/Royaume-Uni) pour la découverte du rôle des cytokines dans les maladies auto-immunes comme l’arthrite rhumatoïde, ainsi que pour un traitement qui a soulagé des millions de personnes dans le monde.

Auteur : Alain Pairault

Source : www.lepoint.fr