Une industrie et l’anorexie !


L’anorexie dans la création vestimentaire, c’est là de nos jours, ou l’on accuse de nombreux mannequins lors des défilés de Mode, ou des femmes voulant ressembler à ces mannequins. On veut soulever un problème mais sans réellement en désigner le fond, le fond de cette gêne professionnelle. Pourquoi nos couturiers s’effacent à reconnaître cette maladie sans aucune responsabilité  que jusqu’ici, personne ne veut aborder.

Comme nous le savons tous, nous vivons dans une ère technologique avancée, de cette circonstance, les créations vestimentaires s’appuient à ses nouvelles ressources. Mais aussi, peut de gens s’intéressent réellement à la technologie vestimentaire féminine ou masculine, à part des Médias se servant d’une image commerciale à un but économique. Comme on veut désigner cette industrie vestimentaire par des mots, comme « Mode », « fashion » et ce pour un gros bizness. On cherche plus à apporter une image de cette industrie, que de soutenir un développement technologique conduisant à apporter de l’innovation.

On a pu le remarquer lors de cette invention que fut le soutien-gorge, les propriétés industrielles n’ont cessé d’apparaître, auprès de ses nouveaux vêtements féminins, comme les bustiers, les maillots de bain, les soutiens-gorge, etc… tout une nouvelle série de brevets apportèrent de nouveaux vêtements. Chaque modèle de vêtement est protégé par une protection de modèle mais, peut être issue également d’une invention et c’est là ou le problème commence à se fonder, puisque les inventions sont refusées en raison d’un coût.

Dans ce milieu professionnel une « technologie innovante » conduit à apporter de nombreux copiages dérivés avec pertinence sur de nombreux défilés de Mode.

En effet, de nos jours, de nombreuses propriétés industrielles internationales ont couvert des marchés et donc, des droits à la création s’ensuivirent exponentiellement sur de nombreux autres marchés, et ceci conduisant à des nouvelles économies. Sauf que le développement industriel, déjà en France, ne se fait plus par les Brevets d’invention mais par des dépôts de Modèle, et cela on le paye très chère. Qui détient ses brevets d’invention de ses techniques vestimentaire pour ses femmes nouvelles, je vous répondrais qu’en France nous ne sommes même pas classé, technologiquement. Ce sont les entreprises étrangères qui possèdent majoritairement le plus des Brevets, les Anglais, les Américains, les Allemands, les Italiens, les Espagnols et nous, nous avons si ce n’est de la représentation !

Si vous ne voyez pas pourquoi je mélange les problèmes d’anorexie aux problèmes des créations, je vais vous expliquer très schématiquement pourquoi les créations vestimentaires évitent la technologie.

La création d’un modèle vestimentaire, demande actuellement un œil professionnel averti. En effet, quand on sait que, de nos jours, pour une couture une doublure un pli, il y a une technique très schématique donc, à très forte chance, un brevet apparaît. Là est aussi l’objet sur la création innovante. On peut donc comprendre, sur le panneau d’un vêtement, qu’une dimension pour une hanche, pour une poitrine, pour des épaules, ou pour des fesses, cela demandant une cessation de licence, ses dites créations vestimentaires soient pratiquement sans forme, si ce n’est une silhouette féminine dessinée par un style, sur une matière, une couleur, avec des panneaux de ce dit vêtement sans contrainte technique.

Cette industrie, si elle devait apporter un effet, comme par exemple soutenir réellement la poitrine, doit acquérir d’une licence pour sa création. Sauf que le couturier, en raison des coûts, s’oppose a cela. Mais aussi, c’est plus simple sur un vêtement à représenter la similitude d’un panneau pour soutenir la poitrine, que d’apporter un bonnet qui lui est assujetti à une propriété industrielle.

Les couturiers, enfin ceux habillant ses femmes anorexiques, ne veulent pas s’investir sur un dit Brevet d’invention, qui d’ailleurs ne peuvent pas quand on en voit souvent les résultats, ils veulent s’investir sur un corps féminin sans forme, sans technologie, pour apporter en somme leur dite œuvre. Mais voilà, combien de temps cela va continuer. Nous rencontrons donc un marché commercial demandant un minimum d’application technique, tout en sachant se détournée de celle-ci, une industrie du PAP* s’appuyant de ses défilés de Mode. Pour ensuite emmener à faire créer leurs productions en Chine mais, vont se plaindre qu’on ne cesse de les copier.

S’ils voulaient s’investir sur le Brevet d’invention peut-être y aurait-il moins de copiage, et peut-être moins de ses femmes anorexique puisqu’il y aurait l’étude des formes.

Comment les créations vestimentaires s’installent de nos jours, et pourquoi compliquer la tâche alors que l’on peut vendre aussi chère puisque de nos jours une marque un logo apporte le prix et non la technologie.

Le problème que ces couturiers rencontrent, c’est que l’on touche au milieu des raisons à leurs créations, c’est-à-dire ses femmes anorexiques qu’ils conservent, sans forme sans dessins, et des créations ne conduisant qu’à une image, la leur !

* prêt-à-porter

Auteur : Géophil

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