Mise au point de farines diététiques à base de blé tendre


L’inventeur marocain Abdeslam Benghazi Akhlaki vient de mettre au point un produit alimentaire diététique permettant de réduire les taux de cholestérol et de glycémie dans le sang et réguler la tension artérielle.

Selon lui, cette invention porte sur la production des farines diététiques à partir de blé tendre et de substances végétales naturelles qui sont très riches en oméga 3, en phosphore, en magnésium, en fibres solubles et en calcium.

Cette invention, que M. Akhlaki vient de breveter auprès de l’Office marocain de la propriété industrielle, vient combler le vide enregistré dans ce domaine, sachant qu’aucune des différentes farines mises sur les marchés national et international (farines de blé tendre, de blé dur, d’orge, de riz et d’avoine décortiquée) n’a été enrichie de composants la rendant ainsi diététique, aromatisée ou d’apport nutritionnel meilleur.

D’après cet inventeur qui compte à son actif plusieurs recherches dans le domaine nutritionnel, ces farines de blé tendre sont riches en Acide gras alpha-linolénique (ou oméga 3) qui permettent de faire baisser le mauvais cholestérol (LDL) et augmenter le bon cholestérol (HDL), comme elles régulent la tension artérielle et participent à l’élasticité des artères et à la désagrégation des plaquettes sanguines.

En se basant dans son invention sur des recherches réalisées par des groupes internationaux, M. Akhlaki a précisé que cette farine riche en fibres alimentaires solubles et insolubles a aussi des effets bénéfiques contre l’arthrite, le psoriasis et les maladies du Crohn.

Primé plusieurs fois dans des manifestations internationales, M. Akhlaki est détenteur de plusieurs titres et brevets mondiaux pour ses nombreuses inventions culinaires notamment à base de couscous : premier oscar mondial des inventions en 2000 à Casablanca, coupe « Ewei » de Bulgarie la même année, le prix du centre de recherches agronomiques de Californie en 1999 pour le couscous d’orge et d’avoine régulateur du taux de cholestérol et glycémie dans le sang et le couscous ou nourriture concentrés pour diminuer les risques cardio-vasculaires.

L’art culinaire s’est enrichi par plusieurs recettes inventées par M. Akhlaki notamment le couscous à base de riz déjà commercialisé sur le marché national et international (France, États-Unis, Émirats Arabes Unis et Tunisie), de par ses vertus diététiques pour les personnes souffrant de troubles gastriques, invention qui lui a valu la médaille d’or du Salon mondial de l’invention en 1997.

M. Akhlaki, qui a, également, participé à plusieurs salons mondiaux aux Etats-Unis (Impex et Yanké invention), en Allemagne (Iena) et au Japon, s’est déjà lancé dans plusieurs créneaux, dont la cosmétique, l’agriculture et le domaine nutritionnel.

Source : www.lematin.ma

EUROSTARS : une aide à la R&D pour les PME


Les PME ayant des activités de R&D sont les cibles d’un nouveau programme de la Commission européenne baptisé Eurostars. L’objectif d’Eurostars est d’aider les PME actives en R&D à financer leurs partenariats (recherche collaborative) pour déboucher sur des projets internationaux innovants.

Les PME éligibles sont celles qui consacrent au moins l’équivalent de 10% d’ETP ou de chiffre d’affaires annuel en activités de recherche. Le projet doit avoir un objectif civil et viser le développement d’un nouveau produit, service ou processus qui devra être mis sur le marché dans les 2 ans.

Eurostars apporte son soutien pendant 3 ans maximum. C’est la PME elle-même qui doit être au cœur du projet pour au moins 50 %, seule une petite partie de sous-traitance est autorisée. La Commission participe à hauteur de 100 millions d’euros auxquels s’ajoute la contribution de 300 millions d’euros de 22 états membres de l’UE et 5 pays associés au 7ème PCRD, soit 400 millions d’euros au total.

Ce montant sera doublé par la levée des financements privés attendus de l’ordre de 400 millions d’euros également. La première date limite de soumission des projets est fixée au 8 février 2008.

Site Web : www.eurostars-eureka.eu

Information Dissolution de l’A.P.I.


Information concernant la dissolution de l’Association Promouvoir l’Innovation

En conformité à l’article 21 de ses Statuts, l’Association Promouvoir l’Innovation a été dissoute le 27 avril 2007. Les 2ème, 3ème et 4ème résolutions du procès verbal de dissolution indiquent la nomination des liquidateurs et définit leur mandat . Depuis la date du 26 octobre2007  les exemplaires de l »Annuaire des Inventions, Innovations et Nouveaux Produits » édité par l’API et restant en sa possession ne peuvent plus être vendus, donnés, échangés …de manière générale être mis en circulation sous peine de poursuite. Les fichiers informatisés et le fond documentaire dans son intégralité ne peuvent être diffusés et/ou exploités depuis le 26 octobre 2007 sous peine de poursuite. Depuis le 26 octobre 2007, nul ne peut se prévaloir, en raison de la procédure de liquidation, du mandat de l’Association Promouvoir l’Innovation quel que soit le sens de sa démarche.

Consulter le Journal Officiel

Consulter le procès Verbal

INNO REZO, association en cours de constitution, se portera candidat au bénéfice du bonus de liquidation

Site Web : promouvoir-innovation.over-blog.com

Graham Bell aurait volé l’idée du téléphone


Un livre prévu pour sortir prochainement clame haut et fort avoir la preuve définitive d’un délit soupçonné depuis longtemps : Alexander Graham Bell aurait volé l’idée du téléphone à son rival Elisha Gray.

Dans l’ouvrage  » Le complot du téléphone : à la poursuite du secret d’Alexander Graham Bell « , le journaliste Seth Shulman indique que Bell, soutenu par des avocats teigneux et un validateur de brevets corrompu, a réussi à se faire créditer par erreur comme premier inventeur du téléphone, après avoir eu accès aux documents déposés par Gray antérieurement.

Le carnet de notes de Graham Bell, numérisé en 1999, détaille comment Bell et son assistant Thomas Watson ont, en 1876, essayé de transmettre du son de manière électromagnétique via un câble. 12 jours après, lorsqu’il se rendit à New York pour répondre de questions relatives à ses brevets et à son travail – il a soudainement essayé un autre moyen pour transmettre le son de la voix, qui, cette fois, s’avéra concluant.

Lors de la description de cette nouvelle méthode, il a esquissé un diagramme d’un individu parlant dans un combiné. Les documents de Gray, qui décrivent une technique similaire, contenaient également un diagramme se rapprochant de très près de ce que Bell avait dessiné.

Prévu pour sortir le 7 janvier prochain, le livre de Shulman présente tout un tas d’autres éléments qui ne peuvent que piquer la curiosité et éveiller les soupçons. Par exemple, l’aspect de l’appareil émetteur de Bell a été écrit à la va-vite en marge du brevet ; Bell était nerveux lorsqu’il s’agissait de présenter son invention alors que Gray était présent dans l’assistance; Bell a refusé de témoigner en 1878 sur cette question; et Bell, comme s’il s’agissait d’une honte, s’est rapidement détaché lui-même du monopole des téléphones portant son propre nom.

Comme l’indique Associated Press, la leçon qui demeure la plus instructive intervient lorsque Shulman explique pourquoi la mémoire collective a retenu d’abord Bell et non Gray – l’inventeur allemand Philipp Reis avait battu les deux rivaux bien avant dès les années 1860 mais ses téléphones utilisaient un principe différent et ne transmettaient que la musique, non la voix humaine.

Source : www.generation-nt.com

Commentaire d’ADDS :

Charles Bourseul, Belge né à Bruxelles invente en 1829 le premier téléphone ! soit 22 ans avant ces Messieurs cités dans ce livre !

Vous trouverez ce texte dans : « Ces Belges qui ont fait la France », aux Éditions France Empire, publié en 1982.

Commentaire de BIDragon :

Je me permet de rajouter un lien pour illustrer l’article : fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Bourseul

Sinon pour corriger ADDS, je vois qu’il est né en 1829 et non son téléphone qui serait plutôt apparu en 1854 (un peu avant Philippe Reis donc).

Décès de la chercheuse en génétique Ketty Schwartz


La chercheuse de renommée internationale Ketty Schwartz, à l’origine d’avancées considérables dans le domaine de la thérapie génique et cellulaire des maladies cardiaques et musculaires, est décédée mardi à l’âge de 70 ans, a-t-on appris mercredi auprès de l’Inserm.

Pharmacienne, docteur ès sciences naturelles, directrice de recherche émérite au CNRS, ancienne vice-présidente du conseil d’administration de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), Ketty Schwartz a dirigé plusieurs unités de recherche de cet établissement public de recherche. Ses travaux ont été à l’origine du développement en France et dans le monde de la génétique moléculaire en cardiologie, un domaine dans lequel, au début des années 1990, la notion de transmission familiale était encore peu répandue. Ces études multidisciplinaires ont conduit à la création de réseaux de recherche clinique Inserm et de réseaux européens.

Des banques d’ADN ont été constituées et l’origine génétique de plusieurs pathologies des muscles et du muscle cardiaque a été élucidée (cardiomyopathie hypertrophique familiale, syndrome du QT long congénital, cardiomyopathies dilatées, dystrophies musculaires). En collaboration avec celle du professeur Philippe Ménasché, son équipe a été à l’origine de la première tentative réussie de thérapie cellulaire de l’infarctus et de l’insuffisance cardiaque par transplantation de myoblastes autologues (cellules musculaires provenant du patient). Elle présidait le conseil scientifique de l’Association Française contre les Myopathies (AFM) et le Groupe de réflexion avec les Associations de Malades de l’Inserm. Elle a été directrice de la recherche au ministère de la Recherche en 2001-2002.

La ministre de la Recherche Valérie Pécresse a salué mercredi dans un communiqué « une chercheuse de grande qualité, reconnue tant nationalement qu’internationalement ». Titulaire de nombreux prix, Ketty Schwartz a notamment reçu la Médaille d’Argent du CNRS en 1992, le Prix d’Honneur de l’Inserm en 2006 et le Glorney-Raisbeck Award de la New York Academy of Medicine (2002). Elle était chevalier de la Légion d’Honneur et officier de l’Ordre national du Mérite. Auteur de quelque 350 publications, et premier éditeur associé européen de la revue américaine Circulation Research (1992-1999), elle a également été membre du Comité consultatif national d’éthique, de la commission nationale consultative des Droits de l’Homme et du conseil scientifique du Programme GenHomme (2000-2002).

Source : AFP

La copie, une chance pour la mode ?


Elle se voit de plus en plus dans la rue. Plus seulement dans les cités, mais aussi dans certains coins bobos des grandes villes. C’est une casquette au monogramme de la marque de luxe Louis Vuitton. Et pourtant, LVMH, son propriétaire, est catégorique : jamais Vuitton n’a conçu une telle casquette. C’est une « vraie-fausse » copie, une pure création de la contrefaçon. Cette pratique « criminelle » représente 5 % à 10 % du commerce mondial, et, selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), ce marché s’élève à plus de 150 milliards d’euros.

Et si ce genre de pastiche était bénéfique pour l’industrie du luxe ? Si la copie stimulait le secteur de la mode ? Telle est la thèse de deux universitaires californiens, Kal Raustiala et Christopher Sprigman. Leur étude – « Le paradoxe de la piraterie : l’innovation et la propriété intellectuelle dans la mode » – a été récemment publiée dans une revue juridique, Virginia Law Review.

Sur 91 pages, schémas et photos à l’appui, les deux universitaires tentent de prouver que l’industrie de la mode repose avant tout sur la créativité, la propriété intellectuelle, mais aussi sur la copie entre les marques grand public et de luxe. Pour eux, la copie pousse les stylistes à innover encore plus et dynamise l’industrie de la mode : « Non seulement le manque de protection des droits d’auteur n’a pas détruit l’innovation dans l’habillement, mais, en réalité, il l’a peut-être favorisée. (…) S‘arrêter de copier pourrait tuer la mode. »

Dans sa chronique du 23 décembre sur Europe 1, l’économiste Jacques Attali soutient l’étude, assurant qu’il faut cesser de s’attaquer à la copie, car c’est « une invitation à créer, à aller plus loin, vrai moteur de l’humanité ». Cette suggestion a du mal à passer du côté des professionnels de la mode. « La copie, c’est de la contrefaçon. Point barre ! » riposte Christine Laï, directrice générale de l’Union des fabricants, qui organise l’édition française de la Journée mondiale anti-contrefaçon. Pour Mme Laï, les marques ne se copient pas entre elles, « elles s’inspirent. C’est une consécration pour un créatif de voir ses modèles influencer d’autres enseignes ».

C’est aussi l’avis de François-Marie Grau, secrétaire générale de la Fédération française du prêt-à-porter féminin. « Si une marque estime qu’elle est copiée, elle ira au tribunal », assure-t-il.

« La création, c’est un investissement qui représente entre 10 % à 15 % du chiffre d’affaires de l’entreprise, affirme Philippe Pasquet, président du Salon international de tissu Première vision. S’il y a zéro risque à copier la création, on va tarir la capacité d’un styliste à innover. » Quant à « Mademoiselle » Chanel, en son temps, elle expliquait : « Le jour où je ne serai plus copiée, je devrai me faire des soucis. »

Auteur : Mustapha Kessous

Source : www.lemonde.fr

6ème salon africain de l’invention et l’innovation Technologique (SAIT) au Mali


La 6ème édition du salon africain de l’invention et l’innovation technologique (SAIT) se tiendra à Bamako (Mali) en octobre 2009, a annoncé le communiqué final publié, mardi à Bangui, à l’issue de la 47ème session ordinaire du Conseil d’administration de l’organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI). La 6ème édition du salon africain de l’invention et l’innovation technologique (SAIT) se tiendra à Bamako (Mali) en octobre 2009, a annoncé le communiqué final publié, mardi à Bangui, à l’issue de la 47ème session ordinaire du Conseil d’administration de l’organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI).

Selon le communiqué, Brazzaville, la capitale du Congo, va abriter la 48ème session ordinaire du conseil d’administration de l’OAPI dans la deuxième quinzaine du mois de novembre 2008.

Le communiqué a indiqué, par ailleurs, que le 47ème Conseil d’administration, qui a tenu ses assises à Bangui du 16 au 17 décembre 2007, a arrêté le budget de l’exercice 2008 de l’OAPI en recettes et en dépenses, respectivement à 4.529.709.700 FCFA et 4.409.314.525 de FCFA tandis que le budget d’investissement a été fixé à 1.154.300.000 de FCFA.

Le ministre centrafricain du commerce, de l’industrie et des petites et moyennes entreprises a été porté à la présidence du conseil d’administration en remplacement du Camerounais Badel Ndanga Ndinga, conclut le communiqué.

Source : www.lomecite.com