Un moteur à essence qui consomme et pollue moins


Le patron des pharmacies Capitole rejoint la start-up MCE-5 dont la technologie sera prête fin 2008.

A 53 ans, Pascal Blanquet, le patron des pharmacies Capitole, basé à Fribourg, a vendu son groupe à la société allemande Phoenix Pharma. Après ce très joli succès entrepreneurial, il veut se consacrer entièrement au développement d’un moteur révolutionnaire. «J’avais envie de faire autre chose et je suis persuadé par ce projet. Je vais soutenir la société MCE-5 dans la vente de licences, ce qui n’est finalement pas très différent du management de pharmacies», note Pascal Blanquet.

La start-up est établie à Lyon. «Un ami commun m’a mis en contact avec Vianney Rabhi, l’inventeur de ce moteur à taux de compression variable.» Fruit de plus de dix années de recherche, ce moteur à essence consomme moins, ce qui réduit d’autant les émissions de CO2. L’innovation réside dans l’architecture de ses différents composants, à l’exemple de la forme du piston, du vilebrequin ou d’une roue dentée dissymétrique située au cœur du moteur qui sert à faire varier l’altitude du piston.

Le prototype MCE-5 opère avec un taux de compression variable de 7:1 à 18:1, ce qui veut dire que le volume de sa chambre de combustion peut varier dans d’importantes proportions pour s’adapter aux conditions de conduite et optimiser le couple puissance et rendement. «Le moteur est compact, robuste, silencieux et frotte peu. Il peut s’adapter à n’importe quel carburant, avec un gain de consommation pouvant atteindre jusqu’à 35%, explique Vianney Rabhi. Les moteurs classiques opèrent quant à eux avec un taux de compression fixe de 10:1, qui reste un compromis acceptable, mais au prix d’une surconsommation significative de carburant.»

20 millions investis

Selon Pascal Blanquet, les prototypes MCE-5 de 1,5 litre de cylindrée offrent les mêmes performances qu’un V6 classique de puissance équivalente, avec un coût inférieur de près de 800 euros. «Pour un véhicule offrant ce niveau de puissance, le MCE-5 sera de l’ordre de 3500 euros moins cher à produire qu’un moteur diesel, et 6000 euros moins cher qu’un hybride.» Pour un modèle de plus petite taille, le surcoût d’un MCE-5 est d’environ 500 euros, soit environ 500 euros de moins en production que son équivalent diesel, avec une réduction de consommation de carburant de 20% par rapport à la version essence classique. Ce surcoût serait amorti en 60000 kilomètres au prix actuel de l’essence.

«En tout cas, ce moteur restera toujours beaucoup moins coûteux à produire qu’un diesel. Et ce différentiel s’accentuera avec les normes Euro VI, pour lesquelles l’ajout d’un filtre à particules et d’un système de post-traitement des oxydes d’azote sera nécessaire sur les moteurs Diesel», précise Vianney Rabhi.

Plus de 20 millions d’euros ont déjà été investis dans cette technologie. Une nouvelle levée de fonds de 15 millions d’euros sera clôturée ces prochains jours. Fin 2008, les premiers véhicules prototypes MCE-5 seront disponibles pour essais et présentation au public. La start-up, qui compte actuellement vingt-cinq collaborateurs, prévoit une production en grande série à l’horizon 2015. La société ne prévoit pas de vendre une licence exclusive au bénéfice d’un seul constructeur, mais préfère distribuer des licences non exclusives auprès de l’ensemble des constructeurs.

Dépendance au pétrole

Pour Vianney Rabhi, l’automobile va dépendre pour de longues décennies encore du pétrole et des moteurs thermiques. «L’hydrogène souffre du même problème que l’électricité: on ne les trouve pas dans la nature, mais il faut les produire avec une autre source d’énergie, qui provient généralement du pétrole, du gaz ou du charbon, du nucléaire ou de l’hydraulique.» Et d’ajouter : «L’hydrogène ne pourra prendre tout son sens que dans la mesure où une source d’énergie abondante et bon marché se trouve être disponible pour le produire, à l’exemple de la fusion nucléaire, souligne-t-il. L’hydrogène appliqué à l’automobile reste donc un sujet d’anticipation, sans application significative avant le milieu du XXI siècle dans le meilleur des cas.»

Auteur : Ghislaine Bloch

Source : www.letemps.ch

Nouveaux montants des redevances de procédure perçues par l’INPI au 1er mai 2008


Un arrêté du 24 avril 2008, paru au journal officiel du 26 avril, a procédé à plusieurs aménagements concernant les redevances de procédures auprès de l’INPI, à compter du 1er mai prochain. Il concerne les brevets d’invention, certificat d’utilité et certificats complémentaires de protection ; les brevets européens ; les demandes internationales (PCT) ; les marques de fabrique, de commerce ou de service ; les dessins et modèles ; les droits voisins de la propriété industrielle ; et le registre du commerce et des sociétés.

A titre d’exemple, le dépôt d’une demande de brevet ou de certificat d’utilité (incluant la première annuité de maintien en vigueur) est de 36 euros sous forme papier et de 26 euros sous forme électronique.

Il faudra débourser 76 euros pour le dépôt et la conservation de la topographie de produits semi-conducteurs et 26 euros pour l’inscription d’un acte modifiant ou transmettant les droits. Se reporter à la rubrique « Pratique » pour connaître les autres revalorisations.

Rappelons par ailleurs, que le montant des redevances perçues à l’occasion du dépôt, de l’examen et de la délivrance du brevet ainsi que de son maintien en vigueur, peut être réduit de 25% lorsque le demandeur est une personne physique, une PME ou un organisme à but non lucratif du secteur de l’enseignement ou de la recherche. Cette réduction est applicable aux demandes de brevet ou de certificat d’utilité déposées dans les conditions prévues par le décret du 1er mars 2007 (actualité du 05/03/07).

Un récent décret (n°2008-402) du 24 avril 2008 relatif aux conditions d’octroi de la réduction des redevances sur les brevets, prévoit désormais que si le déposant est une personne morale, la demande de réduction doit, à peine d’irrecevabilité, être présentée par écrit au directeur général de l’Inpi dans le délai d’un mois à compter du dépôt de la demande de brevet. En outre, le déposant doit, dans le même délai, produire une déclaration attestant qu’il appartient à la catégorie des organismes à but non lucratif dans le domaine de l’enseignement ou de la recherche ou à celles des entreprises dont le nombre de salariés est inférieur à 1.000 et dont 25% au plus du capital est détenu par une autre entité ne remplissant pas la même condition.

Source : www.net-iris.fr

Un réfrigérateur solaire pour l’Afrique


La Haute École d’ingénierie et de gestion du canton de Vaud et le Centre écologique Albert Schweizer à Neuchâtel, en Suisse, ont mis au point un réfrigérateur à énergie solaire pour l’Afrique subsaharienne.

Le réfrigérateur à énergie solaire était l’une des stars d’Energissima, le salon suisse des énergies renouvelables et technologies nouvelles de Fribourg. Imaginé pour l’Afrique subsaharienne, cet appareil permet de stocker vivres et médicaments dans les régions les plus reculées.

Cette invention est le fruit de plus de dix ans de recherches appliquées, sous la direction du Pr Philippe Dind, et d’une collaboration entre la Haute École d’ingénierie et de gestion du canton de Vaud, à Yverdon-les-Bains, et le Centre écologique Albert Schweizer (CEAS), une organisation non gouvernementale basée à Neuchâtel. « L’idée de base est née lors d’un voyage de notre directeur, en 1998, à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso. Il a été sensibilisé par des responsables locaux aux difficultés de conservation des denrées. Un des réfrigérateurs a d’ailleurs été fabriqué, par la suite, entièrement à Ouagadougou », explique Patrick Kohler, responsable de la communication du Centre écologique Albert Schweizer.

Refrigerateur_Solaire

Le réfrigérateur solaire utilise un capteur solaire thermique rempli d’un granulé poreux appelé zéolite. Ce granulé a la capacité de retenir ou de libérer de l’eau, entraînant la production de froid.

Ce réfrigérateur n’utilise pas la technologie photovoltaïque classique, mais un capteur solaire thermique rempli d’un granulé poreux appelé zéolite. Ce granulé a la capacité de retenir (adsorber) ou de libérer (désorber) de l’eau, entraînant la production de froid dans le réfrigérateur. Ce qui rend l’appareil autonome et limite les coûts de fabrication. Le capteur solaire peut aussi se placer sur un toit, indépendamment du bahut de conservation qui reste à l’intérieur d’un bâtiment.

La commercialisation de ces réfrigérateurs a démarré et elle est assurée par l’entreprise française Solaref, basée à Annecy-le-Vieux. «  L’idée est que cette firme prépare des kits et que l’assemblage de ces réfrigérateurs se fasse directement au Burkina Faso », ajoute Patrick Kohler.

Deux tailles de réfrigérateurs sont prévues : l’un de 70 litres pour un coût de 2600 euros (3900 francs suisses) et l’autre de 200 litres à 3700 euros (5550 francs suisses). Si l’assemblage n’est pas réalisé en Afrique mais en France, il faut compter 1000 euros (1500 francs suisses) de plus par unité. Qui peut se payer un tel appareil en Afrique ? Patrick Kohler : « Nous cherchons à toucher le monde de l’humanitaire et de la coopération au développement, puisqu’il est directement confronté au problème de stockage de médicaments et de denrées alimentaires. »

Auteur : Stéphane BERNEY

Source : www.altermonde-sans-frontiere.com

Les découvreurs oubliés


Derrière presque chaque grand inventeur que l’histoire a retenu se dissimulent une foule d’autres ingénieux individus tombés dans l’oubli. Souvent méconnus, ces petits génies ont souvent ouvert la voie, voire été les véritables précurseurs d’une invention.

C’est ainsi que États-Unis en Thomas Edison, à qui on attribue l’invention de l’enregistrement sonore en raison du brevet qu’il a déposé en décembre 1877 pour son phonographe à feuille d’étain, aurait été précédé par Édouard-Léon Scott de Martinville qui, en 1860, prenait un brevet pour son phonotaugraphe, un appareil s’apparentant à plusieurs égards au phonographe d’Edison mais qui ne permettait pas de reproduire les sons enregistrés. Qui plus est, Edison se serait fait coiffer au poteau par un autre Français, du nom de Charles Cros, le «véritable père spirituel du phonographe», selon les spécialistes des archives sonores Marie-France Calas et Jean-Marc Fontaine.

Des brevets repris

Charles Cros avait déjà «décrit le 16 avril 1877 un procédé d’enregistrement et de reproduction des phénomènes perçus par l’ouïe — le tracé ondulé en profondeur — qu’il dépose dans un pli cacheté à l’Académie des sciences le 30 avril 1877», alors qu’Edison dépose aux États-Unis un brevet pour des idées semblables en décembre de la même année, rappellent les deux experts dans leur publication intitulée La Conservation des documents sonores.

Pour bien signifier l’originalité de ses inventions, Charles Cros dépose le 18 avril 1878 un nouveau brevet «dans lequel il décrit non seulement les principes sur lesquels Edison travaille et travaillera jusqu’en 1910 (le tracé ondulé en profondeur) mais où il énonce le principe même de l’enregistrement moderne sur disque, qui sera utilisé jusqu’au microsillon: le tracé ondulé latéral, seul procédé performant».

Finalement, Charles Cros meurt dans le plus grand dénuement en 1888, avant même de voir se réaliser ses brevets. Ceux-ci seront toutefois repris après sa mort par l’Allemand Émile Berliner, qui met au point en 1887 le principe du premier disque plat sur lequel le son fait l’objet d’une gravure latérale dans un sillon enroulé en spirale. Ce disque, qui tourne à raison de 78 tours par minute, est lu par le fameux gramophone conçu par Berliner lui-même.

Meucci avant Bell

Le véritable inventeur du téléphone n’est pas Alexander Graham Bell mais plutôt Antonio Meucci, un ingénieur italien peu fortuné ayant émigré à Cuba avant de rejoindre les États-Unis, où il s’est éteint en 1889.

En décembre 1871, Antonio Meucci dépose une demande provisoire et payante de brevet pour l’ensemble de ses innovations. Toutefois, faute de moyens financiers suffisants pour la prolonger, il la laisse expirer en 1874. Or, deux ans plus tard, en 1876, l’Américain Alexander Graham Bell dépose à son tour deux brevets pour l’invention du téléphone, qu’il aurait conçu en terre canadienne.

Poussé par la Globe Telephone Company et la National Telephone Company, qui réclament l’abolition du monopole de la compagnie Bell, le gouvernement des États-Unis intente dès 1885 un procès contre la Bell Telephone Company et Alexander Graham Bell dans le but d’annuler les brevets accordés à ces derniers en raison du fait qu’ils violaient les travaux réalisés antérieurement par Antonio Meucci.

Défendue par des avocats rusés, la compagnie Bell tente par tous les moyens de bloquer le déroulement de ce procès. Quatre mois plus tard, elle intente à son tour un procès contre la Globe Telephone Company, qui avait acquis en 1883 les droits de Meucci sur le téléphone.

Pour rendre à César ce qui appartient à César, la Chambre des représentants des États-Unis a adopté une résolution, en juin 2002, qui reconnaît officiellement la contribution déterminante d’Antonio Meucci à l’invention du téléphone. Justice a enfin été rendue.

Et l’inventeur de la radio est…

Avant même que le physicien et homme d’affaires Guglielmo Marconi (1874-1937) ne dépose son premier brevet sur la radioélectricité, en 1896, et qu’il ne réalise la première transmission de messages télégraphiques par ondes hertziennes en 1899, l’ingénieur serbe Nikola Tesla (1856-1943), considéré comme un des scientifiques les plus géniaux de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, avait pressenti dès 1893 le développement de la transmission d’énergie électrique sans fil.

Reconnu à tort comme le pionnier des transmissions par radio, Marconi est déchu en 1943 alors que la Cour suprême des États-Unis reconnaît l’antériorité des travaux de Nikola Tesla qui, à partir de l’âge de 28 ans, poursuivra sa fructueuse carrière aux États-Unis.

Auteur : Pauline Gravel

Source : www.ledevoir.com

Les robots américains valent bien une politique


Le consortium Computing Community veut fédérer les initiatives liées à la robotique sur le territoire des États-Unis. Administrations, universitaires et entreprises veulent placer les USA sur la première marche du podium dans ce domaine.

La robotique américaine à besoin d’un cadre bien établi pour s’épanouir. C’est le constat qui a présidé au lancement du Computing Community Consortium (CCC), un programme mené au niveau fédéral qui vise à développer l’effort de recherche national dans cette discipline. L’initiative va consister à  coordonner l’action des agences d’Etat, de l’industrie et des universités ainsi qu’à favoriser les relations entre ces trois secteurs. L’objectif est clairement affiché : faire des États-Unis le leader mondial en matière de robotique. Avec le CCC, le pays se dote en effet d’un outil qui lui faisait défaut, à l’inverse de nombre de ses concurrents internationaux. Pour Henrik Christensen, président de la chaire de robotique du Georgia Tech, et principal responsable du projet, ce manque ne pourra être comblé qu’à travers un « effort commun des utilisateurs finaux, de l’industrie et du monde académique« .

Feuille de route pour la recherche

Et Wayne Clough, président du Georgia Tech d’ajouter : « Nous souhaitons lancer un plan qui permettra à notre nation de rester compétitive dans ce secteur en progression rapide« . Cette volonté de maintien passera notamment par la mise en place d’une feuille de route autour de laquelle pourra se cristalliser l’effort collectif. Dans ce cadre, une série d’ateliers s’est déjà tenue et une conférence baptisée National Robotics Senior Leadership sera organisée à l’automne. Cette dernière passera en revue les résultats obtenus lors de ces sessions de travail et devrait établir un agenda national pour une recherche dite « intégrée ». « La robotique a déjà un impact transformationnel sur le lieu de travail, de l’usine au bloc opératoire de l’hôpital. Dans les décennies à venir, cet impact pourrait s’étendre à nos maisons et nos autoroutes« , a déclaré Jared Cohon président du Carnegie Mellon.

Universitaires en première ligne

C’est une approche tournée vers le marché que semble favoriser les autorités américaines. Avec en vue une robotique répondant à des besoins concrets en matière de développement, industriel notamment. Les universités américaines sont en première ligne dans le cadre du CCC. Au nombre de onze au sein de cette nouvelle organisation, celles-ci peuvent d’ores et déjà se prévaloir d’un certain nombre d’innovations. Ainsi, le Georgia Tech a contribué au projet EL-E d’assistant robot permettant à l’utilisateur d’un bras mécanique d’élargir notablement son champ d’action. Un programme mené en collaboration avec l’institut de recherche allemand Fraunhofer. Dans un autre registre, le Carnegie Mellon à quant à lui développé un joystick nouvelle génération permettant de stimuler le toucher de l’utilisateur. Une innovation qui trouve justement des applications dans la manipulation de bras mécaniques.

Source : www.atelier.fr

La France propose un « Small Business Act européen »


Lionel Stoléru, ancien secrétaire d’État chargé du Plan, a remis au Premier ministre son rapport intitulé « Small Business Act européen ». Ce document, qui contient plusieurs propositions de réforme visant à faciliter l’accès des PME aux marchés publics, prévoit la possibilité de réserver 15% des petits marchés de R&D aux PME innovantes. Ce SBA européen sera présenté à la Commission européenne au second semestre 2008, pendant la Présidence française de l’Union, peut-on lire dans un communiqué de Matignon.

Selon l’auteur du rapport, pour mener à bien la stratégie de Lisbonne, qui vise à ce que les États membres de l’Union européenne consacrent, à l’horizon 2010, 3% de leur PIB à la recherche, il est impératif que « le développement de l’innovation dans et par les PME » devienne une priorité pour l’UE.

En outre, le rapport préconise d’édicter « une définition unifiée de la PME innovante », qui serait une entreprise de moins de 250 personnes, consacrant 10% au moins de son chiffre d’affaires à la recherche et au développement et serait contrôlée à moins de 33% par un groupe de plus de 250 personnes. Il recommande également de transposer au niveau européen l’exemple français des pôles de compétitivité, qui regroupent sur une technologie précise quelques grandes entreprises leaders et les PME de ce secteur. Dans le même esprit, le rapport formule des propositions pour notamment développer les aides européennes pour les incubateurs, développer l’appel à projets européen et lancer un fonds européen de capital-risque.

Mais le SBA européen a également pour ambition de « favoriser la dynamique de toutes les entreprises européennes », c’est pourquoi il propose la création du statut de société privée européenne, la création à Bruxelles d’une direction des PME, la mise en œuvre d’un prêt PME à taux zéro, mais aussi d’une juridiction commune sur les brevets ou encore d’harmoniser l’IS et les taxes fiscales pesant sur les entreprises. Enfin, le rapport propose de reconnaître « l’existence des entreprises intermédiaires de 250 à 5.000 personnes qui, en dehors des grands groupes déjà internationalisés, ont la taille adulte pour prendre place sur le marché mondial ».

Source : www.net-iris.fr

Priorité à l’innovation en Russie (Rospatent)


La politique d’innovation doit devenir prioritaire pour la Russie dans le contexte actuel de la mondialisation de l’économie, a déclaré mardi Boris Simonov, chef du Rospatent (agence gouvernementale russe régulant la propriété industrielle).

« Dans le contexte de la mondialisation de l’économie la Russie doit donner la priorité absolue à la politique d’innovation basée sur la loi sur la propriété intellectuelle », a précisé M. Simonov lors d’une conférence de presse à RIA-Novosti.

Selon lui, une telle politique engagera la majorité des branches de l’économie dans la voie du marché, commercialisera les nouvelles technologies, propagera celles qui existent déjà et diffusera les nouvelles méthodes de production non seulement en Russie mais aussi dans le monde entier.

« La Russie doit être incluse dans le processus permanent de création des innovations durant lequel une idée se transforme en produits, en technologies ou en services qui s’étendront ensuite partout », a-t-il ajouté.

« La compétitivité de l’économie russe se basera sur deux éléments essentiels – les innovations et la propriété intellectuelle. Si nous n’arrivons pas à les estimer à leur juste valeur, l’économie russe restera une économie de rente « , a-t-il conclu.

Source : fr.rian.ru