Le « couturier de la rue » Ted Lapidus est mort


Le couturier français Ted Lapidus, inventeur de la saharienne et de la mode unisexe des années 1960, est mort ce lundi à l’âge de 79 ans. Nicolas Sarkozy a salué en lui un homme qui avait rendu la mode accessible à la femme et l’homme de la rue.

Edmond Lapidus, dit Ted Lapidus, était né le 23 juin 1929 à Paris. Fils d’un tailleur russe émigré, il avait ouvert sa maison de couture en 1958 et habillé la nouvelle vague parisienne et le monde du cinéma, comme Brigitte Bardot ou Alain Delon.

Il restera connu pour avoir lancé le style « militaire » – les pattes à l’épaule, le style safari avec les sahariennes, mais aussi le look unisexe.

Dans les années 70, la maison forte de sa notoriété se lance dans une politique intensive de licences, bien avant ses concurrents, et ouvre de nombreux magasins dans le monde, ce qui vaut parfois à Ted Lapidus d’être considéré comme un couturier de masse, ce d’autant qu’il applique les principes d’une production industrialisée à ses vêtements.

Apres 1980, la griffe cherche un second souffle et commence une lente décroissance. L’arrivée d’Olivier, le fils de Ted Lapidus, dans la maison de couture ne suffit pas à la sauver.

Le style de Ted Lapidus fait de souplesse, de couleurs, de rigueur et manifestant une grande créativité aura accompagné les changements et la grande liberté des décennies 60 et 70.

Source : www.rfi.fr

« Netbook », un terme protégé à utiliser avec précaution


Le constructeur Psion Teklogix avertit des sites Web qu’ils ne peuvent pas utiliser ce vocable sans son accord. La société en revendique la paternité.

C’est devenu un terme générique pour désigner des ordinateurs portables basiques, pas trop chers et pas trop gros : « netbook ». Dans la foulée d’Asus et de son Eee PC, la plupart des fabricants d’ordinateurs se sont installés sur ce segment porteur. Du coup, presse spécialisée, sites Web (01net. inclus) et blogs en parlent beaucoup… et cela risque de leur poser problème.

Le constructeur Psion Teklogix revendique en effet la paternité du terme « netbook », qu’il aurait déposé. Un cabinet d’avocats spécialisé dans la propriété intellectuelle, Origin, agissant pour le compte de Psion, adresse des courriers à des sites Internet les enjoignant de ne plus utiliser le mot.

C’est le blog jkOnTheRun, spécialisé dans l’actualité des appareils portables, qui a révélé la chose en produisant une de ces lettres, le 23 décembre dernier. Psion y affirme ainsi avoir déposé « netbook » aux États-Unis, au Canada, en Europe, à Singapour et à Hongkong. Par conséquent, toute reprise de ce mot devrait être soumise au préalable à l’autorisation du constructeur. Le site qui a reçu la lettre, datée du 23 décembre, a jusqu’à mars 2009 pour supprimer « netbook » de son vocabulaire…

Un « organiseur » lancé en 2000

Psion a en effet lancé, en 2000, un produit appelé Psion Netbook Pro. Il s’agissait en fait plutôt d’un organiseur (sans OS) que d’un petit ordinateur, équipé d’un écran de 7,7 pouces et destiné à un usage professionnel, créneau dans lequel le constructeur est spécialisé. Le produit n’est plus commercialisé depuis plusieurs années, mais on peut encore en trouver d’occasion sur les sites d’achat-vente entre particuliers. Il est également référencé sur une page du site de Psion, à la rubrique « Produits retirés du marché ».

Le cabinet Origin a, cela dit, tenu à clarifier son action dans une lettre adressée à jkOnTheRun. Il dit viser essentiellement les sites qui tirent un profit financier du mot « netbook », à savoir des revendeurs et des fabricants. 95 % des lettres ont été expédiées à ce type d’acteurs. Ce qui n’empêche que 5 % des lettres ont quand même été adressées à des sites Web. Mais à des sites qui affichent des publicités ou des liens sponsorisés (donc générateurs de profits) incluant le terme.

Journalistes et blogueurs non visés… en principe

En revanche, tout site écrivant le mot dans un article, un post, un commentaire, sans autre intention que de relayer une information et sans intérêt commercial sous-jacent, pourra continuer à le faire. « Journalistes et blogueurs sont bien obligés d’utiliser un mot pour désigner cette nouvelle catégorie d’ordinateurs portables ultra low cost », reconnaissent les avocats d’Origin, avant d’ajouter quand même qu’ils préféreraient « qu’ils n’utilisent pas le mot « netbook » maintenant qu’ils sont au courant que le terme est déposé »…

Les choses sont donc claires : il n’y aura pas de poursuites judiciaires contre la presse et les blogs pour un « netbook » écrit dans un article. En revanche, gare à eux s’ils laissent traîner une publicité comprenant le mot fatal…

Auteur : Arnaud Devillard

Source : www.01net.com

La Chine révise la loi sur les brevets pour encourager l’innovation


L’Assemblée populaire  nationale (APN, parlement chinois) a approuvé samedi la révision de la Loi sur les Brevets, permettant aux inventeurs de faire une  demande de brevet à l’étranger avant l’obtention de brevets chinois.

La loi révisée, qui entrera en vigueur à partir du 1er octobre 2009, a été adoptée avec 154 voix et quatre abstentions lors d’une session du Comité permanent de l’APN.

La révision de la loi vise à encourager l’innovation et à renforcer la « compétitivité internationale » de la Chine, a déclaré Chen Guangjun, haut responsable de la Commission de l’Éducation, de la Science, de la Culture et de la Santé de l’APN, lors d’une conférence de presse à l’issue de la session.

Auparavant, la Loi sur les Brevets stipulait que les personnes dont les inventions étaient achevées en Chine devaient faire une demande de brevet en Chine avant d’effectuer la démarche à l’étranger.

La Loi sur les Brevets, entrée en vigueur en 1985, a déjà subi deux importantes révisions dans le passé.

Source : www.french.xinhuanet.com

Cocotte minute : histoire de cet ustensile de cuisine


La société SEB (Société d’Emboutissage de Bourgogne) a inventé le nom de « Cocotte minute » pour appeler l’autocuiseur que les frères Lescure avaient créé. De plus, ils étaient les propriétaires de l’entreprise en ces temps-là et leur invention a vite trouvé une grande renommée non seulement dans les foyers français mais partout dans le monde entier. Déjà en 1679, Denis Papin après avoir inventé la machine à vapeur a pensé élargir ses recherches en créant une marmite comme «digesteur d’aliments ».

Le couvercle de la marmite était muni d’une soupape de sécurité et bloquée par une traverse à vis dans le but de ne pas dégager la vapeur. Le but était que la vapeur sous la pression de la température permettrait d’activer la cuisson des os et des viandes. Mais ce n’est que vers les années 1950 que cette idée a été complètement réalisée. Plus précisément en 1953, la cocotte-minute a été adaptée aux ménages et commercialisée, par les frères Lescure de l’entreprise SEB. En effet, il s’agissait d’un autocuiseur en ferblanterie inventé sur la base du principe de Denis Papin. Une année plus tard, l’ustensile a été présenté pour figurer dans le Salon des Arts Ménagers mais le Directeur Monsieur Breton n’a pas approuvé cette idée. Cependant, Frédéric Lescure, obstiné à commercialiser son produit, décida de l’exposer en public tout en faisant une publicité en chansonnette en dehors de ce Salon. Le courage a apporté ses fruits car la même année, 130.000 exemplaires ont pu être vendus pour atteindre 500.000 six ans après. En 1965, la version Super Cocotte Inox a été créée avec des caractéristiques plus simplifiées et brillantes.

L’utilisation du fer inoxydable permet la surbrillance et la durabilité de l’article tout en gardant ses caractéristiques originales. Quatre ans plus tard, environ 10 millions d’exemplaires sont vendus dans le monde. L’année 1973 fut sortie la version Super Cocotte Décor dont l’exemplaire était muni de décoration. En 1983, le type « Sensor, l’Ultracuiseur » est présenté au public avec comme spécificité l’autocuiseur avec minuterie et un système d’ouverture à baïonnettes et des vitesses de cuisson.

Dix ans après cela, la vitesse de cuisson a encore été amplifiée en Turbo et l’article est équipé d’une soupape silence. On nomma cet exemplaire « Clipso ». En 2003, une nouvelle version « Clipso Control » permet l’ouverture du couvercle avec une seule main et qui donne un sifflement à la fin de la cuisson. Cinquante ans après sa création, la société SEB comptait 55 millions d’autocuiseurs vendus dans le monde. Son principe de fonctionnement est de porter à ébullition l’eau et les aliments jusqu’à obtenir de la vapeur d’eau qui devrait être retenue hermétiquement dans la marmite afin de créer une pression importante pour que la température de l’eau atteigne jusqu’à plus de 100°C permettant la diminution du temps de cuisson des aliments. Quelques années après, le principe général de cuisson est toujours maintenu mais les inventions se sont améliorées. Il y a la création de la minuterie pour mesurer le temps de cuisson, la facilité d’ouverture et de fermeture ainsi que les vitesses de cuisson. D’autre part, on peut faire autre chose avec l’autocuiseur comme la cuisson à la vapeur, braiser, mijoter, faire des soupes et même préparer des desserts (flans).

La taille de l’autocuiseur dépend des membres de la famille : pour une famille de cinq personnes, choisir celui à 6 litres. On peut en choisir un pouvant contenir une plus grande quantité selon le nombre des dénominateurs. Il est évident que d’autres sociétés ont créé des articles similaires à l’autocuiseur SEB mais elles ont mis d’autres marques même si le principe de fabrication est presque le même. Il y a même des autocuiseurs électriques spécialisés pour la cuisson de soupes, de poissons et de féculents. Les systèmes de fermeture des couvercles sont de différents types : la baïonnette, le couvercle rentrant, le bouton-poussoir et l’étrier. L’arrivée de la cocotte minute dans le foyer a apporté des changements au niveau de la cuisson et de la gestion du temps de cuisson. Elle permet d’avoir plus de temps libre pour pouvoir se consacrer aux membres de la famille et de confectionner des petits plats savoureux sans trop d’efforts à dépenser. Toutefois, il y a certaines personnes qui préfèrent encore garder le style et le rythme traditionnel de la marmite faite en fonte pour cuisiner leur plat. Chacun peut choisir le mieux qui lui convient dans la vie.

Auteur : Toli

Source : www.web-libre.org

Une taxe droit d’auteur pour les bouquinistes et les livres d’occasion


On y réfléchit, en tout cas, on y réfléchit…

Une redevance qui s’appliquerait pour les bouquinistes et les acheteurs de livre d’occasion… voilà qui est saugrenu, mais une idée que vient de lancer Novelists Inc., un site qui se présente comme un organisme international de publication de romanciers. Leur idée est simple : modifier le droit d’auteur tel qu’il existe aujourd’hui aux États-Unis pour exiger que les bouquineries payent une redevance sur les livres d’occasion qu’il revendent, concernant les ouvrages parus voilà moins de deux ans.

En droit français, cette notion existe déjà, mentionnée dans l’article 2461 du Code civil, et se nomme le droit de suite : il s’agit d’un droit réel opposable à tous, et « notamment à tout acquéreur indépendamment de sa bonne ou mauvaise foi », précise Wikipédia. On le mentionne également dans article L. 122-8 du code de la propriété intellectuelle. C’est « un droit inaliénable de participation au produit de toute vente d’une œuvre après la première cession opérée par l’auteur ou par ses ayants droit, lorsque intervient en tant que vendeur, acheteur ou intermédiaire un professionnel du marché de l’art ».

Question de survie des auteurs

Pour Novelist Inc, la question relève du bon sens : les revenus d’un livre pour un éditeur proviennent en grande partie de la sortie d’une première édition et de la vente de nouveaux livres : en ce cas, une édition d’occasion revendue, moins de deux ans après la sortie impactera les revenus de l’auteur autant que ceux de son éditeur. Et comme les nouveaux contrats signés reposent sur les performances des ventes réalisées, on comprend aisément le bienfondé de la proposition. Une étude citée montrerait même que dans une petite ville des États-Unis, ce genre de commerce serait d’autant plus négatif pour l’édition…

Un élément non cité par l’article pourrait tout à fait mentionner les livres de service de presse qui sont revendus par les journalistes à des grandes enseignes parisiennes, et font que l’on trouve même des livres d’occasion avant leur sortie disponible en rayon… Mais soit. Question morale ou simplement financière, tout reste à réfléchir. Les bouquinistes sont justement pratiques en ce qu’ils permettent de se procurer pour une personne très grosse consommatrice, des livres pour pas trop cher et assez récents.

Une question qui ne se pose pas réellement concernant les ebooks équipés de DRM, puisque les verrous empêchent la vente d’un ouvrage en privant l’acheteur de sa consultation, par exemple. Toutefois, il ne serait pas exclu que se développe sur le net une boutique de vente de livres d’occasion, offrant d’acheter des ebooks de seconde main.

Auteur : JuBop

Source : www.actualitte.com

Bernard Pécoul, à la recherche de traitements contre les maladies négligées


Inventeurs, penseurs, chercheurs, ils explorent de nouvelles pistes, qui convergent vers un but commun : vivre mieux demain sans hypothéquer les chances des futures générations d’en faire autant.

Dans sa moustache en croc et ses cheveux drus, le sel l’emporte largement sur le poivre. Le docteur Bernard Pécoul, directeur exécutif de la Drugs for Neglected Diseases initiative (Initiative médicaments pour les maladies négligées, DNDi), n’a pourtant que 52 ans. Cet ancien directeur de la campagne pour l’accès aux médicaments essentiels de Médecins sans frontières (MSF) joue aujourd’hui un rôle clé dans la promotion de la recherche en faveur de pathologies souvent négligées par les entreprises pharmaceutiques, comme le paludisme ou la maladie du sommeil.

Au cours des années 1980, ses missions avec MSF l’ont mené notamment au Honduras auprès des réfugiés d’Amérique centrale, en Thaïlande et en Malaisie. Puis il est devenu, de 1991 à 1998, directeur exécutif de l’association. Son expérience du terrain lui a enseigné la réalité des maladies pour lesquelles il n’y a plus de recherche de nouveaux médicaments.

« J’ai vu les zones de Thaïlande où les traitements ne marchaient plus ; l’inefficacité du seul médicament disponible contre les diarrhées à shiguelles dans la région des Grands Lacs, en Afrique, alors qu’un antibiotique efficace était utilisé au Nord pour des infections minimes ; ou encore le traitement dérivé de l’arsenic contre la maladie du sommeil tuer un patient sur vingt… », raconte-t-il.

Ces constats coïncident, à la fin des années 1990, avec l’émergence de l’idée selon laquelle MSF doit s’impliquer dans la riposte à l’épidémie de sida, dont les traitements coûtent alors très cher. « Nous avons mis en place un groupe de travail pour jeter les bases d’un nouveau modèle de développement de médicaments », explique le médecin. Des institutions de recherche de différents pays y participent : l’Institut Pasteur, la fondation brésilienne Fiocruz…

De cet embryon, a émergé, en 2004, DNDi. Son siège est à Genève, près des grandes institutions internationales. « Notre stratégie a été double : améliorer les traitements existants et investir sur le futur, en reprenant des produits abandonnés, en mettant au point de nouvelles formulations, comme cela a été fait avec nos traitements contre le paludisme. Nous avons ciblé les domaines où l’industrie pharmaceutique n’allait pas. » En novembre, une étude a démontré l’amélioration apportée au traitement de la maladie du sommeil par une combinaison inédite de médicaments.

Depuis dix ans, Bernard Pécoul sillonne le monde, cette fois pour rencontrer des responsables d’institutions, de laboratoires pharmaceutiques ou de fondations comme celle de Bill et Melinda Gates. « DNDi est devenu un interlocuteur reconnu, affirme-t-il. Nous avons accueilli avec joie le soutien financier de la Fondation Gates, mais nous n’avons pas accédé à son souhait d’avoir un siège à notre conseil d’administration. »

Les discussions avec les industriels sont parfois rudes. « Mais quand tu as dû parlementer avec l’opposition armée au Nicaragua, cela te forme à la négociation… », s’amuse Bernard Pécoul.

Le médecin éprouve régulièrement « le besoin de retourner à la réalité du terrain. » Quitter son poste à la tête de DNDi serait cependant « prématuré ». Alors, tous les ans, il part dans les régions – parfois reculées – où sont menés les essais cliniques sur les futurs médicaments. « Il n’est pas possible de résoudre les problèmes complexes si on ne comprend pas les conditions dans lesquelles se trouvent les futurs bénéficiaires de ces traitements », dit-il.

Son organisation a récemment emménagé dans des locaux plus vastes. L’un des autres occupants de l’immeuble a convié ces nouveaux voisins à sa fête de Noël. Ironie du sort, il s’agit la Fédération internationale de l’industrie pharmaceutique.

Auteur : Paul Benkimoun

Source : www.lemonde.fr

Contrefaçon : des sanctions plus sévères


Les trafiquants sont passibles de lourdes peines de prison, et les douaniers ont vu leurs pouvoirs étendus.

Quiconque se fait prendre à la frontière avec un faux sac Gucci ou des piles de Lacoste dans sa valise devra payer jusqu’à deux fois le prix du produit non contrefait, multiplié par le nombre de copies transportées. L’amende prévue par le Code des douanes se veut dissuasive. Mais elle se double depuis peu d’une extension pénale redoutable à l’encontre des trafiquants : la loi du 29 octobre 2007 étend la peine encourue pour contrefaçon de trois ans de prison et 300 000 euros d’amende à cinq ans de prison et 500 000 euros d’amende. La sanction peut même être doublée en cas d’infraction commise en bande organisée, soit dix ans de prison et un million d’euros d’amende.

Le délit de contrefaçon ne concerne plus seulement les marques. Il a été étendu aux dessins, modèles, brevets d’invention et droits d’auteur. Le Service national de la douane judiciaire a désormais compétence pour relever l’ensemble des infractions prévues au Code de la propriété intellectuelle.

Autre faculté accordée aux agents par la loi de 2007 : la prohibition douanière ne s’appliquera plus seulement aux produits destinés au marché national. Des marchandises prévues pour un marché étranger et faisant l’objet de simples transbordements en France pourront intéresser la Douane. Ce qui l’autorise à employer tous les moyens dont elle dispose pour remonter aux trafiquants qui ont mis ce bien en circulation : livraison surveillée, visites domiciliaires !

Plan d’action européen

Enfin, les douanes pourront retenir une cargaison suspecte trois jours, le temps de prévenir le fabricant de l’original qui devra déposer une demande d’intervention des agents. Jusqu’alors, faute de dossier préalable, ceux-ci devaient laisser filer la marchandise.

Pour endiguer l’essor de la contrefaçon via les sites commerciaux qui se développent sur Internet, un plan d’action européen prévoit la conclusion d’un accord de bonne conduite avec les professionnels de la vente en ligne.

Ce plan 2009-2012 prévoit la conclusion d’un traité anticontrefaçon dont l’application sera à la charge d’une task force européenne composée des membres parmi les plus expérimentés des administrations douanières de chacun des grands États de l’Union. Un système électronique d’échange d’informations constituera le pivot de cette nouvelle coopération.

Auteur : J.-M. L.

Source : www.lefigaro.fr