Les meilleurs inventeurs de l’année récompensés à Prague


Le prix de l’inventeur européen de l’année a été décerné mardi à Prague. Organisé pour la quatrième fois par l’Office européen des brevets et par la Commission européenne, le trophée 2009 a récompensé plusieurs personnalités pour leur invention dans le domaine de l’environnement et de la santé. L’Allemand Adolf Goetzberger a été récompensé pour l’ensemble de son œuvre dans le domaine de l’énergie solaire.

Le Français Joseph Le Mer a lui été récompensé dans la catégorie PME/Recherche pour avoir inventé un échangeur de chaleur dont le design garantit des systèmes de chauffage à la fois peu coûteux et économes en énergie. Parmi les nominés il y avait un autre Français, Raoul Parienti, inventeur en série, qui nous a d’abord parlé de sa dernière invention, le Top-Braille, qu’il a mis au point après avoir entendu sa sœur malvoyante se plaindre que ça ne valait pas la peine d’apprendre le Braille car on ne trouvait pas assez de livres dans cet alphabet tactile. Raoul Parienti :

Le Top-Braille permet à un non-voyant de pouvoir lire n’importe quel document imprimé, étiquettes, journaux, romans, etc. Lorsqu’il passe l’appareil sur le texte, instantanément les caractères se transforment en Braille et un logiciel permet de guider sur les lignes. Donc cela permet de lire tout document instantanément. »

Comment ça marche ?

« Il y a un circuit électronique assez sophistiqué. Il y a une caméra et deux logiciels que nous avons entièrement développés puisque le produit n’existait pas avant. Le premier logiciel permet d’identifier tout type de caractère, quelles que soient sa taille – entre 0,5 et 12mm environ – et sa police. Le deuxième logiciel permet au non-voyant de suivre la ligne. Quand il déplace l’appareil, il peut faire quatre types d’erreurs : trop haut, trop bas, erreur de rotation dans un sens, erreur de rotation dans l’autre sens. Ces erreurs sont corrigées par des bruits et par une codification en Braille qui apparaissent sous le doigt. Donc quand il suit une ligne, il peut la suivre jusqu’au bout. »

Où en est la commercialisation du Top-Braille ?

« Nous avons commencé à commercialiser depuis le début de l’année. Nous en avons vendu un certain nombre dans le monde entier : en France, en Hollande, en Italie, en Espagne, au Portugal, aux États-Unis, au Brésil. Nous poursuivons le développement de la chaîne de commercialisation et ça se passe bien, les personnes qui l’utilisent sont particulièrement satisfaites. »

« Le produit évolue, bien entendu vers le domaine de l’internet. A terme on pourra évidemment avoir accès aux textos et aux courriels. Nous proposerons déjà un nouveau produit, le Top Reader, qui permet un champ d’application beaucoup plus large, au salon de Francfort en mai prochain. Et en 2010 nous proposerons un outil très universel, qui permet de faire avec un outil qui tient dans une poche exactement ce qu’on fait avec les systèmes très lourds. »

Ce n’est pas votre seule invention, je crois que vous avez déjà été distingué dans le passé…

« Oui, j’ai plus d’une centaine de brevets d’invention… L’autre invention qui me tient particulièrement à cœur est un moyen de transport public qui se nomme Reva et qui permet de réduire la pollution et les embouteillages en ville. Nous sommes en négociation avec un grand groupe pour réaliser ce projet. Le point commun de mes inventions est d’améliorer la vie quotidienne, soit avec des objets pratiques, soit dans des domaines qui touchent le monde de l’écologie. »

Comment financez-vous la recherche pour développer ces produits ?

« Nous avons eu dès le départ la chance d’avoir deux investisseurs qui croyaient au produit. Nous avons également des subventions de généreux bienfaiteurs, une société et un grand groupe suisses, qui nous aident pour la partie recherche. Bien entendu le but d’une société est d’être bénéficiaire, donc très vite, par la vente de nos produits et le chiffre d’affaires réalisés, nous serons à même de continuer à développer de nouveaux produits. »

Site Web : www.top-braille.com et www.epo.org

Auteur : Alexis Rosenzweig

Source : www.radio.cz

Nouvelles énergies de Slade


Au bout de 20 années de recherche, j’ai enfin trouvé le principe qui permet de créer une énergie qui ne dépende d’aucune ressource minérale ou fossile et dont le rendement ne dépend pas des aléas climatiques.

L’industrialisation de ce procédé peut ce faire en moins d’un an et en améliorant son rendement il pourra s’adapter sur les véhicules.

La puissance crée par ce procédé pourra s’adapter de la simple fourniture énergétique d’une famille à la mise en place de centrale pouvant fournir un site industriel.

Fini l’émission du co2 et les conflits issus des productions de pétrole ou de gaz.

Enfin cette annonce n’est pas un canular, c’est en travaillant sur la MHD que je suis parvenu à cette découverte.

Suite à la dernière tempête, on s’aperçoit que l’alimentation électrique des foyers dépend des aléas climatiques, ne serait il pas plus simple de produire les besoins électriques in situ ?

Comment produire cette énergie ? Peut importe l’énergie utilisée au final, c’est toujours pour faire tourner une génératrice, même une centrale nucléaire n’est qu’un vulgaire réchaud qui ne sert qu’à chauffer de l’eau.

N’y a t il pas un autre moyen moins dangereux, moins polluant ? C’est là que le génie humain se met en marche et propose de remettre en route les moulins, mais tout comme l’énergie photovoltaïque, l’homme n’a aucun contrôle sur les aléas climatiques.

C’est alors que je me suis mis à la recherche d’une énergie dépendant d’une  force  que l’on pourrait trouver partout sur Terre sans qu’elle ne dépende de ressource fossile ou minérale, et quelques soit la météo.

Elle existe !!!!!!

Apparemment même le ministère du développement n’est pas intéressé par une énergie totalement propre. Je pense qu’une telle énergie peut avoir des conséquences désastreuses sur les cours du pétrole ou du gaz, mais on peut imaginer l’impact sur l’économie mondiale à l’heure où tout le monde cherche un moyen de faire une relance économique.

C’est pour ces raisons que je recherche quelqu’un qui pourrait me donner un coup de main pour me mettre en relation avec la bonne personne pour que cette découverte puisse aboutir.

Auteur : Slade

E-mail : slade.mijajlovic@gmail.com

La fibre Lanciaux


ITINÉRAIRE D’UN PDG DEVENU GÉNIAL INVENTEUR.

Marc Lanciaux, ancien patron de France Cocktail mise sur les éco-matériaux.

Il est là, fine moustache et paletot, dans un vague hall de l’Agropole où l’on est venu hier discuter « opportunités de marchés et développement » entre patrons de PME, à l’invitation de l’agence régionale Innovalis. Inlassable promoteur des agro-matériaux, une palette de bois révolutionnaire sous le bras et un bout de panneau d’isolation en d’amidon dans l’autre main. Voilà Marc Lanciaux, 54 ans, génial inventeur, aussi discret que disponible depuis qu’il a posé pied en Lot-et-Garonne.

Jean François-Poncet, alors président du Conseil général, avait déroulé le tapis rouge à ce chef d’entreprise picard, dont l’usine d’apéritifs et canapés surgelés avait brûlé à Amiens en 1992. 140 personnes sur la paille, mais des tracasseries politico-administratives qui avaient fini par décourager le PDG de rebâtir là-haut. Va pour Agen, dont l’unité sera construite « en quatre mois de temps ». « J’avais fait venir par avion tous les salariés avec leurs conjoints. Trois ont suivi. » C’était le temps de France Cocktail, puis Pilpa-Traiteur, avec les locaux Jean-François Gardeil et Jean-Pierre Guignard pour associés, 80 salariés à l’époque. Racheté par Maison Boncolac, toujours sur la place. Suivront les Gourmandises de Fanny, les premières crêpes surgelées, entreprise pionnière dans la pépinière de l’Agropole. Rachetée par Tipiak.

« Créateur »

Marc Lanciaux n’avait pas tardé à abandonner la direction de l’une et l’autre. Ingénieur des arts et métiers de formation, plutôt « créateur », se décrit l’intéressé, pas vraiment industriel. Friand de transfert de technologies à l’heure d’élaborer son process industriel, le voilà qui prend la tête d’un cabinet d’ingénierie voué aux innovations agro-alimentaires, rompu aux récompenses.

De l’agro-alimentaire à l’agro-construction, il n’y a qu’un pas : l’amidon végétal, « 70 % de la farine », renouvelable chaque année à l’heure des récoltes. Source immense d’applications industrielles, l’amidon est écarté depuis l’avènement des produits fossiles. Plâtre allégé, film, mousse souple, etc. : Marc Lanciaux enchaîne les trouvailles dans sa petite « unité-pilote » de l’Agropole dont il préserve jalousement le secret et qui nourrit sa fibre écolo. Parce qu’il est « de la campagne », lui qui s’est installé à Layrac. « En 2000, on était encore des visionnaires. On avait des contacts avec de grands groupes industriels mais aucune réalité d’application à court terme. »

Palettes, gel incendie, etc.

À l’époque, il fallait raisonner biodégradable, guère plus, « on était loin de penser développement durable ». Les temps changent, Marc Lanciaux joint le geste à la belle parole, manie avec aisance bilans carbone et industrie : il a déposé des brevets mondiaux pour ses produits vedettes. Dont une gamme de palettes en bois, indispensables aux échanges commerciaux, mais pliables, six fois plus légères et capables de supporter 2 ou 4 tonnes. Une unité de production serait envisagée dans la région.

Images à l’appui, il y a aussi un incroyable « gel feu » à base d’amidon de pommes de terre, « sans aucun produit chimiquement modifié », qui retient l’eau et agit comme une couche protectrice sur les biens en proie aux flammes – un commandant landais s’y était intéressé le premier, les pompiers s’apprêtent à l’utiliser. « On rentre directement dans la réalité », fait Marc Lanciaux. L’inventeur sourit, satisfait, modeste.

Auteur : Daniel Bozec

Source : www.sudouest.com

Conférence Innovation, Brevet et Intelligence Economique


Détenir les technologies de demain, c’est maîtriser les marchés du futur !

IE Love PME organise une conférence sur le thème Innovation Brevet et Intelligence Économique, le 14 mai 2009, à 19 heures, à l’Assemblée Nationale, Salle Colbert, 126 rue de l’Université, 75007 Paris.

Les trois intervenants sont :

Jacques Myard (Député des Yvelines) fera un bilan de l’industrie en France et du devenir du secondaire. Il interviendra sur l’importance des brevets et du développement du  tissu industriel.

Christian Harbulot (Directeur de l’École de Guerre Économique) présentera les orientations technologiques que prennent les pays suite à un benchmark.

Yves Bouget (PDG de HF Company) nous expliquera l’importance de l’Intelligence Économique dans le management de l’innovation au sein de son entreprise

Pour vous inscrire envoyer à contact@ielovepme.com

Avant le 10 mai 2009, votre :

Nom :
Prénom :
Adresse mail :

Pour tout renseignement, contacter le 06 37 87 47 25

Une pièce d’identité vous sera demandée !

Auteur : Bertrand Terreux

Source : www.ielovepme.com

L’inventeur du «Stewi» est mort


Son invention a facilité la vie à des générations de ménagères : le père de l’étendoir à linge parapluie Stewi, Walter Steiner, n’est plus.

L’entrepreneur alémanique est décédé le 14 avril dernier à Winterthour à l’âge de 88 ans, a annoncé vendredi l’entreprise Stewi.

Walter Steiner a créé ses premiers séchoirs parapluie dès 1947, dans une dépendance du domicile parental à Winterthour-Töss. Après avoir été primé à la foire des échantillons de Bâle en 1954, le Stewi – contraction de «Steiner» et «Winterthour» – a commencé à séduire et l’entreprise a connu une forte expansion sur le marché européen dès les années 60.

Walter Steiner s’était aussi distingué en lançant le Party-Jack, combinaison d’un ouvre-boîte et d’un décapsuleur, qui a dépassé les 900 000 ventes en Suisse. L’entreprise individuelle Stewi est devenue la Stewi AG en 1987.

Walter Steiner, qui connaissait pratiquement chaque ouvrier par son nom même lorsqu’elle comptait jusqu’à 120 employés, a continué de travailler pour elle bien après l’âge de la retraite. Depuis trois ans, c’est son fils qui a repris les rênes.

Source : AP

Propriété industrielle ou industrie de la base de données


La mise en ligne depuis 2007 de bases de données sur les marques et brevets par l’Inpi et l’Office européen des brevets modifie en profondeur tant l’offre du marché que les usages. Les conseils en propriété industrielle vont devenir des avocats à part entière.

Plus d’un million de documents brevet sont publiés dans le monde annuellement selon un rapport récent du Groupement français de l’industrie de l’information. Le même rapport signale que 70 % de l’information technique se trouve dans ces brevets. Des chiffres qui donnent un relief particulier à l’une des missions essentielles de l’Institut national de la propriété industrielle (Inpi) : divulguer le plus largement auprès des professionnels ce type d’information. Depuis fin 2007, l’Inpi a revu radicalement sa copie. Auparavant en accès payant au-delà des deux dernières années à travers un service baptisé Plutarque, les brevets, marques, dessins et modèles sont depuis fin 2007 accessibles gratuitement sur le site fr.Espacenet.com. Ces données remontent jusqu’en 1978 pour les dépôts les plus anciens et ne se limitent pas à la France. Le site propose également l’accès aux bases de données de l’Office européen des brevets (OEB), l’entité titulaire du site Espacenet.com. Si l’Inpi n’a pas répondu à nos questions concernant l’utilisation de ce site, le succès de ces bases de données en ligne paraît certain.

Recherches d’antériorités complexes

Les plus gros consommateurs de ce type d’information restent à ce jour les services de propriété industrielle des entreprises et les cabinets de conseil en propriété industrielle (CPI). Cependant, « depuis la mise en ligne d’Espacenet, de plus en plus de clients nous fournissent les résultats de leurs recherches. Nous intervenons moins souvent dans la phase de recherche d’antériorité », constate Frédéric Wagret, dirigeant du cabinet éponyme. Pour lui, la mise en ligne des bases de données n’affecte pas ou peu la profession : « Notre valeur ajoutée ne réside pas dans la recherche d’informations, d’antériorité par exemple, mais dans leur interprétation ». Cette activité ne se cantonne pas à la rédaction et au dépôt d’une demande de brevet mais inclut la défense et la valorisation. La défense suppose une activité de veille loin des possibilités basiques disponibles sur les bases de données des institutions. La valorisation juridique, s’entend recouvre une activité de conseil, par exemple dans la rédaction de contrats de secret ou de licence relatifs à des brevets, marques ou modèles. En outre, même le dépôt et la simple recherche d’antériorité peuvent devenir complexes pour un néophyte. Notamment, de par les délais inhérents à la durée des procédures d’examen et délivrance des brevets. Pour rappel, une période d’environ 20 à 24 mois pour les demandes de brevet français court avant le rejet ou la validation d’un brevet par l’office où il a été déposé. La recherche d’antériorité « faite par l’Inpi après le dépôt de brevet » est fondée sur les revendications initiales, en d’autres mots le périmètre que cherche à protéger le déposant. Compte tenu du nombre important de brevets publiés à ce jour dans le monde, la délivrance d’un brevet par un office national, l’OEB ou l’Office mondial de la propriété industrielle, oblige souvent le déposant à restreindre la portée de ses revendications. Par exemple, « seule la partie obturation d’un brevet portant sur un système de stockage de boisson sera retenue, par exemple, l’office considérant que le reste de l’invention est déjà divulgué par d’autres brevets antérieurs », illustre Frédéric Wagret. La brevetabilité d’une invention repose sur la nouveauté et l’activité inventive.

« Sur le terrain, les cabinets continuent, si le client le désire, à prendre en charge les recherches sur Espacenet ou d’autres bases payantes. Mais notre véritable conseil repose sur un avis de brevetabilité en fonction des brevets antérieurs révélés par la recherche. La brevetabilité ne peut être déterminée dans l’absolu, mais en référence à des antériorités identifiées. De plus, outre la rédaction des brevets, le CPI suit les procédures d’examen et les délais administratifs, puis assiste le déposant quant au choix des pays où protéger son invention. Un brevet est en vigueur pour une durée de 20 années au maximum, sous réserve du paiement des annuités », détaille Frédéric Wagret. Le législateur semble avoir pris la mesure du caractère juridique de la profession de CPI, réglementée depuis 1992. Un métier devenant de plus en plus celui d’avocat spécialisé [voir « repères »].

Plus-values des éditeurs

Cette mise en ligne gratuite des bases de données touche également les grands acteurs privés de ce marché, à savoir Questel, Thomson Scientific ainsi que Capadoc et Lexisnexis selon l’étude Le marché de l’information électronique professionnelle en France de Serdalab. « L’impact devrait être limité sur le brevet. Un peu plus tangible sur la marque, pondère Pierre Buffet, directeur général adjoint de Questel ; on ne vend plus l’information brevet mais des services associés ». Pour justifier le coût de leurs solutions, les éditeurs mettent en avant plusieurs facteurs. Les interfaces d’accès comme celle de Qpat proposée par Questel disposent de fonctions avancées. « Un résumé est automatiquement généré à la demande, les concepts recherchés sont mis en surbrillance, la génération de requêtes booléennes est automatique et demeure modifiable pour les spécialistes, les recherches dans nombre de fonds sont en texte intégral », illustre Pierre Buffet. Les éditeurs ajoutent des fonctionnalités d’analyse statistique des dépôts. Par exemple, pour visualiser et comparer graphiquement l’activité liée aux brevets dans le domaine de la suspension automobile entre la France et l’Allemagne. « Les pays latins déposent beaucoup plus de marques que de brevets. L’Allemagne et le Japon contribuent fortement aux brevets. Une différence d’approche culturelle », souligne en souriant Pierre Buffet. Le multilinguisme, traduction automatique, réponse cross-lingue, est bien sûr une fonctionnalité proposée. L’utilisation de thésaurus multilingues permet de recenser tous les mots proches sémantiquement de la question posée et autorise l’utilisateur à sélectionner uniquement ceux qui l’intéressent. L’extension de la couverture géographique est une autre priorité. « L’accès aux bases de données de la quasitotalité des grands pays est disponible ou en cours. Notamment pour les pays du Bric, Brésil, Russie, Inde « un pays très dynamique dans le domaine » et Chine », prévoit Pierre Buffet. Enfin, pour faire bonne mesure, les éditeurs proposent des forfaits d’accès mensuel en lieu et place d’une facturation au temps passé, souvent onéreuse. L’avenir dira si cette avance permettra aux éditeurs privés de survivre. « Le chiffre d’affaires de Qpat a progressé de 25 % entre 2007 et 2008 », appuie Pierre Buffet. Au final, la mise en ligne gratuite de l’ensemble de la propriété industrielle pourrait bien redistribuer les cartes. Et laisser coexister une industrie de la base de donnée avec des services en ligne haut de gamme et des prestations juridiques. Demeurent plusieurs inconnues de taille. Traditionnellement, et surtout en France, les ingénieurs et autres techniciens utilisent peu l’information brevet, une source importante de données techniques au profit de spécialistes. La disponibilité en ligne de ces données, gratuites ou payantes, à travers des interfaces intelligentes pourrait étendre notablement le nombre d’utilisateurs.

Repères

2010 : fusion des conseils en propriété industrielle et avocats

La profession de conseil en propriété industrielle (CPI) est à ce jour réglementée. Suite à des rapports et assemblées générales de la profession en 2008, un projet de loi prévoit la fusion de cette profession avec les avocats. Le but annoncé est de renforcer cette dernière. Ces nouveaux avocats seront soumis aux règles élémentaires et fondamentales de la profession d’avocat, telles la déontologie et l’obligation de formation continue, règles auxquelles les CPI souscrivent déjà. Ils se verront attribuer une mention de spécialisation. La fusion devrait être effective en septembre 2010.

Auteur : Patrick Brébion

Source : archimag.com

Yvan Roussel invente les jardins in door suspendus


Yvan Roussel présente son acrOpot, un système innovant permettant d’accrocher et d’irriguer des pots de fleurs. Cette ingénieuse invention permet la réalisation de jardins verticaux, colonnes de fleurs ou paravents végétaux.

Responsable de production chez Firmenich, l’un des leaders mondiaux de la parfumerie et des arômes à Grasse, Yvan Roussel est un inventeur amateur. Et acrOpot, sa première invention. L’idée de ce système d’accrochage lui est venue en observant la manière dont on saisit les pots en terre cuite : « Par le rebord, entre le pouce et l’index. J’ai pensé qu’il serait pratique de les suspendre selon le même principe, par le bord ».

Yvan_Roussel_2009

Yvan Roussel présente acrOpot, un système ingénieux pour accrocher et arroser des plantes.

Brevet déposé

Il lui a fallu ensuite réaliser un dossier, concrétiser sur le papier les différents éléments tubulaires modulables pouvant s’empiler et développer le très sérieux système d’arrosage intégré. Yvan Roussel a réalisé des dessins, assuré la rédaction et déposé le brevet à l’INPI. Réponse positive ! « Aucun des brevets déposés qui se rapprochaient de mon idée, n’était aussi abouti et aucun n’intégrait l’arrosage ».

Le prototype voit le jour un an après l’obtention de son brevet, en juillet 2008.

Recherche partenaire

Reste à faire connaître le produit. L’été dernier, il multiplie les salons, son prototype encore chaud, sous le bras. Et reçoit le premier prix de l’association Invention Innovation de la région Midi Pyrénées ; puis celui de l’association Européenne des Inventions à Jonquières (Vaucluse) ; s’inscrit sur le web au concours Téléshopping de l’innovation, où, plébiscité par les blogueurs, il remporte le prix du public.

Autant de récompenses qui confirment l’intérêt et l’astuce de son invention qui transforme une pièce en petit jardin de plantes aromatiques à portée de mains.

Marque déposée, logo, Yvan Roussel cherche à présent un partenaire, industriel, distributeur ou financier, pour fabriquer et commercialiser son invention.

Savoir plus : www.acropot.com

Auteur : Jackie Dieren

Source : www.grasse.maville.com