Le dépôt et la protection de marque


Lors de la création de son entreprise, les entrepreneurs sont souvent amenés au dépôt d’une marque et le cas échéant d’un slogan. Il est nécessaire d’être informé sur les modalités de protection.

Le droit des marques est réglementé par le code de la propriété intellectuelle. Ces lois régissent la protection des noms patronymiques, des logotypes et des autres dénominations se rapportant à l’activité de la marque. (art. L.711-1).

Les slogans sont considérés comme une marque. Ils ont été définis par la loi comme « marque formées par un assemblage de mots » (art. L.711-1) et ont été confirmés par la jurisprudence. Cela dit, pour une protection optimale, il est nécessaire qu’un enregistrement préalable ait été effectué.

Selon la justice communautaire, un slogan ne peut être enregistré que si l’acheteur le perçoit comme un renseignement portant précisément sur un produit, et non comme un slogan promotionnel.

Un slogan n’ayant pu être enregistré n’est pas pour autant dépourvu de toute protection. A condition qu’il soit original il est envisageable de le protéger à l’aide des droits d’auteur en tant qu’œuvre de l’esprit.

Il est évidemment essentiel de veiller aux noms et slogans ayant déjà été enregistrés lors du dépôt de marque. Ceci restreint les risques engendrés après le dépôt d’un nom portant atteinte aux droits d’une autre marque. Il en est de même sur la toile avec les noms de domaine.

Source : www.creation-entreprise.fr

Les robots se rapprochent de leurs créateurs


Les robots sont en train de rattraper les humains. En effet, grâce à des gains exponentiels au niveau de la puissance des ordinateurs (en principe, elle double tous les deux ans), les robots deviennent de plus en plus intelligents, plus performants, bref, ressemblent de plus en plus aux humains.

C’est toutefois un énorme défi, voire un défi impossible, d’imiter l’intelligence et les compétences des humains. Tout de même, les robots équipés de «cerveaux informatisés» peuvent, de nos jours, ramasser et peler des bananes, faire atterrir un gros-porteur, guider des voitures dans les bouchons, repérer l’ADN humain pour dépister les gènes de cancer, jouer au soccer ou au violon, trouver des victimes de tremblement de terre et explorer des cratères sur la planète Mars.

Bref, quelle que soit la tâche à accomplir, un génie du high-tech est en train d’essayer de programmer un robot pour le faire.

Imiter la complexité du cerveau humain

Chez Intel, le fabricant de puces de Santa Clara en Californie, on a mis au point un robot mobile auto contrôlé surnommé Herb, le Home Exploring Robotic Butler. Selon le premier responsable de la technologie d’Intel, M. Justin Rattner, Herb peut différencier des visages et obéir à des commandes génériques telles que «Nettoyez ce dégât svp». Dans le cadre d’une allocution l’an dernier qui faisait le point sur l’avenir de la robotique, M. Rattner, très respecté dans son domaine, s’est montré convaincant quant à la possibilité de faire des machines aussi intelligentes que les gens.

«L’industrie a fait des avancées plus grandes que personne n’aurait pu imaginer il y a 40 ans», a-t-il alors souligné. Il est tout à fait concevable que «les machines pourront même dépasser les humains au niveau de leur capacité de raisonner et ce, dans un avenir rapproché.»

Peut-être bien mais il est assez difficile de programmer un robot pour qu’il fasse des tâches ménagères sans briser la vaisselle ou se heurter aux murs.

En effet, les chercheurs en intelligence artificielle se démènent depuis un demi siècle afin de trouver des solutions qui permettront d’imiter la complexité stupéfiante du cerveau et ce, même chez des bestioles aussi modestes que des coquerelles ou des mouches à fruits. Bien que les ordinateurs puissent traiter des données à la vitesse de la lumière, même les plus grands superordinateurs n’ont pas encore la capacité d’imiter les trillions de connexions en évolution constante dans les cellules animales et humaines.

D’ici 2029 ?

«Un jour, nous créerons une intelligence artificielle égale à l’intelligence humaine», écrivait un concepteur du MIT, le Massachusetts Institute of Technology, M. Rodney Brooks. Comment y parvenir ? À quel moment exact atteindrons-nous cet objectif ? Qu’arrivera-t-il par la suite ? Autant de questions qui font l’objet de débats acharnés.

«On recule face à l’avancée constante de nos créations», ajoute le prévisionniste dans le domaine de la technologie, M. Paul Saffo de l’Université Stanford, en Californie.

Éventuellement, nous atteindrons un point où tous reconnaîtront que «Oui, bien sûr, les machines sont plus intelligentes que nous.»

«Qu’arrivera-t-il lorsque nous aurons de véritables robots intelligents ? Si nous sommes chanceux, ils nous traiteront comme des animaux de compagnie. Sinon, ils nous traiteront comme de la nourriture.»

Certains futuristes hors norme tels que M. Ray Kurzweil, un inventeur qui vante les mérites de la technologie de Wellesley Hills, une banlieue de Boston, prévoient que les robots seront aussi intelligents que les humains d’ici 2029, donc, dans 20 ans à peine. D’autres estiment que M. Kurzweil est extrêmement optimiste.

Auteur : Agence QMI

Source : www.canoe.com

Innover pour rebondir


C’est un chiffre étonnant mis en exergue par certains économistes, tel Ilian Mihov, professeur à l’Insead. Aux États-Unis, depuis 1870, le PIB réel par habitant a crû en moyenne de 1,85% par an. Guerres mondiales, grande dépression, chocs économiques et sociaux… Sur une longue période, rien n’a entamé le rythme, un peu magique, de cette progression.

La meilleure explication de cette surprenante performance ?

Le progrès technique. En résumé, dans une économie avancée comme celle des États-Unis, la diffusion progressive des dernières technologies disponibles entraîne une augmentation de la productivité. Donc un rythme régulier de croissance à long terme.

Durant certaines périodes, le progrès semble accélérer. Ce fut le cas lors de la généralisation du chemin de fer, de l’électricité, de l’automobile, des automatismes industriels, puis plus près de nous, du numérique et demain peut-être des bio ou nanotechnologies.

Doctement, on pense alors qu’une nouvelle économie est en train de naître. On se trompe souvent, la période n’ayant rien de plus révolutionnaire que la précédente. Mais ces sauts technologiques permettent de générer de nouveaux marchés de biens ou de services… et des entreprises. Faut-il rappeler que Google a été créé il y a dix ans ? Et dans les périodes de crise ?

On l’a vu la règle du 1,85% a résisté aux tourments du XXe siècle. Faisons le pari que le cycle dépressif actuel, aussi rude soit-il, ne fera pas exception. Bref, qu’après le gros temps viendra le beau temps, quand la microéconomie aura repris le pas sur les désordres macroéconomiques.

C’est dans cette perspective que nous avons préparé ce supplément empli à la fois de projets d’entreprises, de technologies dernier cri, d’outils pratiques mais aussi d’idées et de réflexions.

D’optimisme en un mot.

A elle seule l’innovation ne viendra pas à bout de la crise… mais on ne viendra pas à bout de la crise sans innovation.

Pour plus de détails, Téléchargez notre PDF

Source : www.usinenouvelle.com

80 % de l’information technique n’est publiée que dans les brevets.


Les bases de données en propriété industrielle de l’Institut National de la Propriété Industrielle regroupent toutes les informations disponibles sur chacun des trois domaines (marques, brevet et dessins et modèles) ainsi que sur leur jurisprudence.

Depuis le mois d’avril, ces différentes bases de données peuvent être librement consultées depuis Internet :

bases-marques.inpi.fr : permet de consulter l’ensemble des marques (françaises, communautaires, internationales) en vigueur en France ;

fr.espacenet.com : permet de consulter toutes les demandes de brevets français, européens et internationaux PCT publiées depuis 1978, ainsi que les brevets français délivrés depuis 1989 (service FR espacenet).

bases-modeles.inpi.fr : permet de consulter l’ensemble des dessins et modèles français publiés depuis 1910 et internationaux publiés depuis 1979.

base-jurisprudence.inpi.fr/cindocwebjsp : donne accès à l’essentiel des décisions de jurisprudence brevets, marques, dessins & modèles ainsi que les décisions d’opposition de marques (à partir de 2004).

La consultation des ces bases de données présente un intérêt majeur pour l’entreprise qui souhaite effectuer une veille concurrentielle (anticiper les mises sur le marché des nouveaux produits de ses concurrents en surveillant les dépôts de marque, mesurer l’activité de recherche et développement de ses concurrents en surveillant les dépôts de brevet) et /ou technologique (anticiper les évolutions technologiques et scientifiques d’un domaine d’activité, orienter ses efforts de R&D).

La recherche d’information dans les bases de données s’effectue à partir d’un moteur de recherche par mots clés, des options de recherche avancée sont également disponibles.

La classification des brevets reste relativement complexe et demande une bonne maîtrise des codes de classification afin de pouvoir gagner en efficacité pour la collecte ou la surveillance. Plus de 60 millions de documents sont par exemples disponibles dans la base de données « ESPACENET ».

Pour vous permettre d’exploiter pleinement ces bases de données,  Lozère Développement, en partenariat avec la délégation de l’INPI du Languedoc Roussillon, propose une session d’information sur la gestion de la propriété industrielle et les services en ligne du site de l’INPI, le mardi 23 juin de 16 à 18 heures au Centre de Ressources de POLeN.

Source : Lozère Développement

Source : www.polen-mende.com

Le Transporter Twin Wheel ou comment rouler par magnétisme


Le Transporter Twin Wheel est l’invention futuriste de Harsha Vardhan, designer automobile, qui estime que « les voitures peuvent être différentes et alimentées par des technologies innovantes », jamais testées par les constructeurs automobiles.

Ainsi, il a conçu un véhicule fonctionnant par magnétisme. Équipe d’un moteur électrique, le TW possède des jantes suspendues sur un supraconducteur fluide. L’évolution du champ magnétique produit le mouvement nécessaire pour propulser et faire avancer le véhicule. Sans oublier que ce véhicule est ultra silencieux et « s’adaptera aux villes du futur », selon son concepteur.

Harsha_Vardhan

D’extérieur, le véhicule est futuriste : le conducteur est enfermé dans un cockpit au milieu de deux grandes roues, sur un siège pivotant. Il en rentre et en sort par l’arrière du poste de pilotage.

Pour l’heure, encore un prototype. Mais qui sait, il sera peut être bientôt sur nos routes.

Auteur : Barbara Leblanc

Source : www.usinenouvelle.com

FREECOLD : enfin un réfrigérateur écolo !


Couche d’ozone, réchauffement climatique… Le frigo est un gros pollueur de la planète. L’enjeu est donc majeur à la vue du contexte environnemental. C’est dire si le nouveau système de réfrigération solaire découvert par la jeune entreprise innovante 2IDEA, située à Toulouse, tombe à pic. Utilisant l’énergie solaire directe, gratuite et disponible partout, la gamme FREECOLD bénéficie d’un standard de qualité et de fiabilité élevé, facile à utiliser, facile à nettoyer, sans entretien ni aucun coût de fonctionnement. Cette innovation est un rayon de soleil pour la planète qui sera aussi profitable pour votre portefeuille. Si avec ça vous n’avez pas la conscience tranquille !

UNE TECHNOLOGIE INNOVANTE ET ÉCONOMIQUE

L’écotainer est un dispositif exclusif de maintien du froid et permet aux appareils FREECOLD de fonctionner en autonomie complète. Il refroidit la totalité du contenu du réfrigérateur grâce à un système de réfrigération solaire direct et garantit une diffusion du froid permanente sans aucune alimentation électrique.

UN SYSTEME 100% AUTONOME

La gamme FREECOLD est idéale dans les sites isolés où il n’est pas possible de se raccorder à un réseau électrique mais trouve aussi sa place dans votre jardin au bord de la piscine. Avec une autonomie complète de 3 à 5 jours (suivant les conditions extérieures), le système maintient la qualité du froid la nuit et les journées non ensoleillées sans aucune maintenance.

UN SYSTEME 100% ECOLO

La gamme FREECOLD s’inscrit dans un principe de développement durable car la seule énergie consommée est l’énergie solaire : une énergie propre et non polluante. Contrairement à un frigo classique, il n’y a donc aucun impact sur la couche d’ozone ou sur l’effet de serre à l’utilisation. De plus, cette solution de réfrigération / congélation évite le recours à des batteries au coût élevé et à la durée de vie limitée.

UN SYSTÉME ULTRA RAPIDE

La gamme FREECOLD a été étudiée pour permettre une exploitation de l’énergie extrêmement rapide et efficace. Un simple rayon de soleil suffit ; même en quelques minutes, le système produit du froid.

UNE GRANDE MODULARITÉ

La gamme FREECOLD répond à des applications diverses ; elle convient parfaitement pour des activités rurales, éleveurs, agriculteurs, mais aussi des activités de loisirs : pêche, jardinage, chalet, habitations avec piscine, tourisme durable. Les réfrigérateurs et congélateurs FREECOLD ont une capacité de 120L, 260L et 380L. 2IDEA continue d’élargir sa gamme pour répondre à des applications nouvelles.

Site Web : www.coldinnov.com

Mort du chercheur Furchgott, ayant travaillé sur le Viagra


Robert Furchgott, un pharmacologue co-lauréat du Prix Nobel de Médecine dont les travaux sur l’oxyde nitrique ont contribué au développement du Viagra, le médicament contre l’impuissance, est décédé à l’âge de 92 ans, a indiqué dimanche le New York Times.

Selon le journal, sa fille Susan a confirmé le décès du chercheur américain qui s’est produit mardi dernier à Seattle (nord-ouest).

Les recherches menées par M. Furchgott ainsi que les scientifiques Louis Ignarro et Ferid Murad ont prouvé que l’oxyde nitrique, alors surtout connu comme un polluant atmosphérique, a un rôle important dans le système cardiovasculaire, pour la régulation de la pression et la circulation sanguine.

Dr_Furchgott

La découverte de l’effet de l’oxyde nitrique sur la dilatation des vaisseaux sanguins a été une étape importante dans le développement par le laboratoire Pfizer Corp de la molécule de sildenafil, connue sous le nom commercial de Viagra, a estimé le NYT.

Pfizer avait indiqué que la découverte du rôle de l’oxyde nitrique était « un petit morceau d’information » ayant servi à l’invention du Viagra, selon le Times.

Quand elle avait accordé le Prix Nobel de Médecine en 1998 à Furchgott et ses collègues, l’Académie suédoise avait souligné que c’était la première fois qu’on prouvait l’effet d’un gaz sur des fonctions biochimiques importantes du corps humain.

Furchgott était né à Charleston, en Caroline du sud le 4 juin 1916 et s’était intéressé très jeune aux oiseaux, aux mollusques et aux phénomènes naturels. Il était diplômé en chimie de l’Université de Caroline du nord et docteur en biochimie de l’Université du Nord-Ouest.

Dans les années 50, il avait développé une méthode à partir d’une artère de lapin pour déterminer comment les vaisseaux sanguins réagissent aux médicaments, aux neurotransmetteurs et aux hormones.

Source : AFP