Le papier bulle, c’est cool !


Ça pop pour le papier bulle qui fête ses 50 ans. L’occasion de revenir sur cet objet du quotidien devenu sujet d’amusement.

Le papier bulle, ce film plastique transparent destiné à protéger les objets fragiles, est un vrai phénomène depuis 50 ans. Qui aurait cru en effet que du papier d’emballage amuserait des générations d’enfants ou détendrait une multitude de stressés grâce à ses petites bulles d’air célèbres pour leur « pop » caractéristique quand elles éclatent.

Accident

L’invention du papier bulle a été accidentelle : en 1957, deux ingénieurs Alfred Fiedling et Marc Chavannes essayaient de créer un papier peint texturé avec un relief qui puisse être facilement lavé.

Ils baptisèrent AirCap ce matériau cellulaire amortissant. Bubble Wrap (papier bulle en anglais) est depuis une marque déposée, commercialisé par Sealed Air Corp, une firme du New Jersey leader du packaging.

Reconversion

Le célèbre film alvéolé a connu le succès lorsque Marc Chavannes a eu l’idée de le reconvertir en papier d’emballage protecteur.

Une fois l’idée trouvée, les deux créateurs ont amélioré le procédé jusqu’à obtenir le film tel qu’il est aujourd’hui, avec ses bulles d’air bien étanches, que des générations d’enfants ont trituré pour en percer les bulles afin d’obtenir le « pop! ».

Détournements

« Les deux inventeurs n’auraient jamais pu deviner que ce concept intelligent de papier d’emballage deviendrait un phénomène de la culture pop », indique le groupe qui rappelle que la page Facebook du papier bulle possède « plus de deux millions de fans ».

Sealed Air récompense aussi chaque année par le biais de son concours NACCC Bubble Wrap Appreciation Day les utilisateurs de bubble Wrap les plus créatifs. Et dans ce domaine tout est possible: des étudiants américains l’accrochent près des salles d’examens pour se déstresser, d’autres fabriquent à partir de ce film des ballons de football, des vêtements, sac à main, œuvre d’art, déguisements, jouets…

Le fabricant a également créé sur son site un jeu permettant aux internautes de faire éclater des bulles de taille variable. Le jeu a même son application destinée aux téléphones multifonctions comme l’iPhone.

L’invention fait donc le bonheur de Sealed Air qui réalise plus de quatre milliards de dollars de chiffre d’affaires dans 52 pays du monde…

Source : www.e24.fr

Comment déposer une invention ? Tuyaux.


Je voudrais vous faire part de deux histoires amusantes concernant les inventeurs, histoires toutes les deux authentiques, dont l’une m’est tout à fait personnelle.

Ensuite, j’expliquerai pourquoi les concours d’invention et les salons d’inventeurs ne sont pas des endroits fréquentables pour des inventions majeures.

1ère histoire authentique

C’est arrivé dans les années cinquante (19-). Un ingénieur américain soumet un plan de bateau complet à son client armateur qui lui fait part de sa mauvaise humeur parce que le dernier bateau construit a été copié par des japonais pour moins cher.

L’ingénieur dit : « Ha bon ? – Je vais me renseigner et on se revoit. »

Il remballe ses plans, se renseigne et constate les faits : Il a été copié.

A part quelques fioritures, un bateau récent japonais est la réplique exacte du dernier qu’il a fait.

Il identifie sans trop de peine l’armateur japonais et son ingénieur.

Naturellement, il broie du noir pendant quelques nuits, puis lui vient une idée machiavélique, et il retourne à sa planche à dessin.

Quelques semaines après, il soumet un nouveau plan à son armateur, en lui demandant d’en faire une grande publicité, mais, surtout de ne pas le construire…

Il attend -avec l’impatience que l’on devine- quelques mois, puis se rend au Japon pour assister à l’inauguration de sa dernière œuvre d’art, copiée -une fois de plus- par les japonais.

Grande cérémonie !

Tous les politicards du coin sont là, en grande redingote, l’armateur et l’ingénieur japonais aussi.

Et une foule d’employés, d’ouvriers et leurs familles, qui ajoutent joyeusement des petits drapeaux, pendant que le nouveau bateau descend lentement de son lieu de chantier vers l’eau.

Et là : SURPRISE SUR…PRISE !!!

Majestueusement, le bel ouvrage penche sur un côté, inexorablement, et se retrouve, quelque minutes après, avec sa belle quille en l’air.

Imagine la gueule des japonais !!!

L’ingénieur rentre aux US et apprend -un peu honteux quand même de son coup tordu- que son homologue japonais s’est fait hara-kiri…

Plus jamais les japonais n’ont copié ses plans, on le devine sans peine…

2ème histoire authentique et personnelle, cette fois-ci (année 1984).

En forant des trous dans les murs de ma chambre, je constate que la poussière des briques m’embarrasse beaucoup, et j’imagine que cela doit être pire pour un ouvrier qui doit forer dans un plafond.

Je gamberge un peu et dépose quelques mois après un joli brevet très simple, avec de beaux schémas fait à la planche à dessin, rotrings, le truc sérieux quoi.

Cela consistait en un bidule en plastique caoutchouté, troué, à mettre juste devant la foreuse, en laissant passer la mèche, et relié à par un tuyau un aspirateur.

Mais j’hésite à lancer des capitaux dessus, me dit que c’est incomplet, trop léger, et renonce à payer l’annuité du brevet l’année suivante, passant déjà à autre chose de plus ambitieux.

Un an de plus passe, et SURPRISE, en passant devant la vitrine d’un quincaillier, je reconnais ce que j’avais conçu -rien de plus, rien de moins- dans la vitrine.

Je me dis : « Mouais, dommage… Mais pourquoi il n’a pas amélioré ??? »

Il fallait mettre :

– un dispositif pour que mon bidule tienne à la foreuse (un ouvrier n’a pas trois mains !),
– mettre un dispositif d’arrêt,
– et de préférence relier le (long et souple, de préférence) tuyau de l’aspirateur, avec le câble de la foreuse, après quelques mètres, pour faciliter les manipulations.

Je réalise que j’ai été copié PAR UN VRAI CON, et je ne me trompe pas, car les années suivantes, le bidule disparaît des devantures : Le copieur s’est visiblement s’est cassé la gueule au point de vue commercial.

Personne n’a acheté sa marchandise incomplète…

Ce que j’en retire, de cette expérience et d’autres.

Pourquoi les concours d’invention et les salons d’inventeurs ne sont pas des endroits fréquentables pour des inventions majeures.

1°) Ne jamais déposer une invention complète (appelons ABCD, BCD étant des applications directes) en un seul coup.

2°) D’abord déposer B, puis C, puis D, avec des titres assez obscurs, en passant par un ami ou deux, qui signent un petit protocole commercial au cas où.

3°) Attendre quelques mois et déposer le brevet de l’invention A, sans faire référence aux autres, et de préférence via une personne morale, pour que les petits malins qui farfouillent régulièrement dans les nouveautés aient les pires difficultés pour faire le rapprochement. (En effet, quand on parcourt les brevets dans l’ordre des dates, on attrape vite une tête comme un juke-box…).

4°) Toutes les inventions à déposer avec quelques petits défauts difficilement identifiables, mais qui ne peuvent pas faire l’objet d’une amélioration brevetable.

5°) Chercher un commercial de son propre pays et exiger un acompte TRÈS conséquent, en parlant surtout de B, C, D de préférence potentiellement, sans jamais faire référence au brevet de l’invention A, de façon à toujours garder une longueur d’avance sur le partenaire financier qui se révélerait incorrect.

6°) Ne JAMAIS mentionner le brevet de l’invention A à un concours d’invention, et SURTOUT PAS dans une foire aux inventeurs. Ne présenter qu’un petit bidule pratique sans plus, et de préférence pas trop génial… En laissant de petites cartes visites, avec la mention : « J’ai mieux, mais c’est au chaud sous coffre à la banque ». Aux commerciaux & financiers de piger s’ils ne sont trop cons. Et garder quelques bonnes bouteilles à boire en-dessous du comptoir pour entamer les conversations vraiment sérieuses.

Tout cela, parce que voilà ce qui arrive le plus généralement :

Des commerciaux & financiers surveillent les concours et les foires aux inventeurs.

Parfois ce sont des ingénieurs à la recherche d’idées.

Peu importe leurs nationalités.

Ensuite, ils se rendent en Asie (La Chine est devenue un bon terrain pour les investisseurs étrangers), et rajoutent un « petit quelque chose ». Peu importe que ce « petit quelque chose » soie vraiment une amélioration ou pas.

L’important est que cela SEMBLE être une amélioration, que cela diffère quelque peu de l’invention originale, et que cela soie contestable devant des tribunaux pendant des années.

Juste de quoi -avec de gros capitaux- faire beaucoup d’argent, et être à même de payer des avocats internationaux qui feront traîner les choses, et, si les tribunaux sont en Asie, achèteront discrètement les juges.

Tu crois vraiment qu’un inventeur d’envergure microscopique va gagner un procès dans des conditions pareilles, des procédures judiciaires très coûteuses, suivies de voyages coûteux ???

—-PAS COMME CELA, mais en étant machiavélique et très vicieux. !!!—-

Exemples : Un petit vice de construction par ci, un petit boulon un peut trop faible par là, un axe de rotation un peu décentré, un point d’équilibre pas bien placé, des gentillesses de ce genre toutes faites à l’intention d’ingénieurs pressés par le temps et qui sont TOUT… sauf ingénieux.

Je suis paranoïaque, moi ???

Une grande marque automobile japonaise est en train de perdre un quart de milliards de dollars, contrainte à rappeler des véhicules flambants neufs qui menacent de se crasher à tout moment…

Et, bien, ça, moi je pense que c’est un petit malin qu’on a copié, et qui a glissé quelques peaux de bananes en-dessous de ses copieurs.

Quand je vois l’étendue du désastre, je me marre doucement.

Rassurez-vous, ce n’est pas moi.

Peut-être une prochaine fois… J’ai envie de m’amuser un peu, tiens….

Auteur : Jean-Marc LAMBERT (Omeg ALABAB ou Jean-Marc SILSLAM -au choix-)

E-mail: thegreatmonarch@yahoo.com

Un bon dessin vaut-il mieux qu’un long discours ?


Dessin_2010

Quand les dessinateurs de presse s’en mêlent !

Le coup de pouce des dessinateurs de presse pour un créateur d’œuvres esthétiques et utilitaires.

Sans-emploi, il se consacre depuis presque six ans à la santé de ces concitoyens.

Féru de designs et d’arts appliqués, ce chômeur à l’intention de piquer au vif, Starck, grand créateur devant l’éternel.

Les dessinateurs de presse l’ont aidé… de très belles signatures, pour « sa France innovante ».

Ce n’est pas, à proprement parler d’un soutien, mais plutôt d’un joli coup de pouce de la part de nombreux dessinateurs de presse qui, ont accepté de donner quelques coups de crayon pour son œuvre.

Un joli gril de barbecue à l’esthétisme consommé.

Ils ont croqué son œuvre, son projet, porteur et créateur de richesses.

Et si on lui demande s’il a une préférence ou un coup de cœur pour un dessin en particulier, il répondra oui, puisqu’on lui a déjà posé la question et qu’on risque à nouveau de lui poser.

Regardez l’œuvre de Dobritz.

C’est toute sa galère… très représentative.

Site Web : pifreeplus.canalblog.com

Auteur : Stéphane

Décès de Maurice Paquette, père de l’Eléphant Bleu


Maurice Paquette, inventeur du lavage haute pression et père fondateur du réseau Éléphant Bleu, est décédé à l’âge de 91 ans.

Né aux Verrières (Suisse) en 1918, Maurice Paquette aura apporté aux automobilistes un moyen rapide et efficace de prendre soin de leurs autos, le lavage haute-pression.

Cette idée lui vient à l’âge de 32 ans.

Dirigeant une entreprise de distribution de carburants, Maurice Paquette cherche un moyen de garder ses camions propres tout en optimisant le temps de lavage de ses salariés.

Il conçoit alors le premier système haute pression de lavage à l’eau.

Mais trop efficace, le lavage décape la peinture.

C’est en observant son beau-père sulfater une vigne sans abîmer les feuilles qu’il comprend que la buse doit faire partir le liquide en éventail pour garantir un lavage efficace et doux pour le véhicule.

La première machine Hypromat verra le jour en 1964 et s’étendra sur toute l’Europe pour devenir un concept global commercialisé en franchise sous l’enseigne Éléphant Bleu à partir de 1987.

Auteur : Emilie Binois

Source : www.autoactu.com

Canada / Une invention qui dérange


(Montréal) Mathieu Malboeuf commence à perdre patience. Le revêtement de toiture à base de pneus recyclés qu’il a mis au point avec son ancien professeur de physique fait du surplace. Pourquoi ?

Parce que son invention n’a pas encore reçu l’approbation du gouvernement fédéral. Et ça fait cinq ans que ça dure, déplore celui qui songe à vendre sa technologie à l’étranger si rien ne bouge.

Le jeune entrepreneur de 27 ans se fait prudent dans ses commentaires, mais croit néanmoins être victime d’une injustice. «On s’est rendu compte qu’il y a beaucoup de jeux de pouvoir, de lobbying. Il y a des gens qui ne veulent pas que notre produit soit approuvé. Sommes-nous en concurrence avec des gens qui prennent les décisions ? En tout cas, ça donne l’impression que les produits novateurs ne sont pas les bienvenus», explique Mathieu Malboeuf qui se dit échaudé, mais pas découragé pour autant.

À l’aide de Dorian Braun, son professeur de physique expérimental au Collège John Abbot, Mathieu Malboeuf, un diplômé en génie mécanique, a fait d’une pierre deux coups en fondant la PME Bramal en 2004.

Il a non seulement mis au point un nouveau type de revêtement de toiture à base de pneus recyclés, un produit révolutionnaire, dit-il, mais on lui doit aussi l’invention de l’équipement utilisé pour pulvériser ledit revêtement.

Et pour mieux tester leur produit, le tandem d’entrepreneurs s’est adjoint l’entreprise CAT Transport, une PME spécialisée dans le transport de pneus. Celle-ci est devenue actionnaire dans Bramal. Et c’est sur le toit des entrepôts de CAT que Mathieu Malboeuf et Dorian Braun ont pu tester leur revêtement de toiture, lequel est moins cher, sans composés organiques volatils (COV) et rivalise avec ce qui se fait de mieux dans le domaine du recouvrement de toiture, dit M. Malboeuf.

À la croisée des chemins

Comme leur produit et leur technologie d’application sont novateurs, donc prometteurs, les dirigeants de Bramal se retrouvent à la croisé des chemins. Attendent-ils que les instances fédérales approuvent leurs technologies, ou bien est-ce qu’ils les vendent à une entreprise étrangère qui a flairé la bonne affaire ?

« Il y a une entreprise en Suisse qui veut une machine à pulvériser notre revêtement et même des gens en Chine qui reconnaissent le potentiel de nos produits et qui sont prêts à les utiliser. J’aimerais ne pas être obligé de vendre notre technologie. J’aurais plutôt préféré développer ça, ici même au Québec. Nous verrons bien «, dit Mathieu Malboeuf.

Selon le jeune ingénieur, Bramal arrive à point nommé dans le contexte actuel.

«Au lieu de brûler les pneus pour en faire du combustible dans les bétonnières, dit-il, on a la possibilité de les recycler en quelque chose d’utile. Et vous le savez aussi bien que moi, un pneu est un produit de très grande qualité ; intégrez-le dans du revêtement de toiture et vous vous retrouvez avec un excellent produit «, conclut M. Malboeuf.

Auteur : Stéphane Champagne, collaboration spéciale de « La Presse »

Source : lapresseaffaires.cyberpresse.ca

Un chercheur algérien met au point un dispositif contre l’ensablement


Un dispositif mécanique de stabilisation des dunes mobiles mis au point par un chercheur de l’Institut national de recherche forestière (INRF) a été présenté, lundi à Alger, par l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et du développement technologique (Anvredet).

« L’innovation concerne un dispositif mécanique de lutte contre l’érosion éolienne sous forme de palissade en matériau synthétique », a expliqué Kamel Tolba, créateur de ce dispositif.

Cette invention, a-t-il ajouté, a pour but majeur de réaliser un dispositif qui permet une souplesse, une facilité et une rapidité d’installation pour une efficacité maximale.

Source : APS

Les Seychelles vont réviser ses lois sur la propriété intellectuelle


Afin de faciliter son accession prochaine à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), les Seychelles vont s’atteler à réviser toutes ses dispositifs juridiques afférant à la protection intellectuelle.

Selon Charles Morin, chef négociateur du pays sur le dossier de son accession à l’OMC, et Neema Nyerere, officier de Programme à l’OMC, les lois seychelloises relatives à la protection intellectuelle sont anciennes et ne répondent pas aux exigences de l’économie moderne.

Ainsi, la Patents Act qui protège les patentes date de 1901, la Trade Marks Decree pour les marques de fabrique a été promulguée en 1977 et la Copyrights Act sur les droits d’auteurs date de 1981.

Selon Morin et Nyere, une fois révisées, ses lois permettront une meilleure protection de l’héritage, aussi bien culturelle que naturelle, du pays, et une meilleur protection des investissements étrangers.

Morin et Nyerere ont fait cette déclaration conjointe vendredi à Victiria à la fin d’un atelier de travail de 10 jours qui a évalué les besoins du pays en matière de propriété intellectuelle.

Source : www.afriscoop.net