Paradoxe du principe d’Archimède


Un jour en faisant la vaisselle, j’ai sorti ensemble du bac deux bols de porcelaine très fine, ils étaient empilés et le bol du dessus flottait dans celui du dessous.

Intrigué, j’ai délicatement enlevé le bol du dessus, malgré le poids de celui-ci, il y avait plus de liquide à l’intérieur que dans le bol du Dessous !

Me souvenant du cours scolaire sur le principe d’Archimède qui évoquait à l’époque un principe action / réaction (le liquide repoussé par le corps immergé veut reprendre sa place en poussant ce corps vers le haut jusqu’à l’équilibre des poids respectifs). : le poids du volume de liquide déplacé est égal au poids du corps immergé.

Développement :

Dans le cas de confinement de ces deux bols, ma constatation montre qu’il n’est pas nécessaire que l’égalité de poids soit respectée,

Il est dans ce cas très inférieur, (testé sans matériel spécial jusqu’à 1/20eme).

Donc, le poids de liquide entourant le corps immergé peut être très inférieur au poids dudit corps.

Ceci m’amène à une reformulation toute personnelle du principe d’Archimède dans une forme paradoxale :

Tout corps plongé dans un liquide en équilibre, soumis à la gravitation et contenu dans un espace confiné reçoit par l’intermédiaire de ce liquide une poussée inverse à la gravitation égale au poids maximum théorique du liquide déplacé ; mais le liquide est dans ce cas de confinement  d’une valeur très inférieure.

Qu’en pensez-vous amis lecteurs membres et visiteurs ?

Auteur : Tienot75

Il y a 100 ans IBM enregistrait sa première invention


Avec 5896 brevets déposés en 2010, IBM reste 100 ans après son premier dépôt le principal « inventeur » de l’économie américaine, devant Samsung, Microsoft, puis Canon. Mais c’est le 25 juillet 1911, il y a tout juste 100 ans, que IBM enregistre sa première invention.

Ce brevet porte le numéro 998 631. Il s’agit d’une machine à perforer les cartes, inventée par John Royden Pierce. Le document original, reprend l’ensemble de la description de l’invention et de son fonctionnement. La demande de brevet a été déposée le 11 octobre 1907, et c’est presque quatre ans plus tard qu’elle est validée et enregistrée au registre américain qui conserve l’ensemble de ces dépôts. Vous pouvez d’ailleurs consulter le registre par vous-même et visualiser la copie de ce brevet sur patimg1.uspto.gov/.piw?Docid=0998631&idkey=NONE.

Le brevet est composé de six pages de schémas, suivies de cinq pages descriptives des différentes techniques brevetées. Le document est signé de l’inventeur et contresigné par deux témoins : Domingo Anthony Usina, et Fred White. IBM, aux États-Unis, a célébré ce centenaire en publiant un communiqué de presse ainsi qu’une vidéo.

La vidéo : www.youtube.com/watch?v=WBkvzubVyOY

Auteur : Museeinformatiq

Source : www.maxisciences.com

Des innovations qui marchent… ou pas


Depuis trois ans, Toulouse est un vrai laboratoire à innovations. Mais ces inventions sont-elles vraiment utiles ? Ont-elles une chance de se généraliser dans la ville ? Revue de détail de six d’entre elles.

« Une innovation est une réponse à un besoin et un élu a le devoir d’aller à la recherche de nouvelles solutions. » Cette règle, Alexandre Marciel se l’applique à lui-même, puisqu’il a dans sa besace 12 innovations, pour lesquelles il a mis en relation des labos et des PME locales. Dans le domaine de la propreté, de l’éclairage ou de la voirie, les idées ne manquent pas pour faciliter la vie des Toulousains, et la municipalité a lancé de nombreux tests. Certains sont concluants, ils ont été généralisés. D’autres nécessitent d’être améliorés ou consolidés avant une éventuelle diffusion à grande échelle. Il est donc assez difficile d’évaluer une innovation, mais en s’appuyant sur certains critères comme l’intérêt des industriels, le plébiscite de la collectivité ou des utilisateurs, il est possible de distinguer celles qui fonctionnent, et celles qui n’ont pas encore trouvé leur public. Mais en matière d’innovation, rien n’est jamais scellé, et même si telle ou telle invention n’a pas percé dans le laboratoire expérimental toulousain, elle sera peut-être reprise ailleurs.

Les Tops

Zapette propreté : C’est l’exemple parfait de l’innovation qui fonctionne. Elle est utile, puisqu’elle permet aux 360 « cyber-nettoyeurs » de localiser et d’envoyer une photo en temps réel des tags et autres dégradations constatées. La zapette a dépassé l’étape du test et son utilisation a été généralisée dans toute la ville. Les délais d’intervention ont été réduits et avec plus de 12 000 signalements depuis le mois de mars, les agents municipaux se sont complètement approprié l’outil.

Degom’ : «Ce produit bénéficie d’une très forte appropriation des services », se réjouit-on à la mairie. Issu de la chimie verte, il permet de dégommer les chewing-gums et les taches qu’ils laissent sur le sol. Des essais ont été réalisés à Jean-Jaurès et à Saint-Aubin. Ils ont été très concluants manuellement. Reste à passer à l’étape suivante : une utilisation dans les machines pour un traitement à grande échelle.

Statio Lib : L’innovation qui permet de guider les automobilistes vers les places de parkings libres fonctionne techniquement. Elle a été totalement adoptée par la mairie, à titre expérimental. Dans le quartier des Chalets, une centaine de places sont équipées de capteurs, mais pour le moment les résidents n’ont pas accès au système. Pourtant, Alexandre Marciel l’assure, dès la rentrée, les habitants des Chalets volontaires pourront tester cette innovation. C’est peut-être la fin du stress pour se garer, et le début d’économies de carburant…

Les flops

Flashcode Mobulles : Sur tous les arrêts de bus de la ville, trois autocollants, un bleu, un jaune et un vert, avec un « flashcode » carré au milieu. Cette innovation a été lancée il y a un an et demi. Elle permet aux Toulousains équipés d’un smartphone d’accéder à un plan du quartier, des horaires de bus, des informations Tisseo ou la localisation de la station VélÔ la plus proche. Pourtant, elle ne semble pas profiter de la multiplication des téléphones dernière génération. « Il y a eu un pic de 500 connexions par jour au lancement, mais aujourd’hui c’est beaucoup moins », admet Erwane Monthubert, élue à Toulouse. Ces douze derniers mois, il y a eu 34 000 connexions, soit 94 connexions par jour…

Dalles lumineuses : L’idée est séduisante : un piéton créé sa propre énergie pour s’éclairer en marchant sur une dalle. Testées quelques mois sur les allées Roosvelt, les dalles ont été démontées début juillet, trop fragiles. Elles sont maintenant décortiquées, afin d’être améliorées. Si le projet est loin d’être généralisé à Toulouse, il suscite cependant l’intérêt des industriels mais aussi des politiques puisque la commission Européenne veut venir voir le fonctionnement et des villes du monde entier sont intéressées par le système.

Plaque de rue intelligente : Et si les plaques bleues donnaient plus d’informations que le nom de la voie ? C’est l’idée d’« Info city » présenté en juin 2011. Cette plaque du futur peut donner des informations sur le dernier nettoyage des trottoirs ou sur le prochain passage du camion poubelle. Mais « Info city » n’a pour le moment pas dépassé le stade de projet.

Auteur : Pierre Vincenot

Source : www.ladepeche.fr

Deux entrepreneurs élus Talents des cités


La 10e édition du concours Talents des Cités a récompensé deux entrepreneurs toulousains. Choisis par un jury régional, ils espèrent séduire Paris le 8 septembre prochain.

Abdallah Ouertani et Lahouari Megherbi n’ont pas que la motivation en commun. Primés par le jury régional du concours Talents des cités, ces deux Toulousains sont également prêts de concrétiser leur rêve. Pour l’un ce sera la commercialisation de son invention, des clips pour maintenir les sacs poubelles. Pour l’autre, le début d’une aventure en tant que créateur d’une entreprise de nettoyage professionnel. Tous deux ont su séduire le jury régional de ce concours qui récompense les créateurs d’entreprises et les porteurs de projets de moins de 40 ans, installés dans un quartier prioritaire de la politique de la Ville. « Le jury a souhaité encourager Mr Megherbi dans ses démarches commerciales. Mr Ouertani, nous a séduits par son système très ingénieux », explique Nelly Cayrac Martin, responsable territorial à la BGE Haute-Garonne (ex-Boutiques de Gestion).

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Abdallah Ouertani, 39 ans Bellefontaine

Abdallah Ouertani a remporté le prix Talents des Cités dans la catégorie Création. Ses clips de maintien de sacs poubelles ont déjà séduit le jury du concours L. (médaille de bronze en 2009) et la Mairie de Toulouse qui en a installé sur les poubelles des jardins de Compans Caffarelli.

À quoi servent vos kits et à qui sont-ils destinés ?

Mon système de clips en inox permet de maintenir les sacs poubelles sur tous les supports et de faciliter le tri sélectif. C’est plus design, plus écologique que le scotch, les élastiques ou les tendeurs de vélo… Le gain est aussi économique puisqu’on n’a pas besoin de changer le mobilier urbain.

Quels sont vos projets ?

J’espère développer mes clips au sein de mon entreprise NG Concept, embaucher des salariés et m’y consacrer à temps plein (Abdallah poursuit son activité de menuisier, ndlr). La Mairie de Toulouse m’a refait des commandes, un de mes supports est en test pour Tisséo dans la station de métro Jean-Jaurès. Le rêve pour moi serait de vendre mes clips en grande surface. J’ai toujours aimé inventer, j’ai d’autres brevets que je déposerai prochainement.

Lahouari Megherbi, 37 ans, La Reynerie

Lahouari Megherbi s’est imposé dans la catégorie Émergence du concours Talents des Cités. Son entreprise de nettoyage professionnel, Mega-Nettoyage, a été créée en juin dernier à La Reynerie. Elle emploie deux salariés.

Pourquoi vous êtes-vous lancé dans la création d’entreprise ?

J’aime travailler, j’aime le nettoyage, c’est un secteur où on peut voir tout de suite si le travail est bien fait. J’ai géré une entreprise de nettoyage à Oran en Algérie pendant 7 ans, puis j’ai été agent d’entretien à Toulouse pendant six ans jusqu’à un accident du travail. J’ai toujours eu envie de créer mon entreprise. Ma conseillère, chez BGE, m’a soutenu depuis le début. Avec l’argent du concours, je vais acheter une autolaveuse.

Quel message souhaitez-vous faire passer ?

On n’a pas besoin d’attendre de gagner à l’Euromillions pour s’en sortir. Il suffit de se lever le matin et d’accepter de travailler à toute heure. Moi, j’ai fait le maximum. Les jeunes de la cité, c’est pas facile pour eux. Quand je les croise, qu’ils me disent qu’ils ne trouvent pas de boulot comme peintre ou tapissier, je leur dis de lancer leur entreprise. J’ai envie de les voir travailler. Si on reste assis, dans la cité, on pète les plombs.

Auteur : Camille Crepy

Source : www.ladepeche.fr

Révolutionnaire invention israélienne pour les non-voyants


Une équipe de scientifiques de l’Université hébraïque de Jérusalem, sous la direction du Dr. Amir Amedi, a mis au point un système révolutionnaire qui va probablement changer la vie des 45 millions de non-voyants à travers la planète : la « canne virtuelle ». Son succès, il le partage avec Lior Reich, Dr. Daniel-Robert Chabat, Shachar Maidenbaum, Sami Abboud et Uri Hertz.

Ce système au nom évocateur de « Yes-Eye-Can » devrait remplacer à terme la légendaire canne blanche – ou les chiens – utilisés pour se repérer dans l’espace par ceux qui vivent dans le monde de l’obscurité.

Le Dr. Amir Amedi, de l’Institut de Recherche Médicale Israël-Canada à l’Université Hébraïque, y dirige également un laboratoire de Recherches Multi-sensorielles, et ses travaux jouissent d’une renommée internationale. Il a notamment a développé le programme « VOICE » qui a donné naissance à ce nouveau « gadget » révolutionnaire. Il s’agit d’un programme qui est au croisement des neurosciences et du génie informatique, qui capte des images par le truchement d’une webcam et les transforme en sons grâce à un logiciel très sophistiqué.

Il s’agit des l’application de la théorie connue de la « substitution sensorielle » qui veut que lorsqu’une faculté du cerveau est atteinte, en l’occurrence la vue, les parties visuelles du cerveau peuvent être recrutées pour accomplir d’autres tâches : tactiles, auditives, de mémoire. La « Canne virtuelle » fonctionnera donc comme un « radar » qui enregistre des images sur un rayon d’action assez vaste et les transforme en sons de fréquence, d’amplitude et de forces variables, que reconnaîtra l’utilisateur.

Le Dr. Daniel-Robert Chebat précise : « La personne n’aura plus besoin de toucher un objet pour savoir qu’il est là, ni pour jauger sa hauteur. Cet appareil est bien plus discret et évite aussi que le non-voyant n’ait à toucher ou frapper des objets qui se trouvent sur sa route. Grâce à lui, les non-voyants pourront se déplacer beaucoup plus aisément et repérer tous les dangers, mobiles ou fixes, qui se dressent sur leur route ou se meuvent aux alentours».

Chebat, qui a grandi et fait de brillantes études à Montreal dans le domaine de la plasticité du cerveau et la substitution sensorielle chez les aveugles, est monté en Israël par sionisme et a entamé des études de post-doctorat auprès du Dr Amedi. « Israël est devenu un leader mondial dans le domaine des neurosciences, et des chercheurs du monde entier viennent ici pour apprendre. C’est un pays idéal pour la recherche », indique Chebat.

La « Yes-Eye-Can » sera très facile à manier, d’une autonomie de 12h et dont le mode d’emploi est très accessible. Même si l’objet devrait être d’un coût minime, 35 dollars, le rêve du Dr. Amedi est de pouvoir un jour le fournir gratuitement (à l’œil…) à tous les non-voyants du monde.

Sauf, bien-sûr, à ceux qui boycottent aveuglément les produits israéliens.

Auteur : Shraga Blum

Source : www.israel7.com

Japon / Le succès de la veste climatisée


Le Japon étant soumis à d’importantes restrictions énergétiques, afin de compenser l’arrêt de la majorité des réacteurs nucléaires du pays, les Japonais tentent de se rafraîchir grâce à une étonnante invention : une veste climatisée.

Suite à l’accident nucléaire de Fukushima, la majeure partie des réacteurs nucléaires japonais ont été arrêtés. Afin de compenser cette perte d’énergie, les autorités japonaises ont imposé aux entreprises de réduire leur consommation d’électricité jusqu’à 15%. Une restriction qui sera en vigueur tout l’été. Nombre d’entreprises ont alors décidé de priver leurs employés de climatisation. Mais certains ont trouvé un moyen bien moins énergivore pour se rafraîchir : une veste climatisée.

Veste_climatisee

Comme l’explique le site de Ouest France, ce vêtement fonctionne grâce à une batterie lithium-ion qui lui offre onze heures d’autonomie. Créée en 2004 par un ingénieur japonais, la veste est dotée de deux petits ventilateurs qui permettent à l’air de circuler à l’intérieur du vêtement. « Il est inutile de refroidir une pièce entière, l’important est que les gens se sentent au frais » souligne Hiroshi Ichigaya, l’inventeur de cette veste climatisée vendue 11.000 yens, soit 95 euros environ.

Jusqu’alors, le vêtement était surtout porté par des ouvriers des secteurs de la sidérurgie et la construction. Mais face aux restrictions énergétiques imposées au Japon depuis la catastrophe de Fukushima, la veste rencontre un succès fou auprès des employés de bureau, et même des femmes au foyer. Quelque 40.000 vestes devraient ainsi être vendues cette année, soit deux fois plus que l’année dernière. D’après Hiroshi Ichigaya, 80.000 exemplaires pourraient être écoulés si la société disposait de plus de moyens logistiques. M. Ichigaya affirme même avoir reçu de la part de l’État une commande de 500.000 vestes qu’il a dû refuser pour des raisons logistiques.

Soure : www.maxisciences.com

Le téléphone mobile utilisé comme moyen de paiement


Le téléphone mobile utilisé comme moyen de paiement par 140 millions de personnes en 2011 selon le Cabinet Gartner.

Constamment à la recherche de solutions innovantes pour offrir, à leurs usagers, des moyens de paiement proposant une utilisation toujours plus simple et rapide, les établissements bancaires et leurs partenaires font preuve d’un esprit d’innovation particulièrement développé, déjà couronné de succès par le lancement, il y a maintenant quelques dizaines d’années, de la carte bancaire, qui a rapidement su s’imposer auprès du grand public, au point d’être utilisée, aujourd’hui, pour la grande majorité des transactions réalisées chaque année.

L’élaboration de nouveaux moyens de paiement constitue aujourd’hui un enjeu particulièrement important

S’orientant de plus en plus vers l’utilisation du téléphone portable comme moyen de paiement, les nouvelles solutions élaborées par les professionnels du secteur devraient permettre, selon une étude réalisée par le Cabinet Gartner, à près de 141 millions de personnes de réaliser des transactions durant l’année 2011, marquant une évolution de plus de 38,2 % par rapport à l’année précédente, et permettant d’échanger un volume total de quelques 86,1 milliard de dollars, soit une hausse de plus de 75,9 % en comparaison des montants enregistrés au cours de la période de 2010.

Si ces chiffres peuvent paraître, de prime abord, encourageants, force est de constater que ceux-ci se révèlent être inférieurs aux prévisions formulées au début de l’année, comme le souligne Sandy Shen, Directrice de Recherche pour le Cabinet Gartner, reconnaissant que « de nombreux opérateurs doivent encore s’adapter aux contraintes locales », soulignant les nombreux efforts que devront encore réaliser les établissements bancaires et les entreprises de télécommunications en vue d’imposer le téléphone mobile comme moyen de paiement.

Pouvant prendre une grande diversité de formes, le paiement par ces terminaux s’effectue le plus souvent par l’intermédiaire de SMS, cette solution étant notamment adoptée par une large majorité de pays en voie de développement, tels que le Kenya, ou encore les Philippines, dont la population reste plus largement équipée de tels les terminaux, que de compte bancaire, la grande disparité de situation rendant donc nécessaire une certaine adaptation des formules proposées, venant ainsi compliquer l’élaboration d’une solution unique.

Revenant aussi sur la situation des pays développés, au sein desquels les services de paiement sans contact semblent désormais être la solution choisie par l’ensemble des professionnels du secteur financier, Sandy Shen se veut relativement optimiste, même si celle-ci préfère toutefois, d’ores et déjà, mettre en garde les acteurs de ce domaine, en affirmant que « l’adoption massive n’aura pas lieu avant quatre ans », celle-ci précisant que « le principal obstacle réside dans le besoin de changer les habitudes des consommateurs en les convainquant de payer avec des téléphones portables plutôt qu’avec de l’argent liquide et des cartes ».

Représentant une perspective d’évolution pour l’ensemble des établissements bancaires, l’élaboration de nouveaux moyens de paiement constitue aujourd’hui un enjeu particulièrement important, permettant aux banques de proposer, à leurs usagers, des solutions toujours plus simples d’utilisation, et garantissant de pouvoir réaliser des transactions, de manière encore plus rapide et sécurisée, pour trouver, une fois de plus, des services parfaitement adaptés à la gestion d’un budget au quotidien.

Source : www.comparabanques.fr