Moteur thermique


Bonjour,

Les voitures hybrides ou électriques sont à la mode, tout le monde le sait, pourtant il semble que ces deux formules ont d’énormes inconvénients :

Hybride : l’autonomie sur les batteries ne dépasse pas 5 km et donc le moteur thermique est beaucoup trop sollicité, d’où des consommations en carburant encore fort importantes.

Électrique : l’autonomie ne dépasse guère 100 à 150 km et le temps de recharge est très long, il faut compter aussi sur le fait que le chauffage de l’habitacle diminue sensiblement l’autonomie.

Une marque américaine propose actuellement un véhicule qui se base sur une philosophie un peu différente.

En effet, cette marque commercialise une voiture 100 % électrique munie d’un générateur électrique actionné par un moteur thermique auxiliaire. L’autonomie est de 80 km sur les batteries et 500 km avec le générateur auxiliaire. Cette solution, outre son coût financier, ne répond pas de manière satisfaisante aux attentes en matière de réduction des émissions de CO2.

Aussi, revenant sur des bases classiques, je me suis demandé s’il n’existait vraiment aucun moyen d’accroitre le rendement d’un moteur thermique ordinaire qui est, sauf erreur de ma part, de l’ordre de 40 %. C’est à dire que pour 1 litre de consommation, 60 cl sont dissipés sous forme de chaleur, c’est énorme !

Comment me direz-vous augmenter le rendement ?

Je n’ai pas l’intention de dévoilé mon idée dans cet article, mais si un technicien, un ingénieur ou toute personne capable de mettre en pratique un projet de manière concrète me contactait, je serais enchanté d’avoir son avis d’abord sur la faisabilité de l’idée et partager le concept, si tant est qu’il soit réaliste aussi bien sur le plan pratique que sur le plan technique et économique.

En somme, je souhaite un avis afin de valider un nouveau concept technique.

Auteur et inventeur : Albert HUSSE

E-mail : albert.husse@gmail.com

Euromold : la fabrication additive s’industrialise


Principal rendez-vous mondial de solutions pour la conception et la fabrication des produits nouveaux, le salon allemand Euromold 2011, du 29 novembre au 2 décembre, n’a pas démenti sa réputation. Les visiteurs – peu nombreux les trois premiers jours – ont pu découvrir plusieurs sources d’inspiration.

Deux constats majeurs s’imposent suite à la visite du hall consacré aux technologies de fabrication additive (FA). Le premier, c’est sans conteste, l’industrialisation de cette approche. Venu prendre le pouls, Yvon Gallet, Pdg d’Initial, le confirme. « La fabrication additive est devenue une véritable chaîne d’outils et de métiers industriels », explique ce spécialiste qui dirige une équipe pluridisciplinaire de 56 personnes.

Du concept à l’industrialisation, rien ne manque à cette PME dont l’évolution illustre la mutation des équipements et des technologies du prototypage rapide vers la fabrication additive. La présence d’industriels français venus en équipes, comme ceux de Baccarat, pour analyser de plus près les possibilités de l’impression 3D, renforcent cette conviction.

Comme la visite sur le stand de 3D Systems, une entreprise visionnaire dont l’appétit est sans limite. L’inventeur du prototypage rapide et numéro un mondial du marché, vient de continuer sa longue série de rachats avec celui de Z Corp en novembre dernier. Il ajoute ainsi à sa panoplie ce spécialiste de l’impression 3D multi couleurs. « Notre objectif c’est d’offrir aux utilisateurs l’ensemble des technologies, des équipements et des services qu’ils recherchent », explique Cathy Lewis, vice-présidente du constructeur américain.

La présence sur le stand de 3D Systems dans l’espace FreeForm d’objets d’utilisation courante imaginés par un designer professionnel, fabriqués par frittage et vendus en ligne, illustre le passage du prototypage rapide dans un autre monde. Celui de la fabrication directe.

Des machines à bon prix

Une mutation illustrée aussi par les exploits d’un autre champion de la fabrication additive, l’allemand EOS. « Nos machines de frittage de poudre, plastique ou métallique, sont devenues des véritables centres de production d’objets complexes et personnalisables à souhait », explique André Surel, directeur d’EOS France. Avec plusieurs exemples à l’appui. Comme ce soutien-gorge en polyamide fabriqué à la taille de la cliente. Ou cette pièce de fonderie en aluminium pour EADS.

Le changement de conception et sa fabrication en titane sur une machine de frittage d’EOS ont assuré une réduction de poids de 65%. « Ce qui démontre que le gisement de gains que présentent les procédés de fabrication additive ne peut pas être pleinement exploité sans sa prise en compte au bureau d’études », constate André Surel.

D’autre part, rien n’arrête la démocratisation de la fabrication additive. Les imprimantes 3D low cost se multiplient. A l’instar de la ProJet 1000 et la ProJet 1500, commercialisées pour une bouchée de pains, vu leur rapport prix/performances, par 3D Systems. La première étant vendue 10 000 euros, tandis que la seconde, capable de fabriquer des pièces multi couleurs, coûte 12 300 euros.

Les aficionados de la fabrication additive peuvent trouver chaussure à leur pied parmi les machines fournies en kit (certaines commercialisées en France par Multistation). Souvent pour moins de 1 000 euros. Comme la RapMan du même 3D Systems, qui connaît une nouvelle version, la 3.2.

Les visiteurs n’avaient d’ailleurs que l’embarras du choix pour trouver une machine à bon prix. Le fabricant américain Asiga dévoilait sa machine d’impression 3D Pico Printer dotée d’une lampe UV LED pour chauffer la poudre plastique. Destinée aux applications dentaires, à la abrication des bijoux et des prothèses auditives, elle coûte environ 5 200 euros.

Le constructeur chinois Tiertime arrive sur le marché européen avec un procédé de fabrication similaire au FDM (Fused deposition modeling ou déposition de fil chaud) de Stratasys. Les prix de ses équipements, qui construisent des pièces en ABS, varie de 8 750 à 39 000 euros, soit deux à trois fois moins cher que ce que l’on peut trouver actuellement.

Le système de fabrication additive du danois Blueprinter met en œuvre un procédé original de frittage sélectif de poudre polymère maison. Son prix : environ 7 500 euros. « Les imprimantes papier sont largement utilisées aujourd’hui à la maison. Ce qui n’était pas le cas il y a dix ans, assure en visionnaire Ziad Abou, directeur de 3D Systems France. Dans quelques années, la baisse de leur prix mettra les imprimantes 3D à la portée des particuliers. »

Source : www.usinenouvelle.com

Qui est propriétaire d’un fil Twitter ?


Un premier procès intenté aux États-Unis pourrait trancher la question de savoir à qui appartient un fil Twitter rédigé par l’employé d’une entreprise. Le blogueur Noah Kravitz, qui avait pour travail de tester des nouveaux produits pour la société PhoneDog entre 2006 et 2010, est aujourd’hui poursuivi par son ancien employeur.

Selon le texte de la plainte, déposée en juillet devant un tribunal fédéral californien, quand M. Kravitz a « soudainement démissionné » en octobre 2010, son employeur lui a demandé de renoncer à son compte Twitter, intitulé @PhoneDog_Noah, qui était suivi par 17.000 internautes. M. Kravitz s’y est refusé, se contentant de changer l’intitulé de son fil, désormais seulement @noahkravitz. Et depuis lors, il s’est fait embaucher par un concurrent, TechnoBuffalo, et utilise son fil Twitter « pour dénigrer PhoneDog ».

PhoneDog lui réclame 340.000 dollars de dommages et intérêts, sur la base d’une valeur de 2,50 dollars par internaute suivant son fil, ou 42.500 dollars par mois depuis huit mois. Cité jeudi par le New York Times, M. Kravitz a assuré qu’il avait quitté PhoneDog en bons termes, et avec l’accord de la société pour qu’il « ‘tweete’ au nom (de la société) de temps en temps ». Il s’est pourtant trouvé la cible d’une procédure en justice huit mois plus tard, ce qu’il a interprété comme une manœuvre de représailles après qu’il eut réclamé 15% des recettes publicitaires brutes de PhoneDog. De son côté PhoneDog s’est défendu dans un communiqué publié par le quotidien : « les coûts et les ressources investis par PhoneDog Media pour faire avancer sa notoriété et le nombre de ses abonnés dans les médias sociaux sont importants, PhoneDog Media les considère comme sa propriété ».

« Nous avons l’intention d’agir avec détermination pour protéger nos listes de clients et leurs informations confidentielles, ainsi que notre propriété intellectuelle et nos marques », a ajouté la société. Un avocat spécialiste des questions de propriété intellectuelle, Henry Cittone, a fait valoir que cette affaire allait « créer un précédent dans le monde en ligne pour ce qui est de la propriété des comptes sur les médias sociaux ». « Beaucoup de nos clients s’inquiètent des questions de l’appartenance des comptes sur les médias sociaux », a ajouté M. Cittone, également cité par le New York Times.

Source : AFP

Lettre d’information de la FNAFI – décembre 2011


L’actualité des porteurs de projets innovants et de Transtech

Table à rallonge automatique

Description du produit

Le dispositif permet l’installation d’une rallonge centrale par pivotement, sans effort, en un simple mouvement de va-et-vient exercé d’une seule main sur l’un des plateaux d’extrémité de la table.

La mise en place ou le rangement de la rallonge se fait sans avoir à la manipuler directement, ni à devoir déplacer un parasol, ou tout autre objet comme un plat, positionné au centre de la table.

Table_automatique_2011

Rallonger votre table en un tour de main

– Installation de la rallonge d’une seule main
– Rallonge invisible (rangée sous le plateau)
– Dispositif adaptable à tout type de table
– Plus besoin de sortir ou déplacer le parasol central pour installer la rallonge

État projet

– Breveté / demande de PCT
– Prototype
– Lauréat des tremplins I’NOV PRO 2011

Et après

Recherche de partenaires, concession de licence, cession de brevet.

Zoom produit

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L’inventeur : Stéphane Fournier

Stephane_Fournier_2011

« Salarié d’une Grande Surface de Bricolage, je suis régulièrement confronté à solutionner des problématiques liées à la polyvalence de mon activité professionnelle. Concernant mon invention, je souhaitais me fabriquer une table différente des produits classiques du marché. J’ai donc imaginé un système permettant d’installer automatiquement une rallonge intégrée dans la table, tout en alliant les aspects pratique, esthétique et nouveau.

La suite logique à la délivrance du brevet et à la demande PCT, fut la rencontre avec les acteurs de TRANSTECH Aquitaine qui m’ont conforté dans ma décision de poursuivre le projet. J’ai ainsi réalisé un prototype, afin de participer au concours tremplins I’NOV PRO du 06 Octobre 2011, ce qui m’as permis de me rendre compte du potentiel de mon Invention. »

Une invention d’avenir : Tamis orientable et pliable à bac

 » Avoir un beau jardin, c’est d’abord avoir une belle terre : Tamisez là « 

tamis

Tamis comprenant un bac permettant d’obtenir une terre plus propre et plus végétale et de récolter la terre tamisée en même temps.

– portable
– gain de temps
– pliable et rangement facile
– angle réglable

L’assemblée générale 2010 de Transtech Aquitaine

L’Assemblée Générale 2010 de TRANSTECH Aquitaine a eu lieu le samedi 10 décembre 2011 à la Maison des Associations de Mérignac.

Quelques chiffres clés de 2010 présentés à retenir

– 190 000 € de budget
– 146 adhérents
– 4 salariés
– 52 bénévoles actifs
– 95 projets accueillis
– 10 projets en pépinière
– 15 entreprises présentes sur le Forum
– 39 rendez-vous d’affaires entre inventeurs et partenaires potentiels

Élection des membres du conseil d’administration

Ont été réélus au Conseil d’Administration

– Louis STUTZMANN,
– Christian DE LAVERGNE

Ont été élus pour la 1ère fois au Conseil d’Administration

– Serge PEYNAUD – expert comptable,
– Patrick MULLER – CRED IUT BORDEAUX 1,
– Jean-Claude BENDRELL – ESI CONCEPT,
– Gilles KALFON

Un nouveau partenaire avec la Saciété Générale

Ce lundi 12 décembre 2011, Bernard GUTFRIND, Président de l’association TRANSTECH AQUITAINE et Philippe RAVIER, Directeur Régional de la SOCIETE GENERALE ont signé une convention de partenariat unissant leurs deux établissements.

A ce titre, la Société Générale sera au côté de TRANSTECH tout au long de l’année 2012 et notamment lors des prochains ateliers de formation pour les adhérents et sur le Forum I’NOV PRO 2012.

Partenaire_banque

Vous avez besoin de rencontrer une banque pour un projet de création d’entreprise : vous avez désormais une banque à votre écoute.

Patrice MIRONNEAU – Responsable Marché Professionnels

« La Société Générale est fière de mettre ses compétences de gestion financière au service d’une association accompagnant créateurs et développeurs d’entreprises. »

Pour tout renseignement ou étude de dossier contactez TRANSTECH au : 05.56.51.39.18 ou par mail : contact@transtech.asso.fr

F.N.A.F.I.

Association loi 1901 – Siret 301 052 262 00039 – Code APE 9499Z

40 avenue de la Somme 33700 Mérignac – Tél 05 56 97 77 85 – Fax 05 56 48 22 70 – contact@fnafi.frwww.fnafi.fr

Dommages et intérêts punitifs


Dommages et intérêts punitifs : une nécessité en matière de propriété industrielle ?

Les dommages et intérêts punitifs connus dans les pays de Common Law constituent une sanction financière (ou peine privée) qui s’ajoute aux dommages et intérêts compensatoires destinés à réparer le préjudice subi par la victime et qui ont ainsi une double fonction punitive et dissuasive.

Au fil des nombreux débats qui se sont tenus ces dernières années sur l’efficacité des moyens de lutte contre la contrefaçon, l’idée d’une sanction financière du contrefacteur au profit de la victime en sus de la réparation du préjudice qu’elle a subi du fait des actes de contrefaçon s’est peu à peu introduite dans notre droit positif.

Les avancées en ce sens restent timides, mais remarquables tant elles s’inscrivent à contre-courant d’une règle parfaitement intégrée par les professionnels du droit selon laquelle seuls le préjudice et rien que le préjudice doit être réparé.

On peut ainsi s’interroger sur l’opportunité d’élargir la voie de la sanction financière.

 

 

1) Un mouvement général et bienvenu d’amélioration de l’indemnisation des victimes

C’est la loi du 29 octobre 2007 qui a ouvert la voie d’une sanction financière du contrefacteur, car les deux nouvelles méthodes d’évaluation des dommages et intérêts qu’elle propose se détachent du principe classique de la responsabilité civile appliquée auparavant qui entend faire coïncider les dommages et intérêts prononcés avec l’exact préjudice subi par la victime.

La première méthode tient compte des conséquences négatives de la contrefaçon pour la victime (pertes subies, manque à gagner, atteinte à la valeur de la marque), mais également des bénéfices réalisés par le contrefacteur, en laissant ainsi la possibilité au juge d’aller au-delà du seul préjudice subi par la victime.

La deuxième méthode s’affranchissant de tout rapport au préjudice subi autorise une indemnisation forfaitaire de la victime avec comme plancher le montant des redevances qu’aurait du payer normalement le contrefacteur.

Les praticiens soulignaient qu’il appartiendrait aux juges et aux parties, munis de ce nouveau dispositif, d’orienter la loi vers un régime compensatoire classique ou vers un régime punitif.

L’affaire Radioblog (Jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris 3 septembre 2009 confirmé en appel CA Paris 15 mars 2011) a de ce fait été remarquée par la sévérité des sanctions prononcées et accueillies comme le premier exemple d’une condamnation à des dommages et intérêts punitifs. Les contrefacteurs ont ainsi été condamnés à payer l’intégralité des chiffres d’affaires qu’ils avaient réalisés pendant la période de prévention. Un pourvoi a été formé et la décision à venir dira si la Cour de cassation valide ou non le raisonnement des juges du fond.

Une autre décision rendue à la fin de l’année 2010 confortera certainement les tenants de la peine privée puisque la Cour de cassation a retenu, à l’occasion de l’examen d’un exequatur d’une décision étrangère en France que « si le principe d’une condamnation à des dommages et intérêts punitifs n’est pas en soi, contraire à l’ordre public international, il en est autrement lorsque le montant alloué est disproportionné au regard du préjudice subi et des manquements aux obligations contractuelles du débiteur ».

Mais cette motivation empreinte de sagesse laisse espérer que la Cour de cassation n’ouvrira pas la voie aux sanctions excessives qui pourraient desservir la lutte contre la contrefaçon et nuire aux fonctionnements du marché.

2) Des dommages et intérêts punitifs susceptibles de rompre les équilibres en présence

Du point de vue de la victime présumée, les avantages des dommages et intérêts punitifs sont évidents ; ils sont dissuasifs pour le contrefacteur et les autres moyens mis à la disposition du titulaire de droits sont nombreux et suffisamment efficaces pour qu’il intervienne en amont et assure la pérennité de son activité sur le marché (saisies douanières, référées interdiction, saisie-contrefaçon, etc.).

Néanmoins, les instruments de lutte contre la contrefaçon n’ont pas uniquement pour vocation de punir les contrefacteurs de mauvaise foi. Ainsi le contrefacteur de bonne foi – n’ayant pas connaissance des droits protégés ou de leur étendue- pourrait, sous le coup d’une condamnation à des dommages et intérêts punitifs – se trouver exsangue sans que ne se trouve justifiée la demande de la victime présumée autrement que par la volonté ou l’occasion d’écarter un concurrent du marché.

Par ailleurs, la multiplication exponentielle du nombre de titres de propriété intellectuelle augmente les situations potentielles de conflits entre titulaires de droits, alors que dans de nombreux cas la protection revendiquée ne correspond en réalité à aucune innovation ou création véritablement originale. Ces situations ne peuvent non plus être ignorées et la menace d’une sanction punitive pourrait aussi freiner le développement des activités normales entre concurrents.

La défense des droits de propriété intellectuelle ne doit donc pas devenir un instrument anticoncurrentiel. Il serait en effet tentant pour un concurrent de profiter d’une action en contrefaçon pour mettre à terre un concurrent par l’obtention de dommages et intérêts punitifs.

Il est de notre avis que c’est en principe la sanction pénale qui a, elle, vocation à servir de peine et sanctionner sévèrement les comportements dangereux et délictueux de contrefacteurs de mauvaise foi.

En conclusion

La lutte contre la contrefaçon recouvre plusieurs réalités qui ne sauraient être appréhendées du seul point de vue légitime du titulaire de droits lésés victime d’agissements délictueux. Bien souvent, les débats omettent de porter la voix des présumés contrefacteurs de bonne foi qui subissent les assauts de concurrents indélicats et mus par des intérêts autres que la simple défense légitime de leurs droits de propriété intellectuelle.

Auteur : Elise Weisselberg, Avocate chez Stehlin & Associés.

Source : lecercle.lesechos.fr

Norman Krim, le pionnier du transistor, s’est éteint à 98 ans


Dans les années 50, Norman Krim fut le premier à entrevoir le potentiel de l’invention du transistor et à pousser à sa production de masse.

Le New York Times vient de rendre hommage à Norman Krim qui s’est éteint la semaine dernière aux États-Unis à l’âge de 98 ans. Cet homme est considéré comme le visionnaire qui a entrevu dans les années 50 le potentiel du transistor et incité son entreprise, Raytheon, à industrialiser sa production.

Norman_Krim

Norman Krim

Milliards de transistors produits chaque jour

Le transistor avait été inventé en 1947 par des scientifiques des Bell Labs. Krim a convaincu Raytheon de produire des transistors pour équiper un appareil auditif miniature qu’il avait conçu. Mais il s’est trouvé qu’une série de ces transistors nommée CK722s produisait un bruit trop important pour ces oreillettes.

Du coup, Norman Krim a commencé à vanter les mérites de cette version auprès des geeks de l’époque via des revues spécialisées. On a alors vu fleurir nombres de postes de radio, d’ampli pour guitares, d’oscilloscopes et autres détecteur de métaux. Les prémices de l’électronique moderne où le transistor joue toujours un rôle clé.

« On trouve aujourd’hui 50 millions de transistors sur une seul puce informatique et des milliards de transistors sont produits chaque jour » commente le conservateur du musée en ligne du transistor cité par le New-York times.

Source : www.zdnet.fr

La maison Hennessy distingue un viticulteur inventeur


Miguel Danjou, d’Echebrune, a conçu un système pour économiser l’eau lors de la distillation. Il a reçu le prix de l’innovation technique.

Il n’a pas le physique de MacGyver mais c’est un sacré bricoleur. Miguel Danjou, crâne rasé et carrure de rugbyman, était presque intimidé hier dans le jardin d’hiver du château de Bagnolet. Ce solide viticulteur a reçu le prix de l’innovation que la maison Hennessy a créé en 2010 pour « mettre en valeur les partenaires livreurs, auteurs d’améliorations qualitatives, environnementales ou méthodologiques ».

Pour la première édition, deux viticulteurs avaient été récompensés, l’un pour d’un système de nettoyage de pulvérisateur, l’autre pour un logiciel répertoriant les différentes interventions dans son vignoble. Cette fois encore c’est une idée simple qui a séduit le jury.

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Miguel Danjou, entouré par deux cadres de Hennessy, Thierry de Gironde (à gauche) et Florent Morillon.

« 2.000€ d’économie »

« J’ai conçu un circuit fermé d’eau pour la distillation pour éviter de distiller à eau perdue. Je me suis servi uniquement de matériels de vinification : cuves, tuyaux… », détaille le viticulteur installé à Echebrune, entre Pons et Salles-d’Angles. Avec deux alambics et une production de 6.000 hectolitres il estime une économie de 600 m3 d’eau : « ça représente plus de 2.000 euros. Et moi je paye le litre 40 centimes parce je n’ai pas le tout à l’égout. Pour ceux qui ont l’assainissement, l’économie pourrait être beaucoup plus importante. »

Pour Renaud de Gironde, chargé des relations viticoles chez Hennessy au sein du département eaux-de-vie, c’est exactement le type d’inventions que le prix veut valoriser : « On recherche des idées simples, facilement reproductible qui améliorent la qualité, le coût et l’impact environnemental. »

En guise de prix, Miguel Danjou a reçu une carafe Paradis, un des joyaux de la maison au bras armé : « Ma femme aurait préféré un sac Vuitton mais je suis fier de ce superbe cadeau ».

C’est Florent Morillon, directeur « amont, en charge des relations avec le monde viticole » depuis la mi-septembre, qui a remis le précieux flacon au lauréat. Une première sortie publique en Charente pour l’ancien directeur de la chambre d’agriculture de la Charente qui a dit avoir découvert « une excellente équipe » et être « très heureux » de sa nouvelle aventure professionnelle.

Auteur : Frédéric Berg

Source : www.charentelibre.fr