Actifs immatériels : Marks & Clerk crée une nouvelle activité


Marks & Clerk innove en créant une nouvelle activité de consulting pour aider ses clients dans l’évaluation et la valorisation de leurs actifs immatériels.

arks & Clerk, l’un des réseaux leaders de la propriété intellectuelle (PI) dans le monde, lance une nouvelle activité de conseil organisée en deux sociétés, Marks & Clerk Consulting LLP à Londres et Marks & Clerk SNC à Paris, pour proposer des prestations de conseil dédiées à la stratégie de valorisation en matière de propriété intellectuelle.

Cette nouvelle offre de service répond aux besoins des acteurs du marché de l’innovation (fonds d’investissement, start up) d’optimiser la valeur de leurs droits de propriété intellectuelle, d’autant plus dans le cadre d’opérations de croissance ou de restructuration.

Dans cette perspective, Marks & Clerk accompagnera ses clients pour définir une stratégie de protection adaptée à un environnement concurrentiel, donner une valeur financière aux actifs incorporels et mettre en œuvre des plans d’action pour valoriser ces portefeuilles.

C’est la première fois en Europe qu’une firme spécialisée en propriété industrielle regroupe des professionnels aguerris pour offrir des services complémentaires afin d’accompagner ses clients sur l’ensemble des problématiques liées à la propriété intellectuelle (techniques, juridiques et financières).

Pourquoi valoriser la propriété intellectuelle ?

– Acquérir et céder des titres de PI

– Permettre une planification fiscale : crédit impôt recherche et autres exonérations fiscales

– Réaliser des audits dans le cadre de fusions & acquisitions

– Développer la titrisation de la PI pour lever des fonds ou attirer des investisseurs

– Développer et négocier des accords de licence

– Identifier les forces et les faiblesses d’un portefeuille et voir quels sont ses axes de développement ou de réduction dans la gestion d’un budget

– Réduire les déficits des fonds de pension

– Créer des éléments de preuve dans le cadre de négociations, entrée en bourse, procédures collectives…

– Être préparé dans le cadre d’un contentieux ou d’une expertise

L’activité Marks & Clerk Consulting LLP à Londres proposera d’analyser, d’un point de vue financier, les revenus provenant de l’exploitation la PI ; de négocier des contrats de licence ; de conseiller auditeurs et fiscalistes sur les réductions d’impôts applicables à la propriété industrielle (crédit impôt recherche…).

L’activité Marks & Consulting SNC à Paris offrira l’ensemble des services liés à la notation des brevets en utilisant notamment un outil reconnu sur le marché (Ocean Tomo Patent Ratings, plate-forme logicielle permettant la notation des brevets américains) et à leur valorisation par concession de licences ou de cessions.

Ensemble, ces deux nouvelles activités permettront aux acteurs de l’innovation de décliner et mettre en œuvre une véritable stratégie créatrice de valeur, à partir de la propriété intellectuelle.

A propos de Marks & Clerk France

Créé en 2005, le cabinet de conseils en propriété industrielle Marks & Clerk France est composé d’une trentaine d’ingénieurs et de juristes issus du monde industriel et spécialisés dans les technologies de l’information et de la communication. Le cabinet accompagne groupes industriels, organismes publics de recherche, Start-up, PME, fonds d’investissement, pour faire fructifier leurs propriétés intellectuelles.

Fort d’un réseau international de 600 ingénieurs et juristes répartis dans 19 pays, Marks & Clerk France conseille localement ses clients dans leurs projets innovants et met à leur disposition synergie d’expériences, outils et méthodologies éprouvés à chaque étape de leur développement : gestion des marques et des brevets, gestion des risques et litiges et évaluation des actifs incorporels.

Certifiés ISO 9001, Marks & Clerk France adapte ses prestations aux besoins particuliers de ses clients.

Site Web : www.marks-clerk.com

Source : www.cfo-news.com

Renforcement de la politique française d’intelligence économique


Le Ministère de l’Industrie, de l’Énergie et de l’Économie numérique a signé trois conventions bilatérales entre la Délégation interministérielle à l’intelligence économique (D2IE), l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) et le Groupe AFNOR.

Ces trois conventions visent à renforcer la coopération des trois institutions en matière de sensibilisation des entreprises et des établissements de recherche aux problématiques d’intelligence économique, de propriété industrielle et de normalisation.

Conscients de la convergence d’intérêt qui les unit, la D2IE, l’INPI et AFNOR se sont ainsi engagés à agir de concert sur trois thématiques clés pour la compétitivité de la France :

– l’accompagnement des entreprises et particulièrement des PME, afin de faciliter leur démarche d’innovation, en termes de protection et de diffusion des innovations ;

– le développement d’actions de sensibilisation, de formation et d’outils pédagogiques communs ;

– le renforcement de leur coopération en matière d’analyse prospective et de veille stratégique, via des échanges d’informations plus systématiques.

Source : www.infodsi.com

Les prix de l’Inventeur européen à Copenhague, le 14 juin 2012


Cet évènement a eu lieu pour la première fois à Bruxelles en Belgique en 2006. Depuis, la remise des prix de l’Inventeur est organisé tous les ans par le pays qui détient la présidence de l’UE : cette année ce sera donc le Danemark. Tout inventeur peut être récompensé, qu’il soit employé de petites, moyennes ou grandes entreprises, qu’il travaille pour une université ou un institut de recherche ou même qu’il soit indépendant.

Les prix sont décernés dans cinq catégories bien distincte

1. Industrie : Le prix de l’industrie est décerné à un inventeur d’une technologie remarquable et brevetée avec un succès commercial. Il s’adresse aux entreprises de plus de 250 employés faisant un chiffre d’affaire supérieur à 50 millions d’euros.

2. PME : Petites et Moyennes Entreprises : Comme le suggère le nom de ce prix, il s’adresse aux PME dont l’invention a été un succès commercial et a aidé au développement de l’activité de l’entreprise.

3. Recherche : Ce prix honore les inventeurs travaillant dans des universités ou des instituts de recherche. L’invention doit avoir conduit à des progrès technologiques majeurs et renforcé la réputation de l’institut ou de l’université.

4. Œuvre d’une vie : Ce prix est attribué à un inventeur individuel dont les travaux, le dévouement et les inventions brevetées ont eu un impact important sur la technologie et la société dans son ensemble.

5. Pays non européens : Ce prix est ouvert à tous les inventeurs non ressortissants européens. Toutefois, l’invention doit être disponible et avoir réussi commercialement en Europe.

Les lauréats de 2011

1. Industrie : Inventrice : Ann Lambrechts, Belgique Invention : Elément en fil d’acier pour améliorer la résistance et la stabilité du béton armé Cette invention consistant à mélanger des éléments en fil d’acier au béton a amélioré la stabilité des constructions dans lesquelles ils sont utilisés mais aussi a réduit les coûts de construction et ouvert de nouvelles possibilités architecturales. Société : N.V. Bekaert S.A.</P

2. PME : Petites et Moyennes Entreprises : Inventeur : Jens Dall Bentzen, Danemark Invention : Système de biomasse très efficace Le système de biomasse conçu par cet inventeur danois diversifie considérablement les types de biomasse pouvant être utilisés comme combustibles, tout en réduisant les émissions concomitantes et en augmentant l’efficacité énergétique globale. Société : Dall Energy Aps.

3. Recherche : Inventrice : Christine Van Broeckhoven Invention : Contributions à la neuropathologie La maladie d’Alzheimer n’est que l’une des nombreuses affections neuro-dégénératives apparaissant tardivement dans la vie. Grâce à ses travaux, cette inventrice a apporté une contribution décisive à la compréhension de ces maladies. Elle a obtenu plusieurs brevets sur différents gènes et produits protéiniques, ouvrant ainsi la voie à des traitements efficaces des maladies neuro-dégénératives. Demandeur du brevet : VIB, Université d’Anvers.

4. Œuvre d’une vie : Inventeur : Per-Ingvar Brånemark, Suède Invention : Vis en titane et dispositif d’ancrage pour implants Le corps humain rejette naturellement les corps étrangers, y compris les implants et les endoprothèses. Lorsque ce chirurgien orthopédiste suédois a découvert une exception à cette règle : le titane, il a quasiment révolutionné le domaine de l’implantologie.

5. Pays non européens : Inventeurs : Ashok Gadgil, Vikas Garud, États-Unis/Inde Invention : Dispositif de désinfection de l’eau par ultraviolets Le manque d’accès à l’eau potable est un grave problème mondial qui touche environ un milliard de personnes. Ce dispositif de désinfection de l’eau par ultraviolets, offre une solution peu coûteuse d’assainissement de l’eau. Société : Université de Californie/Laboratoire national Lawrence Berkeley.

Auteurs : Muriel Doyen, Jacques Dugravier et Rosine Magnier

Source : www.svp.com

Les industriels français n’ont jamais été si inventifs


En 2011, le groupe PSA arrive en tête des brevets déposés, devant Safran et le CEA.

Jamais les entreprises et les centres de recherche français n’ont autant déposé de brevets qu’en 2011. L’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI) a révélé mardi que 12.479 brevets «made in France» ont composé l’essentiel des 16.750 inventions déposées en France l’an dernier, dépôts des entreprises étrangères compris. Un record puisque 90 % d’entre eux seront publiés. Il s’agit là de niveaux d’avant-crise: «Nous retrouvons les chiffres de 2008, explique Yves Lapierre, directeur général de l’INPI. Nous assistons aussi à un changement culturel, car de plus en plus de PME protègent le résultat de leur recherche.»

Le palmarès 2011 des publications de brevets, également présenté mardi, porte cette fois sur les dossiers déposés dix-huit mois plus tôt entre 2009 et 2010. Il démontre la montée en puissance des groupes de haute technologie, derrière PSA Peugeot-Citroën.

Le groupe automobile reste en tête avec ses 1237 brevets. «Au total, nous avons 12.200 brevets actifs qui nécessitent un coût annuel d’un peu moins de 10 millions d’euros», explique Marc Duval-Destin, directeur de la recherche et de l’ingénierie. Le groupe n’est pourtant pas procédurier. «Il s’agit de garantir une paix armée, vis-à-vis de concurrents qui penseraient que nous aurions copié chez eux telle ou telle idée.» Ces brevets peuvent porter sur des éléments de design mais aussi des procédés liés aux économies d’énergie ou de nouvelles générations de boîtes de vitesses.

Renault en chute

Derrière l’indéboulonnable PSA, Safran, groupe diversifié entre l’aéronautique, la défense et la sécurité, accroche la deuxième place avec 573 brevets. Les inventions protégées vont du roulage électrique des avions aux nouvelles pièces en matériaux composites destinées à économiser le carburant. «Les dépenses en recherche et développement ne cessent de progresser, note Jean-Paul Herteman, PDG de Safran. Elles s’élèvent en 2011 à 1,3 milliard et atteindront 1,6 milliard en 2012.» Les recrutements concernent essentiellement la R & D.

Safran devance le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et ses 545 brevets. «Nous protégeons aussi notre recherche pour prouver à nos partenaires industriels que nous sommes dignes de confiance pour les découvertes communes», indique un porte-parole. Le CEA dépense 25 millions d’euros par an pour le dépôt ou le maintien des brevets. La chute de Renault de la 2e à la 10e place était attendue : la crise avait imposé une gestion rigoureuse du cash, donc une approche sélective des brevets. Et dès l’an dernier la tendance était repartie à la hausse en matière de dépôts de brevets.

Auteur : Charles Gautier

Source : www.lefigaro.fr

L’emballage du futur pourrait se manger


Un professeur de Harvard doit lancer en mai un conditionnement alimentaire composé de produits naturels. Il entend mettre fin à l’utilisation du plastique. Les industriels, eux, privilégient d’autres pistes pour réduire les déchets.

«L’emballage du futur sera délicieux», promet David Edwards. Ce professeur de Harvard, à qui l’on doit des inventions pour le moins originales dont le «Whif» (un inhalateur de chocolat, de thé vert ou de café), part en guerre contre le plastique. Il lancera fin mai sa nouvelle technologie baptisée WikiCells, qui consiste à emballer les aliments dans une membrane composée d’ingrédients naturels, comme des fruits, des légumes ou des céréales, et maintenue par des forces électrostatiques. «En plus d’être biodégradable, cet emballage est mangeable», explique son créateur. «Il permet aussi de transporter les produits alimentaires et les boissons.» Du gaspacho pourra ainsi être servi dans une membrane à base de tomate ou du jus d’orange stocké dans une texture à l’orange. Pour des produits comme le yaourt ou la mozzarella, l’enveloppe peut être entourée d’une coque en chocolat, sucre d’orge ou noix.

wikicells

Le concept WikiCells sera inauguré à Paris, où David Edwards a créé un «Laboratoire». Proposé dans un premier temps via la boutique «Lab Store» sur Internet, dans certains restaurants et au bar de l’hôtel W, il devrait être déployé d’ici à deux ans dans certains supermarchés, au rayon frais ou des fruits et légumes. En attendant, la production restera confidentielle, mais David Edwards confie avoir «entamé des discussions» avec des industriels en Amérique du Nord, mais aussi en Europe et en Asie. «Les professionnels sont très intéressés par de futures applications, notamment pour la viande.» Il espère que sa dernière invention partagera le destin de ses «Whifs», dont 400.000 unités ont été vendues l’année dernière. «Des bus de touristes japonais s’arrêtent régulièrement au Lab Store parisien pour s’en procurer», raconte-t-il.

Les industriels pas très… emballés

Une commercialisation de masse n’est pourtant pas assurée. «Cette conception de la réduction des déchets est quelque peu farfelue», commente Emilie Bleton, directrice du marketing et de l’innovation de Tetra Pak France. À l’échelle mondiale, le groupe consacre 4% de son chiffre d’affaires (de 9,9 milliards d’euros en 2010) à la recherche et développement (R&D). «Nous avons l’ambition de produire un emballage en carton renouvelable à 100% d’ici à 2020, contre 75% aujourd’hui.» Tetra Pak a lancé l’été dernier un bouchon fabriqué avec du polyéthylène vert (à base de dérivés de canne à sucre polymérisés), qui est commercialisé par Nestlé au Brésil. Le packaging comestible n’enflamme pas non plus le Groupe Guillin, le leader européen de l’emballage plastique et alimentaire, qui n’a tout simplement pas souhaité s’exprimer sur le sujet.

Si David Edwards assure que «les WikiCells ont une durée de vie de quelques semaines dans le réfrigérateur», les experts sont sceptiques. «Un emballage comestible présente les mêmes risques de dégradation que le produit en lui-même, et menace donc d’intoxiquer le consommateur», souligne Valérie Guillard, chercheuse à l’Institut de la recherche agronomique (Inra). La recherche s’intéresse plutôt à des enrobages à base de cire alimentaire pour prolonger la fraîcheur et la durée de conservation des fruits. «Ce qui ne dispense pas de conditionner ces produits pour les transporter et les protéger des chocs mécaniques.» Valérie Guillard souligne par ailleurs le potentiel allergène de ces emballages mangeables, à base de protéines végétales ou de lait, sans oublier l’apport en calories. «Toutes les spécifications de nos produits, dès lors qu’ils seront commercialisés, seront clairement mentionnées», rétorque David Edwards, en minimisant les réticences en matière d’hygiène. «On lave bien un fruit avant de le manger ! De même, pour WikiCells, il suffira de le rincer avant de le porter à la bouche.»

Source : Le Figaro

Facebook rachète 750 brevets d’IBM, juste par stratégie défensive


Pas question d’être la cible de procès sur fond de propriété intellectuelle. Englué dans une procédure avec Yahoo, Facebook a décidé de renforcer drastiquement ses défenses juridiques en procédant au rachat de 750 brevets appartenant à IBM. Objectif ? Être en mesure de contre-attaquer devant les tribunaux en cas de plainte.

Chat échaudé craint l’eau froide. Empêtré dans un conflit avec Yahoo sur fond de propriété intellectuelle, le portail web accusant Facebook d’enfreindre dix de ses brevets, le réseau social américain fondé par Mark Zuckerberg a pris conscience de sa vulnérabilité sur le plan juridique. Afin de se renforcer, le site communautaire vient de boucler le rachat de 750 brevets détenus jusqu’à présent par IBM.

Le montant exact déboursé par Facebook pour acquérir ces titres de propriété intellectuelle n’est pas connu. Selon Reuters, ces brevets portent sur des domaines très variés comme la recherche en ligne ou même les semi-conducteurs. Il ne s’agit pas pour le réseau social de se lancer dans une quelconque production industrielle, mais bien d’avoir suffisamment de munitions pour riposter en cas d’action en justice.

Si une entreprise s’attaque à Facebook, le site communautaire tient à disposer de moyens suffisamment variés pour pouvoir contre-attaquer. Comme la plainte peut potentiellement venir de n’importe quelle société, le réseau social a besoin d’avoir un porte-feuille de brevets non seulement bien garni mais également diversifié pour pouvoir porter plainte à son tour contre le plaignant ou, par exemple, une filiale.

La transaction avec IBM, si elle est impressionnante au regard du nombre de brevets en jeu, n’est toutefois pas la première du genre. Facebook a déjà procédé à quelques acquisitions ces dernières années, mais jamais dans de telles proportions. Au cours de l’été 2010, une vingtaine de brevets a été achetée en prévision de futurs litiges. Avec son introduction prochaine en bourse, Facebook a décidé d’accélérer.

Auteur : Julien L.

Source : www.numerama.com

Le Petit Bleu : Le roi des inventeurs n’est plus


« Il avait dédié sa vie à sa passion et avait depuis longtemps basculé dans un univers dessiné à coup de chiffres et de cartons découpés, inventeur infatigable,  était connu et apprécié de tous sur le quartier.

Pas une fête sans son aimable présence. Il inventait sans cesse de nouveaux jeux et proposait des variantes ou des améliorations à la plupart des jeux populaires. La fête de quartier et tous les autres événements qui s’y prêtaient étaient l’occasion pour lui de faire découvrir à toutes les générations ses dernières créations : dames, boules, quilles, jeux de massacre, jeux de réflexion, jeux de hasard ou jeux éducatifs, rien n’échappait à sa fièvre créatrice..

Michel_Bajon_2011

L’année dernière, il avait pu développer une de ses créations « les jeux du Baga » dans les ateliers du Creuset avec le soutien de l’association Laboratoire Images Natives. Le jeu avait été qualifié au concours des créateurs du FLIP, le Festival ludique international de Parthenay et Michel avait amené toute son équipe pour présenter le « baga » à un public nombreux et connaisseur où il avait rencontré un certain succès.

[…] . Sa grande générosité naturelle et les difficultés de la vie ne l’ont jamais éloigné des valeurs du partage. Le centre social «La Maison pour tous» de la Masse, les organisateurs de la fête des quartiers nord-est, le Creuset et les habitants tenaient à lui rendre cet hommage. Au revoir Michel et merci de nous avoir si gentiment accompagnés pendant toutes ces années ! »

> Pour nous écrire : Le Petit Bleu, rédaction, 9, rue Pontarique à Agen (47 000) ; par mail : courrier@petit-bleu.fr

Source : www.ladepeche.fr