Dealip.com se modernise


Dealip.com se modernise pour dynamiser la vente et l’exploitation de vos brevets d’invention.

Dealip.com est un site internet spécialisé dans la négociation de titre de Propriété industrielle (brevet, marque, modèle ou dessin) et qui fonctionne sur le même principe qu’une agence immobilière (commission de 15%, payable par les acheteurs ou utilisateurs de titre PI). Nos services sont donc essentiellement gratuits pour les inventeurs et autres déposants de titre PI.

Dealip se prononce DI – LIP et existe depuis 2007.

L’objectif de notre site internet est de permettre aux inventeurs de valoriser, vendre ou faire exploiter leurs titres de propriétés industrielle, de façon simple, efficace et rapide.

A cet effet, Dealip.com vient de mettre en place une nouvelle version de son site internet pour offrir à ses utilisateurs de nouvelles offres commerciales (création marque, site internet,…) et toujours plus de services gratuits (annonce photos, estimation,…).

A l’intérieur de ce nouveau site internet, chaque utilisateur a maintenant accès à un espace membre personnalisé pour rédiger une annonce pour son brevet d’invention ou consulter toutes les offres du catalogue Dealip.com.

Plus pratique et très facile d’utilisation, le nouveau Dealip.com permets aux inventeurs d’avoir accès à :

– un service de négociateurs professionnels pour vendre ou faire exploiter leurs brevets en toute sécurité ;

– Un service de mise en relation avec des milliers d’entreprises ou de Conseils en propriété industrielle en France et à l’étranger (Chine, USA, Maroc, Australie, Japon,….) ;

– des services fiables pour la valorisation ou la promotion de leurs inventions.

En sus de notre site internet, l’équipe de Dealip.com a l’avantage de mettre à votre disposition leurs compétences et son expérience pour négocier de façon optimale la vente ou l’exploitation de votre brevet d’invention.

Dealip.com a pour volonté d’être « le plus court chemin entre créateurs et entrepreneurs ».

En que professionnel de la négociation de titre PI, les collaborateurs de Dealip.com sont souvent plus efficace que les inventeurs pour négocier quelque chose d’aussi personnel qu’un brevet d’invention.

Par ailleurs, il est certain que l’utilisation des services de Dealip.com apporte de la crédibilité au brevet et rassure les acheteurs professionnels que sont les entreprises ou les investisseurs.

Par conséquent, si vous désirez vendre ou faire exploiter un brevet d’invention, je vous invite à visiter notre site internet pour vous décider à nous confier la négociation de votre titre.

Nos services ne sont non exclusif et ce sont les inventeurs qui ont le pouvoir de décision pour accepter ou non les propositions transmises.

Yann Franquet pour toute l’équipe de Dealip.com

« Dealip.com » est un service Internet proposé par l’entreprise « Dealip Multiservices », enregistrée auprès du tribunal de commerce de Toulouse (31) sous le numéro RCS 435 199 716 et dont le siège social se trouve : 2 rue Grand Sud à Escalquens (31750).

Position de la CNCPI sur la future Juridiction Européenne des Brevets


Simultanément au Conseil Européen sur l’union monétaire qui va se réunir cette semaine, une autre négociation s’anime sur l’institution d’un « vrai » Brevet Européen, nécessitant la création d’une juridiction spécialisée, la Juridiction Unifiée des Brevets.

La localisation de la division centrale de cette juridiction a été ces derniers mois un point d’achoppement des négociations.

La Compagnie nationale des conseils en propriété industrielle soutient avec force la candidature de Paris pour le siège de la division centrale de cette juridiction et se félicite d’avoir été rejointe, dans son action, par l’ensemble des acteurs français de la propriété industrielle.

La candidature de Paris est légitime et viendra reconnaître la place de la France dans la construction et la vitalité de la propriété industrielle. C’est à Paris que la première convention internationale sur la propriété industrielle a été signée en 1883. La France a été l’un des sept premiers pays d’Europe à ratifier la Convention sur le brevet européen, en 1977. La France est aujourd’hui le deuxième pays européen tant en termes de dépôts de brevets qu’en termes de litiges en contrefaçon de brevets.

La candidature française assurera un équilibre dans le système européen des brevets, par la localisation centrale de Paris et une juste répartition entre délivrance des brevets à Munich par l’Office Européen, et traitement des litiges en validité et contrefaçon de ces brevets.

La convention sur le brevet européen (CBE) de 1973 a permis la mise en place d’une procédure unique de délivrance des brevets européens par l’OEB. Ce système a rencontré un grand succès. Le brevet européen se décompose après sa délivrance en un faisceau de brevets nationaux, relevant chacun du droit interne des États que le titulaire choisit, parmi les 38 États parties à la CBE, l’ensemble des États de l’Union Européenne étant parties à la CBE.

Mais le brevet européen actuel n’est pas un titre unitaire, s’appliquant à l’ensemble des États de l’union européenne. Et la validité des brevets nationaux issus d’un brevet européen est laissée à l’appréciation des tribunaux nationaux.

Les conseils en propriété industrielle soutiennent les accords en cours de négociation pour l’institution du brevet unitaire et de la juridiction unifiée des brevets.

Le brevet unitaire est un outil juridique à vocation économique et constituera une avancée pour les entreprises françaises, notamment les PME-PMI, et les centres de recherche, en complément du brevet européen et des brevets nationaux existants aujourd’hui.

Auteur : Xavier Demulsant, Président de la CNCPI

Site Web : www.cncpi.fr

Juridiction européenne des brevets : le Barreau de Paris se mobilise


A quelques jours du Conseil Européen, le Barreau de Paris est activement mobilisé pour que soit installé à Paris le futur siège de la division centrale de la juridiction européenne des brevets. Avec une échéance aux 28 et 29 juin prochains, le Barreau de Paris multiplie les actions officielles pour donner toutes ses chances à la candidature française.

Selon Christiane Féral-Schuhl, Bâtonnier de Paris, « la création d’un guichet unique pour déposer un brevet dans 25 pays, est un projet que nous portons depuis près de 40 ans. Le brevet, est avant tout une richesse pour l’entreprise et la marque de son dynamisme. C’est aussi un symbole de dynamisme économique et les avocats parisiens sont parmi les plus actifs d’Europe en Propriété Intellectuelle. Nous souhaitons offrir au brevet européen un écrin de choix pour se développer en toute sérénité et porter ainsi l’avenir d’entreprises innovantes au niveau européen. Paris est légitime, Paris est la capitale de l’innovation. De plus, le droit français offre une solution équilibrée et véritablement européenne en forme de synthèse entre les systèmes juridiques anglo-saxon et germanique.

Notre action dispose d’un soutien très solide de l’ensemble des acteurs de la propriété industrielle : magistrats, avocats appartenant y compris des grandes structures internationales, conseils en propriété industrielle, entreprises multinationales, grandes entreprises et PME. Le gouvernement est également à nos côtés ».

Le Barreau de Paris agit auprès des instances nationales et européennes afin qu’aboutisse la candidature de la Capitale. La France, pays majeur en termes de Recherche et Développement, est le deuxième déposant en matière de brevets et le deuxième pays en nombre de litiges liés à ceux-ci.

Source : www.itchannel.info

Brevet d’invention et droit d’auteur : deux protections complémentaires


La protection d’une invention conférée par le droit d’auteur et celle conférée par le brevet d’invention ont chacune un accès et une finalité différents. La protection par le droit des brevets nécessite un dépôt auprès d’un office de la propriété industrielle, le droit d’auteur ne nécessite pas de formalités particulières.

Protéger la forme d’une invention

Le droit d’auteur protège la forme originale (arbitraire) d’une œuvre de l’esprit. Il ne protège pas les formes fonctionnelles ni les idées, concepts procédés ou méthodes qui sont eux dépourvus de forme matérielle.

Protéger une solution technique

Le droit des brevets protège la solution technique apportée à un problème technique.

Il protège les créations purement fonctionnelles, des procédés ou des produits dépourvus de forme ; les idées ou méthodes, sans mise en œuvre concrète ne sont pas brevetables.

Protection du fond ou de la mise en forme

Pour protéger une création, il est essentiel de s’interroger sur sa nature : est-ce une création de forme non fonctionnelle ou une solution technique ?

Si la création peut relever du droit d’auteur, il n’y a aucune formalité à accomplir, si ce n’est de ménager la preuve par n’importe quel moyen de la date de la création ; le droit d’auteur permet d’interdire aux tiers de reproduire la forme protégée.

Si la création est protégeable par le brevet d’invention, il faut procéder à un dépôt auprès de l’INPI, de l’OEB ou de l’OMPI et verser les redevances correspondantes. Le brevet permet d’interdire aux tiers de fabriquer et de vendre le produit ou de mettre en œuvre le procédé.

Auteurs : Rosine Magnier, Jacques Dugravier, Géraldine Sourdot

Source : www.svp.com

L’adolescente Janelle Tarn a inventé une potion anti-âge


Et si le graal du rajeunissement avait été inventé par une adolescente ? On pourrait le croire après la trouvaille bluffante de la Canadienne Janelle Tam. Celle-ci a remporté à 16 ans le premier prix du concours Sanofi BioGENEius Challenge début Mai en présentant une substance anti-âge.

Janelle_Tarn_2012

Cette combinaison de nanoparticules neutralise les radicaux libres nuisibles présents dans le corps humain, ce qui permet d’améliorer la santé et de freiner le vieillissement.

Et la mixture a de l’avenir. Selon sa créatrice, « la nanocellulose cristalline (NNC), dont la taille se mesure en millièmes de cheveu humain, est non toxique, stable, soluble dans l’eau et renouvelable. puisqu’elle vient des arbres ».

Son pouvoir antioxydant serait supérieur à celui des vitamines E ou C, utilisées habituellement dans les produits anti-âge. Reste désormais à transformer l’incroyable potentiel de cette découverte. Un institut national de recherche sur les forêts, FPlnnovations, prédit que son marché pourrait valoir jusqu’à 250 millions de dollars dans la décennie à venir.

Si les espoirs se concrétisent, Janelle Tarn vieillira heureuse.

Source : Le Parisien

Un salarié réclame 1,5 M€ à sa direction pour ses inventions


A Saint-Gildas-des-Bois, un salarié réclame 1,5 M€ à sa direction pour ses inventions.

Un salarié de l’entreprise André-Renault, société spécialisée dans la literie haut de gamme à Saint-Gildas-des-Bois, réclame 1,5 M€ au titre d’innovations technologiques qu’il a développées. Une ancienne employée, licenciée depuis la révélation de l’affaire, estime également avoir été flouée, n’ayant jamais perçu de droits d’auteur sur des modèles et des dessins.

Me Alexis Tchuimbou-Ouahouo, leur avocat nantais, spécialiste en droit de la propriété intellectuelle, a saisi le tribunal de grande instance de Paris, seule juridiction compétente en la matière de propriété intellectuelle.

Près de 170 inventions sont déposées chaque année auprès de l’Institut national de propriété industrielle en Loire-Atlantique.

Dossier complet dans Presse Océan ce vendredi.

Source : www.presseocean.fr

La voiture sans chauffeur, ça roule


Trois véhicules qui suivent sagement durant plusieurs heures un poids lourd qui roule à 85 km/h sur une autoroute espagnole. Une scène banale, qui s’est déroulée la semaine dernière, sauf que les trois voitures n’avaient pas de conducteur !

Ce convoi automatisé était organisé par Volvo. « Nous avons parcouru 200 km sur une journée et le test s’est parfaitement déroulé », se réjouit Linda Wahlström, responsable du projet Sartre (« Safe Road Trains for the Environment » , « convois routiers sécurisés et respectueux de l’environnement ») chez Volvo Car Corporation.

« Un convoi routier automatisé se compose d’un véhicule de tête conduit par un chauffeur professionnel auquel sont accrochés un certain nombre de véhicules », poursuit-on chez l’automobiliste suédois. Grâce à de multiples dispositifs sophistiqués (caméras, radars et télédétection par laser), « les voitures surveillent le véhicule de tête et aussi ceux de leur environnement immédiat. Grâce à l’apport de la communication sans fil, les véhicules du convoi imitent le véhicule de tête », précise Volvo …

« le maillon faible dans la conduite et la sécurité automobile, c’est malheureusement l’homme », souligne Michel Dhome, directeur de l’Institut Pascal (CNRS) à Clermont-Ferrand, qui travaille sur le sujet.

Entreprises et laboratoires planchent donc à travers le monde sur un véhicule totalement autonome, capable de se débrouiller sans être humain. C’est par exemple, le cas de Google, avec sa GoogleCar : Le géant du Net a mis au point un engin lui aussi bardé de capteurs, lasers, caméras, qui lui permettent littéralement de se déplacer sans intervention humaine. Mieux, début mai, l’État du Nevada a officiellement immatriculé la voiture, qui peut donc rouler sur ses routes, à condition qu’au moins deux personnes se trouvent à bord, afin de reprendre le volant en cas de souci. Problème, rappelle Michel Dhome, « le coût prohibitif ; la valeur des capteurs dont est bardée la Google Car s’élève à 500 000 € ! »

L’Institut Pascal travaille sur des projets moins coûteux, et dont certains se concrétisent déjà. « Nous travaillons avec Ligier, un constructeur français, dans le cadre du projet Vipa (véhicule individuel public autonome), un engin qui ne peut rouler que dans des sites privés, explique Michel Dhome. Cela a été le cas en mai 2011 sur l’aéroport allemand de Tempelhof. Nous sommes aussi en contact avec le nouveau CHU de Clermont-Ferrand ou Disneyland Paris.»

Source : Le Parisien