Événements aéronautiques, ULM, hydravions


Bonjour à tous,

Je vous informe d’un événement à VILLEFRANCHE DE PANAT, le 7, 8, et 9 septembre.

Il s’agit du rallye HYDRO ULM, le circuit est ouvert aux HYDRO, et des terrains occasionnels pour ULM terrestres ont été prévus à proximité des lacs.

Le lac de VILLEFRANCHE de PANAT LF 1231, et Barrage de PARELOUP LF1255.

Pour VILLEFFANCHE, au SUD après la ligne d’éoliennes, et pour  PARELOUP au nord à coté de CANET DE SALARS.

VILLEFRANCHE DE PANAT se situe environ 50 km au sud de RODEZ, et 50 KM à L’ouest de MILLAU.

Le site de PAUL DELLAC, gestionnaire de l’hydro base :

ulm.hydro.airdeslacs.free.fr/accueil_031.htm

Voir le site pour inscription :

ulm.hydro.airdeslacs.free.fr/evenements_066.htm

Je vous signale aussi, le SALON ULM de  BLOIS 2012,  les 1, 2 septembre.

Voir, les liens suivant :

92.103.172.198/WD160AWP/wd160awp.exe/CONNECT/SITE_ULM_ADMINISTRATIF

Il convient de préciser, que le premier HYDRAVION a été conçu et réalisé par un français Henry FABRE en 1910, un site à voir FRANCE HYDRAVION :

www.francehydravion.org

Les ULMs, et Hydravions sont es sources considérables d’inventions, et d’innovations.

Les ULM bénéficient d’une certaine liberté administrative, ce qui permet une grande possibilité de création, et d’innovations.

Cordialement

Auteur : P. COUTANT

Thomson Reuters acquiert MarkMonitor


L’entreprise Intellectual Property & Science (propriété intellectuelle et des sciences) fournit aux clients des solutions de protection de marques efficientes et efficaces de bout en bout qui permettent une protection des revenus et de la réputation.

L’entreprise Intellectual Property & Science de Thomson Reuters, principale source mondiale d’informations intelligentes pour les entreprises et les professionnels, a annoncé ce jour avoir signé un accord définitif pour l’achat de MarkMonitor®, un leader mondial dans la protection des marques en ligne. La finalisation de l’acquisition dépend des approbations réglementaires standard. Les termes de la transaction n’ont pas été divulgués.

L’acquisition de MarkMonitor, situé à San Francisco, renforcera le large portefeuille des solutions de propriété intellectuelle de Thomson Reuters. L’ajout de MarkMonitor, avec sa technologie de protection des marques en ligne, aux meilleures solutions de propriété intellectuelle de Thomson Reuters, aboutira à une suite de solutions de protection des marques efficientes et efficaces pour aider les clients à sécuriser les revenus et la réputation. Avec plus de 400 employés dans cinq pays, MarkMonitor est un leader du marché de la protection des marques en ligne et protège actuellement plus de la moitié des marques du Fortune 100.

« Cette acquisition marque le début d’un processus de transformation dans l’entreprise Intellectual Property & Science de Thomson Reuters », a déclaré Chris Kibarian, président, IP & Science, Thomson Reuters. « Ceci est emblématique de notre stratégie d’accélérer l’innovation et la croissance dans notre entreprise ».

« Thomson Reuters aide déjà des milliers d’entreprises à créer, gérer et protéger des centaines de milliards de dollars d’actifs de propriété intellectuelle », a déclaré David Brown, président, Intellectual Property Solutions, Thomson Reuters. « Avec l’ajout de solutions de protection des marques en ligne comme celles fournies par MarkMonitor, nous serons capables de livrer des technologies avancées pour offrir une longueur d’avance aux clients sur les usurpateurs de marques et réduire les risques énormes posés aux marques en ligne ».

L’équipe de MarkMonitor, menée par le président-directeur général Irfan Salim, rejoindra Thomson Reuters.

« Avec la croissance explosive et continue d’Internet, l’utilisation du commerce électronique et des réseaux sociaux, le monde digital offre un refuge anonyme pour les criminels qui portent atteinte aux revenus et à la réputation des marques, souvent aux dépens des consommateurs » a déclaré M. Salim. « Les marques qui prennent des mesures pour se protéger en gérant le portefeuille de leurs noms de domaine constatent un véritable retour sur investissement, notamment avec des coûts de publicité en ligne inférieurs et des revenus plus élevés, ainsi qu’une meilleure satisfaction client. Ensemble, MarkMonitor et Thomson Reuters fourniront les meilleures solutions pour la protection des marques en ligne ».

MarkMonitor

En tant que leader mondial dans la protection des marques en ligne, MarkMonitor utilise un modèle de livraison SaaS afin de fournir une technologie avancée et une expertise qui protège les revenus et la réputation des principales marques mondiales. Dans le monde numérique, les marques font face à de nouveaux risques en raison de l’anonymat du Web, de la portée mondiale et des modèles de consommation des contenus, biens et services numériques en mutation. Les clients choisissent MarkMonitor pour sa combinaison unique d’une expertise de pointe dans le secteur, d’une technologie évoluée et de vastes relations dans le secteur, afin de préserver leurs investissements marketing, leurs revenus et la confiance des clients. En savoir plus sur www.markmonitor.com.

Thomson Reuters

Thomson Reuter est la plus importante source mondiale de renseignements pour les entreprises et les professionnels. Nous combinons expertise industrielle et technologie innovante pour fournir des informations essentielles aux grands décideurs dans les secteurs financiers et des risques, juridiques, fiscaux et comptables, scientifiques, de la propriété intellectuelle et des médias, alimentées par l’agence de presse la plus réputée dans le monde. Avec son siège à New York et des bureaux importants à Londres et Eagan, dans le Minnesota, Thomson Reuters emploie plus de 60 000 personnes et opère dans plus de 100 pays. Pour plus d’informations, veuillez consulter www.thomsonreuters.com.

Source : Thomson Reuters

Omnipat, le cabinet des « sculpteurs d’idées »


Cabinet spécialiste de la propriété industrielle, créé il y a quatorze ans à Aix-en-Provence, Omnipat SAS a assis sa réputation sur la compétence de ses associés fondateurs et le sérieux de ses prestations. La société aixoise axe son offre de services sur la protection de l’innovation dans les technologies de pointe et envisage de diversifier ses activités dans les années à venir.

Décryptage.

En France, dans le secteur des cabinets de conseils en propriété industrielle, avoir son siège social en Province et des ambitions de développement à l’échelle nationale demeurent un pari osé.

Pourtant, depuis sa création il y a maintenant quatorze ans, Omnipat SAS a réussi à s’imposer comme un acteur important du marché, en raison de sa spécialisation dans la protection des inventions dans les secteurs de l’électronique, de la microélectronique, de l’informatique, du traitement du signal, des technologies et applications associées (cartes à puce, transactions bancaires, téléphonie mobile…). Le cabinet basé à Aix-en-Provence possède aujourd’hui des bureaux à Paris (Saint-Cloud) et Grenoble et comporte en sus de son service « Brevets », un service « Marques, Dessins et Modèles » chargé de la protection des signes distinctifs et du design industriel.

La filiale Omnipat MDM (Marques, Dessins et Modèles) a pour sa part été fondée en 2008 à Marseille. « Cette filiale a été créée pour offrir nos services à une clientèle différente de celle des brevets, dans des secteurs comme celui de la mode, du textile, de la bijouterie ou des sociétés de production audiovisuelles », confie Patricia Bismuth, conseil en propriété industrielle et dirigeante d’Omnipat MDM. « Cela nous a permis de capter des enseignes prestigieuses telles qu’American Vintage ou Ginette NY ». Omnipat MDM bénéficie bien entendu de l’image de marque d’Omnipat SAS ainsi que de sa plateforme administrative très pointue.

Les États-Unis, 1er marché mondial des dépôts de brevets

La clientèle d’Omnipat se compose principalement d’entreprises de dimension internationale du secteur des hautes technologies. « Notre clientèle attend que nous protégions son innovation sur de nombreux marchés étrangers, ce qui nous a conduit à nous doter d’un département administratif très bien organisé tout en conservant une dimension humaine, pour un service de qualité. Notre activité d’extension des brevets dans de nombreux États nous a permis d’engager ou de former du personnel administratif hautement qualifié et de consolider notre offre sur l’international : Europe, États-Unis, Chine, Japon, Corée du Sud, Brésil, Inde, Australie… », explique André Marchand, fondateur et Président d’Omnipat. «Le marché américain des dépôts de brevets demeurant le premier au monde, nous apportons un soin tout particulier à la rédaction des brevets dans la perspective de leur extension sur ce territoire : plusieurs de nos collaborateurs ingénieurs sont d’origine américaine ou ont séjourné plusieurs années aux États-Unis, ont de bonnes connaissances en droit américain, et sont parfaitement bilingues français – anglais ». Cette attention n’est pas le fruit du hasard : alors que le brevet américain a des effets juridiques dans les 50 États que comporte ce territoire, le brevet européen pose problème car il n’est pas communautaire. En effet, après sa délivrance, ce brevet se subdivise par processus de validation et donc, du point de vue juridique, perd son unicité, donnant naissance à des brevets « euronationaux ». « Pour la valorisation du portefeuille de brevets par l’action en contrefaçon, la clientèle préfère donc généralement gérer un seul contentieux en contrefaçon sur le marché américain qu’une multiplicité de contentieux nationaux européens », précise André Marchand.

Le principal point fort d’Omnipat demeure toutefois son expertise dans sa spécialité technologique, et des méthodes de travail éprouvées et voulues par son fondateur. « J’ai fait travailler autrefois des cabinets en propriété industrielle, j’ai été leur client, j’ai aussi été inventeur. À la création d’Omnipat, j’avais une idée précise du service que je voulais offrir en termes de conseil et de rédaction de brevets, en particulier en ce qui concerne l’adéquation entre l’invention protégée par le brevet et l’invention exploitée par le client, ayant constaté de nombreuses dérives lorsque je gérais un portefeuille de brevets dans l’industrie. Ce problème est lié, à mon avis, à des circuits de communication insuffisants entre le conseil et l’entreprise, au fur et à mesure que les demandes de brevets, soumises à l’examen de brevetabilité devant les Offices, font l’objet d’amendements en réponse aux objections émises par les examinateurs. Au final, il n’est pas rare que la protection conférée par le brevet soit différente de ce que le client voulait initialement protéger. Le rôle du conseil est donc également de recaler sans cesse le processus d’amendement sur les besoins réels de protection du client, ce qui nécessite d’être très présent au sein de l’entreprise », indique André Marchand.

Un profil de conseils seniors indépendants

Ce credo se retrouve au sein d’Omnipat qui base sa stratégie de développement sur un service de proximité avec une implication forte dans la vie de l’entreprise cliente et pas un simple conseil externe. Cabinet à taille humaine, Omnipat privilégie l’embauche de seniors et attache un grand soin à la formation de ses juniors pour maintenir une qualité de service jugée haut de gamme. Après une période probatoire, les seniors recrutés sont promus au rang d’associés, le système de salariat n’étant pas jugé adapté au fonctionnement d’Omnipat. « Afin de maintenir l’axe directeur du Cabinet, à savoir la qualité de service et des compétences affirmées, le Cabinet s’est développé au gré des opportunités d’association représentant une réelle plus-value, en recrutant des associé(e)s spécialistes et spécialisés, passionnés, créatifs, à l’esprit ouvert… Privilégier le « non-salariat » est une option managériale basée sur un point de vue rationnel : capacité à gérer son activité au quotidien, à moyen et long terme avec une grande autonomie, capacité à prévoir et anticiper en permanence, réactivité, rythme et horaires fluctuants, toutes ces contraintes qui font difficilement coïncider l’exercice de la profession avec le mode salarial. » précise André Marchand.

La croissance régulière du chiffre d’affaires d’Omnipat s’explique aussi par son profil atypique qui lui permet se rendre indispensable à ses clients. La crise financière internationale ? Les clients considérant la protection de l’innovation comme un investissement pérenne, ils n’ont pas réellement taillé dans ce budget-là depuis 2008. L’adoption du protocole de Londres ? Les grands cabinets qui disposaient de services internes de traduction ont dû procéder à des licenciements massifs mais Omnipat, disposant de collaborateurs bilingues et faisant appel à des traducteurs extérieurs, n’a pas eu à modifier sa stratégie en la matière.

Breveter des inventions de plus en plus abstraites

« Nous sommes en relation directe avec le client et nous sommes impliqués techniquement », affirme Bruno de Roquemaurel, dirigeant du bureau de Saint-Cloud et associé chez Omnipat depuis 2005. Cette spécificité paraît essentielle dans la mesure où le cabinet est amené à traiter des questions de protection d’inventions de plus en plus complexes : il est difficile de faire entrer dans le « moule » des brevets des inventions qui, il y a quelques années de cela, n’auraient tout simplement pas été brevetables. Par exemple, les inventions mathématiques de type contre-mesures dans le domaine bancaire sont d’autant plus compliquées à breveter qu’elles relèvent davantage de la théorie mathématique que de la pratique. Une certaine créativité est donc nécessaire pour repousser les limites d’un brevet quand il s’agit de protéger des inventions toujours plus abstraites. « Mais lorsque nous parvenons à les décrire comme des procédés techniques, ces inventions deviennent brevetables », se réjouit Jean Jacques de Jong, dirigeant du bureau de Grenoble et associé chez Omnipat depuis l’année dernière. « Nous sommes donc dans un secteur créatif confinant presque à la recherche fondamentale dans le domaine technico-juridique, pour repousser sans cesse les limites de ce qu’il est possible de breveter ou non ».

Tous les associés qualifiés en matière de brevets ont une expérience d’ingénieurs en entreprise et aiment à challenger leurs clients, leur apporter de nouvelles exigences, se poser en « sculpteurs d’idées », selon André Marchand, qui précise ce qu’il entend par ce terme : « les inventions que les ingénieurs nous soumettent sont parfois à l’état brut, c’est-à-dire présentées sous forme de modes de réalisation ou d’applications qui comportent de nombreuses spécificités appelées « limitations » dans notre langage juridique, et impropres à être protégées en l’état au risque d’obtenir une protection très réduite. Dans l’exercice de notre mission de conseil, nous nous accordons une grande liberté de décision et une large marge de créativité pour mettre en lumière les fonctions essentielles qui sous-tendent les inventions. Ce travail d’approfondissement imposé par les aspects juridiques du brevet peut aussi porter des fruits au plan technique, et conduire l’inventeur à envisager d’autres modes de réalisation que celui qu’il nous avait initialement présenté comme étant « l’invention », de sorte que nous devenons aussi, parfois, de purs conseillers techniques. Dans d’autres cas au contraire, l’invention nous est présentée sous la forme d’une « idée » impropre à être brevetée en l’état. Nous apportons alors notre savoir-faire pour conférer à l’invention un caractère plus concret, plus technique, ou définir le ou les modes de réalisation que le brevet doit obligatoirement décrire ».

Une stratégie de conseil impliquée dans la vie des entreprises

Au final, Omnipat ne se cantonne donc pas à la simple rédaction de brevets et étend ses services au conseil en matière de stratégie et de technologie, en s’impliquant étroitement dans le développement des sociétés clientes et en participant aux réunions de travail internes ou aux réunions de direction « pour acquérir une vision stratégique des marchés tant au plan technologique qu’économique, nécessaire à la conduite d’une politique de protection de l’innovation cohérente et efficace », précise André Marchand.

Il en va de même pour les marques au sein de la filiale Omnipat MDM. « Je possède une expérience de quatre ans au tribunal de grande instance de Marseille, j’interviens également en tant qu’expert à la Maison de la Mode à Marseille et dans deux Masters PI à l’Université de droit d’Aix-en-Provence », précise Patricia Bismuth. Cette expérience permet à Omnipat MDM d’offrir une expertise forte pour tout ce qui relève du contentieux, de l’administration, du dépôt de marques et des stratégies de développement à l’étranger.

Quelle diversification pour demain ?

Dans les années à venir, Omnipat SAS devrait donc chercher à se développer par la diversification vers de nouveaux secteurs technologiques, comme l’indique André Marchand : « Nous sommes aujourd’hui prêts à accueillir d’autres conseils indépendants, tout aussi convaincus que le conseil en propriété industrielle est source de valeur, tant pour des individus que pour des entreprises. Le cabinet recherche notamment de nouveaux partenaires à travers la France et les autres pays européens dans les domaines de la chimie, de la biologie, des biotechnologies, et de la pharmacie ».

De plus amples informations sont disponibles sur le site Internet suivant : www.omnipat.fr

Auteur : Alexandre T. Analis

Source : www.actu-cci.com

Inventive lance le concours à l’innovation citoyenne !


En ces temps difficiles, utilisons-nous tous les moyens à notre disposition pour améliorer le fonctionnement de nos administrations ? Réduire la dette de nos collectivités ?

Vous avez déjà pensé à un produit, un service ou une méthode qui permettrait de faire gagner du temps, de l’argent ou de l’efficacité à votre maire ou à l’une de nos administrations publiques ? Alors proposez vos idées !

Innovez citoyens !

Pour réduire les dépenses des administrations publiques et collectivités territoriales (ou améliorer leur fonctionnement) :

1. Proposez-nous vos idées : inscrivez-vous sur Inventive.fr et postez votre idée, c’est gratuit !

2. Nous sélectionnerons les 5 meilleures idées entre le 25 juillet et le 30 septembre 2012. Les 5 idées retenues feront l’objet d’une étude gratuite Ultimate et d’une mise en vente dans le catalogue des innovations World of Innovation.

3. Le vainqueur parmi les 5 meilleures propositions se verra remettre un chèque de 1.000€.

Chacun des 5 candidats sélectionnés aura donc la possibilité de toucher la vente de son idée (dans le cadre du fonctionnement de la plateforme Inventive.fr, conformément aux Conditions Générales de Vente) et d’être reconnu -et remercié- par ses concitoyens !

Je participe au Challenge « Innovez citoyens ! »

Auteur : Arnaud Bonnefond

L’Institut européen d’innovation renouvelle son comité directeur


Au sein du comité directeur de l’Institut européen d’innovation et de technologie (IET), douze nouveaux membres issus des mondes technologique et académique participeront à la stratégie et au pilotage des communautés de la connaissance (CCI).

Nommés lundi par la Commission européenne, douze nouveaux membres du comité directeur de l’Institut européen d’innovation et de technologie (IET), entité autonome de l’UE, prendront leurs fonctions le 31 juillet. Ces personnalités de la sphère technologique rejoignent six membres du comité initial, dont le mandat perdure, ainsi que quatre membres choisis parmi les personnels et les étudiants de l’IET.

Les douze nouveaux membres

Au sein du comité, les douze personnalités suivantes font leur entrée :

– M. Gabor BOJAR, fondateur et président du conseil de Graphisoft et de l’Institut de technologie Aquincum (Hongrie) ;
– Mme María GARAÑA, présidente de Microsoft Espagne ;
– M. Ulf J. JOHANSSON, président du CA de Novo A/S et de la Novo Nordisk Foundation (Danemark) ;
– Mme Elpida KERAVNOU-PAPAILIOU, rectrice de l’Université de technologie de Chypre ;
– Mme Jana KOLAR, directrice de recherche, fondatrice et principale actionnaire de Morana RTD (Slovénie) ;
– Mme Marja MAKAROW, vice-présidente de recherche au sein de l’Académie de Finlande ;
– M. Peter OLESEN, président du conseil d’administration du Conseil de recherche stratégique (Danemark) ;
– M. Patrick PRENDERGAST, président de l’établissement Trinity College Dublin (Irlande) ;
– M. Bruno REVELLIN-FALCOZ, président de L’Académie des technologies (France) ;
– M. Gianfelice ROCCA, président du conseil d’administration de Techint Group (Italie, Argentine) ;
– M. Nigel THRIFT, vice-chancelier de l’Université Warwick (Angleterre) ;
– M. Jeroen VAN DER VEER, directeur non-exécutif de Shell Company (Pays-Bas).

Les communautés de la connaissance et de l’innovation (CCI)

Les membres du comité directeur de l’IET sont appelés à superviser l’application du programme stratégique d’innovation proposé par Bruxelles. Ce programme est destiné à favoriser la création de jeunes pousses ainsi que la formation de 10.000 étudiants en Master et de 10.000 doctorants dans des cursus scientifiques à forte dimension entrepreneuriale.

Parallèlement, le comité directeur de l’Institut va sélectionner, évaluer et piloter six nouvelles communautés de la connaissance et de l’innovation (CCI). Pour ce faire, la Commission européenne propose d’allouer à l’EIT un budget d’environ 3 milliards d’euros lors du prochain cadre financier. Les CCI ainsi créées viendront compléter les trois pôles d’ores et déjà constitués par l’IET dans les technologies de l’information, l’énergie durable et le changement climatique. Ces pôles « d’excellence » européens regroupent sur un même territoire des établissements d’enseignement supérieur, des centres de recherche et des entreprises, et reposent sur de solides partenariats public-privé.

Auteur : Ariane Beky

Source : www.silicon.fr

Chine / publication d’un plan pour les nouvelles industries stratégiques


La Chine a dévoilé un plan pour le développement de ses nouvelles industries stratégiques d’ici la fin 2015, indique un récent communiqué du Conseil des affaires d’État.

Les sept nouvelles industries stratégiques sont la conservation d’énergie et la protection de l’environnement, les nouvelles technologies de l’information, la biologie, les équipements haut de gamme, les nouveaux matériaux, les nouvelles énergies et les voitures à énergie alternative, d’après le plan.

Ces sept industries maintiendront un taux de croissance moyen supérieur à 20% durant la période de 2011-2015, prévoit le document.

Le total de la valeur ajoutée de la production de ces industries représentera environ 8% du produit intérieur brut (PIB) de la Chine d’ici 2015, indique le plan.

Le plan vise à promouvoir la capacité d’innovation de ces industries, à améliorer l’environnement d’innovation et de création d’entreprises et à renforcer leur position dans la division mondiale du travail.

Le plan a également pour objectif d’accentuer le rôle de ces sept industries dans l’accélération de la restructuration industrielle, dans l’économie d’énergie et la réduction de la pollution, dans l’amélioration des conditions de vie de la population et dans la création d’emplois.

Selon le 12e Plan quinquennal (2011-2015) sur le développement économique et social de la Chine, le pays soutiendra ces sept nouvelles industries stratégiques au cours de cette période.

Source : Xinhua

Enovup.com, une autre idée de l’innovation


Le site d’Enovup.com va très prochainement voir le jour.

La première plateforme de financement participatif pour les projets de services, produits innovants et inventions a pour vocation d’aider des inventeurs indépendants ou des sociétés à trouver des financements grâce au pouvoir d’internet et des réseaux sociaux.

L’objectif final est de devenir le portail incontournable pour toutes les personnes qui ont des innovations à réaliser mais qui n’ont pas accès aux financements pour les concrétiser avec des notions d’Open Innovation et de Consomm’Acting.

En clair, nous pensons que pour que l’innovation avance, tout le monde doit pouvoir y participer, d’une manière ou d’une autre.

Un inventeur seul aujourd’hui pourra être accompagné de centaines de personnes pour l’aider à porter son projet s’il le souhaite.

Nous recherchons actuellement des inventeurs qui seraient intéressés pour présenter leurs inventions afin de trouver des financements.

Bien entendu, il est nécessaire que la communauté puisse se projeter et visualiser le projet, c’est la raison pour laquelle il sera obligatoire que l’invention est une application (faite ou future) grand public.

Vous pouvez d’ores et déjà faire un tour sur nos liens, afin d’être tenus informés des actualités et du lancement du site :

www.enovup.com

www.facebook.com/Enovup

Vous pouvez également nous contacter sur ces deux pages.

A très bientôt autour de beaux projets !

Sovann

L’Enoteam.