Les brevets des PME en nette hausse


En dépit de la crise économique, les petites et moyennes entreprises françaises ne ralentissent pas leurs efforts en matière de propriété industrielle. Selon une étude dévoilée aujourd’hui par l’Institut national de la propriété industrielle (Inpi), les demandes de brevets publiées par les PME en 2011 ont progressé de 7,9 % par rapport à 2010, suivies par celles des entreprises de taille intermédiaire (+ 6,2 %). Ces chiffres correspondent aux dépôts effectués entre juillet 2009 et juin 2010, en raison du délai légal de publication de dix-huit mois.

Les bons scores des PME et ETI compensent le recul de 5,4 % des grands groupes français. Au final, le nombre total de brevets publiés par voie nationale en 2011 se maintient en légère hausse (+ 0,8 % à 14.583).

En revanche, le nombre moyen de demandes de brevets par entreprise penche largement en faveur des grands groupes, avec 17,3 contre 2,5 pour les ETI et 1,4 pour les PME. « Mais la valeur stratégique de chaque brevet compte davantage pour elles. L’une de leurs motivations réside dans le fait que celui-ci donne davantage de poids pour le développement d’une innovation dans le cadre d’une collaboration avec des laboratoires et des grands groupes », analyse Laurence Joly, directrice de l’Observatoire de la propriété intellectuelle de l’Inpi. « Le brevet sert aussi de caution aux investisseurs pour une levée de fonds. »

Stratégie internationale

Autre indicateur stratégique : 51,7 ;% des brevets publiés par les PME ont fait l’objet d’une extension européenne (OEB) ou internationale (PCT). Avec un taux de 67,3 %, les ETI dépassent même les grands groupes (62,5 %). « Ces chiffres montrent que, contrairement à une idée bien ancrée, les entreprises françaises sont bien tournées vers l’international et déploient une véritable stratégie de marché », insiste-t-elle.

Les points forts sectoriels des PME et ETI tricolores ? Elles sont à l’origine de 71 % des brevets liés aux technologies médicales et de 75 % dans le BTP. « Très présentes aussi dans l’audiovisuel, le traitement des données ou les biotechnologies, les PME sont en revanche peu spécialisées dans l’armement, les transports ou l’industrie lourde », souligne Laurence Joly.

Auteur : Chantale HOUZELLE

Source : www.lesechos.fr

Anti-Nobel 2012 : des inventions totalement loufoques


N’avez vous jamais rêvé d’une machine qui permettrait de déstabiliser et faire taire un interlocuteur beaucoup trop bavard ? Deux inventeurs japonais, Kazutaka Kurihara et Koji Tsukada, ont réussi à la créer. La machine a été présentée avec d’autres concepts amusants et décalés au jury des Anti-Nobel 2012.

La direction de la prestigieuse Harvard a le sens de l’humour : l’établissement a accueilli pour la 21ème fois les Anti-Nobel, une cérémonie censée récompenser les inventions les plus improbables.

Dans le domaine de la psychologie, une étude sur le changement de volume de la Tour Eiffel selon l’angle sous lequel elle est regardée a été récompensée. Anita Eerland, Rolf Zwaan et Tulio Guadalupe ont convaincu le jury qu’en penchant sa tête vers la gauche, le monument de Gustave Eiffel parait plus petit.

Côté physique, Joseph Keller, Raymond Goldstein, Patrick Warren et Robin Ball ont étudié les forces qui permettent à une queue de cheval humaine de bouger. Ils en sont arrivés à la conclusion suivante : une couette de cheveux fonctionne comme un ressort. De cette règle physique peut, selon eux, découler la compréhension de nombre d’autres situations.

Dans la catégorie des neuro-sciences, c’est une étude sur les saumons morts qui a retenu l’attention du jury. Craig Bennett, Abigail Baird, Michael Miller et George Wolford ont en effet démontré qu’avec quelques appareils et statistiques, l’on pouvait détecter une activité cérébrale chez des poissons décédés.

En 2011, l’Anti-Nobel de physique avait récompensé des français qui cherchaient à comprendre pourquoi les lanceurs de disques avaient le tournis lors de leurs efforts… alors que ce n’était pas le cas pour les lanceurs de marteaux.

Les chercheurs récompensés, dotés d’un large sens de l’humour, répondent tous les ans à des questions que personne ne se pose… mais qui, depuis trop longtemps, manquaient d’un éclairage scientifique.

Auteur : Fannype

Source : www.planetecampus.com

Louis Lareng, l’inventeur du Samu


Dans son bureau à l’agence régionale de santé, à Toulouse, le professeur Louis Lareng a accroché les Pyrénées dans son dos. «C’est une photo du pic du Gar. C’est beau, n’est-ce pas, avec cette lumière ?», demande-il.

A 89 ans, le professeur Louis Lareng porte beau. Il a toujours un agenda de ministre, se lève à 5h30 et quitte le bureau après 20 h. «Avant, c’était minuit», précise-t-il. L’homme est en forme aussi. «Le seul fait d’être actif et d’avoir une vie stimulante me maintient en bonne santé.»

Lareng, ce nom est désormais associé à la création du Samu (Service d’aide médicale urgente) à Toulouse. C’était en 1967. «Mais, j’ai commencé à y travailler dès 1955. Ce sont les accidents de la route qui m’ont amené à créer ce service car ils devenaient de plus en plus nombreux. Au départ, le Samu n’existait que deux heures par jour, de 17h à 19h. Cela correspondait à la sortie des usines. Puis, les accidents de la route ont augmenté, il a fallu augmenter les gardes en conséquence. En 1968, une circulaire disait qu’on mettait en place, à Toulouse, un service expérimental de réanimation d’urgence qui adapterait les soins aux besoins. En 1981, quand j’étais député, j’ai présenté une loi qui prévoyait que ce soit le préfet qui mette en place le Samu dans son département.» En 1986, ce système est étendu à toute la France.

Si Louis Lareng a accroché une photo des Pyrénées dans son bureau, c’est pour continuer à respirer l’air de son pays natal. Et pour cause, il est né dans les Hautes-Pyrénées, à Argelès-Gazost, à Ayzac-Ost, le 8 avril 1923. Le petit Louis perd sa mère à deux ans. «Je n’ai jamais pu l’approcher ni même l’embrasser parce qu’elle était tuberculeuse. Je la voyais à travers une vitre.» Louis Lareng sera élevé par sa tante Julie, préparatrice en pharmacie. «Et bien élevé. Elle était très jalouse de moi et moi d’elle», se rappelle-t-il.

Enfant de chœur à Ayzac

De ses jeunes années à Ayzac-Ost, Louis Lareng se souvient du conflit entre le curé et le maître. «J’étais enfant de chœur et tous les matins, je devais être à la messe à 7 heures. En même temps, je devais allumer le poêle dans la salle de classe avant le début des cours à 8 heures. A peine la messe finie, je courrais à l’école. Mais je mécontentais à la fois le curé et le maître.»

Quand il parle de son instituteur Charles Coatriné, c’est avec beaucoup de gratitude : «Je lui dois peut-être ma situation.» A 11 ans, Louis Lareng obtient son certificat d’étude, son instituteur le pousse alors à continuer. Mais il n’y avait pas d’argent dans la famille pour payer les études du petit Louis.

«L’instituteur m’a incité à m’inscrire au concours de bourse et j’ai été reçu. Cette bourse payait aussi bien l’enseignement que les livres et l’internat au lycée Théophile Gautier de Tarbes puis à la faculté de médecine de Toulouse.»

Pourquoi la médecine ? «Parce que ma tante Julie voulait que je sois médecin de campagne pour revenir à Argelès.»

Mais une fois à l’université, Louis Lareng choisit de passer les concours d’internat. «Je me suis spécialisé dans l’anesthésie et la réanimation. C’était la nouveauté de l’époque. J’ai été le premier professeur d’anesthésie-réanimation nommé en France, tout en étant parallèlement médecin à Purpan.»

Noce de diamant

Louis Lareng a fêté ses noces de diamant le week-end dernier. Voilà 60 ans qu’il a épousé Marie-Blanche. «Nous nous sommes mariés dans la petite chapelle de Quint, en 1952. Elle était étudiante en médecine.»

Sa femme mènera une brillante carrière de professeur en bactériologie. Le couple aura trois enfants. La vie de famille ne fut pas de tout repos. «On ne mangeait pas souvent ensemble. Et quand je me suis spécialisé dans les urgences, je travaillais jour et nuit.»

Toujours à l’avant-garde, après le Samu, Louis Lareng s’est lancé dans la télémédecine. Et maintenant, il est mordu par l’espace numérique de santé. ««Je souhaite que les créations auxquelles je participe, amènent du bien être aux patients et aux soignants et soient des facteurs de bonheur.» Mission accomplie.

Un prix porte son nom

Il était temps ! Distingué dans pratiquement tous les domaines (officier de l’ordre national du Mérite en 1969, commandeur des Palmes académiques en 1976,

Commandeur dans l’Ordre national de la Légion d’honneur 1993), il ne manquait plus au professeur Louis Lareng qu’un prix qui porterait son nom.

Depuis, cette année, c’est chose faite : il existe LE Prix Louis Lareng. Il a été créé au Luxembourg et récompense l’ensemble de la carrière du professeur. Ce prix sera attribué par la suite à des personnes ayant œuvré dans le domaine de la télé médecine et de la e-santé.

Auteur : Sophie Vigroux

Source : www.ladepeche.fr

Algérie / Il invente une nouvelle boîte vocale


Il s’agit d’une nouvelle application de la boîte vocale que pourront avantageusement utiliser les hommes politiques, les sportifs ou les hommes d’affaires.

M.Zitoune Mokhtar est un jeune Algérien bourré d’ingéniosité. Autodidacte et ayant plusieurs inventions à son actif, il vient de mettre au point une nouvelle version de la boîte vocale, dont il vient de déposer le brevet d’invention auprès de l’Inapi (Institut national algérien de la propriété industrielle), à Alger.

Cette trouvaille, sur laquelle il a commencé à travailler en 2008, est donc une application nouvelle du dispositif connu qu’est la classique boîte vocale, en téléphonie mobile. En fait, la nouvelle utilisation, telle que décrite par son auteur est tout simplement révolutionnaire.

Contrairement au classique schéma qui veut qu’une personne ou plusieurs laissent un message sur la boîte vocale d’un abonné, le nouveau procédé veut qu’une personne ou plusieurs peuvent accéder au site vocal (boîte vocale) de leur correspondant et puiser ainsi à la source un message ou des renseignements. Cette nouvelle application, et donc invention, dont quelques détails techniques demeurent jalousement gardés par leur propriétaire, permet d’imaginer bien des utilisations utiles et efficaces.

Un opérateur de téléphonie mobile par exemple peut attribuer un numéro spécial à son client et qui lui permet d’accéder à son site vocal et donc sa boîte vocale. En fait il faut comprendre que ce système opère surtout grâce à l’infrastructure de l’opérateur et pas seulement grâce au terminal ou combiné. Finalement cette technique peut sensiblement améliorer le taux d’utilisation de la boîte vocale.

Ce dernier peut passer allégrement de 10% à plus de 40%, estime son concepteur. Selon ce dernier, ce système pourra permettre à certaines catégories professionnelles, voire au large public, d’accéder à des informations et des données de première main.

Il étaye à ce titre qu’un ministre qui dispose de sa propre boîte vocale pourra y laisser des données que pourront consulter massivement les journalistes.

Selon ce descriptif, un responsable local, voire un chef d’État peut laisser une communication sur sa boîte vocale et pourra de la sorte offrir à ses électeurs la possibilité d’acquérir à la source les informations protégées qu’ils souhaitent.

Ce modèle peut d’ailleurs être dupliqué à l’infini et l’on peut alors concevoir qu’un patron d’entreprise, un manager de club sportif, et autres leaders de la société puissent communiquer par ce medium inédit.

Aujourd’hui, ce jeune inventeur, originaire de Batna, juge que ce filon pourrait très bien être exploité par les opérateurs de téléphonie mobile en Algérie et que les entreprises auront tout à gagner à miser sur ce produit.

Armé d’enthousiasme il appelle, également, les ingénieurs et autres techniciens que cela intéresse à se joindre à lui afin de parfaire quelques aspects techniques de faisabilité. Il n’hésite pas alors à communiquer son e-mail : tout en rappelant que ce système ingénieux permet d’enregistrer individuellement et d’exposer pour un large groupe de personnes.

Auteur : Salim BENALIA

Source : www.lexpressiondz.com

Une invention japonaise permettra d’oublier la brosse à dents


Les Japonais ont élaboré une pellicule pour les dents qui pourrait protéger les dents et réparer l’émail endommagé.

La pellicule représente une sorte d’émail artificiel de 0,004 mm d’épaisseur.

À partir du moment où cette « couverture » est déposé sur les dents, elle devient invisible. La pellicule possède des micro-orifices afin de permettre au liquide et à l’air de s’échapper.

La pellicule servira de 4 à 5 ans. Les études cliniques devraient débuter prochainement. L’invention a été brevetée au Japon, en Corée du Sud, ainsi qu’en Europe et aux États-Unis.

Source : french.ruvr.ru

UTILE’PLAST ® : Le plastique.. »utile »… !


Fabriquer un raccord de plomberie, un écrou, une poignée ergonomique, un outil exactement adapté, etc… Tout ceci est réalisable avec UtilePlast ® de Pascal Rosier et Jean-Jacques Sansarlat, distribué par CIRON SA.

UtilePlast est un matériaux dur qui réagit à la chaleur en devenant malléable s’il est porté à une certaine température.

Ce thermoplastique a des caractéristiques exceptionnelles :

Utileplast

Très dur et incassable à température ambiante, UtilePlast devient malléable à sa température de fusion ce qui permet de lui faire prendre toutes les formes souhaitées…

UtilePlast n’adhère pas sur une très grande majorité de matériaux.

Deux caractéristiques réunies qui vont permettre de réaliser une infinité d’objets aussi complexes qu’un écrou ou la vis d’un boulon ; et ce, sans aucun outillage complexe.

Avec UtilePlast on peut réparer, adapter, modifier la plupart des objets du quotidien.

De plus Utileplast est recyclable !

Pour en savoir plus : utileplast.monsite-orange.fr et www.utileplast.fr

Le statut Jeune Entreprise Innovante renforcé par l’État


Favorable aux start-up, le statut Jeune Entreprise Innovante, qui prévoit des exonérations de charges sur 8 ans, a été rétabli après avoir été rogné en 2011.

Le dispositif spécifique d’exonérations de charges sociales des Jeunes Entreprises Innovantes (JEI), dont les avantages avait été limités puis partiellement rétablis en 2011, va finalement être restauré dans sa version antérieure à 2011. L’exonération des charges sociales s’appliquera à 100% pendant huit ans, soit toute la durée d’application de ce statut (PME indépendante consacrant au moins 15% de ses dépenses annuelles à des activités R&D). Depuis sa création, près de 4 500 JEI ont bénéficié de ce statut aboutissant à la création ou la préservation de plus de 16 000 emplois. Ces arbitrages favorables aux start-up devront être confirmés lors du vote du projet de Loi de finances pour 2013.Par ailleurs, les pouvoirs publics ont décidé d’étendre le Crédit d’Impôt Recherche (CIR) aux dépenses d’innovation.

Les associations d’entrepreneurs globalement satisfaites

Trois associations patronales – AFDEL (éditeurs), SNJV (jeu vidéo) et Syntec Numérique – ont salué le rétablissement de ce statut, soulignant dans un communiqué que « La réforme du statut JEI décidée dans le cadre du « rabot » puis assouplie l’année dernière, avait porté un coup aux investissements en R&D et fragilisé ainsi les secteurs porteurs de croissance comme le logiciel, le jeu vidéo, ou les BioTech». En revanche, l’association France Digitale, tout en soulignant le plébiscite par les start-up du statut JEI, estime que : « L’exonération d’impôt sur les sociétés (IS) et d’imposition forfaitaires annuelle (IFA) dont les JEI bénéficient à l’heure actuelle n’est pas perçue comme prioritaire par les entrepreneurs et pourrait être abandonnée par souci d’économie budgétaire ». Elle propose aussi de coupler le label OSEO avec le statut JEI, lequel serait obtenu soit par la satisfaction des critères JEI actuels de R&D (15% des dépenses), soit par l’obtention du label OSEO.

Auteur : Frédéric Bergé

Source : pro.01net.com