10 surprenantes inventions qui risquent de bouleverser notre quotidien


Depuis 2003, Electrolux organise chaque année le Design lab, un concours servant à imaginer les technologies du futur. Pour cette édition 2013, les candidats ont dû s’inspirer du milieu urbain afin de créer des objets à la fois innovants et indispensables à notre confort personnel. Coup d’œil sur une dizaine de créations.

Fière du succès des éditions précédentes, la marque Electrolux a relancé cette année son concours dédié aux technologies de demain, le Design lab.

Ayant pour thème « un milieu urbain inspirant », l’édition 2013 a encouragé les participants à choisir parmi un des trois axes proposés : la cuisine connectée, l’air pur ou le nettoyage sans effort. Une grande liberté qui a permis d’aboutir à la conception de surprenantes réalisations.

Plus de 2.000 candidats

Sur les 2.000 participants au départ, il n’en reste actuellement plus qu’une vingtaine encore en lice pour décrocher le grand Prix, remis en fin d’année par Electrolux. Une récompense qui suscite bien des convoitises puisqu’elle représente une dotation de 5.000 € et qu’elle est couplée à un stage rémunéré pendant six mois dans le centre de design d’Electrolux, à Stockholm.

Toutefois, le chemin à parcourir avant la finale n’est pas de tout repos et nécessite de la persévérance puisque le grand gagnant aura eu à passer par quatre étapes successives, toutes validées par les trois experts d’Electrolux.

Afin de valoriser l’imagination des participants, les critères d’exigence se sont resserrés cette année sur l’innovation, le design et la recherche technologique. Une sélection drastique mais très réglementée. Les candidats commencent par parler d’un concept d’objet et, s’ils passent avec succès les épreuves, ils doivent être en mesure de présenter avec leurs propres moyens un produit fini et fonctionnel à la fin de la sélection.

Pour cette édition 2013, deux Français font partie des demi-finalistes. Ils rejoignent une sélection composée de talents venus du monde entier, de la Corée du Sud au Mexique. Avant la finale, Maison à part a sélectionné dix projets parmi les plus innovants présentés.

Découvrez notre sélection des dix créations à retenir pour ce Design Lab 2013

1) Harvest Matching : une tige solaire pour contrôler la croissance de ses plantes

« Harvest Matching » se présente sous la forme d’une petite tige blanche, assez semblable à une fleur en plein croissance. Justement, son design et sa fonction ont autant à voir avec le jardin que la cuisine connectée.

Tous ceux n’ayant jamais eu la main verte devaient attendre avec impatience une telle innovation. En effet, « Harvest Matching » est capable d’étudier et de surveiller la croissance d’une plante ou d’un légume et d’indiquer à son propriétaire (via une application smartphone) lorsque celui-ci est mûr. Fonctionnant à l’énergie solaire et muni d’une petite caméra, « Harvest Matching » permet également de mesurer facilement le taux d’humidité et de donner des données précises sur la composition du sol. Plus d’excuse pour ne pas arroser ses plantes dans les temps !

Afin de rester dans l’optique d’une cuisine connectée et proche des réseaux sociaux, le jeune inventeur a ajouté une petite fonctionnalité astucieuse. Il a programmé l’application pour qu’elle prévienne, si vous le souhaitez, tous vos amis que vos plantations sont prêtes à être dégustées.

2) 3F : un robot-aspirateur compact qui diffuse du parfum

Les aspirateurs robots commençant doucement à pénétrer dans les foyers, les possibilités sont infinies pour développer le concept. La création de Germain Verbrackel est originale puisqu’elle propose un produit compact et multifonctions.

Derrière son allure d’entonnoir, « 3F » est en réalité un aspirateur intelligent et connecté, mais aussi un diffuseur de parfum. Cette connexion lui permet d’être programmé à distance par smartphone pour s’enclencher en votre absence. Il suffit seulement de lui indiquer la pièce à nettoyer, ainsi que la senteur à diffuser pendant son passage. Si vous craignez une surcharge, pas de panique, puisque l’aspirateur est programmé pour s’arrêter de lui-même lorsqu’il est plein, tout en le signalant par plusieurs flash lumineux.

Profitant des technologies les plus avancées dans l’univers des matériaux souples, « 3F » revient à sa forme initiale (un cylindre ne prenant que peu de place) sitôt sa tâche terminée. Idéal pour les logements urbains étroits.

3) « Jell Balls » : une station de nettoyage fonctionnant grâce à un gel spécial

L’idée de Juan Lee devrait plaire à tous ceux qui veulent nettoyer chez eux sans effort. Plus complexes en termes de technique utilisée qu’un aspirateur robot, les « Jell Balls » fonctionnent grâce à l’énergie électromagnétique.

Le principe est simple : la base de l’appareil contient un gel spécial qui se divise en huit petites billes lorsque vous enclenchez le dispositif et programmez le temps de nettoyage. Chacune de ces billes va alors glisser et parcourir en ligne droite votre pièce. Le gel étant facilement déformable, les billes devraient pouvoir nettoyer les moindres recoins, même les plus inaccessibles.

A la fin du compte à rebours, la base rappelle à elle les billes et dépose les saletés récupérées dans un bac. Il ne vous reste plus qu’à le vider dans une poubelle et votre appareil est de nouveau prêt à l’emploi.

4) Breathing wall : un mur purificateur d’air

Une alliance superbe de nanotechnologie et de design. Se présentant sous la forme de branchies gigantesques, « Breathing wall » est un mur purificateur d’air.

Ce mur est censé devenir une partie intégrante du foyer, entre décoration et équipement nécessaire à un aménagement confortable. Capable de respirer par lui-même, il fonctionne avec un système d’inspiration et d’expiration. Ainsi, sa partie recto va inspirer l’air ambiant en étant placée sur un mur extérieur, et sa partie verso, va expirer l’air purifié, de l’autre côté de ce même mur.

De nombreuses programmations par smartphone devraient être disponibles, permettant ainsi de réguler l’air et l’ambiance en fonction de votre humeur.

5) Cellular pillow : un oreiller qui aspire du CO2 et rejette de l’oxygène

Pendant un temps, certains oreillers avaient la réputation de retenir les bactéries, ce qui nécessitait un nettoyage très régulier. Afin d’éviter tout risque de contamination, Qing Ji a alors imaginé un oreiller, propre et fondé sur le concept de la photosynthèse.

« Cellular pillow » diffuse un air pur, en agissant comme n’importe quelle plante. Il aspire du CO2 et rejette de l’oxygène, c’est-à-dire qu’il fait l’exact contraire de l’homme. La très forte proximité que nous entretenons avec nos oreillers permet donc un échange efficace et véritablement bénéfique.

Décliné en diverses tailles et très confortable, le « Cellular pillow » a été conçu pour être utilisé dans de multiples occasions, aussi bien au lit, que comme simple coussin.

6) Ohita : un accessoire décoratif et nomade qui diffuse de l’air pur

Pouvoir profiter d’un air purifié est un plaisir quotidien qui doit pouvoir être satisfait à tout moment. C’est en tout cas l’idée que soutient le jeune inventeur mexicain avec « Ohita ».

A la fois pièce de décoration intérieure et appareil nomade, ce curieux objet filtre l’air ambiant grâce aux nanotechnologies et sa texture issue du charbon de bambou.

Prévu pour être transporté partout, il dispose de nombreuses attaches permettant de l’accrocher sur n’importe quel sac, même lorsque l’on est en déplacement. Au bureau ou chez soi, il suffit de le poser au mur afin de profiter d’un air sain et d’une décoration moderne, voire un brin futuriste.

7) Seabreeze : un purificateur d’air salé

« Seabreeze » n’est pas seulement un purificateur d’air, c’est aussi un dispositif permettant de recueillir une eau, propre, et potable.

Le système fonctionne à l’aide de deux flacons servant, respectivement d’humidificateur et de déshumidificateur. Le sel contenu dans l’appareil se diffuse dans l’air ambiant après sa filtration afin de restituer fidèlement les brises marines, vivifiantes pour le corps.

Le deuxième flacon, fait office de déshumidificateur et récupère l’eau présente dans l’air pour la proposer à la consommation. Une invention utile dans des pays en difficulté ou en proie aux pénuries d’eau potable.

8) Hand tree : un bracelet diffuseur d’air pur

Elégant et pratique, le bracelet « Hand tree » pourrait bien devenir un accessoire indispensable à toute garde-robe dans le futur.

Après l’avoir chargé sur sa base, il vous suffit de l’allumer pour profiter d’une diffusion d’un air pur où que vous soyez. Le filtre à air est intégré au bracelet et il indique par quelques signaux lumineux lorsqu’il est temps de le changer. Très léger, il peut donc vous accompagner dans n’importe quelle activité et offrir perpétuellement la sensation d’une ballade en pleine nature.

Muni d’un renforcement en cuir et conçu à l’aide d’un plastique écologique, le bracelet « Hand tree » devrait être aussi agréable à porter que tout autre bijou ou accessoire.

9) Music Yue : un appareil capable de transformer le bruit en mélodie

Là encore, un concept étonnant et innovant : transformer le bruit ambiant en musique mélodieuse et douce.

Entièrement tactile, cet appareil ayant l’apparence d’un grand diapason vous donnera la sensation d’être un grand compositeur. Des travaux dans la rue vous empêchent de vous reposer ? « Music Yue » va capter la fréquence sonore du bruit et la remplacer par une musique apaisante.

Un doigt suffit pour changer la vitesse de la musique obtenue et diminuer son intensité.

10) Nutrima : un tapis qui calcule la valeur nutritionnelle des aliments

La cuisine intelligente et connectée passe aujourd’hui forcément par la connaissance de ce que nous avons réellement dans notre assiette. « Nutrima » semble suivre cette évolution, en l’accélérant toutefois grâce à l’emploi de nanotechnologies.

Sorte de tapis tactile et flexible, « Nutrima » réagit aux aliments que vous posez dessus et affiche immédiatement une multitude de données les concernant : quelle est leur valeur nutritive, sont-ils encore comestibles, ou alors portent-ils des toxines nocives ? Cet ensemble d’informations vous permet alors de composer un régime équilibré en contrôlant au gramme près vos besoins nutritionnels. De plus, sa faible épaisseur lui procure un caractère nomade très appréciable.

L’inventeur n’en a pas oublié pour autant de relier cette technologie à Internet et vous propose ainsi, via une application, de connaître la valeur nutritionnelle des plats proposés par les restaurants à côté de chez vous.

Auteur : Valentin Boudonnet

Source : www.maisonapart.com

Contrôle par l’INPI des sociétés de conseil en propriété industrielle


Modification des modalités de contrôle des sociétés de participations financières de professions libérales et instauration d’un régime déclaratif.

Désormais, chaque société de participations financières de la profession libérale de conseil en propriété industrielle fait l’objet d’un contrôle du directeur général de l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) portant sur le respect des dispositions législatives et réglementaires qui lui sont applicables, dès son inscription, puis ensuite au moins une fois tous les 4 ans.

Au cours de chaque contrôle, l’avis de la Compagnie nationale des conseils en propriété industrielle est demandé. L’avis est réputé donné si la compagnie ne l’a pas formulé dans le délai d’un mois à compter de sa saisine.

En cas de non-respect des dispositions législatives et réglementaires en vigueur, la société est mise en demeure par le directeur général de l’institut de régulariser sa situation dans le délai indiqué par cette mise en demeure. Si, à l’expiration de ce délai, la société n’a pas régularisé sa situation, le directeur général de l’Institut saisit, à l’encontre des associés, la chambre de discipline qui pourra prononcer un avertissement, un blâme, une radiation temporaire ou définitive.

Le décret modifie par ailleurs les modalités de constitution et de contrôle des sociétés de participations financières de professions libérales de conseils en propriété industrielle. Il prévoit que des ressortissants des Etats membres de l’Union européenne, des autres Etats parties à l’accord sur l’Espace économique européen ou de la Confédération suisse peuvent y être associés.

Par ailleurs, il substitue un régime de déclaration au régime d’autorisation préexistant, afin de tenir compte de la suppression de l’agrément préalable à la création de sociétés de participations financières de professions libérales.

Source : Décret (n°2013-746) du 14 août 2013

Source : www.net-iris.fr

Le combat en justice d’une kiné contre Nintendo


Nicole Walthert accuse la firme japonaise de contrefaçon de son brevet pour le plateau de la Wii Fit.

Nicole face à Nintendo, c’est un peu David contre Goliath. À 75 ans, Nicole Walthert, retraitée à Orléans, accuse la multinationale japonaise d’avoir contrefait une de ses inventions. Elle revendique rien de moins que la propriété intellectuelle du concept de la Wii Balance Board.

L’idée d’un plateau pour faire du sport, son «bébé», lui serait venue en septembre 1985, quelques années après l’obtention de ses diplômes de kinésithérapeute et d’ostéopathe. Près de trente ans après, elle est en passe d’obtenir son brevet européen, qui lui permettra de reprendre la procédure d’assignation en justice, lancée en 2010 contre Nintendo. Nicole Walthert a reçu l’intention de délivrance de l’Office européen des brevets, le 1er juillet dernier. La procédure devrait donc reprendre d’ici à 2014. «Nintendo joue sur le temps, ils savent que je suis née en 1938», déplore la retraitée à la coupe courte auburn.

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Propriétés similaires

«J’ai travaillé toute ma vie sur ce plateau», souffle-t-elle. Son combat : les maux de dos. Sa solution : le Bull-Test. «Nous tenons debout sur trois points d’appui au niveau des pieds. Avec cet appareil, on les retrouve et le corps est équilibré pour faire du sport dans la position idéale pour le dos», détaille l’auteur de La marche source de santé. Le 10 mai 1986, quelques mois après le lancement de son idée, elle remporte la médaille de bronze au concours L. pour son prototype, constitué d’un plateau, de ressorts et de niveaux à bulle. Nicole Walthert en vend alors 2000 exemplaires. «Mais je voulais l’améliorer avec des capteurs pour enregistrer le poids qu’on soit accroupi ou debout, les voûtes plantaires cambrées ou droite», précise-t-elle.

Un ami lui signale que « son » appareil passe à la télé sous les traits de Nintendo

Au début des années 2000, des capteurs sont mis sur le marché. Elle les fait ajouter à son plateau, qui devient le Lift-Gym, et dépose en 2006 un nouveau brevet. Deux ans plus tard, un ami lui signale que «son» appareil passe à la télé sous les traits de Nintendo. La Wii Fit est née, un appareil aux propriétés similaires au sien, qui ne contient cependant pas de ressorts. Selon son avocat Philippe Fouché, il est possible que «Nintendo demande l’annulation de son brevet ou propose une solution à l’amiable». «Ils m’auraient demandé d’acheter mon brevet, je leur aurais donné au prix d’un studio», lance la kiné.

Depuis 2010, elle a dépensé plus de 50.000 euros en frais d’avocat, de mandataires, de demandes de dépôt de brevet… Le 30 janvier dernier, elle s’est même fendue d’une lettre restée sans réponse au ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg. Nintendo a vendu 22 millions de Wii fit. «Si je récupérais ne serait-ce qu’un euro sur chaque vente, je serais dédommagée. Et je payerais des impôts dessus. La France y perd donc de l’argent !»

Elle a aussi demandé un rendez-vous au président du concours Lépine, Gérard Dorey, qui devrait la recevoir prochainement. «Une contrefaçon du concours est très rare car nous analysons tous les brevets en France comme à l’étranger», pointe-t-il.

Contactée par Le Figaro, Nintendo se refuse à tout commentaire sur cette affaire.

Auteur : Sophie Boutboul

Source : www.lefigaro.fr

Lutte contre la contrefaçon : les douanes passent à la vitesse supérieure


Le nouveau règlement (CE) n°608/2013, publié le 29 juin, concernant le contrôle par les autorités douanières du respect des droits de propriété intellectuelle, s’appliquera à compter du 1er janvier 2014. Son champ d’application sera plus large que le précédent règlement (CE) n°1383/2003 qui sera ainsi abrogé.

En plus des principaux droits de propriété industrielle déjà couverts par le règlement (CE) n°1383/2003 (marques, brevets, dessins et modèles, indications géographiques), seront également visés les noms commerciaux, les topographies de produits semi-conducteurs ainsi que les modèles d’utilité. Mais la principale avancée concerne, sans aucun doute, la mise en œuvre des dispositions d’ordre procédural. Rappelons que le règlement de 2003 autorise les États membres à prévoir une procédure permettant la destruction de certaines marchandises, et ce, sans qu’il soit nécessaire d’engager une action judiciaire (souvent longue et onéreuse) visant à déterminer s’il y a effectivement violation du droit de propriété industrielle.

Cette « procédure simplifiée » donne de très bons résultats dans les (quelques) États membres où elle trouve à s’appliquer. Il est donc tout particulièrement salutaire pour les titulaires de droits, que cette procédure de destruction acquière, par ce nouveau règlement, un caractère obligatoire pour les cas de violation, lorsque le déclarant ou le détenteur des marchandises suspectées consent à leur destruction.

Sur ce point, la procédure prévoit que les autorités douanières peuvent estimer que le fait, pour le déclarant ou le détenteur des marchandises litigeuses, de ne pas s’opposer expressément à leur destruction dans le délai prescrit, vaut consentement, ce qui, en pratique, devrait être souvent le cas. La simplification des mesures de destruction des produits de contrefaçon devrait inciter davantage encore les titulaires de droits de propriété industrielle à mettre en place via leur Conseil en Propriété Industrielle, une « surveillance douanière ».

Aussi positives que soient ces évolutions, un seul regret subsiste : le nouveau règlement ne revient par sur la solution de l’arrêt NokiaPhilips (CJUE, 1er déc. 2011, Affaires jointes C-446/09 et C-495/09, Koninklijke Philips Electronics NV c/ Lucheng Meijing Industrial Company Ltd et a. et Nokia Corporation c/ Her Majesty’s Commissioners of Revenue and Customs) à la suite duquel les douanes ne peuvent pas, rappelons-le, intervenir sur les marchandises sous le régime douanier spécifique de transit / transbordement.

Auteur : Julien Fialletout

Source : www.economiematin.fr

Internet des objets : l’avènement des « smart compagnies »


Les objets « intelligents » vont transformer notre quotidien et notre façon d’interagir avec le monde. Encore naissante, cette tendance est d’ores et déjà une réalité dans de multiples secteurs. Derrière cette « numérisation », de nouveaux services et usages apparaîtront. Avec eux, de nouveaux acteurs et business models. Aux entreprises de se réinventer !

Smart industries, smart cities

La connexion des objets à Internet, associée à la miniaturisation, à la diminution des coûts de production et au déploiement des outils d’analyse, confère aux objets jusqu’alors « muets » leur « intelligence ». Cette tendance, qui s’imposera naturellement et progressivement pour certains, mais sera vécue comme une révolution par d’autres, est déjà une réalité.

De nouveaux services, un nouvel écosystème et de nouveaux acteurs

Les entreprises de tous secteurs développent frénétiquement de nouveaux produits et services « intelligents » capables de transmettre des données. Une célèbre marque d’eau minérale utilise ainsi un magnet connecté qui permet à ses meilleurs clients de commander des bouteilles livrées à domicile. Des lentilles connectées permettront bientôt la transmission d’informations sur le taux de glycémie des diabétiques.

Conformément aux évolutions du monde 2.0, c’est tout un écosystème d’acteurs qui se met progressivement en ordre de marche pour définir et assembler les différentes briques. A la pointe des communications M2M (Machine 2 Machine), un constructeur automobile publie ainsi depuis cette année son logiciel de contrôle vocal en open source pour favoriser la création de solutions innovantes autour de ses produits et renforcer ainsi leur attractivité et leur caractère différenciant.

Coté acteurs, si l’Internet des objets intéresse les opérateurs réseaux, les fournisseurs d’infrastructure ou encore les éditeurs de logiciels, le déploiement progressif d’un Internet des objets ouvert et interopérable permettra aussi l’émergence de nouveaux acteurs avec de nouveaux business models. Un des enjeux est la course à la définition de standards ouverts pour les systèmes embarqués. Quel acteur s’imposera dans ce domaine, comme Apple a su s’imposer avec son iPhone et sa place de marché ?

Entreprises, réinventez-vous maintenant

Soyons toutefois réaliste. Dans l’attente de standards permettant une réelle interopérabilité entre objets, la période actuelle reste basée sur un ensemble de systèmes fermés, par entreprise ou par secteur d’activité. Et bon nombre de difficultés restent encore à dépasser au regard des  risques liés à l’utilisation massive d’Internet : qualité de service, déni de service, protection des données…

Néanmoins, notre période se prête  particulièrement aux phases d’idéation permettant de définir les solutions, les standards et les leaders de demain ( « Start small Fail fast »), et les entreprises doivent dès aujourd’hui :

– développer leurs « R&D de l’usage » pour définir les usages de demain comme le fait ce constructeur automobile qui travaille conjointement avec une université d’art et de design pour imaginer les utilisations futures des écrans tactiles embarqués au sein de ces véhicules ;

– favoriser l’émergence d’une culture de l’innovation au sein de leur organisation afin de préparer les relais de croissance de demain. Le lancement d’un « Innovation jam » sur son réseau social a permis à un acteur de l’électronique grand public de développer trois nouveaux produits ;

– se doter des compétences technologiques nécessaires au développement et au déploiement de ces nouvelles solutions. A l’image de cet industriel français qui a acquis dès 2011 une société IT, spécialiste des smart grid et du M2M, qui sera la cheville ouvrière de sa prochaine transformation.

Auteurs : Sébastien Ropartz et Bruno Delavelle

Source : lecercle.lesechos.fr

Comment faire reconnaître en Polynésie française les dépôts de marques, brevets, dessins ou modèles, effectués auprès de l’INPI ?


En application de l’article LP 138 de la loi du pays n°2013-14 du 06 mai 2013 et de l’arrêté n°1002/CM du 22 juillet 2013, les titres de propriété industrielle déposés auprès de l’INPI peuvent être protégés en Polynésie française dans les mêmes conditions qu’en France métropolitaine, notamment en terme de durée de la protection, s’ils ont été préalablement « reconnus » par le Pays.

Il est ainsi recommandé aux propriétaires polynésiens de titres déposés auprès de l’INPI, d’examiner la date de dépôt de vos titres afin de vérifier les conditions de leur protection :

– Pour les titres déposés auprès de l’INPI entre le 03 mars 2004 et le 31 août 2013, et encore en vigueur à ce jour, la reconnaissance est conditionnelle.

Vous avez la possibilité de solliciter la reconnaissance de votre titre de propriété industrielle jusqu’au 1er septembre 2015, en remplissant un formulaire de demande de reconnaissance, accompagné du paiement correspondant auprès de la Direction générale des affaires économiques (DGAE). Les titres de propriété industrielle ayant fait l’objet d’une demande de reconnaissance seront validés par arrêté du Président de la Polynésie française, et officialisés par publication au JOPF.

– Pour les titres déposés auprès de l’INPI avant le 03 mars 2004, et encore en vigueur à ce jour, la reconnaissance est automatique.

Vous n’aurez aucune formalité, ni déclaration à faire.

Les effets de la protection des titres seront les mêmes en France qu’en Polynésie française.

Enfin, à partir du 1er janvier 2014, les entreprises (polynésiennes et étrangères) pourront déposer leurs demandes de brevets, dessins, modèles, marques, à l’INPI et lui demander une extension de la protection à la Polynésie française en s’acquittant parallèlement des droits correspondants : elles bénéficieront ainsi d’une protection simultanée de leurs titres en France et en Polynésie française.

Les personnes souhaitant faire protéger leurs titres de propriété industrielle uniquement en Polynésie française, devront attendre le 2ème semestre de l’année 2014 pour pouvoir effectuer leurs démarches directement auprès de la DGAE.

Pour tout renseignement, veuillez contacter la DGAE, chargée de la propriété industrielle. La propriété littéraire et artistique (droits d’auteur et droits voisins) est gérée par le service de la culture et du patrimoine, et les Douanes restent compétentes en matière de protection et de contrôle des titres et des contrefaçons.

Pour en savoir plus :

Direction Générale des Affaires Economiques

Bâtiment des affaires économiques – Fare Ute – Papeete

Contacts :

– Aitu EWART – Tel : 50 96 37
– Ingrid IZQUIERDO – Tel : 50 96 34
– E-mail : dgae@economie.gov.pf

Retrouvez également l’information complète sur www.dgae.gov.pf

Source : www.tahiti-infos.com

Champagne, chips, chewing-gum, Post it..12 inventions géniales créées par accident


Il ne fait aucun doute que plusieurs des plus grandes inventions de l’humanité ont nécessité des années de patience, de la frustration et de la recherche. Mais pas toutes. En fait, un bon nombre de choses que nous utilisons tous les jours ont été créées par accident.

Les Corn Flakes étaient censés empêcher la masturbation.

Les deux diététiciens anti-masturbation Dr John Harvey Kellogg et William Keith Kellogg croyaient que la consommation d’aliments entiers et sains comme les céréales était la clé pour prévenir les pulsions sexuelles. Ils ont commencé à faire quelques expériences avec des céréales. Un jour, les deux frères ont laissé leur blé sans surveillance pour vaquer à d’autres occupations. Quand ils sont revenus, le blé était dur, mais ils ont tout de même essayé de l’utiliser – créant un flocon plat et mince.

Le Slinky était censé retenir de l’équipement sur les navires de guerre.

Un ingénieur de la marine du nom de Richard James travaillait à la création d’un compteur pour contrôler la puissance des navires durant Seconde Guerre mondiale. Un des ressorts utilisé pour stabiliser l’appareil est tombé de la table et a continué à «marcher». L’idée de faire un jouet pour enfants lui vint presque immédiatement, et en 1945 son premier Slinky était au point.

Le Coca-Cola était censé être un remède médical.

Tentant désespérément (et sans succès) de concocter un remède médical pour ses maux de tête, le pharmacien John Pemberton a jeté un tas d’ingrédients dans une marmite, et a créé une recette qui reste un secret encore aujourd’hui.

Les Post-it étaient censés être une colle super adhésive.

En 1968, alors qu’il tentait de créer un adhésif puissant pour la compagnie 3M, le scientifique Spencer Argent a réussi à créer exactement le contraire : un adhésif très faible qui se détache lorsqu’il est enlevé de n’importe quelle surface. Personne ne pensait qu’un tel produit aurait une utilité, jusqu’à ce qu’un autre savant, Art Fry, se rende compte que ces petits morceaux de papier faisaient de bons signets pour ses livres et qu’ils ne laissaient pas de résidus sur les pages.

Un chef en colère a créé les chips.

Nous pouvons remercier un client mécontent à Saratoga Springs, NY, pour l’invention de cette collation. En 1853, après qu’un client eut renvoyé à plusieurs reprises sa commande de pommes de terre sautées en se plaignant qu’elles étaient trop épaisses et sans saveur, le chef George Crum coupa les pommes de terre en fines tranches et les fit frire avec beaucoup de sel.

La pâte à modeler Play-Doh était censée être un décapant à papier peint

Play-Doh était censé être un décapant de papier peint fabriqué et vendu par la compagnie de savon de Noé McVicker. Au fil du temps, la substance malléable est devenue très populaire chez les enseignants à l’école, qui l’utilisaient pour les cours d’art plastique et l’artisanat. Plusieurs années plus tard, McVickers a décidé de remettre sur le produit en vente sous forme de jouet pour enfants.

Le champagne était une bouteille de vin qui ne fermentait pas correctement.

L’inventeur du champagne reste encore aujourd’hui un sujet de débat, mais il se pourrait que ce fameux inventeur soit tout simplement… la météo ! Les changements climatiques à partir des années 1490 auraient eu un effet significatif sur la fermentation du vin dont le processus devenait plus lent. Cela aurait entraîné la formation de dioxyde de carbone dans le vin, autrement dit, des bulles.

Kotex devait être utilisé pour panser les blessures durant la Première Guerre mondiale.

Initialement connus sous le nom de «cellucotton», ces tapis de ouate ont été utilisés au cours de la Première Guerre mondiale pour panser les plaies des soldats. Cependant, beaucoup d’infirmières de la Croix-Rouge ont constaté que le produit faisait une bonne protection pour l’hygiène féminine. En 1920, « Kotex » est né.

L’édulcorant artificiel a été découvert par un chimiste qui ne se lavait pas les mains.

Il s’agit peut-être de la seule fois où ne pas se laver les mains a mené à quelque chose d’utile. En 1879, après une longue journée de travail avec du goudron de houille, le chimiste Constantin Fahlberg est revenu à la maison pour dîner avec sa femme sans se laver les mains. Tout en mangeant son repas, Fahlberg remarquait que tout ce qu’il mettait dans sa bouche avait un goût très sucré, et il a découvert que la saccharine sur ses mains en était responsable.

Le chewing-gum devait était être un latex naturel.

Frustré de ne pas réussir à créer un latex naturel, Thomas Adams mis un morceau dans sa bouche. Il remarqua le matériau souple était étonnamment très agréable à mâcher. Il y ajouta des saveurs et en 1888, le nom de «chewing-gum» était inventé.

Le « popsicle » était censé être un soda.

En 1905, Frank Epperson, 11 ans, tentait de fabriquer un soda maison. Il a laissé accidentellement un bâton dans sa préparation et l’a oubliée durant la nuit. La température s’étant nettement refroidie en soirée, le garçon a découvert une friandise glacée le lendemain matin.

Les cookies sont une recette de dessert ratée.

Jamais une recette ratée n’aura été aussi réussie. En 1930, la copropriétaire de Toll House Inn, Ruth Graves Wakefield, faisait cuire un dessert au chocolat lorsqu’elle est venue à court du chocolat qu’elle utilisait. Elle a donc versé des pépites de chocolat Nestlé mi-sucré à la place. Les pépites ne fondaient pas comme prévu, mais la déception de Wakefield n’a pas duré longtemps. En 1939, Nestlé a lancé «Nestlé Toll House vrais morceaux de chocolat mi-sucré».

Enfin, comment ne pas évoquer le cas d’Alexander Fleming qui a découvert la pénicilline à son retour de vacances, en regardant les moisissures développées dans une boite de Pétri, ou encore le Kir, inventé par des chanoines qui avaient mélangé par accident un tonneau de crème de cassis et un tonneau de vin blanc… Dieu les bénisse (avec modération).

Source : www.huffingtonpost.fr

Et aussi :

Le Carambar à la place d’un caramel classique

En 1954, le contremaître d’une confiserie du nord de la France décida d’ajouter du cacao au caramel. La machine se serait déréglée et au lieu de fabriquer des caramels de taille normale, aurait produit un caramel en forme de barre. Les blagues ne sont arrivées que plus tard.

Les Bêtises de Cambrai à la place d’autres bonbons

Apprenti confiseur chez ses parents à Cambrai, Émile commit une erreur dans la recette d’une commande de bonbons. Mais le succès commercial fut au rendez-vous.

Du Bleu à la place du fromage frais

Rien ne permet de dater avec certitude l’origine historique du bleu. Une légende raconte qu’un berger aurait oublié son casse-croûte, du pain et du caillé de brebis dans une grotte. Il revint plus tard : le temps avait avait fait son œuvre, transformant le fromage en bleu !

Le Nutella à la place d’un gâteau

En 1946, Pietro Ferrero, pâtissier du Piémont, voulait créer un gâteau dont le dessus serait à base d’une crème au chocolat. Faute d’avoir des fèves de cacao, il incorpora des châtaignes. Trois ans plus tard, il prépare à nouveau la ganache mais il fait si chaud cet été là qu’elle fond. C’est son fils qui va adapter la crème. En 1964, il l’appellera Nutella.