A l’Office européen des brevets, ambiance délétère et président contesté


Lettres anonymes injurieuses, salariés qui se cachent pour téléphoner, grèves : l’Office européen des brevets (OEB) est depuis plusieurs mois le théâtre de fortes tensions alors que son président, le Français Benoît Battistelli, tente d’imposer des réformes.

« Je suis l’objet de critiques agressives et en partie inacceptables », s’offusquait cette semaine dans un entretien au quotidien Süddeutsche Zeitung M. Battistelli. Et d’évoquer des lettres anonymes « sur lesquelles figuraient des croix gammées et mention de la Gestapo » reçues par de proches collaborateurs allemands, un climat de « peur » attisé par « une petite minorité ».

Le syndicat maison Suepo -qui revendique l’adhésion de plus de la moitié des 7.000 salariés de l’institution- lui renvoie la balle. Un communiqué récent fustige « un style de management autoritaire, caractérisé par la peur, l’isolement et les punitions ».

L’OEB basé à Munich (sud de l’Allemagne) délivre des brevets pour 38 pays européens. Il emploie à Munich, Berlin, Vienne et La Haye des professionnels hautement qualifiés, ingénieurs au moins trilingues qui décortiquent les dernières inventions dans tous les domaines possibles. Et n’ont à première vue pas le profil d’agitateurs sociaux, d’autant moins qu’ils sont, selon leurs propres dires, extrêmement bien payés.

« Cela n’est pas une excuse pour priver les gens de leurs droits fondamentaux », argue-t-on du côté du personnel -sous couvert d’anonymat. Manifestement, parler avec la presse peut être lourd de conséquences. « Les gens ont peur pour leur emploi » est une phrase qui revient souvent. Il est aussi question de « dictateur » et de « climat de terreur ».

– un État dans l’État –

M. Battistelli a pris les rênes de l’OEB en 2010. Il essaie de réformer l’institution supra-nationale, sorte d’État dans l’État qui fonctionne avec son propre système de sécurité sociale, sa propre caisse de retraite. Objectif : être plus efficace -un euphémisme pour « coûter moins cher »- et préserver la qualité du travail, et ce alors que l’OEB va se voir confier la délivrance d’un nouveau brevet européen unique.

Face à ces défis, « il faut faire des aménagements », explique Oswald Schröder, porte-parole de l’OEB.

Par exemple l’an dernier avec une nouvelle règle de contrôle des arrêts-maladie. La pomme de discorde cette fois-ci est une réforme de la désignation des instances de représentation du personnel et un nouveau règlement sur le droit de grève.

Ces derniers mois ont été émaillés de grèves, justement. Mais l’institution en a toujours connues, rappelle M. Schröder. Et M. Battistelli se dit certain qu' »une large majorité de fonctionnaires sont satisfaits des réformes » qu’il a initiées.

A l’INPI français, qu’il a dirigé pendant six ans, cet énarque à la carrière exemplaire de haut fonctionnaire a laissé un plutôt bon souvenir. « C’est un dirigeant rigoureux mais quand même ouvert », se souvient Bruno Bernos, responsable syndical Unsa-INPI.

– « clash des cultures » –

Mais son style passe moins bien hors des frontières. M. Schröder évoque « un clash entre les cultures ».

Dans un portrait qu’il lui a consacré la semaine dernière, l’hebdomadaire allemand Die Zeit décrit un Français jusqu’à la moelle dans « son idée de l’Europe, sa manière de diriger une administration, la façon dont il en parle ». Difficile de ne pas lire dans l’analogie avec « un directeur d’école sévère mais bien intentionné » la critique d’une gestion un peu trop centraliste et paternaliste au goût de certains Européens.

Pourtant c’est un homme politique français, le député des Français du Benelux Philip Cordery, qui s’est rangé derrière le personnel de l’OEB. Dans un courrier au ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, M. Cordery critique la politique « anti-sociale » menée par M. Battistelli, qui « nuit fortement à l’image et à la réputation de la France ».

Le mandat de M. Battistelli court jusqu’à novembre 2015. Son prolongement ou sa succession seront bientôt à l’ordre du jour du conseil d’administration, où siègent les représentants des 38 États membres.

Source : AFP

Le premier FabCafé d’Europe ouvre à Barcelone


Le domaine de l’impression en 3 dimensions, qui n’a pas encore révélé toutes ses ressources, est accessible à Barcelone. Depuis le 27 mars, un « FabCafé », ou « fabrique café », permet aux clients d’obtenir des objets de bois ou d’imprimer sur des aliments et des vêtements. Parallèlement, la capitale catalane abrite la première entreprise du monde commercialisant un imprimante capable de fabriquer des aliments.

L’impression de produits en 3 dimensions, qui sera, dans la prochaine décennie, aussi évidente que celle sur papier, est proposée au grand public à Barcelone. Depuis ce jeudi 27 mars, le quartier de l’Eixample accueille en effet le premier « FabCafé » d’Europe, une « fabrique café » où le client peut voir apparaître sous ses yeux, pour 8 à 30 euros, des objets 3D. Après un établissement implanté à Tokyo, cette adresse barcelonaise développe des prototypes de bois selon le design choisi par les auteurs, imprime sur des aliments, fabrique des bagues et appose toute sorte de motifs sur des blue-jeans. La directrice des lieux, Cecilia Tham, affiche son ambition de mettre ce matériel à la disposition de « tout le monde, tous les jours ». Au Japon, où la fabrication numérique est sollicitée par 60 % de non-professionnels, cette technologie est un peu mieux connue, tandis qu’à Barcelone, des salariés appelés « fabboys » et « fabgirls » accompagnent les débutants.

La « 3D Foodini » de Barcelone fabrique des aliments

Dans l’univers de l’impression 3D, Barcelone se distingue depuis le printemps 2013 avec la « 3D Foodini », produite par la start-up Natural Machines. Cette entreprise accentue actuellement la commercialisation aux USA et en Asie de ce premier procédé au monde, capable de préparer des aliments frais et naturels. Il permet d’affiner et de produire des créations variées, personnalisées à l’infini. Baptisé « Foodini », ce « 3D Food Printer » vendu au prix de 1000 euros permet la création de recettes et de produits depuis le système Android. Un jeu de 5 capsules d’ingrédients de base, sans adjuvants ni conservateurs, équivalant aux cartouches d’encre, permet de créer raviolis, salades équilibrées ou encore hamburgers. Natural Machines, hébergé par l’incubateur municipal Barcelona Activa Center, imprime par couches de 100 microns et sollicite 7 technologies différentes.

Source : www.la-clau.net

France Brevets, fonds d’investissement au service de l’innovation ?


Créé en 2011, France Brevets est un fonds d’investissement français, doté de 100 millions d’euros, sous la forme d’une SAS et détenu à parité par l’État et la Caisse des dépôts. Cet organisme hybride de droit privé à revendication d’utilité publique vient de faire parler de lui en engageant son premier procès. Selon la Convention du 2 septembre 2010 qui lui a donné naissance, il a vocation à acquérir des droits de licence sur les brevets auprès d’organismes de recherche et d’entreprises privées, en France ou à l’étranger, afin de constituer des grappes technologiques et d’organiser leur commercialisation sous forme de licences auprès des entreprises européennes et mondiales. France Brevets intervient ainsi comme intermédiaire facilitateur entre titulaires de brevets et opérateurs souhaitant exploiter des technologies protégées par plusieurs brevets détenus par des titulaires différents. Est-il à la hauteur de ses ambitions de soutien de l’innovation ?

Cette démarche, en effet, peut paraître peu compatible avec la nature hybride, voire schizophrénique, de cet organisme : France Brevets est une société de droit privé dont le premier objectif est la rentabilité (avec un taux de retour sur investissement de 8% prévu par le Contrat qui lui a donné naissance), nécessairement en conflit avec les considérations d’intérêt général revendiquées qui ont présidé à sa création. Cette ambivalence se retrouve également dans le parti-pris de sa stratégie d’intervention, consacrée, selon France Brevets, à l’exploitation des inventions et technologies issues des secteurs public et privé, prioritairement dans les domaines des Technologies de l’Information et de la Communication, de l’Aéronautique et l’Espace, des Énergies Nouvelles, de la Chimie, des Matériaux, des Sciences du Vivant et l’Environnement. Faut-il comprendre que l’État réserve le caractère innovant à ces seuls domaines d’activité au détriment des autres ?

L’intervention de cette entité hybride sur un marché concurrentielle nécessiterait, a minima, que France Brevets ne puisse se réserver la détermination arbitraire des domaines innovants, ni surtout, des entreprises bénéficiaires des avantages juridiques et financiers issus des contrats passés avec France Brevets, sans garde-fous et procédures appropriés.

L’activité des « Patents Pools », comme celle de France Brevets, se limite à la monétisation des droits de propriété industrielle hors toute activité inventive: ces opérateurs disposent de droits d’agir sur le fondement de la contrefaçon sans avoir à s’exposer à ce type d’action. Cette monétisation de droits d’exploitation des brevets participe à la création d’une bulle spéculative et nous semble en contradiction avec les fondements même du droit des brevets, qui réserve un monopole d’exploitation, en récompense de l’effort inventif, par exception au principe de liberté d’exploitation et d’entreprendre.

Ce monopole, dérogatoire à la liberté d’exploiter, se justifie pour récompenser l’activité inventive, mais apparaît bien moins légitime s’il se limite à fonder une action en contrefaçon par une entité dépourvue d’activité inventive à l’encontre d’entreprises innovantes.

Dans les faits, le 9 décembre dernier, France Brevets annonçait avoir attaqué les fabricants de téléphones LG et HTC pour contrefaçon de brevets portant sur les technologies de communication sans contact NFC.

Au-delà des bonnes intentions de valorisation de l’innovation de ce « Premier fonds d’investissement et de valorisation des brevets en Europe » les règles sibyllines de fonctionnement de la mission de France Brevets l’érigent, de fait, en partenaire obligatoire, pour toutes les entreprises innovantes, sans qu’aucune précaution ne soit officiellement adoptée pour s’assurer que l’activité de cette émanation de l’État ne soit pas à l’origine d’une distorsion de concurrence entre opérateurs privés et, finalement, dissuasifs de leurs capacités innovantes. On est en droit d’attendre davantage de précautions juridiques et déontologiques.

Auteur : Anne Bourdu, Avocat associée en droit de la propriété intellectuelle, nouvelles technologies, droit économique et médias

Lettre d’information Transtech – Mars 2014


Invention à l’honneur

Lampe pupitre repose livre

Une nouvelle façon de s’éclairer et de créer des ambiances orinales

– Multifonctions
– Personnalisable
– Intemporelle

Nouveau concept de lampe contemporaine permettant d’accueillir de façon originale des livres et des documents de formats différents. A votre gré, elle se transforme en lampe de chevet, lampe d’accueil, lampe de bureau ou tout simplement lampe d’ambiance. Le pli supérieur a été étudié pour faire reposer un livre et lui servir de marque page, le retour inférieur pour déposer courrier, photos, cartes de visites, invitations, documentations commerciales…

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Situation du projet

– Modèle déposé en France et à l’International
– Production industrielle
– Diffusion par la société « DesignHeure »

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Apports de Transtech Aquitaine

– Revue des inventifs® 2013

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Témoignage de l’inventeur : Laurent BAILLY

« Comme son nom l’indique, « L’Empirique », est une lampe née de l’expérience et de l’observation. L’idée d’un repose-livre répondait au besoin plus personnel de disposer sur ma table de chevet d’une lampe qui fasse aussi office de marque-page. Après avoir été présentée au Salon du Meuble de Milan en 2009, « L’Empirique » est aujourd’hui éditée par la société « DesignHeure », un des leaders français du luminaire contemporain. »

Focus partenaire I’Nov Pro

Les projets d’Innovation CRED : Favoriser la culture d’innovation dans l’entreprise.

A partir d’une problématique réelle, les étudiants de la Licence Professionnelle « Gestion de Projets Innovants » travaillent en groupe pour : analyser le problème, rechercher des solutions, vérifier la faisabilité et l’intérêt, monter le projet, concrétiser l’IDEE et rechercher des partenaires en vue de son transfert.

Origines des problématiques : Les problématiques proposées émanent de diverses sources : Collectivités locales, inventeurs, entreprises privées,…

Quels types de problématiques sont étudiés ? Le vol des plantes sur un aménagement urbain, un plan de travail de cuisine « intelligent », laver des voitures sans eau, ramasser des aiguilles de pins, adapter un vélo à des handicaps, …

Parce que toutes les solutions doivent être étudiées, testées, voire prototypées… les projets d’innovation CRED sont suivis d’une année sur l’autre.

Nous serons présents sur le Forum I’Nov Pro, n’hésitez pas à venir nous voir pour nous soumettre votre problématique !

Nous pouvons également vous accompagner dans votre projet (formation assistance, prise en charge,…).

Contactez-nous ! CRED IUT de Bordeauxcred-contact@iut.ubordeaux1.fr – 05 56 84 58 81 –

Modélisation 3D – CAO

Nouveau service de TRANSTECH Aquitaine : Modélisation 3D – CAO

Vous avez les idées, nous vous assistons pour les concrétiser en un objet 3D. A partir de vos dessins ou d’un cahier des charges, TRANSTECH Aquitaine peut s’adapter à tous vos projets pour construire virtuellement un objet afin d’en apprécier le comportement. Une fois l’objet créé, il est alors possible, à partir des caractéristiques associées à chaque élément lors de la conception, d’en tester le comportement dans l’univers virtuel : résistance, mouvement, vitesse, harmonie esthétique…

Le développement de prototypes, de plans ou la création d’un objet s’en trouveront donc non seulement facilités mais, surtout, leurs coûts en seront réduits.

N’hésitez pas à contacter Transtech Aquitaine pour nous faire part de vos projets et obtenir un devis.

TRANSTECH Aquitaine

40 Avenue de la Somme – 33700 MERIGNAC

E-mail : contact@transtech.asso.fr

Tél. : 05 56 51 39 18

Premiers lauréats du concours mondial de l’innovation


Jean-Marc Ayrault et Anne Lauvergeon, présidente de la Commission Innovation 2030, ont reçu, jeudi 20 mars, les premiers projets sélectionnés pour le concours mondial de l’innovation. Le gouvernement et la commission Innovation 2030 veulent dénicher les futures pépites de l’économie française. La pêche aux projets a débuté en décembre dernier avec le lancement officiel d’un Concours mondial de l’innovation. La date limite du dépôt de candidature est fixée au 15 mai.

Trois mois après le début du concours, voici un premier bilan: 625 dossiers reçus et 58 déjà sélectionnés dans les 7 secteurs retenus par la Commission. Anne Lauvergeon précise que 300 nouveaux dossiers sont arrivés depuis, dont un tiers en provenance de l’étranger, et elle il y voit un signe positif d’autant que « les candidatures étrangères ont mis du temps à [nous] parvenir. »

Ce concours est effectivement ouvert à toutes les nationalités, à condition que les investissements soient réalisés en France.

Steve Van Zutphen, président de la start-up Magpie Polymer, illustre à lui seul la philosophie de ce concours. Hollandais installé en France, il a fondé cette entreprise très innovante qui met au point un projet baptisé Hicap, système de récupération des métaux précieux présents dans l’eau. A noter que cette start-up est la seule retenue dans sa filière de recyclage des métaux.

Venu pitcher son projet à Matignon devant Jean-Marc Ayrault et trois ministres de son gouvernement (Arnaud Montebourg, Fleur Pellerin et Genevièeve Fioraso), le docteur en chimie a pu défendre l’intérêt de son projet.

Les six autres filières distinguées sont le stockage de l’énergie, la valorisation des richesses marines, les protéines végétales et la chimie du végétal, la médecine individualisée, la « Silver économie » et le Big Data.

PME existantes ou structures créées spécialement pour le concours, toutes entendent profiter du soutien apporté par l’État. Les premiers projets retenus vont déjà recevoir 200 000 euros. Dans un second temps, ceux jugés les plus prometteurs seront encore davantage soutenus avec plus de fonds publics et un accompagnement dans la phase d’industrialisation, promet le gouvernement.

Le projet Move2Chem – catégorie Chimie du végétal – a vu le jour pour ce concours. « Porté par Veolia, Sofiproteol et l’Institut pour la transition énergétique, Move2Chem doit permettre de transformer les déchets en molécules chimiques », a précisé Anne-Sophie Lepeuple, repésentante du projet.

Pour Jean-Marc Ayrault, ce concours est à recommander à tous les « chercheurs d’optimisme. » Il y voit un bel antidote au climat morose qui règne en France, « cette tendance à toujours voir ce qui ne va pas. »

»»»»» Rappel : la date limite du dépôt de candidature est fixée au 15 mai «««««

Les lauréats présents à Matignon étaient :

1/ Stockage de l’énergie : Projet NawaShell, porté par la start-up NawaTechnologies.

2/ Recyclage des matières : Projet Hicap de la PME Magpie Polymers.

3/ Valorisation des richesses marines : Projet Fibre, de la société FROV et sa société mère ACSA. Il s’agit de fabriquer un engin sous-marin léger et connecté.

4/ Chimie du végétal : Projet Move2chem, initiative de Veolia, Sofiproteol et l’Institut pour la transition énergétique.

5/ Médecine individualisée : Projet Inspect avec un stent intelligent. Il est soutenu par des équipes de Polytechnique, l’ENS Cachan et l’hôpital Georges Pompidou.

6/ Silver economie : Le Projet WIG, bracelet détecteur de faiblesse pour les personnes âgées. Il est issu du travail entre les entreprises Myfox et Movea.

7/ Big Data : Le projet SmartSearch de la société Multiposting est un moteur de recherche dédié au recrutement.

»»»»» pour plus d’informations : www.innovation2030.org «««««

Source : L’Entreprise

Cette voiture peut rouler 100 ans sans plein


Ce concept-car est capable de rouler pendant un siècle sans avoir besoin d’être rechargé en carburant ou en électricité. Il fonctionne au thorium. Ce minéral noir découvert en Norvège au XIXe siècle produirait 20 millions de fois plus d’énergie qu’un morceau de charbon de taille équivalente. 8 grammes de thorium suffirait à faire rouler cette voiture pendant un siècle !

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Une source d’énergie que l’entreprise Laser Power System a décidé d’exploiter en créant ce concept-car  innovant fonctionnant avec une turbine à thorium. Seul problème, le précieux minerais est radioactif… Le Directeur Général a expliqué au site Mashable : « la dose de radiation est bien plus élevée lors d’une radio dentaire ! » il ajoute qu’une simple feuille d’aluminium suffirait à s’en protéger.

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Le thorium serait-il l’énergie du futur ? Pourquoi pas. Il n’est pas rare, on trouve 3 fois plus de thorium que d’uranium dans le sol. Les grands gisements se trouvent essentiellement en Inde (qui accueillerait un tiers des réserves mondiales), en Australie et en Afrique mais on en trouve également en Bretagne ! Autre avantage, il produirait moins de déchets que l’uranium.

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Plusieurs groupes comme Areva étudient depuis 2013 une possible exploitation du thorium tout en expliquant qu’il s’agira d’une transition lente (pour Areva, il faudra attendre plusieurs décennies avant de l’exploiter.)

Source : L’internaute

Un inventeur liégeois se fait voler l’une de ses créations peu avant un salon


La remorque de Tony Cavaleri, un inventeur liégeois, a été vandalisée en début de semaine. Elle contenait le prototype d’une douche avec eau récupérable, qu’il allait présenter au Salon Tomorrow qui se déroule à Libramont du 21 au 23 mars.

Les malfrats ont emporté la robinetterie, les câbles électriques ou encore les évacuations d’eau. Tony Cavaleri estime le préjudice à environ 5 000 euros. Il sera néanmoins présent au Salon Tomorrow et y présentera d’autres inventions.

L’inventeur a constaté le méfait hier mercredi matin. Sa remorque était chez un ami afin qu’il puisse la laver avant de se rendre à Libramont.

« Je ne peux pas remettre mon prototype en état, il me manque bien trop de matériel. En outre, le salon ouvre demain, le timing est beaucoup trop court pour tout remettre en place », précise Tony Cavaleri, qui n’a pas souhaité porter plainte.

Il sera néanmoins présent au Salon Tomorrow et présentera d’autres concepts, comme une maison écologique ou une raquette de tennis. Les organisateurs ont accepté qu’il présente quand même sa douche à travers la diffusion d’un reportage réalisé par la RTBF pour l’émission  » Une brique dans le ventre « .

Enfin, il présentera aussi une adaptation de « La chèvre de Monsieur Seguin », complètement illustrée et adaptée en braille. « J’essaie de rebondir comme je peux en laissant mon désappointement derrière moi », conclut Tony Cavaleri.

Source : www.lavenir.net