Cap Gemini s’offre un nouveau « Lab » dédié à l’innovation


Le 33ème « Lab innovation » ouvert par Cap Gemini, dans ses locaux de Suresnes, a vocation à être une vitrine des 32 autres, disséminés un peu partout en France et dans le monde. Un outil pour « accélérer la transformation numérique » de ses clients.

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Cap Gemini s’offre un nouveau « Lab » dédié à l’innovation

Cap Gemini s’inspire des incubateurs pour favoriser l’émergence d’idées innovantes. Une démarche lancée en 2008 avec la création d’un premier « Concept Lab » à Nantes. Depuis, 31 autres labos ont éclos en France et dans le monde, dont cinq en France (à Lille, Rennes, Lyon, Toulouse, Grenoble). Le 33ème a été inauguré ce mois-ci au sein du siège social de Cap Gemini France, à Suresnes. Il s’agit en fait d’une transformation de l’ancien lab dédié aux télécoms en une structure à la vocation élargie, et disposant de davantage d’espace (300m2, contre 70 auparavant) et de moyens (une dizaine de permanents, chargés d’assurer une veille technologique, en lien avec des développeurs et architectes réseaux, entre autres). Tous les collaborateurs du groupe peuvent être amenés à travailler au sein de ce « Lab innovation » à un moment ou à un autre : 150 personnes peuvent y prendre leurs quartiers simultanément.

Davantage un showroom qu’un lieu de recherche

Ce lab n’est pas un espace de R&D ou d’expérimentation pure : ils est d’abord pensé comme un outil pour construire de futures applications et usages pour les clients de l’ESN. « On a voulu offrir à nos clients un lieu où ils se sentent chez eux« , confie Pierre Collas, responsable de la division Digital Application Services.

A travers cet espace, Cap Gemini veut les prendre par la main pour les entrainer dans un « parcours initiatique » de la transformation numérique qui passe par trois étapes : des démonstrations au sein d’un showroom doté des dernières technologies (Oculus Rift, objets connectés comme le thermostat Nest, drones, Google Glass, le robot Nao…), une « zone d’accélération » pour mener des ateliers de co-construction en petits groupes et un « fablab » (qui porte mal son nom, puisque dénué de machines de fabrication) où des applications concrètes peuvent être conçues. « Ici on bâtit des POC, des « proofs of concept », des scénarios d’usage (par exemple, l’utilisation de la réalité virtuelle pour la formation dans des usines et sites sensibles) et des pilotes fonctionnels« , détaille Pierre Collas. Parmi les pistes envisagées, des applications pour smartwatches autour de la santé connectée, l’utilisation de Google Glass par les médecins urgentistes, des écrans interactifs XXL pour renouveler l’expérience client dans les supermarchés…

Deux autres têtes de réseau en Inde et aux États-Unis

Si le 33ème Lab innovation parisien sera une tête de réseau, une vitrine à usage interne et externe, les 32 autres ne seront pas affaiblis pour autant. Ils continueront à alimenter le groupe en innovations, dans leurs domaines respectifs. Car chaque implantation régionale a une spécialité, en lien avec son portefeuille de clients : aéronautique à Toulouse, retail à Lille, industrie à Lyon, transport et assurances à Nantes.

Deux autres têtes de réseau seront créées d’ici la fin de l’année aux États-Unis (à San Francisco) et en Inde (à Bangalore et Mumbai). Cap Gamini a mis le paquet sur les technologies d’interconnexion et les outils de travail collaboratif pour Sylvain Arnulf.

Auteur : Sylvain Arnulf

Source : http://www.usine-digitale.fr

Comment une start-up doit bien recruter pour bien grandir


Les start-up sont par essence des structures jeunes et peu expérimentées dans le domaine du recrutement. L’âge moyen des dirigeants est de 21 à 30 ans dans 41% des cas, et de 31 à 40 ans pour 35% d’entre elles[1]. Elles sont principalement composées d’anciens camarades de classe et d’anciens collaborateurs, il est donc rare qu’une ressource formée au recrutement s’y trouve. D’autant que, dans les premiers temps de sa croissance, la Start Up se développe de manière horizontale, dans le prolongement du cercle social et familial. On va au plus simple, au plus rapide, au plus proche : un « réflexe » de reproduction sociale qu’on qualifiera de grégaire ou de bourdieusien.

Il faut sortir de son immeuble !

Accompagner une start-up, c’est exposer à ses dirigeants le fruit de l’expérience qui leur manque, quels que soient leur intelligence et leur professionnalisme. En termes de RH, cela signifie les aider à sortir de ce réflexe anthropologique. A cet égard, notre responsabilité n’est pas négligeable.

En effet, la start-up demande généralement de l’aide pour recruter quand elle se trouve à des paliers, bien souvent entre 5 à 15 employés ; à l’origine de la démarche, soit le cercle du « réseau » est épuisé, soit la compétence requise ne s’y trouve pas. Il faut alors pousser les dirigeants des start-up à faire leurs devoirs. C’est-à-dire à créer une fiche de poste où la rubrique « compétences » supplante la rubrique « profil ». Ce descriptif, basé sur les besoins précis de la structure, sera le juge de paix du recrutement à venir. Bien sûr, cela n’empêche pas de partager des valeurs, ni de tester la compatibilité des caractères, mais c’est le moment de sortir du réseau des amis d’amis !

En effet, expert, manager, business developer… tous ces profils existent sur le marché du travail, encore faut-il accepter de laisser entrer une certaine diversité. Un non « digital native », une personne venant d’une grosse ou moyenne structure, une personne au parcours universitaire différent, un autodidacte, etc. C’est le moment de changer de posture et de citer l’auteur de la bible des start-up, Eric Ries, qui rappelle dans Lean Startup[2] qu’un certain nombre de matériaux indispensables pour mener à bien une entreprise sont « Out of the building » !

Et comme souvent, cela implique de pouvoir en démontrer les avantages ! La start-up rechigne à embaucher un plus de 40 ans ? Rappelez-lui que le candidat partage les us et coutumes générationnels de ses clients ! Impossible de trouver une meilleure interface commerciale… Le nom d’un prestigieux cabinet d’audit l’ennuie ? Celui qui en sort sait néanmoins déjà que des process et des structures peuvent être bien utiles et éviter des approximations…

Moins d’affect, plus d’attractivité

Les dirigeants de start-up doivent surmonter deux contraintes de taille pour recruter les éléments qui les aideront à « mûrir ». La première est le prix. La Génération Y a plus encore le culte de la jeunesse que ses aînés. Et le jeune coûte moins cher. Il faut ici leur démontrer que le senior (+ 3 ans d’expérience), le cadre (+ 8 années) ne fournissent pas le même travail, et ne nécessitent pas le même encadrement qu’un junior. Il faut arbitrer alors l’investissement futur consenti, en argent ou en temps.

Mais il n’y a pas que l’argent qui contribue à attirer les talents. Certains dirigeants de start-up, convaincus de la bienséance de leur vision, ont fini par la trouver évidente et ne mettent pas suffisamment de soin à l’entretien de leur marque employeur. Sont-ils présents sur les réseaux sociaux professionnels ? Ont-ils de bonnes relations avec leurs partenaires, leurs fournisseurs ? La start-up ne se bat pas pour attirer les postulants à coup de place de cinéma et de vacances à prix réduits ! Mais elle doit se positionner comme une aventure visant la réussite, et afficher sa confiance, sa solidité etc. Communique-t-elle sur ses résultats ? Ses embauches ? Ses nouveaux clients ? Au-delà de la vision d’un(e) jeune dirigeant(e), c’est sa capacité à valoriser le travail de ses équipes et les avancées de sa structure qui créera du désir.

Dans Psychanalyse des contes de fées[3], Bruno Bettelheim étudie le conte Les 3 petits cochons. D’après lui, il montre aux enfants que les nouveaux arrivants (les cochons qui souhaitaient prendre leur envol) peuvent survivre s’ils acceptent de tenir compte des contingences réelles de leur environnement, à savoir la maison qui saura les protéger du loup…. Les deux premiers cochons paient cher car ils ont fantasmé la contingence, mais le troisième s’en tire avec sa maison solide et son feu dans la cheminée. Les dirigeants de start-up, pour faire croître leur entreprise, doivent se débarrasser du fantasme de la jeune pousse, tout en valorisant mieux leurs rêves. Alors celle-ci deviendra un lieu de gestion du risque, et il s’y créera de belles opportunités, à commencer par celles de recrutement.

Par Emmanuel Stanislas, fondateur de Clémentine, cabinet de recrutement spécialiste du digital et de l’IT

[1] Etude pour Statista, http://www.statista.com/chart/1900/start-up-founder-salaries-differ-significantly-with-age/

[2] Lean Startup, Eric Ries, 2008

[3] Psychanalyse des contes de fées, B. Bettelheim, Robert Laffont, 1976

Auteur : Emmanuel Stanislas, fondateur de Clémentine, cabinet de recrutement spécialiste du digital et de l’IT

Source : http://www.challenges.fr

Les inventions géniales de la vie de tous les jours, ces oubliées


Il est de ces inventions géniales mais si présentes qu’on les oublie : mais lesquelles du coup ? Rendons-leur hommage avec la Question Reddit de la semaine !

Ce matin, j’ai fixé longuement et d’un œil éteint ma cafetière à l’italienne. Pendant qu’elle faisait son truc, je n’ai pas pu m’empêcher de me dire que les cafetières sont les mamans des adultes : si t’as pas ta tétée, tu pètes un boulon et tu erres toute la journée sans comprendre quoi que ce soit. La cafetière est, quelque part, ma mère de remplacement, et je loue son design d’apparence si simple et pourtant si efficace.

Savez-vous comment fonctionne une cafetière à l’italienne ? On place le café moulu dans un récipient au-dessus d’un autre rempli d’eau, et en chauffant le tout, l’eau bout, remonte à travers le café et atterrit dans un troisième récipient au-dessus. Ta Senseo fait la même chose à l’envers et avec du plastique qui part à la poubelle, ta Senseo n’a rien inventé. C’est incroyablement simple et pourtant si indispensable, et c’est pourquoi aujourd’hui, je vous invite à rendre hommage, ensemble, aux designs et conceptions qui peuplent nos vies sans qu’on pense jamais à leur offrir un bonbon pour leurs services.

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Un peu de considération serait la bienvenue.

Parmi toutes ces inventions du quotidien, soyons honnêtes, il y en a un tas dont on ne sait même pas comment ni pourquoi elles sont géniales. Elles sont juste là. Juste sous votre main, la roulette de la souris, à la fois utile pour passer ce paragraphe particulièrement barbant et cliquer sur ce lien pour l’ouvrir sur une autre page. GENIE ! Qui a inventé la roulette ? Les ingénieurs sont des héros de l’ombre. Je vais tâcher de vous faire un petit topo de qui a inventé quoi parmi les réponses des Redditors au thread « Quels concepts de design sont rarement remarqués justement parce qu’ils sont si bien conçus ? » histoire qu’on monte des petits autels à la gloire de ces braves gens. C’est tipar.

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Ah oui, je vous préviens : je vais  faire mon petit Walk of Fame des inventeurs cool.

Mon prof de sciences de quatrième pensait que le meilleur exemple d’ingénierie humaine était le sac plastique. Il pèse seulement 1 gramme, est produit en masse, bon marché et peut soutenir plus de 10000 fois son propre poids avant de céder. (Il nous a démontré ça avec des poids, mais ayant travaillé en rayonnage je vous conseillerais de limiter ça à 4000 fois si vous prévoyez de faire un trajet avec)

Le sac plastique est particulièrement mal aimé ; il faut dire qu’il tue une bonne partie de la faune aquatique du Pacifique (peut-être y a t-il un poulpe saccuplastikophile là-dessous mais j’ai un doute). Mais c’était à la base une idée fabuleuse : une excellente rentabilité, utile et même resté indispensable pendant de nombreuses années. Merci Sten Gustaf Thulin, tu as tué énormément de dauphins mais ton idée était superbe.

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– Les toilettes en porcelaine. On ne dirait pas mais ça change la pression de l’eau, garde les odeurs au minimum dans la pièce, se nettoie en grande partie seul et aide à éliminer tout un tas de maladies transmissibles par les excréments.
– Ce que je trouve intéressant est que quelquefois un problème est résolu si efficacement que les gens oublient qu’il y en avait un.
Comme pour les toilettes, le fait qu’il y a de l’eau dans la cuvette après avoir tiré la chasse n’est pas dû au hasard, c’est une conception volontaire pour éviter que les odeurs du système de canalisations ne se répandent.

Vous ne regarderez plus jamais vos toilettes de la même façon. En dehors du ridicule apparent de s’intéresser au fonctionnement de nos toilettes modernes, je demande une ovation pour John Harington et Alexander Cummings, inventeurs respectifs de la chasse d’eau et du siphon à chiottes. Nos vies n’auraient pas été les mêmes.

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La charnière. Pensez-y. Tu avais un mur, et il devait être bougé à chaque fois que tu avais besoin de partir ou entrer. Ajoute une charnière, plus de problème. Les cabinets ne seraient que des boîtes inaccessibles, les couvercles de toilettes seraient toujours baissés et les PC portables n’existeraient pas. Merci, les charnières.

De toutes les inventions, la charnière est probablement ma préférée. Réfléchissez une seconde à ce à quoi ressemblerait le monde sans charnières. Ce serait dingue. Plus de portes. Plus de boîtes. Plus de frigo. Plus de micro-ondes. Plus de toilettes. Plus de fenêtres. La charnière est partout. La charnière est divine. La charnière mérite notre respect éternel. Remercions donc avec humilité Probablement Un Romain qui a inventé la charnière. Merci.

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– Mon ami et moi avons eu cette discussion il y a quelques jours. Il vantait les mérites de toutes les inventions de la vie de tous les jours que tout le monde tient pour acquises. « Comme les escaliers. Qui a inventé les escaliers ? Ce mec était un putain de génie. »
– Qu’est-ce qui est venu en premier, les escaliers ou le premier étage ?

Imaginons maintenant un monde sans charnières et sans escaliers. Tu serais peut-être contente d’habiter un plain-pied parce que c’est plus pratique pour ramener tes courses, mais t… Ah mais non, tu n’as pas non plus de sac plastique du coup ma chérie ! Ca fait chier ? J’avoue. Et tu n’as plus de toilettes en plus.

Remercions donc Probablement Un Égyptien pour la divine invention qu’est l’escalier. Nous ne t’oublierons jamais. Bon, puisque tu pleures l’absence des charnières, escaliers, sacs et toilettes, je peux te filer des mouchoirs.

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– Les mouchoirs en boîtes. Sors-en un, et le suivant apparaît automatiquement grâce à la manière dont ils sont pliés ensemble quand ils sont insérés. Du génie.
– Ces boîtes rectangulaires sont aussi étonnamment solides. C’est impressionnant le nombre de gros livres qu’on peut mettre dessus avant qu’elles ne commencent à faiblir.

Un petit détail délicat, discret et pourtant si indispensable. Un peu comme un ami qui te voyant pleurer, préparerait d’emblée le prochain mouchoir à te tendre. Je ne sais pas pour vous, mais moi ça fait un moment que j’ai collé des yeux en plastique sur ma boîte de mouchoirs et que je l’ai appelée Julio.

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Remercions (sans surprise) Kleenex qui a inventé le concept en 1928.

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– Les routes. Je peux me rendre de la route devant chez moi à à peu près n’importe quel endroit dans le pays. Elles sont également bombées pour que l’eau ne stagne pas au milieu.
– Si tu vis en Amérique du Nord alors il y a de fortes chances pour qu’on puisse prendre une grosse craie et qu’on trace une ligne ininterrompue entre ta maison et la mienne via les routes.
– Le truc incroyable à propos des routes qui sont bombées, c’est que pour la quidam moyen, elle apparaît complètement plate !

Plus maintenant, plus pour nous Rickberg82. Mais ceci dit, savoir que toi qui me lis, tu pourrais sortir de chez toi et faire une marelle géante de chez toi à chez moi, ça me fait un petit quelque chose. Ceci dit, ne le fais pas parce que le jeu serait faussé et le caillou irait forcément vers les côtés. Je crois. Merci Probablement Un Indusien pour le concept de route.

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Les fermetures éclair. Elles sont là depuis des années sans vraiment changer de design, elles sont super pratiques et applicables à n’importe quoi, des manteaux aux sacs à dos aux combinaisons spatiales.

Des fermetures éclair de Gideon Sundbäck sont allées dans l’espace. Des charnières aussi. Des toilettes, des escaliers, des mouchoirs en boîte… Toutes ces belles inventions ont fait le plus grand des voyages, et leurs inventeurs ont de quoi être fiers. Parce que l’espace c’est swag, et aussi parce que même si on n’a aucun regard pour ces objets au quotidien, on serait bien dans le caca sans eux.

Alors je veux qu’aujourd’hui vous regardiez vos toilettes, vos mouchoirs, vos fermetures éclair, bref toutes ces inventions sublimissimes, et que vous leur disiez MERCI à voix haute et très fort et même s’il y a du public (qu’est-ce que vous faites aux toilettes accompagnée ?). ELLES LE MERITENT !

PS : Si vous êtes historienne des toilettes et/ou des routes et des trucs, n’hésitez pas à venir nous raconter dans les commentaires de l’article à quel point j’ai divagué sur les nationalités des inventeurs. Je ne connais pas personnellement de Mésopotamien et co. Et si t’es rien de tout ça, inscris-toi quand même sur le forum pour venir nous partager toutes les inventions qui te ravissent au quotidien !

Auteur :

Source : http://www.madmoizelle.com

Le plombier retraité devient un inventeur à succès


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Patrice Péronnet présente son diplôme et son invention, un abattant lavant de WC.

Patrice Péronnet, qui habite Saligny-sur-Roudon depuis 6 ans, vient de remporter, pour son invention, un abattant lavant de WC, le premier prix au Salon des inventeurs et créateurs d’Auvergne, à Issoire qui réunissait près de cinquante exposants.

Il avait déjà obtenu une médaille de bronze pour un prototype au concours Lumière de Lyon.

L’idée lui est venue après avoir rendu visite à un parent lourdement handicapé. Il a conçu un appareil, adaptable quasiment à tous les WC sans modification de la plomberie et fonctionnant sans électricité.

Après beaucoup de démarches, Patrice Péronnet a réussi à faire breveter son invention (France et Europe) et a trouvé un partenaire pour la fabrication : les établissements Dubourgel (Isère) qui peuvent en fabriquer plusieurs centaines chaque jour.

La mise en production a démarré cet été.

Cet appareil qui fonctionne avec la simple pression de l’eau et qui se déclenche à partir d’un bouton latéral est peu coûteux (environ 120 €).

Il peut rendre de grands services à des malades ou handicapés pour l’hygiène intime et le bien-être apporté par le lavage à l’eau.

=> Renseignements : abattant.lavant@gmail.com

Source : http://www.lamontagne.fr

Alençon : Il invente la pilule qui parfume les pets au chocolat pour les fêtes de Noël


Christian Poincheval, inventeur de la «pilule pet», lance cette année sa gamme au chocolat…

Après la rose, le chocolat. Christian Poincheval installé à Gesvres entre la Mayenne et l’Orne, s’était fait connaître en 2010, pour avoir inventé un «complément alimentaire 100% naturel à base de plantes, facilitant le transit intestinal et parfumant les flatulences», détaillent nos confrères de Ouest France.

Sur son site, Christian Poincheval raconte l’origine de sa création : «C’est à l’occasion d’un copieux repas entre amis que je me suis dit que ce serait quand même bien de pouvoir se soulager sans pour autant déranger tout le voisinage».

«Un cadeau sympa pour les fêtes de fin d’année»

Cette gélule appelée «pilule pet» – 100% naturelle et made in France – aux prix de 9,99 euros, permettait donc certaines déconvenues, grâce à une odeur de rose. Mais Christian Poincheval a décidé cette année de faire plaisir à tous les amoureux du cacao.

A l’occasion des fêtes de fin d’année ses petites gélules seront disponibles en version chocolat. «On mélange du charbon végétal, du fenouil, du lithothamne (algue marine), de la propolis (résine végétale) et de la myrtille. Et pour l’odeur, on ajoute un zeste de cacao. Un cadeau sympa pour les fêtes de fin d’année», se marre Poincheval, qui pète la forme à 65 ans», se marre également Ouest France.

Auteur : R.L.

Source : http://www.20minutes.fr

Charente : l’inventeur touche au but


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Olivier Romanillos dans l’atelier de Christophe Bouchet, à Ruffec.

Distingué au concours Lépine, Olivier Romanillos s’apprête à commercialiser son attelage pour fauteuil roulant.

Rendez-vous leur est donné le 3 décembre au centre E. Leclerc de Ruffec. « J’espère qu’il va y avoir une centaine de personnes en fauteuil roulant : on va faire un bouchon de fauteuils roulants ! Ça ne s’est jamais vu dans un supermarché », annonce Olivier Romanillos. Ou comment, avec la complicité du directeur de la grande surface et de plusieurs associations départementales des handicapés de France (APF), mettre un coup de projecteur sur son système inédit d’attelage chariot-fauteuil roulant : un an après l’avoir présenté, l’inventeur de Tusson est désormais en passe de le commercialiser.

Entre-temps, Olivier Romanillos aura été distingué à deux concours Lépine : une médaille de bronze au concours Lépine européen de Strasbourg, rayon « santé et nouvelle technologie » et à nouveau une médaille de bronze au prestigieux concours Lépine international de Paris, pas plus tard qu’en mai dernier. L’affaire devient sérieuse : son brevet lui sera délivré sous peu par l’Institut national de la propriété industriel (Inpi). Après des mois d’instruction, la parution aux Bulletins officiels de la propriété industrielle (Bopi) lui est promise pour le 5 décembre. « Tu es sûr de ne pas te faire piquer l’idée », se rassure Olivier Romanillos. Il lui reste à déposer les statuts de Handicap réflexe, sa petite entreprise.

Simplifier la vie

Bricoleur hors pair, cet ancien marin-pêcheur et vendeur de vérandas a déjà à son actif la construction d’un voilier type Fifty, « de la quille à la tête de mât », dans son jardin girondin. C’est au détour d’un convoyage de bateau qu’Olivier Romanillos rencontre Marie-Thérèse à Madère. Le couple se marie et déménage au bourg de Tusson.

En décembre 2012, c’est le drame : à 300 mètres de la maison, au volant de sa voiture, Marie-Thérèse Romanillos sent soudain son corps s’engourdir. Les bras et les jambes ne répondent plus : l’accident vasculo-cérébral la laisse lourdement handicapée, en fauteuil roulant et le bras en écharpe. Aujourd’hui, elle a recouvert un peu de mobilité : moyennant une attelle, Marie-Thérèse parvient à marcher. Sans emploi, son époux ne manque pas de ressources pour lui simplifier la vie : monte-charge pour accéder à la douche, au troisième étage de la maison, socle anti-dérapant pour manger un yaourt d’une seule main (le système « trois paluches » a lui aussi été présenté au concours Lépine de Paris) et surtout cet amarrage chariot de grande surface-fauteuil roulant. « Je vous mets au défi d’aller acheter trois packs de flotte et deux boîtes d’allumettes en poussant le chariot ! », résumait-il en novembre 2013. » Ou quand un petit inventeur ne se résout pas à laisser sa femme handicapée à la maison, le temps des courses. Ne pas croire que l’attelage serait lourd à pousser dans les rayons : l’ensemble se manœuvre sans difficulté, y compris avec un chariot rempli de packs d’eau : « Plus le chariot est chargé, plus ça roule : les roues du fauteuil roulant se relèvent légèrement. »

70 contacts

Olivier Romanillos a simplifié son système en recourant à des goupilles d’assemblage, et imaginé quatre modèles d’attelage couvrant toutes les gammes de fauteuil roulant : « Ce n’est pas seulement pour moi, c’est pour monsieur Tout-le-monde. » Mieux, il se propose de fournir « en exclusivité » aux centres E. Leclerc des attelages qui seraient remis aux clients à la caisse centrale, en échange d’une consigne. S’y ajoutent les 70 contacts noués lors des salons des concours Lépine, soit autant de commandes potentielles : de quoi lancer la production des attelages dont le coût ira de 70 à 120 euros. Pour l’heure, Olivier Romanillos s’appuie sur l’atelier de mécanique générale de Christophe Bouchet, à Ruffec. C’est là que sont coupés, cintrés et soudés les premiers attelages qui seront montés sur les chariots du magasin de Ruffec, le 3 décembre.

Auteur : Daniel Bozec

Source : http://www.sudouest.fr

L’homme qui détient le plus de brevets au monde


Inventeur atypique, Yoshiro Nakamatsu possède près de 4400 brevets. A 86 ans, il veut inventer un traitement pour le guérir du cancer.

Rien n’arrêtera le Dr. Nakamats, de son vrai nom Yoshiro Nakamatsu, inventeur le plus prolifique au monde qui détient près de 4400 brevets.

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En juin dernier, le Japonais révélait qu’il souffrait d’une forme rare de cancer de la prostate. Ses médecins lui prédisaient qu’il ne vivrait pas au-delà de fin 2015. «Je n’y crois pas. J’ai été dans différents hôpitaux aux États-Unis et au Japon et des médecins renommés m’ont dit qu’aucun traitement n’existait. Mais à 86 ans, j’ai décidé de livrer toutes mes forces pour trouver un traitement contre ce cancer. C’est un combat pour créer l’invention la plus importante de ma vie», martèle l’inventeur qui créait déjà à cinq ans des maquettes d’avion, lors d’une récente interview dans ses vastes bureaux au Sud de Tokyo.

L’invention la plus connue et la plus controversée du Dr. Nakamats est la disquette. Selon lui, il l’a inventée en 1952, soit bien avant IBM. Il aurait obtenu des droits de licence de la part du géant américain, mais les détails de l’accord n’ont pas été dévoilés. De son côté, IBM reconnaît qu’il a acquis des droits de licence sur certains brevets du Dr. Nakamats, mais ils ne concernent pas la disquette.

Quoiqu’il en soit, ce personnage atypique, qui se décrit comme un croisement entre Steve Jobs et Léonard de Vinci, est aussi reconnu pour avoir reçu en 2005 l’ig Nobel Price dans la catégorie nutrition. Cette récompense est décernée par l’Université de Harvard à un inventeur qui fait sourire et réfléchir. Dr. Nakamats a été distingué pour avoir photographié pendant 34 ans chacun de ses repas et effectué des contrôles sanguins pour en mesurer les bienfaits. «Si on s’alimente bien et que l’on fait des exercices physiques réguliers, on peut vivre jusqu’à 144 ans. C’est le résultat de mes recherches», relève l’inventeur qui dort en moyenne quatre heures par nuit.

Après l’interview, Dr. Nakamats s’est rendu comme il en a l’habitude, trois fois par semaine, dans une salle de musculation d’un hôtel de luxe. Il estime que des exercices physiques réguliers lui permettront de se maintenir en forme et de mieux combattre sa maladie. Malgré son cancer, son objectif est d’atteindre 6000 brevets. Il continuera de nager sous l’eau sans respirer jusqu’à frôler la mort. Un exercice nécessaire pour obtenir des éclairs de créativité et continuer d’inventer sans relâche, dit-il.

Auteur : Daniel Eskenazi

Source : http://www.bilan.ch