BOZU se prépare a une campagne Kickstarter


Philippe Beraka est designer freelance au Japon et Olivier Redon, inventeur dans la Silicon Vallée qu’ont ils en commun ?

BOZU

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BOZU, est un porte brosse a dent au design original, ludique et fun qui change des produits conventionnels bien souvent fonctionnels, mais sans personnalité…

Ce produit original qui intègre design et fonctionnalité se prépare a une campagne Kickstarter.

Il y a une meilleure façon que d’utiliser une tasse pour votre rasoir ou brosse à dents ?

Beaucoup d’entre nous prennent une tasse de la cuisine pour tenir nos brosses à dents, mais l’accumulation de l’humidité reste piégée dans le fond.

C’est pour cela que nous avons inventé BOZU.

Munie d’un système de ventouse, ainsi, BOZU se place à l’endroit idéal dans votre salle de bain à porté de main.

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Contacts : info@io-dstudio.com & olivredon@aol.com

Ces physiciens créent de la lumière solide !


Dans l’imaginaire collectif, la lumière est un concept qu’il est difficile, si ce n’est impossible d’emprisonner. Les ondes se déplacent à loisir, à une vitesse réellement impressionnante. Cela n’empêche pourtant pas les chercheurs de vouloir faire des choses très étranges avec, comme l’arrêter pour créer des structures solides.

Pour y parvenir, ces physiciens de l’Université Princeton l’ont gelée dans un cristal. Ils ne l’ont pas simplement fait circuler à travers un cristal mais ont généré de la lumière dans un cristal. Il aura fallu fixer les photons – les particules de lumière – dans un seul endroit, en les gelant en permanence.

Pour ce faire, ils ont conçu une structure avec des matériaux extrêmement conducteurs contenant quelques 100 milliards d’atomes. Le tout se comportant comme un énorme atome artificiel. Celui-ci a ensuite été placé près d’un câble conducteur contenant les photons.

Selon les règles de la mécanique quantique, les photons du câble ont hérité de certaines propriétés de l’atome. D’ordinaire, les photons n’interagissent pas entre eux, mais dans ce cas précis, ils l’ont fait et se sont liés les uns aux autres.

Résultat de l’opération, un genre de lumière solide où les photons étaient maintenus en place. Si la structure résultante est aujourd’hui extrêmement petite, les chercheurs espèrent à l’avenir en obtenir de bien plus grandes et, pourquoi pas, mettre au point des matériaux aux propriétés remarquables, comme des superfluides ou des isolants, directement à partir de lumière.

Auteur : Morgan

Source : www.gizmodo.fr

Canada / Un inventeur veut réduire le coût de l’électricité de 35%


Après des années de recherche et développement, les moteurs Arel tenteront de révolutionner la production mondiale d’électricité, rien de moins.

Son inventeur est Richard Arel, l’ancien propriétaire de l’aire de services du Madrid, situé sur le bord de l’autoroute 20. Dès janvier, il tentera de s’associer à une entreprise asiatique qui accepterait de construire et mettre en marché son invention.

Selon lui, son concept de moteur à effet multiplicateur permettra de produire une grande quantité d’énergie sans combustible fossile ou nucléaire.

Au départ, son but était de mettre en place un système peu coûteux capable de dessaler l’eau de la mer.

Aujourd’hui, il compte s’associer à des fabricants de moteurs qui lui permettraient d’adapter son concept et de le vendre. Il rêve maintenant de fournir en électricité les résidences et les voitures du Québec et d’ailleurs. «Mon but est de réduire le coût d’électricité de 35 % d’ici sept à huit ans», lance-t-il.

Une cinquantaine de brevets

Depuis une quinzaine d’années, M. Arel a expérimenté dans son garage de Sainte-Eulalie plusieurs formes d’énergie : éolienne, solaire, aimant permanent, force de flottaison, etc.

Il possède une cinquantaine de brevets. Tous mettent en valeur une solution durable. «Sauver la planète, ça passe par les moteurs Arel», est convaincu cet homme qui vise le marché international.

M. Arel déplore qu’en Chine et en Inde, respectivement 80 % et 68 % de l’électricité sont actuellement produits à partir de charbon, ce qui est très nocif pour l’environnement.

Nouveau site Web

Son nouveau concept, qui porte sur la force de levier en rotation, sera expliqué sur le site www.moteurarel.com, qui sera mis en ligne le 19 janvier prochain. «Il sera traduit en plusieurs langues», ajoute M. Arel.

Par le passé, cet inventeur a tenté en vain de commercialiser le fruit de ses recherches.

Or, c’est la première fois, dit-il, que son nouveau système sera dévoilé au grand jour. Il y a quelques mois à peine, M. Arel effectuait encore les derniers ajouts au brevet.

Auteur : Caroline Lepage

Source : www.journaldemontreal.com

Un ado utilise des Lego pour créer une imprimante braille low cost


L’histoire tombe à pic, la veille de Noël, mais ses effets pourraient bien s’étendre au-delà de la période des fêtes. Shubham Banerjee, 13 ans, s’est mis en tête de mettre au point une imprimante braille à bas coût, afin de faciliter l’accès à l’écrit et à l’information des individus empêchés de lire. Pour ce faire, il a choisi un matériau bien particulier, le Lego.

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C’est après la visite à domicile d’un organisme de charité en faveur des aveugles que Shubham Banerjee s’est intéressé aux difficultés d’accès à la lecture. « J’ai trouvé qu’une imprimante braille coûtait plus de 2000 $, et que beaucoup de personnes concernées n’avaient pas la chance d’en posséder une personnellement », explique l’adolescent.

L’inventeur a alors décidé de créer son prototype d’imprimante low cost, en utilisant les pièces d’un kit Lego Mindstorm EV3, qui permet originellement de construire un robot, mais laisse des centaines d’autres possibilités. 7 essais auront été nécessaires, ainsi que plusieurs heures de programmation sur le logiciel fourni par la marque de jouets, mais l’adolescent est finalement parvenu à un modèle fonctionnel, doté de trois moteurs.

Henry Wedler, de l’université de Californie, est entré en contact avec l’adolescent pour tester son invention : « Je lui ai expliqué que les personnes aveugles avaient besoin d’un moyen pour produire du braille, pas forcément rapidement, mais quotidiennement, un peu comme on imprime avec une imprimante de bureau. » Le seul souci du prototype de Shubham Banerjee, c’est qu’il était difficile d’utilisation par une personne privée de la vue, mais la modification d’un modèle commun d’imprimante a permis de surmonter le problème.

Intel Capital, qui investit dans différents projets prometteurs, a remarqué sans difficulté le projet de l’adolescent : d’abord, parce qu’il sortait de l’ordinaire, mais aussi parce que le père de Shubham y travaille. La société a évidemment soutenu l’initiative, et a mis à disposition son processeur Edison, dernier du genre, pour ajouter des fonctionnalités de connectitivité et de reconnaissance vocale à la machine de Shubham Banerjee.

Toute la famille est à présent réunie dans la société Braigo, qui travaille à l’industrialisation de la machine, que Shubham Banerjee espère commercialiser pour moins de 500 $.

Auteur : Antoine Oury

Source : www.actualitte.com

Avec Thierry Héline, c’est la fin des canettes qui éclaboussent


Le Nazairien a inventé un système pour éviter que les canettes ou autres bouteilles de sodas n’éclaboussent à l’ouverture. Reste à le commercialiser.

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Depuis 16 mois, Thierry Héline se consacre entièrement à la mise sur le marché de son invention

“Si c’était si simple d’être inventeur, tout le monde le serait”, lâche Thierry Héline devant l’ampleur de la tâche. Avec un ami entrepreneur, le Nazairien a inventé un système pour empêcher  que les canettes comme les bouteilles de sodas n’éclaboussent à l’ouverture.  Thierry Héline s’explique :

“On fait des micro trous sur les bouchons ou les capsules qui laissent passer le gaz et retiennent le liquide et ça évite le dégazage rapide”

L’ancien commercial et amateur de boissons gazeuses en a connu des chemises tachées par du soda dégoulinant : “avec notre système, on peut secouer, ça n’éclabousse pas”, jure-t-il, démonstration à l’appui.

Depuis trois ans et demi, le quinquagénaire s’acharne pour parfaire son invention. Des brevets ont été déposés et les industriels approchés. “On nous dit que notre idée est extraordinaire mais ce n’est pas leur priorité”, indique Thierry Héline. Loin d’abdiquer, il continue d’interpeller les marques, notamment de distributeurs.

“Il suffit qu’il y en ait une qui morde et les autres suivent. Il faut créer le besoin”.

Et il est confiant. “En 2016, je serai sur le marché. Je suis une teigne, je vais me battre”, prévient-il.

Recherche de capitaux

“Il faut être nerveusement solide et financièrement à l’aise”, reconnaît Thierry Héline. Le Nazairien a déjà injecté près de 100 000 € sur ses deniers personnels, et depuis 16 mois, se consacre entièrement au développement du concept. Aujourd’hui, le duo a besoin de fonds pour poursuivre l’aventure. “On cherche des capitaux, entre 200 000 € et 300 000 €, annonce Thierry Héline. Il y a encore un peu de travail mais on y est presque. C’est imminent”.

Auteur : Amélie Thomas

Source : www.lechodelapresquile.fr

Cicret, la start-up française qui a inventé le smartphone virtuel


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La petite entreprise a séduit un investisseur indien grâce à une vidéo postée sur le compte Facebook par un illustre inconnu.

L’histoire de Cicret est pour le moins rocambolesque. Elle fleure bon le conte de fée moderne. Pour la start-up française, le Père Noël est un investisseur indien, arrivé avec une somme conséquente dans sa hotte. De quoi sauver Cicret d’une issue fatale à laquelle la petite entreprise ne semblait pas pouvoir échapper. Et plonger toute l’équipe – soit quatre personnes – dans un état proche de l’euphorie.

L’affaire commence avec un bracelet connecté pas tout à fait comme les autres. L’idée de départ des fondateurs de Cicret était d’intégrer le cloud personnel de chacun dans un bracelet. Une façon de bien identifier l’endroit où sont stockées les données personnelles. De fil en aiguille se pose le problème de l’écran. Au lieu de l’intégrer au bracelet, les fondateurs de Cicret ont la bonne idée de projeter l’écran sur le poignet. Le bracelet est équipé d’un pico-projecteur qui affiche les informations sur le bras de l’utilisateur. Des capteurs de mouvements permettent d’identifier les gestes effectués, et le tout fonctionne comme un ordinateur ou un smartphone.

Pour financer son projet, Pascal Pommier, fondateur de Cicret, décide de lancer une campagne de financement participatif sur Indigogo en septembre. Quelques jours plus tard, pris d’un doute, il stoppe tout. «Une levée de fonds sur Indigogo implique une livraison du produit. Or, nous n’étions pas sûrs d’avoir suffisamment de précommandes pour pouvoir lancer la production. J’ai préféré arrêter et rembourser», relate Pascal Pommier. La marche arrière lui coûte en plus la commission qu’il a dû verser à Indigogo..

Un sauveur indien

Le miracle arrive quelques semaines plus tard. Tandis que le projet survit, le 20 novembre, un anonyme poste sur son compte Facebook la vidéo réalisée par Cicret pour présenter son bracelet. Elle est vue 4 millions de fois. La machine s’emballe et les propositions de financements et même de rachat de la société affluent. Pascal Pommier peut s’offrir le luxe de choisir son partenaire financier : il est indien. «Il nous a apporté les fonds pour réaliser les prototypes et démarrer la production dès l’année prochaine», ajoute Pascal Pommier, qui espère pouvoir faire fabriquer une grande partie de son bracelet en France. Il a déjà conclu un accord avec un fabricant de silicium.

Parallèlement Cicret continue de faire évoluer son application. Elle permet notamment de sécuriser un téléphone portable et d’en crypter les données pour qu’elles ne soient pas identifiées. Il est aussi possible d’effacer un mail après l’avoir envoyé. L’app a été téléchargée plus de 11.000 fois. Elle est disponible sur Google Play et le sera bientôt sur l’AppStore. Cicret a parié sur un modèle fremium : elle est gratuite, mais certaines fonctionnalités avancées sont payantes.

La vidéo de présentation du bracelet Cicret : Sur YouTube

Auteur : Elsa Bembaron

Source : www.lefigaro.fr

Le brevet d’invention, outil de protection et de valorisation


Parallèlement à toute R&D doit se déployer une stratégie scrupuleuse de protection de l’innovation. Si elle ne couvre pas toutes vos inventions, cette dernière est régie par un cadre légal strict.

Corollaire de toute R&D, le brevet d’invention est incontournable pour protéger ses efforts de recherche et en recueillir les fruits par la conclusion de licences.

En régime de liberté du commerce et de l’industrie, toute innovation, si révolutionnaire soit-elle, ne sera pas juridiquement protégée de sa reprise par un tiers, sauf comportement déloyal ou fraude. A l’inverse, le brevet offre à son titulaire, pour une durée maximale de vingt ans, un droit exclusif d’exploitation de l’invention qu’il couvre.

Précisons, au préalable, que le droit français ne définissant pas l’invention, elle s’entend généralement comme une solution technique à un problème technique. En est exclue une liste non exhaustive de créations ou d’innovations (découvertes, créations esthétiques, méthodes économiques, etc.). Par ailleurs, le code de la propriété intellectuelle (article L611-10) fixe trois conditions cumulatives de brevetabilité :

1) La nouveauté

Condition déterminante pour la délivrance d’un brevet valable, elle est définie par l’article L 611-11 du code susmentionné : « une invention est considérée comme nouvelle si elle n’est pas comprise dans l’état de la technique« . L’état de la technique fait référence, sans limitation spatio-temporelle, à tout ce qui a été rendu accessible au public avant la date de dépôt du brevet. Attention donc car, sauf très rares exceptions, une divulgation de l’invention même par son auteur avant le dépôt de brevet invalidera le dépôt. Ne la divulguez pas lors, par exemple, d’un salon et prévoyez des clauses de confidentialité en cas de négociation avec un éventuel distributeur ou fabricant. Et ce, même sur les réseaux numériques.

2) Activité inventive

L’invention ne doit pas découler de façon évidente de l’état de la technique pour l’homme du métier. Délicate à apprécier car subjective, cette condition est cependant fondamentale car un monopole temporaire d’exploitation ne peut être accordé pour une innovation qui n’est, en réalité, qu’une simple déduction directe des connaissances existantes.

3) L’application industrielle de l’invention

Cette condition découle d’une des finalités principales du brevet, à savoir l’exploitation de l’invention par l’industrie.

La vérification préalable de ces trois conditions n’est pas légalement obligatoire, mais est recommandée pour limiter les risques de rejet par l’INPI ou éviter l’invalidation du brevet par un tribunal.

Dernier point de vigilance, le brevet accorde un monopole d’exploitation temporaire, sous réserve que, chaque année, les taxes requises soient acquittées auprès de l’INPI et ce même, pendant la délivrance du titre (28 mois en moyenne). Sinon, l’invention retombe dans le domaine public et sa reprise ne peut être empêchée.

Pour finir, le brevet étant un droit territorial, c’est à dire valable uniquement dans le pays où les formalités de dépôt ont été accomplies, les dépôts réflexes sur les territoires d’intérêt sont indispensables pour protéger vos actifs immatériels.

Auteur : Alexandra Di Maggio, Juriste conseil en propriété industrielle au sein du cabinet Novagraaf

Source : www.chefdentreprise.com