Cédric Besson lance la commercialisation de Calage


Ce jeu, 100% jurassien, a été conçu de façon à servir de support à des activités d’apprentissage et de rééducation.

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Cédric Besson présente Calage comme « un outil manipulatoire » qui permet des exercices de motricité, un travail cognitif, familiarise avec l’écriture et aide à l’acquisition des formes…

Après en avoir minutieusement pensé tous les détails, Cédric Besson est désormais en mesure de présenter la version définitive de son jeu baptisé Calage. Il avait, à partir des modèles de démonstration, reçu commande d’une quarantaine d’exemplaires. « L’Admr a été mon premier client professionnel », confie le jeune chef d’entreprise, satisfait de voir que son produit intéresse à la fois des particuliers, des écoles et des institutions médicales.Calage, c’est une plaque de plexiglass dans laquelle s’emboîtent des lettres ou formes géométriques. De subtiles différences obligent à tourner plusieurs fois certaines pièces avant de parvenir à les insérer. C’est à la suite d’un échange avec son épouse, animatrice dans une structure pour personnes souffrant d’Alzheimer, que Cédric Besson s’est lancé dans cette réalisation. Le choix du matériau répond à des considérations d’hygiène. Il fallait aussi quelque chose qui ne soit pas infantilisant (Voix du Jura du 6 novembre 2014).

« Un outil manipulatoire »

Calage n’est pas livré avec une notice d’emploi mais un simple guide de présentation. « C’est un outil manipulatoire », explique Cédric Besson, pour qui le principal atout de ce jeu est de convenir à des gens de tous niveaux.  Il permet des exercices de motricité, un travail cognitif, familiarise avec l’écriture et aide à l’acquisition des formes… Il peut être utile aussi bien pour des enfants que dans la cadre d’une rééducation fonctionnelle ou pour la prise en charge de troubles divers (déficience visuelle, autisme). « C’est un jeu de partage intergénérationnel. Il permet d’expérimenter en toute liberté en fonction de ses potentialités ; l’utilisateur est mis en situation de réussite ».

La participation au salon du made in France, mi-décembre, a été une étape importante pour Cédric Besson. « J’avais beaucoup échangé localement avec des professionnels, mais je savais qu’à Paris j’aurais affaire à des personnes qui sont à l’affut de telles nouveautés mais ont aussi un regard très critique. C’était important pour moi de vérifier que mon produit les intéresserait également ». Il assure que ce fut le cas avec, dès l’ouverture, des contacts avec des revendeurs potentiels. Il a aussi été sensible aux encouragements de médecins et de spécialistes de l’enseignement des sciences.

La société Cas-2M que Cédric Besson a fondée propose du marquage laser et des objets publicitaires. Il tenait, pour la fabrication de Calage, à travailler avec des partenaires locaux. « C’est un produit 100% jurassien », assure son inventeur, qui mise aussi sur un emballage en carton incliné pour se différencier.

Calage est vendu au tarif de 70 euros. NotuleCas-2M, 25 rue de Miarle 39100 Champvans – 06 69 22 45 58. Site internet : http://www.cas2m.com

La Fédération des Inventeurs du Québec lance le programme ‘Mon Premier Brevet’; Un coup de pouce pour les inventeurs d’ici


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Logo de la Fédération des Inventeurs du Québec

La Fédération des Inventeurs du Québec (FDIQ) annonce la création de son programme ‘Mon Premier Brevet’. Ce programme permet de rendre abordable le dépôt d’une première demande de brevet aux inventeurs du Québec. Le but de cette initiative est d’augmenter le nombre de brevets d’invention délivrés à des inventeurs et PME québécois.

Les inventeurs québécois ne manquent pas d’idées, mais négligent souvent de les protéger. Ce problème peut être en partie attribué au coût important associé au dépôt d’un brevet. Afin de remédier à ces difficultés, la Fédération des Inventeurs du Québec a créé le programme ‘Mon Premier Brevet’, permettant de rendre abordable le dépôt d’une première demande de brevet aux inventeurs désireux d’entreprendre la démarche.

Ces inventeurs peuvent profiter de la visite sans frais d’un conseiller en propriété intellectuelle, de la FDIQ, pour discuter de leurs besoins ou ceux de leur entreprise. Les prises de rendez-vous sont offertes en ligne.

Monsieur Camilo Gunzman, premier inventeur ayant profité du programme ‘Mon Premier Brevet ‘:

« Un conseiller s’est déplacé jusque chez moi pour me fournir plein de conseils et cela en toute confidentialité. J’ai pu obtenir une protection pour mon invention et j’ai reçu l’appui nécessaire pour la réalisation de mon invention »

M. Christian Varin, expert en développement des affaires et gestion de brevets, et fondateur de la FDIQ: « Afin d’encourager le développement des inventeurs du Québec, la FDIQ a aussi créé le ‘Fonds Inventeurs Québec’ dans lequel sont remis 5% de l’ensemble de ses revenus de cotisations et de services. Déjà 15,700.00$ en bourse sont prévues cette année ! »

A propos de le Fédération des Inventeurs du Québec

La Fédération des Inventeurs est un regroupement à but non lucratif, né de l’idée que les inventeurs du Québec ne devraient pas avoir à investir des sommes importantes pour protéger leur invention. C’est un guichet unique qui a pour mission d’offrir des services professionnels et une protection complète à ses inventeurs, afin de faciliter l’ensemble des étapes nécessaires à la protection et à la promotion de leurs inventions à des coûts très raisonnables.

Source : www.newswire.ca

La Société Générale condamnée pour avoir copié un concept innovant


Pour son mémoire de master, un élève de l’École supérieure de commerce de Toulouse avait élaboré un projet d’entreprise dans lequel il décrivait un système nouveau permettant aux étrangers de France de faciliter leurs transferts de fonds vers leur pays d’origine.

A la demande des responsables de la direction de la stratégie et du marketing de la Société Générale, il leur avait présenté son concept. Non seulement la banque n’a pas donné suite mais, peu après, l’entrepreneur en herbe a eu la mauvaise surprise de reconnaître son idée dans le service « Votre banque ici et là-bas » que la même banque a lancé en 2007.

« La banque avait repris et intégré, dans son offre de services aux étrangers, deux éléments innovants de [son] concept, la création d’un ‘double compte’ et celle d’agences dédiées », relève la Cour de cassation. Et pendant que la Société Générale a pu étendre ses activités, l’ex-étudiant, lui, n’a « tiré aucun profit du produit de ses recherches dont l’intérêt économique était réel et qu’il ne pouvait plus valoriser ».

La Société Générale a été condamnée en janvier 2014 par la cour d’appel de Toulouse pour concurrence déloyale et parasitaire. Elle a contesté la décision mais cette dernière vient d’être confirmée par la Cour de cassation dans son arrêt du 31 mars 2015.

L’arrêt est consultable ici

Il aura donc fallu à l’ancien étudiant huit ans pour obtenir gain de cause mais il va toucher 80 000 euros de dommages et intérêts ainsi que 3000 euros d’indemnités.

Cette jurisprudence est importante à retenir pour nous autres inventeurs à double titre.

La première raison est qu’elle atteste qu’un concept est bel et bien une ressource représentant une certaine valeur et que s’en emparer au détriment d’autrui est tout aussi condamnable que copier un produit breveté ou un modèle déposé. Mais il faut aussi garder en tête deux très grosses différences : la difficulté incomparablement supérieure à démontrer la faute (ce qui explique les 8 ans de procédures) et le risque bien supérieur d’échouer même si cette preuve est établie.

La seconde raison est qu’elle montre que le préjudice de parasitisme est réel même si la victime n’a pas créé d’entreprise alors que de nombreux juges considèrent qu’on ne peut pas perdre de chiffre d’affaires quand on n’a pas créé d’entreprise. Dans le cas présent, il a été reconnu par le tribunal que c’était le fait d’avoir été copié qui avait retiré à l’étudiant tout espoir de pouvoir monter sa propre affaire à partir d’une idée qui aurait dû rester inédite.

Auteur : JMD

Comment rédiger un NDA ou accord de confidentialité ?


Lorsque l’on porte un projet, on a tendance à rester très vague et à ne pas vouloir divulguer son projet. Mais comment faire pour que tout reste confidentiel entre les différents partenaires ? Michelle Jean-Baptiste, experte juridique, nous conseille pour bien rédiger un accord de confidentialité.

Certains accords de confidentialité doivent être plus développés et plus spécifiques surtout lorsque les partenaires sont issus de « mondes différents ». Le meilleur exemple est celui des partenariats alliant secteurs public et privé avec des acteurs tels que les universités, les laboratoires et les entreprises. Une belle illustration d’un contrat type de confidentialité bien équilibré est mis à votre disposition sur le site de la DGE : www.entreprises.gouv.fr/propriete-intellectuelle/contrat-type-confidentialite-multipartenaires

Contrat type de confidentialité multi-partenaire :

  1. Préambule
  2. Définitions
  3. Objet
  4. Engagements de confidentialité
  5. Limites aux engagements de confidentialité
  6. Propriété
  7. Responsabilité
  8. Restitution
  9. Durée – Entrée en vigueur
  10. Nouveau partenaire
  11. Dispositions générales
  12. [OPTION] : Annexes

Entre les soussignées :

La société [Nom], [forme], au capital de […] euros, immatriculée au Registre du commerce et des sociétés de […] sous le numéro […], dont le siège social est situé à […], représentée par […], en qualité de […]…

Ci-dessous dénommée : « »

Et :

L’Université [Nom], Établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel [A valider], [Coordonnées à compléter], représentée par […] en qualité de […].

Ci-dessous-dénommée : « »

Et :

Le Laboratoire [Nom], [Coordonnées à compléter], représentée par […] en qualité de […].

Ci-dessous dénommée : « »

Etc.

Ensemble dénommés « Les partenaires »

1. Préambule

Option A

  1. Les Partenaires étudient l’opportunité de mettre en place un projet collaboratif de recherche et développement dénommé [Nom à préciser], ci-après le Projet, qui serait labellisé dans le cadre du pôle de compétitivité [Nom à préciser].
  2. A cette occasion, les Partenaires sont amenés à s’échanger des savoirs-faire, informations et documents confidentiels, dont ils souhaitent garantir la confidentialité.
  3. Il en sera de même lors de l’exécution du Projet, si celui-ci est labellisé.
  4. Afin de garantir la confidentialité de leurs informations et documents confidentiels, les Partenaires sont convenus de ce qui suit.

Option B

  1. Les Partenaires participent à un projet collaboratif de recherche et développement dénommé [Nom à préciser], ci-après le Projet, labellisé dans le cadre du pôle de compétitivité [Nom à préciser].
  2. Dans le cadre du Projet [Nom à préciser], les Partenaires sont amenés à s’échanger des savoirs-faire, informations et documents confidentiels, dont ils souhaitent garantir la confidentialité.
  3. A cette fin, les Partenaires sont convenus de ce qui suit.

2. Définitions

 Au sens du présent contrat, les expressions ci-dessous auront la définition suivante :

  • « Partenaires » : ensemble des participants au Projet, signataires du présent contrat de confidentialité ;
  • « Partenaire titulaire » : Partenaire propriétaire d’une (d’)Information(s) confidentielle(s) qu’il transmet aux autres Partenaires ;
  • « Partenaire(s) récipiendaire(s) » : Partenaire(s) qui reçoi(en)t l’(les) Information(s) confidentielle(s) du Partenaire titulaire ;
  • « Projet » :
    • Option A : projet collaboratif de recherche et développement dénommé [Nom à préciser], dont la mise en place et la labellisation sont envisagées par les Partenaires dans le cadre du pôle de compétitivité [Nom à préciser] ;
    • Option B : projet collaboratif de recherche et développement dénommé [Nom à préciser], labellisé dans le cadre du pôle de compétitivité [Nom à préciser], portant sur [Domaine à préciser] ;
  • « Informations confidentielles » : informations et données de toute nature, notamment technique, scientifique, économique, financière, commerciale, comptable, tout plan, étude, prototype, matériel, audit, données expérimentales et de tests, dessins, représentations graphiques, spécifications, savoir-faire, expérience, logiciels et programmes, quels qu’en soient la forme, le support ou le moyen, incluant, sans limitation, les communications orales, écrites ou fixées sur un support quelconque, que les Partenaires sont amenés à se communiquer dans le cadre du Projet, se rapportant directement ou indirectement au Projet

[Suite optionnelle : et faisant l’objet, en annexe, d’une liste, mise à jour à chaque nouvelle Information communiquée, la liste étant mise à jour par le Partenaire titulaire de la nouvelle Information communiquée,]

Et/Ou

[Suite optionnelle : et désignées comme confidentielles par le Partenaire titulaire, par un tampon ou une légende si les dites Informations sont écrites, et par une mention spéciale lors de sa divulgation, confirmée par écrit dans un bref délai, ne pouvant excéder 15 jours, si les dites Informations sont orales].

3. Objet

1. Le présent contrat a pour objet de définir l’obligation de confidentialité qui s’impose aux Partenaires dans le cadre de leurs échanges pour la mise en place et/ou l’exécution du Projet.

4. Engagements de confidentialité

  1. Les Partenaires s’engagent à observer et faire observer la plus stricte confidentialité à l’égard des Informations confidentielles, et à prendre toutes mesures nécessaires pour en préserver la confidentialité, à l’égard notamment de leur personnel permanent ou temporaire. Les Partenaires conviennent que la présente clause représente pour eux un caractère substantiel.
  2. A cet effet, les Partenaires s’engagent à :
    • ce que les Informations confidentielles soient protégées et gardées confidentielles ;
    • ce que les Informations confidentielles reçues soient traitées avec le même degré de précaution et de protection que celui accordé à leurs propres informations confidentielles ;
    • ne pas utiliser les Informations confidentielles dans un but autre que la mise en place et/ou l’exécution du Projet ;
    • ne révéler les Informations confidentielles qu’aux membres de leur personnel impliqués dans la mise en place et/ou l’exécution du Projet ;
    • ne révéler les Informations confidentielles aux tiers impliqués dans la mise en place et/ou l’exécution du Projet qu’après avoir sollicité l’accord écrit, exprès et préalable du Partenaire titulaire ;
    • prendre toutes les dispositions nécessaires pour que tous les membres de leur personnel et tous les tiers impliqués dans la mise en place et/ou l’exécution du Projet, qui auront communication d’Informations confidentielles, s’engagent, [Option : par acte séparé, avant toute communication], à traiter les Informations avec le même degré de confidentialité que celui résultant du présent contrat ;
    • signaler le caractère confidentiel des Informations confidentielles aux membres de leur personnel et à tous les tiers impliqués dans la mise en place et/ou l’exécution du Projet, dès la communication de ces Informations ;
    • rappeler le caractère confidentiel des Informations confidentielles avant toute réunion au cours de laquelle des Informations confidentielles seront communiquées ;
    • maintenir les formules de copyright, de confidentialité, d’interdiction de copie, ou toutes autres mentions de propriété ou de confidentialité, figurant sur les différents éléments communiqués, qu’il s’agisse des originaux ou des copies.
  3. En outre, les Partenaires s’interdisent :
    • toute divulgation quelle qu’elle soit, à quelque tiers que ce soit, des Informations confidentielles, sauf accord écrit exprès et préalable du Partenaire titulaire ; [Option : il en va autrement pour les tiers listés en annexe, qui peuvent avoir divulgation d’Informations confidentielles, sans autorisation préalable et expresse du Partenaire titulaire] ;
    • d’utiliser et/ou d’exploiter en tout ou en partie les Informations confidentielles à d’autres fins que la mise en place et/ou l’exécution du Projet ;
    • de déposer en leur seul nom une demande de brevet sur les Informations confidentielles dont ils ne sont pas titulaires, et plus généralement un titre de propriété industrielle quel qu’il soit ;
    • d’effectuer des copies, reproductions ou duplications de tout ou partie des Informations confidentielles, sauf accord écrit exprès et préalable du Partenaire titulaire ;
    • de se prévaloir, du fait de la communication des Informations confidentielles, d’une quelconque cession, concession de licence ou d’un quelconque droit de possession antérieur, tel que défini par le Code de la propriété intellectuelle, sur les Informations confidentielles.
  4. Les Partenaires se portent-fort du respect des présents engagements par toute personne, physique ou morale, à laquelle ils auraient communiqué les Informations confidentielles.
  5. Les Partenaires reconnaissent que toutes les Informations confidentielles, sans aucune exception, ont un caractère secret au sens donné par l’article 226-13 du Code pénal qui punit de un (1) ans d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende la révélation d’une information à caractère secret.

5. Limites aux engagements de confidentialité

  1. Les Partenaires ne sont tenus à aucune obligation de confidentialité à l’égard des informations :
    • expressément mentionnées comme étant non confidentielles par le Partenaire titulaire ;
    • qui, avant leur communication par le Partenaire titulaire, étaient déjà détenues ou connues du Partenaire récipiendaire, à condition qu’il en rapporte la preuve ;
    • qui appartiennent au domaine public avant leur date de communication par le Partenaire titulaire ou qui deviendraient publiques par la suite, sans faute de la part du Partenaire récipiendaire, et sans qu’il y ait eu violation d’une obligation de secret ;
    • reçues licitement d’un tiers, sans qu’il y ait eu violation d’une obligation de secret ;
    • développées par ou pour le Partenaire récipiendaire, indépendamment de tout accès à l’Information confidentielle.

6. Propriété

1. Toutes les Informations confidentielles et les supports communiqués et remis par chaque Partenaire titulaire sont et resteront la propriété exclusive de celui-ci.

7. Responsabilité

1. Les Partenaires reconnaissent que tout manquement de leur part à leurs engagements de confidentialité causera un grave préjudice au Partenaire titulaire, et que ce dernier pourra leur en demander réparation.

8. Restitution

  1. En cas de renonciation d’un Partenaire au Projet, celui-ci s’engage à restituer spontanément, sans délai, l’ensemble des Informations confidentielles qui lui ont été transmises.
  2. En cas de non labellisation du Projet ou d’abandon de celui-ci par tous les Partenaires, les Informations confidentielles seront, de même, spontanément détruites ou restituées sans délai, sans qu’il en soit conservé de copie, que ce soit sur support papier ou support dématérialisé.
  3. Les partenaires récipiendaires s’engagent à justifier de telles restitutions ou destructions à tout Partenaire titulaire qui en ferait la demande.

9. Durée – Entrée en vigueur

  1. Le présent contrat entrera en vigueur au jour de sa signature par tous les Partenaires.
  2. Option : Le présent contrat de confidentialité s’impose aux Partenaires pour toute la durée du Projet et aussi longtemps que les Informations confidentielles n’ont pas été publiquement divulguées.
    OU
    Option : Le présent contrat de confidentialité s’impose aux Partenaires pour la durée du Projet et, après la fin de celui-ci, pour la durée prévue en annexe.
  3. Il en va ainsi en cas de non labellisation du Projet, ou de renonciation au Projet par l’un des Partenaires, ou d’abandon du Projet par tous les Partenaires, pour quelle que cause que ce soit.

10. Nouveau partenaire

1. L’acceptation de tout nouveau Partenaire dans le Projet est subordonnée à la signature d’un engagement de confidentialité ou à la ratification du présent contrat de confidentialité.

11. Dispositions générales

  1. Le présent contrat exprime l’intégralité des obligations des Partenaires.
  2. En cas de difficultés d’interprétation entre l’un quelconque des titres figurant en tête des clauses, et l’une quelconque des clauses, les titres seront déclarés inexistants.
  3. Si une ou plusieurs stipulations du présent contrat de confidentialité sont tenues pour non valides ou déclarées comme telles en application d’une loi, d’un règlement ou à la suite d’une décision passée en force de chose jugée d’une juridiction compétente, les autres stipulations garderont toute leur force et leur portée.
  4. Chaque Partenaire est indépendant et agit en son nom propre et sous sa seule responsabilité. Chaque Partenaire s’interdit donc de prendre un engagement au nom et pour le compte d’un autre et demeure en outre intégralement responsable de son personnel, ses prestations, ses produits et services.
  5. Le présent contrat de confidentialité a été conclu par chaque Partenaire en considération de la personne des autres Partenaires et ne pourra en aucun cas faire l’objet d’une cession, totale ou partielle, à titre onéreux ou gratuit, par l’un des Partenaires sans l’accord écrit et préalable des autres.
  6. Les Partenaires sont convenus d’exécuter leurs obligations avec une parfaite bonne foi.
  7. Les Partenaires conviennent réciproquement que le fait pour l’un d’entre eux de tolérer une situation n’a pas pour effet d’accorder aux autres des droits acquis. Une telle tolérance ne peut être interprétée comme une renonciation à faire valoir les droits en cause.
  8. Le présent contrat est régi par la loi française. Il en est ainsi tant pour les règles de fond que pour les règles de forme.

12. [OPTION] : Annexes

  • Annexe 1 : Liste des Informations confidentielles
  • Annexe 2 : Liste des tiers pouvant avoir accès aux Informations confidentielles
  • Annexe 3 : Durée du Projet]

Fait à

Le

En [A compléter] exemplaires originaux dont un exemplaire est remis à chaque partenaire.

Précéder la signature des mentions « Lu et approuvé » et « Bon pour porte-fort »

Auteur : Michelle Jean-Baptiste

Source : www.widoobiz.com

Pas de taxe copie privée sur les imprimantes 3D


Mais si on taxait les logiciels ?

A l’occasion des débats autour du projet de loi Macron, les sénateurs ont finalement refusé qu’une imprimante 3D soit soumise à la redevance pour copie privée. Seulement, le sujet n’est pas pour autant totalement éteint.

Pour rappel, cette « rémunération » vient compenser le préjudice subi par les ayants droit, compte tenu des facultés de copies ouvertes aux personnes physiques. Ceux-ci n’ont en effet pas à racheter de nouvel exemplaire à chaque clonage de fichiers. Voilà pourquoi la quasi-totalité des supports physiques est désormais soumise à cette ponction, aspirée par Copie France, la société civile des ayants droit.

En préparation des débats en séance sur le projet de loi relatif à la croissance, l’activité et l’égalité des chances, le groupe socialiste avait déposé un amendement afin d’étendre cette redevance aux techniques d’impression 3D. Alors que le Code de la propriété littéraire et artistique n’envisage un tel prélèvement que sous le prisme des « supports », l’enjeu était de l’étendre aux nouvelles technologies d’impression.

Tout fabriquer « dans sa cuisine ou son salon ! »

« Lors de l’achat d’une machine, on paierait une redevance qui permettrait aux inventeurs ou titulaires de brevets, marques, dessins et modèles, de percevoir une rémunération ». Voilà le plan de bataille de Richard Yung, coauteur de l’amendement, qui a profité des débats pour fustiger le fait que « désormais, on peut maintenant installer chez soi des imprimantes qui coûtent entre 500 euros et 1 500 euros et permettent, grâce à l’achat, voire au piratage d’un logiciel, de fabriquer pratiquement tout objet matériel dans sa cuisine ou son salon ! »

Selon le sénateur, également président du Comité national anti-contrefaçon (CNAC), « cela pose le problème des droits de propriété industrielle : il y a reproduction d’un objet, invention, marque, dessin ou modèle, sans contrepartie pour le titulaire du droit. »

Pas de taxe sur les dessins ou les sculptures

En séance, le 17 avril, cette extension a cependant fait long feu. Le sénateur UMP François Pillet, co-rapporteur du projet de loi, a considéré que « par nature, les œuvres d’art matérielles sont exclues de l’autorisation légale de copie privée. Certes, on peut graver chez soi, à titre privé, un CD ; c’est pour cette raison qu’une taxe sur les CD existe. Mais il ne saurait y avoir de rémunération pour copie privée pour les dessins ou les sculptures ».

Autre critique, il juge cette « taxation » comme non aboutie puisque d’autres articles du Code de la propriété intellectuelle évoquent toujours l’assujettissement des supports. De plus, « un objet fabriqué par une imprimante 3D, au mépris des règles, est, en soi, une contrefaçon », laquelle ne peut être couverte par une redevance qui ne repose que sur des sources licites. Enfin, « des questions fondamentales sur la nature des œuvres matérielles se posent. Imaginez que vous vouliez faire une copie d’un bronze ou d’une sculpture en marbre de Carrare d’un grand artiste, comme Pompon : l’imprimante 3D va vous faire une copie en résine, et non en bronze. S’agit-il là du même objet ? Cela pose un problème. »

Les craintes économiques d’Emmanuel Macron

« À mon avis, la solution ne saurait être une application classique de la copie privée ». Emmanuel Macron a ainsi argumenté dans le même sens, en retenant un versant économique. Alors que « le secteur se développe », le ministre a en effet pris soin de souligner que « certains acteurs français se débrouillent très bien. Ils sont de véritables concurrents des acteurs internationaux. Je pense, entre autres, au groupe Gorgé ». En creux, l’idée de fragiliser un secteur encore balbutiant est bien malvenue : « l’enjeu est de connaître le bon critère de protection, surtout au regard de la compétition internationale, sans pour autant contraindre de manière excessive les acteurs concernés et les gêner dans leur développement industriel. La protection des œuvres culturelles est supérieure à celle qui s’applique pour les composants industriels classiques », considère-t-il.

Et si on taxait les logiciels d’impression 3D ?

Manière de botter le sujet en touche, Emmanuel Macron a donc suggéré la création d’un groupe de travail pour plancher sur le thème, en collaboration avec Bercy. « Nous devons avancer de manière patiente, mais résolue, afin de trouver le cadre adéquat dans les prochains mois ; le bon agenda serait d’ici à la fin de l’année ».

Pressé par le co-rapporteur et le ministre de l’Économie, Richard Yung a finalement bien voulu retirer son amendement au profit de ce futur chantier. Il évoque déjà une piste : plutôt que frapper les imprimantes, elle viserait à « taxer les programmes utilisés pour activer l’impression ». Du coup, « on pourrait imaginer une redevance sur les programmes informatiques. »

Auteur : Marc Rees

Source : www.nextinpact.com

Prix de l’inventeur européen : quatre français finalistes !


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Ludwik Leibler, Jean-Christophe Giron, Philippe Maugars et Michel Lescanne sont les quatre français finalistes du Prix de l’inventeur européen 2015

Organisé depuis 10 ans par l’Office européen des brevets (OEB), le Prix de l’inventeur européen distingue cette année quatre inventeurs français. Les lauréats seront connus le 11 juin prochain. Vous pouvez voter dès maintenant pour le prix du public.

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Michel Lescanne, fondateur de Nutriset et inventeur de la pâte Plumpy’nut.

Les vainqueurs ne seront connus que le 11 juin prochain, mais, d’ores et déjà, la France peut s’enorgueillir d’une densité inédite parmi les finalistes du 10eme prix de l’inventeur européen, organisé par l’Office européen des brevets, et dont Les Echos sont partenaires. Quatre nommés parmi les douze finalistes européens, c’est une prouesse rare ! Le jury qui a retenu ces finalistes parmi les 300 inventeurs proposés, aurait-il été sensible au fait que Paris accueillera cette année la remise des prix ? Comme chaque année depuis 10 ans, ce jury a donc choisi trois finalistes dans chacune des catégories : industrie, PME, recherche et œuvre d’une vie, auxquelles s’ajoute la catégorie « non-européen ».

Votez pour le prix du public !

Vous pouvez voter dès maintenant pour votre inventeur préféré… En plus des lauréats désignés par le jury de professionnels réuni par l’OEB, l’un des finalistes se verra remettre le Prix du public. Le gagnant est désigné par les internautes. Pour voter, avant le 4 juin 2015, cliquez ici.

Innover pour sauver des vies

La catégorie PME reflète la diversité des avancées technologiques distinguées par le Prix de l’inventeur européen. Parmi les trois finalistes, le français Michel Lescanne, fondateur de Nutriset, inventeur de la pâte Plumpy’nut . L’entreprise, fondée en 1991 à Malaunay près de Rouen, produit des aliments prêts à l’emploi pour lutter contre la malnutrition dans des situations d’urgence, et pour prévenir les carences alimentaires, en particulier des jeunes enfants. Nutriset travaille avec le Programme alimentaire mondial et les grandes ONG. Nutriset est aujourd’hui le leader mondial de ce secteur avec 110 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Face à Nutriset, dans cette catégorie PME, le suédois John Elvesjö et son équipe ont développé une solution d’eye tracking, c’est à dire de suivi des mouvements des yeux. Les applications sont multiples : dans l’informatique avec la commande assistée par le regard, mais aussi dans la médecine, le marketing ou le jeu.

Troisième finaliste, la néerlandaise Laura Johanna van’t Veer a mis au point un test génétique de pronostic et de diagnostic du cancer du sein. Ses recherches ont montré qu’il existe une signature génétique de prédisposition à l’occurrence du cancer du sein. Le test mis au point est commercialisé par Agendia, une entreprise créée en 2003, par essaimage de l’Institut néerlandais du cancer.

Nouvelles technologies dans l’industrie

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Jean-Christophe Giron, directeur technologie de SageGlass (groupe Saint-Gobain).

Deux français sont nommés dans la catégorie Industrie. Jean-Christophe Giron est le directeur technologie et le co-inventeur du verre électrochrome développé par SageGlass (groupe Saint-Gobain). Ce verre a la propriété de s’assombrir et de s’éclaircir en fonction de l’intensité des rayons lumineux ce qui réduit la facture énergétique de chauffage et de climatisation.

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Franz Amtmann et Philippe Maugars, à l’origine d’avancées dans l’utilisation du NFC (sans contact).

Philippe Maugars, aujourd’hui consultant dans les télécoms, est co-finaliste avec l’autrichien Franz Amtmann, pour avoir fait avancer la technologie NFC, dite sans contact dont sont de plus en plus souvent équipés nos téléphones et nos cartes à puce. Maugars et Amtmann ont réalisé ces avancées dans le cadre de leur travail pour NXP semicondutors (ancienne division du groupe Philips).

Gunnar Asplund est le troisième nommé dans la catégorie Industrie, pour ses travaux dans le domaine du transport d’électricité au sein du suédois ABB.

La science des matériaux à l’honneur

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Ludwik Leibler a inventé un matériau plastique vitrimère comparable au verre.

Ludwik Leibler est chercheur au CNRS, physicien et pionnier des matériaux vitrimères, ces plastiques qui ont les propriétés physiques comparables aux verres. Parmi ses qualités, sa réutilisation ouvre des perspectives immenses pour son utilisation de façon circulaire.

Le bio béton est l’invention du néerlandais Hendrik Jonkers. Par l’adjonction d’une bactérie au matériau, le béton acquiert des propriétés d’auto-réparation. L’utilisation du bio-béton réduira les émissions de gaz à effet de serre et les coûts d’entretien des bâtiments.

Enfin, dans la catégorie Recherche, le zoologiste britannique Lukle Alphey est distingué pour son travail sur le moustique, vecteur de la dengue. Son approche est une véritable guerre biologique. Des moustiques modifiés génétiquement sont relâches et « tuent » les moustiques porteurs du virus de la dengue.

L’œuvre du vie récompensée

Le néerlandais Kornelis Schouhamer Immink est nommé pour ses brevets dans le domaine du codage sur CD, DVD et Blu-ray. Le letton Ivars Kalvins est distingué pour le développement du cardio-protecteur Mildronate. Enfin, le Suisse Andreas Manz complète la liste des finalistes pour ses travaux sur les micro-puces d’analyses biomédicales.

Les trois finalistes de la catégorie « non européen »

L’australien Ian Frazer et le chinois Jian Zhou (décédé en 1999) sont nommés pour leurs recherches sur le cancer de l’utérus, et le développement du vaccin contre le papillomavirus humain.

L’américaine Elisabeth Holmes est honorée pour ses découvertes dans les analyses de sang. Elle a développé un système quasi indolore qui permet de prélever une goutte de sang, suffisante pour conduire la plupart des analyses courantes.

L’équipe japonaise autour de Sumio Iijima, Masako Yudasaka et Akira Koshio ont été retenus pour leur travaux sur les nanotubes de carbone dont les propriétés : résistance, légèreté, etc. ont révolutionné l’industrie.

Auteur : Yves Vilaginés

Source : www.lesechos.fr

Quelles solutions pour favoriser l’innovation ?


Quels sont les comportements à adopter pour favoriser l’innovation ? Comment limiter les freins ? Anne Trinh, directrice associée chez carewan, décrypte, lors d’une conférence, les points essentiels pour développer l’innovation au sein de vos équipes.

A qui pensez-vous lorsqu’on parle d’innovation ? Beaucoup d’entre vous risquent de répondre Steve Jobs, le fondateur d’Apple. « Pas étonnant que vous n’ayez pas confiance en vos idées, en fixant la barre aussi haute », a déclaré Anne Trinh, directrice associée et conseillère en management chez Carewan, entreprise de conseil, lors du séminaire sur le management de l’innovation, qui s’est déroulé récemment à Paris. Tous vos collaborateurs peuvent innover.  » Le but, c’est d’élargir la perception de vos collaborateurs sur l’innovation. Innover, c’est l’affaire de tous. D’autant plus que l’innovation peut-être l’amélioration d’un service déjà existant. En ne parlant que de produit, on restreint les champs d’innovation « , analyse Anne Trinh. Ce message une fois passé, devrait décomplexer vos équipes et libérer les pensées.

Quelles qualités pour développer l’innovation ?

Justement, pour stimuler la formulation d’idées, vous devez faire preuve de plusieurs qualités. En étant optimiste et positif, vous favorisez le développement d’idées. Qui dit innovation dit échec. Ainsi, Il faut témoigner d’une forte capacité de résilience. Le but est de savoir rebondir. Manifester de la persévérance est aussi un atout majeur pour pouvoir accroître l’esprit innovateur de vos collaborateurs.

Autre facteur déterminant : la création d’espaces créatifs. « Laisser libre recours à ses émotions dans des espaces  » décalés « , peut aider les cerveaux à développer des idées nouvelles. BNP a créé une salle qui rappelle l’enfance. C’est intéressant parce que c’est un espace qui autorise à penser autrement « , explique la conseillère en management.

Les freins à l’innovation

Malheureusement, des freins à l’innovation existent. En adoptant un comportement tyrannique, un leader aura une mauvaise influence sur la capacité d’innovation de ses équipes. Découragées et en manque de confiance, elles ne proposeront plus grand-chose.

Autre barrière : le conservatisme. Pas forcément hostiles à l’innovation, ces conservateurs préfèrent néanmoins agir comme ils ont l’habitude de faire.  » Ces leaders sont comparés à des éléphants par leur capacité à toujours prendre le même chemin « , décrypte la conseillère en management. Présente lors de la conférence, Sylvie Martre, directeur qualité à Thales, estime quant à elle que les entreprises n’investissent pas assez dans l’innovation.  » On ne se donne pas suffisamment les moyens d’innover. Il nous manque le sponsorship « , déplore-t-elle.

Auteur : Ghiles Goucem

Source : www.actionco.fr