Hatem Guermazi, l’inventeur de fusée, en grève de la faim


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L’inventeur de la fusée à courte portée, Hatem Guermazi, arrêté à la suite de sa nouvelle invention consistant en cette petite fusée d’une portée de 5 km, est entré depuis mardi dans une grève de la faim, selon sa famille.

Guermazi, par ce geste, entend protester contre son arrestation, suite à l’émission par le tribunal de première instance de Kasserine d’un mandat de dépôt à son encontre pour délit de fabrication d’explosifs sans permission, selon une loi promulguée à cet effet en 1994.

Source : www.espacemanager.com

Succès fou pour le Rennais inventeur du slip pour plombier !


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Les commandes affluent, le site internet surchauffe, les médias se bousculent… L’invention d’Adrien Hervé-Pierre, le slip destiné aux professionnels, fait un véritable carton. Amazon s’intéresse aussi aux produits.

C’est un slip bien particulier que commercialise Adrien Hervé-Pellissier. Doté d’un élastique de 6 cm pour assurer le maintien, ce sous-vêtement est destiné aux professionnels afin de leur éviter une situation embarrassante. La collection de slips et boxers du Rennais de 24 ans porte bien son nom : « Le sourire du plombier ».

Depuis lundi, Adrien Hervé-Pellissier ne sait plus où donner de la tête. « Ça m’est tombé dessus d’un coup. Ce jour, là j’avais dû traiter une ou deux commandes, raconte le jeune entrepreneur. À 18 h, ça s’est emballé, mon téléphone n’a pas arrêté de sonner. Je n’ai compris qu’après, au café d’en face, que l’édition du soir de Ouest-France venait de publier mon histoire. » RTL, Europe 1, Le Mouv ou encore des médias étrangers se sont piqués de curiosité pour le sourire légendaire.

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Déjà 30 commandes

Ce n’était alors que le début d’une folle semaine. « Ma priorité a été de répondre aux mails. J’en ai eu 400 en à peine quatre jours. » Parmi ceux-ci, des particuliers intéressés par ce fameux élastique large des slips et caleçons qui masque le bas du dos des artisans amenés à être souvent accroupis. « J’ai aussi reçu des propositions de la part de boutiques prêtes à proposer mes produits. » Au total, ce sont 30 commandes avec un panier moyen de deux articles qui sont enregistrés.

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Approché par Amazon

Amazon, le géant du commerce en ligne a aussi frappé à la porte de la petite entreprise. « Ce serait une sacrée vitrine et un plus pour la logistique car ils ont une plateforme d’expédition reconnue y compris à l’étranger. » Signer avec ce mastodonte, demanderait des livraisons par palettes.

Du stock jusqu’à Noël

On est loin du stock initial de 2 500 sous-vêtements empilés dans les tiroirs des bureaux de la société ! « J’ai trente commandes depuis mardi avec un panier moyen de deux caleçons. Je vais vite devoir réagir pour le réapprovisionnement. Mais je pense pouvoir tenir jusqu’à Noël. » D’autant plus que les entreprises qui sollicitent Adrien Hervé-Pelissier prennent plus de temps avant de s’engager sur des commandes fermes de lots entiers pour leurs salariés.

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6 700 visiteurs par jour

Le succès n’est pas que national. « Je viens de regarder les statistiques du site. Il a atteint des pics de connexion à 6 700 visiteurs par jours. Lille, Nantes, Vannes, Londres, Bruxelles Ça vient de partout. » Pour autant, le jeune gérant garde la tête froide et se méfie du buzz. « C’est un démarrage inespéré mais on ne sait pas ce qui peut suivre. Je reste sur ma collection de départ, on verra par la suite si l’on peut diversifier. »

Auteur : Alexandre STÉPHANT

Source : www.ouest-france.fr

Les 200 ans de l’inventeur de la moto célébrés l’an prochain en Basse-Normandie


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La 1ère moto de l’histoire – Conseil départemental de l’Orne

L’inventeur de la moto, Louis-Guillaume Perreaux, était Ornais. Le département célèbrera les 200 ans de sa naissance en 2016.

La 1ère moto de l’histoire

C’est dans le département de l’Orne que la première moto de l’histoire a été imaginée… Par un Ornais. Louis-Guillaume Perreaux était originaire d’Almenêches.

Louis-Guillaume Perreaux (1816-1889) , d’abord élève du petit séminaire de Sées, était un inventeur de génie. Il est officiellement l’inventeur de la moto. Le 26 décembre 1869, il dépose un brevet concernant un vélocipède à grande vitesse. Ce 1er deux-roues à moteur construit vers 1873 est conservé au musée de l’Île de France à Sceaux. La vapeur sèche produite à l’aide de deux tubes enroulés en hélice autour d’une chaudière faisait tourner un volant par l’intermédiaire d’un piston. La force était transmise à la roue arrière par deux poulies et des courroies en cuir.

Ingénieur peintre et poète

Ingénieur-mécanicien, mais aussi poète et peintre, il reste un acteur incontournable de la révolution industrielle. Son parcours exceptionnel sera célébré par le département de l’Orne du 26 juin au 2 octobre 2016. Une exposition qui promet d’être particulièrement originale lui sera consacrée . L’occasion également de présenter les nombreux « circuits découverte » que l’Orne offre aux amateurs de ballades à moto.

Au cours de l’été , le Conseil départemental de l’Orne lui rendra hommage. L’Hôtel du Département ouvrira ses portes à l’ancêtre du vélocipède à vapeur, à la vie et à l’œuvre de son brillant inventeur dont on célèbrera le bicentenaire de sa naissance.

Source : www.francebleu.fr

Les inventions oubliées de Léonard de Vinci


Encore une exposition consacrée au génial Léonard de Vinci qui s’ouvre à la Pinacothèque de Paris ? Oui mais le 29 octobre le musée a choisi de s’intéresser à sa facette d’inventeur prolifique, à ce visionnaire aux mille projets… dont certains n’ont jamais vu le jour.

Après avoir étudié les Beaux-Arts, Léonard de Vinci a reçu une formation à l’atelier polytechnique de Verrochio où il apprît les mathématiques et l’architecture. Adepte de l’empirisme, le maître de la Renaissance estimait que « les choses de l’esprit qui ne sont pas passées par les sens sont vaines ». Le parcours de l’exposition met l’accent sur les secrets contenus dans les codex, ces recueils encyclopédiques dans lesquels le célèbre Florentin a consigné des milliers de schémas et de messages cryptés (dont certains, écrits de gauche à droite, ne peuvent être déchiffrés qu’à l’aide d’un miroir). Au détour des pages, on découvre des machines qui préfigurent l’hélicoptère, le sous-marin, la bicyclette, le bateau à aubes ou l’automobile. Si ces inventions sont passées à la postérité, d’autres, étonnantes et fantaisistes, en sont restées au stade de rêves de papier.

  • La plus ingénieuse : les écuries automatisées (1498)

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Léonard de Vinci avait imaginé des écuries automatisées qui pouvaient se passer de palefreniers.

A la demande du duc Ludovic Sforza qui souhaitait remédier à la crasse et à l’exiguïté des ses écuries, Léonard de Vinci plancha sur un projet de rénovation. Ce travail de titan évoque l’un des douze travaux d’Hercule: les écuries d’Augias. L’ingénieur florentin décida de créer un bâtiment formant trois arches dans lesquelles venaient s’encastrer les boxes des animaux. L’idée de l’architecte était d’automatiser l’ensemble de la structure afin qu’elle soit autogérée. Grâce à un système de poulies, le fourrage stocké au grenier se déverserait dans les mangeoires. Les abreuvoirs seraient quant à eux irrigués au moyen de pompes à eau drainant une rivière voisine. Enfin, le purin serait évacué par des plans inclinés conduisant à des canalisations.

  • La plus loufoque : les chaussures flottantes

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Au même titre que voler dans les airs, marcher sur l’eau était un rêve poursuivi par le génie de la Renaissance.

Les mouvements de l’eau exerçaient une véritable fascination chez Léonard de Vinci. On retrouve dans ses notes, de nombreuses considérations sur le mouvement des ondes: «  Observe le mouvement de l’eau à sa surface, comme il ressemble à celui d’une chevelure dont un mouvement du poids du cheveu et l’autre l’orientation des boucles ; ainsi, l’eau forme des tourbillons dus, en partie, à l’impulsion du courant principal et en partie aux mouvements incidents du retour » Il avait longuement étudié les travaux du savant grec Archimède avant de se lancer dans ce projet fantasque de chaussures flottantes. A l’image de Jésus marchant sur les eaux, chaque mortel pourrait dorénavant évoluer sur les flots à l’aide de plate-formes étanches placées sous les pieds et de bâtons pour maintenir l’équilibre. En-dehors de cette simple esquisse, rien ne permet de dire que son auteur ait testé le projet.

  • La plus écologique : le palais sur l’eau (1506)

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Léonard de Vinci entendait mettre à profit l’énergie hydraulique pour actionner divers mécanismes à l’intérieur du palais.

Le gouverneur de Milan, Charles II d’Amboise, désirait habiter dans un palais digne des plus beaux châteaux de conte de fées. Pour la conception de sa demeure, il fit appel à Léonard de Vinci, alors peintre à Milan. Ce dernier imagine un palace d’une superficie de 400 m² s’élevant au-dessus des eaux. Sur les plans, la bâtisse est composée de loggias et de portiques symétriques. Elle baigne dans un cours d’eau, la Fontelunga, « où l’on mettra du vin à rafraîchir », écrit l’architecte. Mais la véritable innovation de cet ensemble est le moulin à eau qui remplira diverse fonctions : ventilateur, horloge et boîte à musique. Léonard de Vinci imagine une mécanique complexe où les engrenages sont en mesure d’engrenger différentes dynamiques : des pales dont le mouvement « produit de l’air à toute saison », une clé permettant de faire jouer divers instruments de musiques et  une mécanique d’horlogerie. Sans doute trop coûteux, le projet resta lettre morte.

  • La plus mégalomane : une nouvelle capitale pour le royaume de France (1516)

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Léonard de Vinci souhaitait faire de la ville de Romorantin une cité idéale.

Impressionné par les prouesses de l’artiste italien, François Ier décide de s’attacher ses services en France. Il offre à Léonard de Vinci 1000 écus d’or par an et l’installe dans le château de Clos Lucé, près d’Amboise. C’est dans ce lieu que l’inventeur passera les trois dernières années de sa vie et qu’il concevra un projet d’une envergure sans précédent. François Ier veut faire de Romorantin, la ville de résidence de sa mère Louise de Savoie, la capitale du royaume de France. A l’image de Platon dans la République, de Vinci tente de définir les composantes de sa cité idéale. Sa ville comptera deux étages. Sur le niveau supérieur s’aligneront les riches villas le longs de larges rues pavées reservées à la promenade des gentilhommes. Le niveau inférieur sera reservé à la circulation des bêtes transportant des marchandises et au peuple. L’architecte veut même installer des maisons à colombages démontables et transportables sur des péniches pour accueillir les membres de la Cour en déplacement. Mais cette utopie fait long feu. En 1519, la mort de Léonard de Vinci vient couper court au chantier entrepris.

Auteur : Maïté Hellio

Source : culturebox.francetvinfo.fr

Les brevets tous azimuts d’Airbus


Les ingénieurs de chez Airbus ne chôment pas : le groupe aéronautique est l’une des entreprises qui déposent le plus de brevets. Quelques exemples en images.

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Ce brevet d’Airbus déposé en 2014 redessine le cockpit et lui enlève ses fenêtres. Rassurez-vous le pilote ne manie pas l’appareil à l’aveugle. Un écran numérique lui permet de voir l’environnement. Et la nouveauté c’est qu’on pourrait placer le cockpit n’importe où ! Les images du brevet montrent un cockpit dans le nez de l’avion, mais aussi à l’arrière ou sous la cabine, ce qui permettrait au nez de l’avion d’être plus long et plus aérodynamique.

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Ce brevet change complètement la forme de l’avion et la façon dont il vole. La cabine est en forme d’anneau, ce qui permet de mettre plus de passagers que dans un avion traditionnel. Le design des ailes donnerait également plus de vitesse et une meilleure consommation de carburant.

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Ce brevet a été déposé par Airbus en 2002, quelques mois après l’attentat du 11 Septembre 2001. L’idée est de placer une trappe devant l’entrée du cockpit. Elle peut être ouverte par les pilotes pour faire tomber un éventuel terroriste dedans.

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Toujours pour gagner de la place mais cette fois en classe affaires. Début octobre, Airbus a déposé un brevet pour ces sièges, agencés comme des gradins. Les sièges du dessus sont accessibles par des escaliers et se transforment en lit. Ce nouveau design ne plaira pas forcément aux hommes d’affaires qui aiment bénéficier de leur propre espace.

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Airbus a également déposé un brevet pour une fenêtre interactive. Le document ne précise pas ce que la fenêtre sera capable de faire. D’après le site internet « Skift », spécialisé dans l’information de voyages, la fenêtre pourrait notamment donner des informations sur des lieux que l’avion survole.

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Les voyageurs se plaignent fréquemment de ne pas pouvoir allonger complètement leur siège pendant les longs trajets. Un brevet déposé par Airbus en septembre 2015 propose de remplacer une partie des sièges par des lits en compartiment. L’inconvénient, c’est que le passager doit rester allonger tout le voyage. Les lits sont équipés de ceintures de sécurité, d’écrans, les repas y sont servis, bref tout est normal sauf que vous êtes allongés et qu’il vaut mieux ne pas être claustrophobe.

Source : Ouest France

Une entreprise française invente une route solaire


Le 13 octobre, le groupe Colas, filiale du groupe Bouygues, a annoncé la mise au point d’un procédé pour que les routes, les autoroutes, les parkings produisent de l’énergie. Colas est leader mondial de la construction d’infrastructures de transport, il mène chaque année environ 100.000 chantiers routiers sur les cinq continents.

La route solaire consiste en un revêtement routier fait de dalles intégrant des cellules photovoltaïques, recouvertes de résines résistantes. On les pose et on les colle sur la route (inutile de refaire le revêtement) et elles produisent de l’énergie solaire. Ce qui est révolutionnaire, ce n’est pas tant les cellules photovoltaïques que cette manière de les coller à la route, de les intégrer dans le bitume et surtout de les protéger. Enduites de résine, elles sont ultra-résistantes et quasiment inusables. Elles ont été testées à Grenoble et à Chambéry, des millions de véhicules leur sont passés dessus.

L’Ademe (agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) a évalué ce procédé nommé Wattway. Avec 20 mètres carrés, on peut éclairer un foyer, une habitation, les feux d’un carrefour, un parking ou recharger un véhicule électrique. Avec un kilomètre de route, on éclaire une ville de 5.000 habitants. « Si on recouvrait un quart des routes, on assurerait l’indépendance énergétique de la France », souligne le patron de Colas, Hervé Le Bouc. Ce produit va être commercialisé dès le mois de janvier, en France d’abord.

Source : France Info

Pepper, le robot humanoïde qui accompagne les clients de Carrefour


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Véritable phénomène au Japon, le dernier né de la société française Aldebaran est testé depuis mardi dans une enseigne du distributeur français installée en Seine-et-Marne.

C’est sa première sortie en Europe et vous pourriez le croiser dans l’un des rayons de votre magasin. Depuis mardi, quatre robots humanoïdes Pepper chauffent leur système dans les allées du Carrefour de Claye-Souilly (Seine-et-Marne). Le but: «enquêter sur la satisfaction client, divertir les enfants et offrir des renseignements sur la carte de fidélité», selon la direction de Carrefour France. Il s’agit du premier test européen dans la distribution pour son fabricant français, la société Aldebaran. Cette démarche est motivée par la volonté de «créer une relation engageante avec le client et un service de recommandation», selon le directeur développement et marché professionnel de Aldebaran, Julien Seret.

Depuis son lancement au Japon en juin, la société Aldebaran, contrôlée à 98% par le groupe japonais Softbank, a vendu 4000 exemplaires de Pepper. Elle explique également qu’aujourd’hui près d’un millier de robots par mois sont vendus, pour un prix de base de 1500 euros pièce. Comment peut-on expliquer un tel engouement? Pepper est présenté comme le robot le plus proche de l’homme, avec une hauteur de 1,20 mètre de hauteur et ses 29 kilos. Sa force: il sait identifier les émotions, peut reconnaître les visages et adapter son comportement en fonction. Après la grande surface, le robot humanoïde pourrait être utilisé dans d’autres secteurs, notamment la vie en entreprise. Selon Julien Seret, «Pepper peut s’adapter à toute activité avec un rapport client comme la distribution, l’administration, les assurances ou la banque comme au Japon.» Sa disponibilité auprès du public français n’est pas encore connue.

«Il va changer notre manière de vivre, de penser, de travailler»

Il y a quelques années, le PDG d’Aldebaran, Bruno Maisonnier, l’inventeur de Pepper et aussi créateur de Nao, un autre humanoïde distribué à près de 7000 exemplaires dans le monde, expliquait à Libération que son robot a vocation à «devenir un membre de la famille. Il va changer notre manière de vivre, de penser et de travailler. Souvenez-vous des premiers téléphones portables, lourds, grands, et regardez ce qu’ils sont devenus. La même histoire se répète en robotique. Le futur commence.»

La vision de l’avenir est similaire de celle de Masayoshi Son, le patron du géant des télécommunications mobiles Softbank : «80 à 99% d’entre vous vont rire, mais si même seulement 1% y croyait je serais heureux, ce serait un succès.» Selon lui, demain, les humains et les humanoïdes travailleront main dans la main pour relever la compétitivité et améliorer le quotidien. Les études estiment même qu’avec trente millions de robots intelligents, le Japon décuplerait sa force de travail. Au total, Softbank emploie aujourd’hui une centaine de robots dans ses magasins à travers le pays.

Auteur : Maxime Brigand

Source : www.lefigaro.fr