La robotique industrielle en deuil… RIP Joseph F. Engelberger


Le père du premier robot industriel Unimate, l’ingénieur américain Joseph F. Engelberger, est décédé le 1er décembre. Outre la robotique industrielle, il s’est aussi intéressé aux robots hospitaliers et au robot compagnons. Biographie.

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L’ingénieur américain Joseph F. Engelberger, qui a été à l’origine du premier robot industriel Unimate est décédé le 1er décembre. Outre la robotique industrielle, il favorisa aussi le développement de la robotique dans le domaine hospitalier et des services à la personne.

Né en 1925 à Brooklyn (New-York, USA), le jeune Joseph F. Engelberger, s’est engagé dans l’US Navy à 17 ans et y restera pendant 4 ans. Il servira entre autre sur Bikini Island qui servira de site d’essais pour la mise au point des armes nucléaires. En 1946, il obtiendra un Bachelor of Science Degree in Physics. Il est alors embauché par la société Manning, Maxwell & Moore (MM&M) qui conçoit des systèmes de contrôle pour les centrales nucléaires naissantes et les réacteurs aéronautiques. Il en profitera pour passer un Master of Science Degree in Electrical Engineering qui lui sera délivré en 1949 par la Columbia University de New York City.

En 1956, alors qu’il est toujours chez MM&M, il rencontre George Devol un ingénieur inventeur qui a déposé 3 ans plus tôt un brevet pour un bras robotisé. Les deux hommes vont vite s’associer pour créer en 1957 Consolidated Controls.

Source : www.usine-digitale.fr

Siemens veut favoriser « l’esprit start-up » chez ses salariés


Le géant industriel allemand a créé un fonds de 100 millions d’euros pour porter les projets de ses salariés. Une façon de favoriser la culture de l’innovation en interne.

Le président de Siemens, Joe Kaeser, a présenté ce mardi la stratégie innovation du groupe de technologies au musée technique de Munich. Un lieu bien choisi car il abrite le buste de Werner von Siemens, l’ingénieur né il y a bientôt deux cents ans et qui a été aux sources du groupe éponyme, en étant l’inventeur d’un appareil de télégraphie datant de 1847. Une nouveauté révolutionnaire à l’époque, dont la version contemporaine se retrouve en particulier chez ces start-up qui éclosent dans la Sillicon Valley. Dans le même esprit, le géant allemand de l’industrie a annoncé vouloir favoriser en interne la culture de l’innovation à la façon d’une start-up.

Concrètement, le fabricant de trains, d’éoliennes, de turbines électriques et autres systèmes intégrés de production veut créer une unité interne baptisée « Innovation AG » pour permettre la promotion de projets d’avenir. Sélectionnés à partir d’idées pouvant venir des salariés du groupe, ces projets seront menés en parallèle, voire même concurrents, à d’autres travaux de recherche-développement en cours. Par ailleurs, Siemens se dote d’un fonds de 100 millions d’euros sur une période de trois ans pour apporter un support financier aux porteurs de projets, qui ainsi n’auront pas à faire appel à des financements externes. 10 millions d’euros seront déjà attribués cette année en Allemagne. Une initiative saluée par certains analystes, qui se demandent néanmoins combien de temps il faudra pour que celle-ci pénètre les arcanes d’un groupe comptant 340.000 employés dans le monde.

Soutien syndical

Le comité d’entreprise de Siemens et le syndicat IG Metall ont publié un communiqué indiquant tout le bien qu’ils pensaient d’un concept de nature à renforcer la cogestion dans l’entreprise et à garantir l’emploi sur les sites allemands. Tant de symbiose entre Siemens et le syndicat de la métallurgie n’allait pas de soi. Le munichois s’est plus souvent mis le personnel à dos ces dernières années, en lançant l’un après l’autre des plans de restructurations et en effectuant des désinvestissements dans des domaines jugés non stratégiques. La cession des appareils ménagers à Bosch en 2014 en est le dernier exemple.

Siemens veut désormais générer sa croissance future dans ses trois grands domaines liés à l’électrification, l’automatisation et la digitalisation. La faiblesse de ses performances dans les années passées réside en partie dans le fait que le groupe n’était pas assez innovant. Ses marges dans le secteur énergie sont inférieures à celles de concurrents comme GE ou ABB, qui ont amené des produits plus compétitifs sur le marché.

Un budget R&D gonflé de 300 millions d’euros

Joe Kaeser ne veut plus que le groupe reproduise les erreurs du passé, en ignorant des révolutions à venir. L’exemple le plus patent se situe dans les télécommunications : jadis parmi les leaders mondiaux, le groupe n’a pas suffisamment intégré les bouleversements liés à l’arrivée d’Internet et a dû se séparer avec pertes et fracas de la téléphonie. Aujourd’hui, le directoire du groupe dans le monde peut s’appuyer sur un comité consultatif installé début 2015, le STIC (« Siemens Technology & Innovation Council), qui le conseille dans ses grands choix technologiques d’avenir et qui est présidé par l’allemand Peter Gruss, ancien directeur de l’Institut Max Planck.

Siemens emploie 32.100 chercheurs dans le monde, dont 17.500 programmeurs informatiques. Le groupe veut encore gonfler cette année son budget de recherche-développement de 300 millions d’euros. Cela portera l’enveloppe annuelle à 4,8 milliards d’euros, soit 20% de plus qu’il y a deux ans. La part des dépenses de recherche par rapport aux ventes atteint ainsi près de 6% et doit demeurer à ce niveau à l’avenir, a déclaré Joe Kaeser.

Parmi ses plus importants projets d’infrastructures pour la R&D, le groupe va ouvrir un nouveau centre de recherche sur le site de l’Université technique de Munich, dédié entre autres à la sécurité informatique. Un autre centre sera établi en Chine avec 300 chercheurs qui se consacreront aux « nouvelles solutions numériques pour le marché chinois et pour les marchés internationaux ».

Auteur : JEAN-PHILIPPE LACOUR

Source : www.lesechos.fr

Manger des moules-frites en marchant, c’est désormais possible


Un Normand vient d’inventer un concept original qui permet de manger des moules-frites debout.

Son concepteur a le sourire et l’indique fièrement ! « C’est une première mondiale ! ». Devant son food-truck stationné sur le port de Trouville, Laurent Gasparian présente son concept qui permet désormais d’emporter mais surtout de manger, debout, tout en marchant, l’un des plats préférés des Français : la moule-frite. Et tout naturellement il a baptisé son invention la « Moule Walker », « en espérant avoir le même succès que le Moon Walk de Mickael Jackson » précise-t-il.

L’idée est née à Trouville

L’idée, lumineuse, lui est venue il y a tout juste un an alors qu’il se trouvait dans une des rues de Trouville. « Et là, à plusieurs reprises, des touristes sont passés en me demandant où ils pouvaient manger une moules-frites. Le soir même et n’ayant pas le temps de manger à table, je suis allé chercher un hamburger dans une enseigne bien connue, et une fois chez moi, je me suis mis à gamberger, pendant une demi-heure ».

Laurent Gasparian prend alors le packaging du fast-food à emporter, le transforme, le découpe, imagine qu’avec le trou du porte gobelet trous il y a la possibilité d’y loger une cassolette. « Et là j’ai ajouté une ficelle pour passer ce petit plateau improvisé autour du cou et je me suis dit, j’ai trouvé ». Après avoir vérifié que son concept n’avait pas encore été inventé, le « Géo Trouvetou » normand contacte un ami restaurateur pour quelques recettes de sauces et l’invention devient réalité en cette fin d’année 2015.

Désormais, sur ce plateau « Moule Walker », 180 grammes de moules fraiches et décortiquées sont placées dans une cassolette et nappées d’une sauce, au choix. Elles sont mangées avec une pince créée spécialement. A côté, un cornet de frites et un verre de vin blanc ou une boisson non alcoolisée operculé. Selon la sauce, le tout est vendu entre 9,50 et 11,50 €.

Des festivals techno aux grandes courses de voiles

« Et maintenant on peut manger tout en marchant et grâce à la pince, on ne se salit pas les mains » reprend l’inventeur. « C’est le repas idéal et tellement différent lorsque vous êtes dans un stade de foot, un événement sportif ou encore un concert, un festival ».

Avec son food truck qui stationne sur les marchés de la côte normande, la « Moule Walker » va également ravir les festivaliers la Weather Winter de la Villette les 18 et 19 décembre prochains et sera dans les mois à venir sur les grands festivals mais aussi au départ des courses de voiles comme la Transat AG2R ou La Solitaire du Figaro.

Auteur : Frédéric Veille

Source : www.rtl.fr

Il invente une cave à vin naturelle


Son cœur de métier repose sur le travail de l’argile. Philippe Josse l’a adapté pour créer une cave à vin. Cet objet lui a valu une médaille de bronze au dernier concours Lépine.

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Philippe Josse est l’inventeur d’Argicru, une cave à vin en argile.

Faute de place ou bien de pièce adaptée, certains amateurs de vin s’arrachent les cheveux pour conserver leurs bonnes bouteilles et les faire vieillir dans des conditions optimales. La cave électrique a fait son apparition, il y a quelques années.

De son côté, le Breton Philippe Josse a mis au point une alternative. Son produit s’appelle Argicru. Il s’agit de casiers en argile. « En 2010, j’ai lancé Argibrique pour répondre à la norme RT 2012 qui allait entrer en vigueur dans le bâtiment. Argicru en est une déclinaison directe », explique Philippe Josse dont l’entreprise, basée à Plancoët (Côtes-d’Armor), est spécialisée dans la fabrication de revêtements de sols et de murs en céramique. Elle possède notamment une boutique, en centre-ville de Quimper.

Climatiseur naturel

Philippe Josse reprend : « La terre est un climatiseur naturel. Une bonne cave est celle qui dispose d’un sol en terre battue. Mon idée a consisté à mettre le vin dans ce matériau. Lorsqu’il fait chaud, le casier rafraîchit la bouteille. Et vice-versa. » La stabilité de la température est l’un des éléments nécessaires pour une bonne conservation.

Dans l’univers du vin, ce type de cave écologique et 100 % naturelle n’existait pas auparavant.

Ce n’est pas le seul. Il y a aussi la régulation hydrométrique – c’est-à-dire l’humidité dans l’air – le stockage dans l’obscurité et à l’horizontal et enfin, l’absence de vibration. Argicru répond à tous ces critères.

Deux “bouchons” aux extrémités permettent de refermer le casier. « Dans l’univers du vin, ce type de cave écologique et 100 % naturelle n’existait pas auparavant. Et si l’usager ne veut plus de son casier, il peut l’abandonner dans son jardin. La terre finira par retourner à la terre », note Philippe Josse.

Made in France

L’aspect inédit a séduit le jury du concours Lépine. Grâce à son invention, Philippe Josse a décroché une médaille de bronze en 2015. « Depuis le début de sa commercialisation l’an dernier, Argicru est plébiscité par les vignerons et les œnologues. Le produit se développe aussi à l’étranger : en Suisse, en Belgique… Nous en avons même livré chez un vigneron bio dans l’État de Washington aux États-Unis. »

Les particuliers aussi s’intéressent à ces casiers qui peuvent se fondre dans différents styles d’intérieur. Philippe Josse ajoute qu’Argicru comme tout le reste de la production sont fabriqués à Plancoët et dans le Maine-et-Loire.

Pratique : l’entreprise Josse a une boutique à Quimper, 26 rue Amiral Ronarc’h. Prix : 18 euros à l’unité.

Auteur : Sylvie Bechet

Source : www.cotequimper.fr

Lille : les chaussures qui changent de couleur


Pays de Loire : des chaussures qui changent de couleur en fonction de sa tenue

Un concept « ultra fashion ». Pourtant, il ne vient ni de L.A., ni de Tokyo… mais de l’usine Eram de Montjean-sur-Loire, dans le « Upper west side » du Maine-et-Loire (49).

A quoi ressemblent ces chaussures caméléons ? A des sandales compensées, avec de larges lanières dont on peut contrôler la couleur avec son téléphone. Si vous voulez les assortir à un pull, par exemple, il suffit de le prendre en photo et d’appuyer sur la couleur. En fait, toute l’électronique est cachée dans la semelle. Notamment l’ampoule LED multicolore qui va illuminer les lanières.

Certains s’inquiètent déjà de devoir recharger leurs chaussures tous les soirs. Qu’ils se rassurent, la prochaine version récupérera automatiquement l’énergie cinétique des pas. Du coup, on sera obligé de s’activer pour recharger les batteries, sinon les chaussures resteront incolores.

Néanmoins, pas besoin de se précipiter en boutique. Pour le moment, ces sandales ne sont qu’un prototype destiné à valider le concept avant une mise en production industrielle. Mais elles finiront certainement par être commercialisées. En effet, toutes les fashionistas rêvent de La chaussure qui s’adaptera à toutes leurs tenues.

A noter qu’Eram n’est pas seul sur ce projet. La partie électronique a été développée par Phoceis, un spécialise Lillois des objets connectés. Quant aux lanières (en fibre optique), elles viennent de chez Brochier Technologies, un champion lyonnais du textile. Un bel exemple de travail en réseau… aux 3 coins de la France.

Eram n’en est pas à sa première innovation. C’est lui qui a inventé les premières semelles en plastique en 1954. Une innovation qui a permis de réduire le coût des chaussures de façon drastique.

Pour la petite histoire, le nom Eram vient des initiales inversées des prénoms des fondateurs : René et Marie Biotteau-Guéry. RE, MA. Eram. C’était en 1932, déjà dans le Maine-et-Loire.

Auteur : Anicet MBIDA

Source : www.europe1.fr

Et si on construisait des maisons en briques de champignons ?


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Briques de mycélium

Un artiste et inventeur californien développe, depuis plusieurs années, un concept d’utilisation du mycélium (la partie racinaire des champignons) pour construire des éléments d’intérieur. Le procédé, relativement simple, est peu gourmand en ressources, tandis que le matériau présente des caractéristiques intéressantes. Découvrez lesquelles.

Et si les fourmis avaient tout compris en faisant pousser des champignons dans leurs fourmilières ? C’est ce que semble croire Phil Ross, un spécialiste américain des biomatériaux, qui a même développé la « mycotecture », croisement entre l’architecture et… le mycélium, la partie végétative filamenteuse des champignons. Selon lui, tout ce qui nous entoure – et en particulier les matériaux composites et plastiques – pourrait être remplacé par des éléments biologiques produits par ces organismes particuliers. Il envisage donc des applications variées dans l’industrie automobile, l’aérospatiale, la confection et même la construction.

D’autres sociétés américaines, comme Ecovative Design, avaient envisagé d’utiliser la culture contrôlée des champignons pour produire des panneaux isolants. Car le mycélium grandit vite – plus que le bois – et se contente de peu. En retour, il produit un biomatériau facile à contenir dans des moules – ce qui élimine toute opération d’usinage ultérieure – résistant et léger. Organisé en filaments, il consomme les nutriments de son environnement pour constituer un réseau toujours plus dense. Une vidéo de la société MycoWorks, fondée par Phil Ross, montre en quelques étapes, comment produire une brique organique à partir d’un échantillon de champignon prélevé dans la nature.

Léger, résistant et ininflammable

Le milieu de culture initial est un gel d’agar-agar, issu d’algues rouges. Le tissu fongique y est placé pendant quelques jours, pour que les filaments de mycélium se reconstituent. Rappelons que la partie consommable des champignons – le sporophore – n’a qu’une durée de vie limitée, alors que le mycélium reste vivace dans le sol pendant des années. Pendant ce temps, il est recommandé de préparer un deuxième milieu, à partir de déchets agricoles, de sucre, de nourriture pour chat et de boisson énergisante. Sur ce second substrat, le mycélium pourra prendre du volume sur une durée de 3 à 7 jours. La masse fongique, une fois retirée du récipient, est fractionnée en petit morceaux qui sont placés dans des moules aux formes variées. Les briques ainsi formées sont mises à sécher pendant une semaine. Durcies, elles sont placées dans un four classique, afin de tuer le micro-organisme : après cette dernière étape, les briques sont prêtes !

Phil Ross met en avant des caractéristiques de résistance, de capacité d’absorption des chocs et déformations plus grande que les parpaings ou le béton. Le matériau organique est également léger (moins dense que l’eau, il flotte), ininflammable, et il possède la capacité de fusionner avec lui-même en réalisant une soudure naturelle. De quoi produire des éléments d’intérieur (panneaux, tuiles, briques) mais aussi de l’ameublement. Les qualités structurelles restent encore à démontrer, mais la réalisation de composites avec du bois est une piste prometteuse sur laquelle MycoWorks travaille. De là à imaginer des maisons organiques qui pousseraient comme des champignons, il n’y a qu’un pas.

Avantages et inconvénients

  • Léger
  • Résistant aux chocs
  • Biodégradable
  • Ininflammable
  • Aucun COV
  • Aussi performant que le polystyrène
  • Procédé encore artisanal
  • Temps de fabrication relativement long pour que le mycélium se constitue
  • Solidité dans le temps ?

Auteur : G.N.

Source : www.batiactu.com

Un jeune hacker crée sa propre voiture autonome


Connu pour avoir déverrouillé le premier modèle d’iPhone et hacké la console PS3, GeoHot planche sur un nouveau projet : la voiture sans chauffeur.

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George Hotz s’est bâti une solide réputation en 2007 en étant le premier à jailbreaker le premier iPhone.

George Hotz, alias «GeoHot», s’était fait connaître à l’âge de 17 ans en réussissant à débloquer l’iPhone de première génération lors de sa sortie en 2007. Trois années plus tard, après un stage chez Google, ce petit génie américain avait provoqué le courroux de Sony en parvenant à hacker sa console de jeux vidéo PlayStation 3. Après un court passage chez Facebook et avoir géré une start-up financée par Lady Gaga, il planche à présent sur un nouveau projet ambitieux qu’il mène en solitaire dans son garage: développer son propre système de voiture autonome.

Désormais âgé de 26 ans, le jeune homme a ainsi modifié sa berline, une Acura ILX 2016 achetée plus de 30 000 dollars, pour la doter d’un système de conduite autonome, rapporte Bloomberg dont l’un des journalistes a eu droit à une présentation de l’avancée des travaux. Ceux-ci ont débuté il y a moins de deux mois seulement. La boîte à gant a par exemple été convertie en mini-ordinateur et un grand écran de 21 pouces a été placé sur le tableau de bord, contre 17 pouces sur les modèles de voitures électriques Tesla. Attiré par le travail de GeoHot, le milliardaire Elon Musk, patron du fabricant automobile, lui a d’ailleurs offert un emploi au sein de son entreprise, mais le jeune homme a refusé la proposition.

Mobileye dans le viseur

Il ambitionne en effet de faire mieux que le système de la société Mobileye, dont se sert Tesla pour sa fonction d’auto-pilotage. Alors que celui-ci utilise un module laser LIDAR, le dispositif de GeoHot s’appuie sur 6 capteurs photos, les mêmes utilisés sur les smartphones, vendus 13 dollars pièce. Le prix sera d’ailleurs l’un des atouts du dispositif du jeune hacker lors de sa commercialisation à une date pas encore connue. Au total, GeoHot a dépensé 20 000 dollars pour son système embarqué. Mais son inventeur estime pouvoir développer un kit de conduite autonome compatible avec n’importe quel véhicule qui ne dépassera pas la somme de 1 000 dollars, soit bien moins que ce que peut proposer la concurrence.

GeoHot a par ailleurs conçu ses propres algorithmes d’intelligence artificielle. Ceux-ci ont été capables d’apprendre les règles de la circulation, le style de conduite du chauffeur et ses prises de décision après seulement une dizaine d’heures sur la route. Il promet d’ici quelques mois une vidéo comparative entre son système et le mode AutoPilot de la Tesla Model S.

Source : www.lessentiel.lu