Afrique / Appel à candidatures de l’AIF pour le PIA 2017


Les meilleurs innovateurs africains remportent un montant total de 150 000 dollars US, ainsi que des opportunités entrepreneuriales pour les nominés et d’autres candidats sélectionné.

  • Cet appel à candidatures marque le début de la sixième édition du PIA. Les candidatures seront reçues  du 27 Septembre 2016 au 03 Janvier 2017.
  • Les meilleurs innovateurs africains remportent un montant total de 150 000 dollars US, ainsi que des opportunités entrepreneuriales pour les nominés et d’autres candidats sélectionnés.
  • Une initiative panafricaine, par les Africains pour les Africains, aux quatre coins du continent !

l’African Innovation Foundation (AIF) (AfricanInnovation.org) organisatrice du Prix de l’Innovation pour l’Afrique (PIA) (InnovationPrizeforAfrica.org) est heureuse d’annoncer le lancement de l’appel à candidatures qui marque l’ouverture de la sixième édition du PIA. Une fois encore, cette prestigieuse compétition offre aux meilleurs innovateurs africains un prix total de 150 000 dollars US ainsi que de nombreuses opportunités entrepreneuriales. Les entreprises et individus qui ont investi dans des solutions de marché qui conduisent à un développement guidé par l’Afrique, sont tout particulièrement invitées à prendre part à la compétition.

african-innovation-investing-ins-properity-ipa2017African Innovation Price – Investing in prosperity

L’appel à candidatures  durera trois mois à compter du mardi 27 Septembre 2016 avec pour date limite le mardi 03 Janvier 2017 à 23h59 GMT. Le PIA recherche des candidatures qui révolutionnent l’innovation économique et sociale dans les domaines des industries manufacturières et des services ; de la santé et du bien-être ; de l’agriculture et des agro-industries ; de l’environnement, de l’eau et de l’énergie ainsi que des TICs. Les innovations en dehors de ces secteurs sont également les bienvenues.

Comme l’a affirmé Pauline Mujawamariya Koelbl, directrice du PIA : “Nous sommes très heureux de lancer officiellement l’édition 2017 du PIA pour les innovateurs africains. Nous croyons fermement qu’investir dans les innovations locales d’aujourd’hui propulsera la prospérité de demain en Afrique ».

Investir dans la prospérité africaine

Le thème du PIA 2017 est Innovation africaine : Investir dans la prospérité. En accord avec le 9ème objectif de développement durable (ODD) de l’Organisation des Nations Unies (ONU) qui appelle à bâtir une infrastructure résiliente, promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager l’innovation, l’AIF estime que les flux de financement, d’investissement et de ressources sont indispensables pour obtenir une chaîne de valeur pour l’innovation en Afrique et contribuer à un développement durable.

Nous croyons fermement qu’investir dans les innovations locales d’aujourd’hui propulsera la prospérité de demain en Afrique

Walter Fust, Président du conseil de l’AIF, déclare que “le PIA a démontré que le talent africain pour l’innovation est abondant, mais obtenir des fonds et des ressources reste difficile. Pour le PIA 2017, nous allons au-delà des innovateurs et lançons un appel aux investisseurs et autres acteurs clés de l’innovation afin de relever ce défi. Pour atteindre cet objectif et augmenter le soutien aux innovateurs, aux créateurs, aux organismes de formation, aux espaces d’innovation et autres réseaux d’innovation, le PIA offrira des opportunités de sponsoring aux investisseurs et autres acteurs clés de l’innovation qui démontrent leur engagement pour un écosystème de l’innovation africaine plus robuste ».

Pourquoi participer au PIA 2017 ?

Le PIA est une plateforme majeure dans le paysage de l’innovation en Afrique grâce à son réseau de plus de 6000 innovateurs africains issus de 50 pays. Son objectif principal est de renforcer les écosystèmes d’innovation grâce à ses plateformes et mobiliser un réseau d’acteurs clés, favorisant ainsi la collaboration et la croissance des entreprises.

Actuellement dans sa sixième année, le PIA est ouvert à tous les Africains résidant en Afrique ou de la diaspora. Au-delà du prix total de 150 000 dollars US, le PIA est plus qu’une simple compétition. De nombreuses opportunités entrepreneuriales s’offrent aux 10 nominés: financement, formation en communication, participation au réseau d’innovateurs et d’acteurs clés de l’innovation du PIA, couverture médiatique locale et internationale par des médias de renom, opportunités professionnelles et de collaboration avec des acteurs divers et des investisseurs pour faire de leurs innovations des succès commerciaux.

Les gagnants de l’édition précédente ont été sélectionnés parmi près de 1 000 candidatures, reçues de 46 pays, reflétant ainsi le caractère panafricain de la compétition. Les éditions précédentes du PIA ont eu lieu au Botswana (2016), au Maroc (2015), au Nigéria (2014), en Afrique du Sud (2013) et en Ethiopie (2012). Le PIA a été approuvé lors de son édition inaugurale à Addis Abeba en 2012, au cours de laquelle les ministres africains de l’Union Africaine (UA) et de la Commission Économique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA) ont adopté une résolution appelant les pays membres à soutenir l’AIF dans son objectif de promotion de sociétés basées sur l’innovation sur tout le continent.

Les gagnants du PIA 2017 seront annoncés au cours d’une cérémonie de remise des prix en Juillet 2017 (la date et le lieu seront annoncés ultérieurement). Cette cérémonie rassemble des talents de l’innovation de secteurs pluridisciplinaires, ainsi que des professionnels de la presse, des investisseurs, des représentants d’espaces d’innovation et de parcs technologiques, des organisations gouvernementales et des innovateurs.

Pour plus d’informations, connectez-vous sur notre tout nouveau site internet www.innovationprizeforafrica.org et envoyez votre candidature au PIA 2017 maintenant  ipa.africaninnovation.org.

Auteur : Magathe Ngokana

Source : www.info-afrique.com

La France pionnière du Lifi, la lumière Internet


Le Lifi, nouvelle technologie française, permet d’échanger des données informatiques grâce à une ampoule LED. La RATP prévoir d’en équiper tous les couloirs du métro parisien d’ici à 2020.

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Sur le plateau de Saclay, dans le quartier Camille-Claudel, la mairie de Palaiseau (Essonne) a installé 77 lampadaires Lifi (SLA).

Une nouvelle révolution technologique s’apprête à bouleverser notre vie quotidienne. Grâce au Lifi, pour « Light Fidelity », une simple ampoule LED installée sur la voie publique ou sur une lampe de bureau peut en effet permettre d’échanger des données – texte, images, vidéos… – avec un ordinateur, une tablette ou un smartphone. Autrement dit, le Lifi permet d’utiliser la lumière artificielle pour se connecter à Internet, sans fil. Exactement comme le WiFi mais gratuitement, à une vitesse 100 fois supérieure et sans ondes électromagnétiques. « Le Lifi ne va pas faire disparaître le WiFi ou le GSM [3G, 4G…], mais viendra les compléter. Les services spécifiques qui en découleront restent à découvrir. L’étendue des champs d’application est immense », précise Suat Topsu, l’inventeur.

Ce professeur de physique atomique à l’université Paris-Saclay a eu une illumination en 2005. Au sein de son laboratoire d’ingénierie des systèmes de Versailles (LISV), il travaillait sur les futurs véhicules sans conducteur. « Renault, avec qui j’étais en discussion, voulait mettre des bornes WiFi sur ses prototypes pour leur permettre de communiquer avec leur environnement, raconte-t-il. Je leur ai dit : ‘Et pourquoi ne pas utiliser des phares LED, comme ceux que BMW commence à installer sur ses voitures?' » Le chercheur explique au constructeur automobile qu’une LED, en s’allumant et en s’éteignant plusieurs millions de fois par seconde, peut transmettre des informations en langage informatique sous format « 0 1 1 1 0… » via le spectre optique, et non les bandes de fréquence radio comme le WiFi.

Une vingtaine de brevets déposés

Partant de cette idée, Suat Topsu monte un partenariat public privé  afin de lancer un projet financé par la Région Ile-de-France et des industriels tels Valeo, Renault et Continental. Cinq ans plus tard, un standard international baptisé Lifi est mis en place. Puis l’universitaire, qui a déposé une vingtaine de brevets, crée une start-up, Oledcomm, qui développe aujourd’hui des expérimentations avec de grosses entreprises (EDF, SNCF, Aéroports de Paris, Airbus, Thales, Peugeot…) ou dans des hôpitaux, musées ou quartiers de villes. Modeste, il tient à partager la paternité de sa découverte avec ses collègues japonais de l’université de Tokyo, qui ont commencé à explorer cette piste comme lui en 2005.

«Si on n’y prend pas garde, comme souvent en France, le concept nous échappera»

Les industriels de ce secteur émergent se sont réunis en une association loi 1901, Smart Lighting Alliance (SLA), présidée par le promoteur Marc Rozenblat. « Nous avons sous les yeux une technologie d’avenir née en France », s’enthousiasme-t-il. « Oledcomm a deux ans d’avance, nous pouvons être leader mondial à condition de ne pas regarder passer le train. Si on n’y prend pas garde, comme souvent en France, le concept nous échappera et prospérera ailleurs. » SLA organise la première conférence consacrée au « Lifi dans la ville » le 6 octobre au conseil régional d’Île-de-France. Suat Topsu y dévoilera le « premier lampadaire Internet Lifi au monde ».

Première conférence consacrée au Lifi

La planète dénombrerait quatre milliards de réverbères. Or une directive européenne proscrit les ampoules à gaz à compter de 2020 ; les communes s’équipent donc peu à peu d’éclairage LED. « Le réseau de communication existe déjà potentiellement. Chaque ampoule est appelée à devenir un hotspot sans fil », souligne Suat Topsu. « Mieux, ajoute Marc Rozenblat, les lampadaires appartenant aux villes leur permettront de communiquer auprès des habitants en géocontextualisant l’information : travaux sur un trottoir, horaires de la piscine, séances du cinéma, mais aussi les alertes. »

La ville de Palaiseau (Essonne) a ainsi créé au printemps dernier son propre réseau de communication dans le quartier Camille-Claudel, où les 77 lampadaires sont équipés du Lifi. En 2017-2018, les habitants auront accès à Internet, y compris dans leurs appartements. Ils ont reçu une petite antenne appelée « dongle » – de la taille d’une miniclé USB – qu’ils peuvent brancher sur leur smartphone via une prise jack. Fin 2017, tous les nouveaux smartphones devraient être équipés d’un capteur Lifi intégré.

D’autres usages quotidiens du Lifi commencent à émerger. À Paris, le client d’un supermarché du 19e arrondissement est guidé par son chariot Lifi jusqu’au produit qu’il recherche. À Liège, en Belgique, un musée commente au visiteur le tableau qu’il regarde. À Perpignan, l’hôpital utilise cette technologie pour transmettre en interne des données médicales. Mais le projet le plus ambitieux est sans doute celui de la RATP, qui s’apprête à lancer un système de guidage Lifi des voyageurs, et en particulier des aveugles, dans l’immense gare de La Défense. Dès l’an prochain, et jusqu’en 2020, l’ensemble des couloirs du métro parisien sera progressivement équipé. Avec l’ambition d’être le premier réseau mondial de transport entièrement Lifi.

Auteur : Bertrand Gréco

Source : www.lejdd.fr

Sénégal / Des jeunes polytechniciens fabriquent du javel avec l’eau de mer


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Le rêve peut conduire à des résultats inattendus. De jeunes polytechniciens de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar étaient affligés de voir beaucoup d’Africains succomber lors des épidémies de maladies virales liées au manque d’hygiène et d’insalubrité. Ils ont décidé alors de s’attaquer au problème en travaillant à rendre accessible un désinfectant très usité, à savoir l’eau de javel. L’équipe pluridisciplinaire invente un dispositif et explore alors des procédés chimiques. Au bout du compte, elle a fabriqué de l’eau de javel à partir de l’eau de mer qui a les mêmes propriétés. Les premiers échantillons sont distribués à l’Hôpital Dominique de Pikine et au Marché Tilène de la Médina.

Des étudiants de l’École supérieure polytechnique de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) viennent une nouvelle fois de démontrer qu’ils ne sont pas de simples consommateurs de connaissances et de technologies produites ailleurs. Grâce à des formules et procédés chimiques, ils ont fabriqué de l’eau de javel avec de l’eau de mer. Cette eau a les mêmes propriétés que l’eau de javel issue des procédés chimiques industriels. Ce sont les éléments qui entrent dans les compositions qui diffèrent.

Mais les propriétés sont les mêmes. C’est une grande avancée pour ces jeunes étudiants qui n’ont pas encore bouclé leur formation. C’est pour cela que les encadreurs ne cessent d’encourager ce groupe de jeunes tournés vers les inventions et les innovations.

Les analyses effectuées ont confirmé les priorités désinfectantes de l’eau de javel fabriquée à partir de l’eau salée ou l’eau de mer. En plus des procédés, un dispositif a été conçu pour simplifier les techniques. « Nous avons mis en place un dispositif qui produit de l’eau javel à partir de l’eau de mer. Nous avons fait en sorte que le dispositif puisse produire de l’eau de javel à partir d’un litre d’eau de mer ou d’une cuillerée de sel versée dans un litre d’eau. Le dispositif fonctionne, soit avec l’électricité, soit avec des batteries », explique Ousseynou Sylla, étudiant à l’Esp de Dakar. Contrairement à l’inventeur de ce désinfectant, le chimiste français Claude Louis Berthollet, qui avait choisi de passer par la réaction basée sur le dichlore et de la soude pour inventer l’eau de javel, les étudiants de l’Esp (Lissoune Ndiaye, Malick Demba Kidda, Alioune Badara Kamara, Yaye Fama Dieng), ont concentré leur réflexion sur une solution aqueuse salée. Ainsi tous qui ceux veulent fabriquer l’eau de javel et qui maîtrisent leur technologie peuvent le faire aussi bien près de la mer ou à l’intérieur du continent avec un dispositif léger et utilisable même en campagne. « L’eau de javel, c’est un désinfectant indispensable pour la préservation de la santé. Mais beaucoup de ménages, aussi bien dans les villes que dans les villages, n’ont pas les moyens d’avoir ces produits à suffisance parce qu’ils sont appelés à faire plusieurs dépenses dans le mois », justifie l’étudiant.

Par la simplification du procédé et la réduction des coûts de production, les jeunes polytechniciens balisent ainsi la voie à l’accès en masse à l’eau de javel. « Il suffit de mettre un litre d’eau et une cuillerée de sel et faire fonctionner l’appareil avec l’électricité ou une autre source d’énergie et avoir son eau de javel au bout de 15 à 20 minutes », commente Ousseynou Sylla.

Réduction du coût de fabrication

Les étudiants ont mis des échantillons à la disposition des populations. Des bouteilles ont été distribuées à l’Hôpital Dominique de Pikine et au Marché Tilène. Le feed-back des structures et des personnes qui ont utilisé des échantillons ont convaincu les étudiants qui peuvent participer à la lutte contre des maladies en rendant accessible ce produit. Il faut rappeler que la préservation de la santé des personnes à revenu modeste ou intermédiaire a été le point de départ de cette innovation. Pour ces jeunes polytechniciens, ce n’est pas normal en Afrique que des personnes continuent de mourir pour des questions liées à l’hygiène et à l’insalubrité. « Nous avons constaté que le manque d’hygiène et l’insalubrité causent de nombreux décès.

Or tous ces décès sont évitables si les produits désinfectants sont disponibles. Nous nous sommes dits qu’il faut se rebeller contre cet état de fait », raconte M. Sylla qui fait partie d’un groupe qui a été plusieurs lauréats des concours sur les innovations et l’entreprenariat social. Comme pour beaucoup de porteurs de projets innovants, les chances de production à une échelle importante sont minimes. L’accompagnement par des industriels est un défi à relever dans ce secteur en plein frémissement depuis l’explosion des nouvelles technologies.

L’historique d’une invention

En tout état de cause, l’invention de l’eau de Javel a son histoire. C’est le chimiste français Claude Louis Berthollet qui a été le premier à mettre en évidence les propriétés décolorantes du chlore en partant d’un procédé de blanchissement des toiles avec une solution de chlorure et d’hypochlorite de potassium. C’était en 1777.

Mais le Français doit beaucoup au chimiste suédois Scheele qui a découvert le chlore en 1774. Au fil des années, d’autres scientifiques essaieront d’affiner les procédés. En 1820, le pharmacien Antoine Germaine Labarraque étudie les qualités désinfectantes des dérivés chlorés et des hypochlorites de potassium et de sodium. Il a mis au point une solution de chlorure et d’hypochlorite de sodium. Aujourd’hui, l’innovation apportée par ces jeunes sénégalais s’inscrit dans l’affinement des procédés de fabrication.

Auteur : Idrissa SANE

Source : www.lesoleil.sn

Un alcool synthétique pour éviter la gueule de bois ?


SCIENCE – Un scientifique souhaite lancer un nouveau produit, l’alcosynth, pour remplacer l’alcool traditionnel en évitant les effets du lendemain et les dégâts de la boisson sur la santé.

Une soirée alcoolisée sans les haut-le-cœur du lendemain ? Pour David Nutt, professeur à l’Imperial College London, c’est possible. Puisque l’alcool peut faire tant de dégâts, il a pris le mal à la racine en développant un nouveau breuvage pour éviter les maux de têtes, nausées et autres bouches asséchées. « L’alcosynth » devrait même préserver le foie et le cœur.

Cette boisson miracle est une synthèse liquide de plusieurs composés dont la recette, gardée secrète par son inventeur, est aujourd’hui sous scellés, explique The Independent. Le but : provoquer l’ivresse pendant quelques heures comme de l’alcool traditionnel sans endommager les parties sensibles du cerveau.

De « très bons mojitos » à l’alcool synthétique

« Nous savons où les bons effets de l’alcool sont activés dans le cerveau et nous pouvons les imiter. Mais en évitant les mauvaises zones, on évite les mauvais effets », résume David Nutt. Résultat : le chercheur britannique a inventé près de 90 combinaisons chimiques différentes, dont deux sont en phase de test pour être commercialisées.

Pour lui, cette drôle de potion devrait même remplacer les rhums, vodka, whisky ou tequila dans vos cocktails d’ici 2050. « [Ces synthèses] permettent de faire de très bons mojitos. Elles permettent aussi de faire des choses très pures comme les Collins [une catégorie de cocktail à base de citron et d’eau gazeuse, nldr]. L’une des deux n’a presque aucun goût et l’autre a un goût un peu amer », détaille l’inventeur de l’alcosynth.

La santé publique, un argument

Mais pour cet ancien conseiller spécialiste des drogues au gouvernement, qui a été remercié après avoir déclaré que l’ecstasy était moins dangereux que de monter à cheval, le chemin est encore long. En plus de l’industrie de l’alcool réputée pour ses puissants lobbies, le chercheur doit infléchir la régulation du marché.

Selon le think tank Adam Smith Institute qui a publié une étude sur cette invention le 23 septembre, l’alcosynth serait « 100 fois plus sûr » que l’alcool classique. Même si les chercheurs assurent que l’alcosynth ne peut pas provoquer d’excès (la substance exaltante atteindrait un niveau maximum à un certain stade de consommation), d’autres questions restent en suspens, comme celle de l’addiction.

Selon l’Insee, l’alcool tue 49.000 personnes en France chaque année. Parmi toutes les drogues, il s’agit de la deuxième la plus meurtrière après la cigarette. En attendant de pouvoir siroter votre alcosynth dans les bars, rappelons que la meilleure façon d’éviter la migraine du lendemain reste pour l’heure la modération.

Auteur : Capucine Moulas

Source : www.lci.fr

Canada / Le capitalisme au service de l’environnement


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Quand je n’ai pas de petites bouteilles d’eau à la maison, j’en bois moins. Mais ma conscience m’empêche d’acheter ces satanées bouteilles, une véritable plaie pour l’environnement.

Voilà qu’un inventeur a trouvé une alternative recyclable à la bouteille d’eau en plastique.

Pour l’instant, ces contenants en carton ciré, petit format, coûtent cher, soit 1,79$ la bouteille. Mais avec le jeu de la concurrence, quelqu’un va inévitablement proposer un produit semblable à plus faible coût

Le libre-marché dans toute sa splendeur : dès qu’un besoin est identifié, quelqu’un va travailler à le satisfaire à un coût acceptable pour le marché.

Dire que certains rêvent encore d’une économie dirigée par l’État.

Auteur : Lise Ravary

Source : www.journaldemontreal.com

Le Thouarsais Barigault envisage la  » moto douce « 


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Patrick Barigault dans son atelier de Missé. Il envisage la création d’une moto thermique à zéro émission polluante. Pour lui, les inventeurs de garage sont utiles.

Créateur d’un scooter électrique il y a près de 20 ans, le Thouarsais Patrick Barigault planche sur la moto non polluante. Avec son réseau d’amis.

Il y croit, à la moto douce, Patrick Barigault. Mais, au choix, sa préférence irait plutôt vers la moto à moteur thermique avec zéro émission (ou presque) plutôt qu’à la moto électrique.

L’inventeur des motos qui portent son nom (Barigo) et dont on va célébrer les 40 ans à Thouars cultive ses souvenirs à Missé.

Dans le rétro de sa vie apparaissent les prestigieuses victoires de ses motos aux Paris-Dakar en Afrique. « Sur le plan de la créativité, les châssis innovants des «  Barigo  » m’ont apporté une grande célébrité. Mais pas d’argent car l’aventure industrielle a été un fiasco dont je ne suis pas responsable. Depuis, les banquiers regardent mes projets avec suspicion. »

Il se dit « usé » mais l’œil est toujours vif et les neurones tournent à plein régime dans le petit atelier familial de Missé, près de Thouars, berceau de la famille. Car il y a du Géo Trouvetout mâtiné de professeur Tournesol dans ce personnage attachant qui a pris le virage de l’écologie appliquée il y a une vingtaine d’années avec la création d’un scooter 100 % électrique. « Bien avant que Peugeot ne lance le sien », commente sa sœur Martine.

La révélation de Compostelle

Ce scooter, qui a patrouillé avec la police rochelaise à l’époque, a trouvé une application plus suivie en version trois roues : désormais fabriqué à Loudun, le « Loustic » non polluant a été utilisé pour les retransmissions télévisées d’athlétisme notamment. « Aujourd’hui, il est vendu comme engin de service utilitaire pour les collectivités. » Ses innovations ne sont pas minces : un pack électrique interchangeable qui déclipse en deux minutes et une roue-moteur. Mais les ventes sont limitées à des petites séries.

Patrick Barigault – qui a sa petite idée sur la captation des marchés par les grandes firmes – n’est pas totalement dégoûté par la création pour autant.

Il a bien l’envie de mener à terme le projet de « moto propre ». « Après l’échec de la marque, j’ai fait la route de Saint-Jacques-de-Compostelle. Je suis redevenu piéton et je me suis fait une philosophie en me posant la question de mon utilité. » La réponse sera environnementale.

« Je travaille en lien avec une école d’ingénieurs de Clermont-Ferrand. L’objectif serait que cette moto thermique se rapproche du zéro émission polluante. A mon sens, cela se joue au niveau de l’échappement. Et ça doit fonctionner. » Cette idée fédère l’ancienne équipe Barigo : « Elle est là, les cerveaux sont en réseau. Je veux bien apporter ma pierre à l’édifice mais il faut quelqu’un à la manœuvre… » Pour financer et concrétiser l’idée. C’est toujours le plus délicat…

En savoir plus

Les Barigo au Salon de l’habitat à Thouars

Lors du Salon de l’habitat et du développement durable, samedi 24 et dimanche 25 septembre, à l’orangerie de Thouars, plus d’une vingtaine de motos Barigo seront exposées, dont les plus rares comme Onixia, Magie Noire et des prototypes.

Des admirateurs de la marque seront présents pour célébrer ses 40 ans. Parmi eux, Thierry Cazenabe, auteur d’un livre et d’un documentaire sur Barigo. Des pilotes seront aussi là : Grégoire Verhague (3e scratch du Dakar 1982 sur HB), Guy Dreyfus (vainqueur du Marathon 1983 sur GRS), Raymond Loizeau (pilier du Dakar des années 80), etc.

Auteur : Dominique Hérault

Source : www.lanouvellerepublique.fr

Top des inventions vraiment inutiles, mais tellement indispensables


On ne compte plus le nombre d’inventions qui sortent chaque année. Et si certaines sont d’une grande utilité, d’autres sont pour le moins surprenantes, voire totalement inutiles. Nous vous proposons aujourd’hui une liste d’inventions dont on pourrait bien entendu se passer, mais que vous voudrez immédiatement après les avoir vu. Et on commence tout de suite très fort avec ces magnifiques parapluies pour chaussures. Idéal pour protéger vos nouveaux souliers les jours de pluie. Avouez, vous êtes à deux doigts de craquer.

Le sac à main aquarium

Idéal pour promener Némo dans la rue et lui faire voir autre chose que le mur de votre cuisine.

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Repose tête pour transports en commun

Piquer un petit sommeil dans le métro aux heures de pointe sans baver sur l’épaule de votre voisin, quel bonheur.

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Plateau-repas pour conducteur affamé

Un petit creux au volant ? Pas la peine de vous attabler avec ce plateau qui se fixe à votre volant. A ne pas utiliser en roulant bien entendu.

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La cravate-parapluie

Élégant et pratique, cet accessoire est un must-have. Seule contrainte, ne pas ouvrir votre veste en pleine réunion.

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La pince à boules

Calme toi petit pervers, on parle de boules de neige. Cette pince est idéale pour les fainéants aux sports d’hiver.

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Des écouteurs pour capter les sons ambiants

Et en plus, vous pouvez les fabriquer vous-même avec deux bols et un arceau.

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Casque repose tête

Une ventouse, un casque de chantier et à vous les siestes entre deux stations de métro.

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Casquette distributeur de PQ

Double utilité pour cet accessoire : pour vous moucher ou pour vous t……

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Le stick de beurre

Oubliez la corvée d’étaler le beurre encore très dur, sur une biscotte qui va se briser en mille morceaux. Ce stick permet de beurrer vos tartines en un clin d’œil.

butter-stick

Cravate multi-fonctions

Après la cravate-parapluie, voici la cravate qui remplace votre trousse. Une paire de ciseaux, des trombones, une règle, un cutter… rien ne manque.

pocket-tie

Lunettes-entonoirs

Qui ne s’est jamais mis des gouttes sur les joues ou le front en tentant de viser l’œil ? Tout le monde ! Avec cette invention, impossible de manquer votre cible.

eyedrop-funnel

Le clavier-plateau-repas

Impossible de perdre du temps lorsque vous jouez ou travaillez avec cette assiette directement intégrée dans votre clavier.

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Le cache anus pour animal

A changer à chaque selle !

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Le masque de beauté

Pour les moins douées qui débordent à chaque raccord maquillage.

lipstickassistant

La serpillière humaine

Pour que les déambulations à quatre pattes du petit dernier ne servent pas à rien.

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Appareil photo à 360°

C’était un bon début, mais la solution n’a pas été retenue par les industriels de la photographie.

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Le « vernisseur » d’ongles

Pour un nouvelle couleur express au bout des ongles.

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Le chausson-balayette

Une miette de pain qui traine sur la moquette ? Pas besoin de sortir la pelle et la balayette, elles sont au bout de vos pieds.

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La loupe-briquet

Pas de briquet ni d’allumette ? Un rayon de soleil suffit avec cette invention pour vous en griller une petite.

solarpoweredcigarrete

La paire de seins pour papa

Messieurs, vous qui avez toujours rêvé d’avoir une belle paire de seins, vos vœux sont désormais exaucés.

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Les baguettes-ventilateur

Manger des nouilles trop chaudes et se brûler le palais ne vous arrivera plus jamais.

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Auteur : Nicolas

Source : hitek.fr