William Salice, l’inventeur de l’œuf Kinder, est décédé


oeuf_kinder

Ferrero a vendu des milliards d’œufs Kinder en plus de 40 ans.

William Salice, l’inventeur de l’oeuf Kinder, est mort jeudi 29 décembre au soir à 83 ans à Pavie, dans le nord de l’Italie, a annoncé la fondation « Color your life » qu’il avait créée pour les jeunes.

Entré dans l’entreprise Ferrero en 1960, William Salice était devenu le bras droit du patron visionnaire Michele Ferrero, le père de la pâte à tartiner Nutella décédé en 2015.

Succès immédiat

Dans les années 1970, le chocolatier cherchait un moyen de lutter contre le caractère saisonnier des œufs de Pâques, qui condamnait les moules au chômage technique la majeure partie de l’année, et a eu l’idée d’y glisser une surprise. Ainsi est né l’œuf Kinder Surprise, dont la coquille de chocolat au lait contient une capsule en plastique renfermant les pièces de très petits jouets à assembler. Le succès est immédiat, et durable : Ferrero a vendu des milliards d’œufs Kinder en plus de 40 ans – 100 millions par an en France – et assure en produire chaque mois de quoi paver les 400.000 m2 de la Macroplaza Monterrey à Mexico.

« L’inventore c’est Ferrero, moi j’ai juste été l’exécutant matériel », répétait M. Salice, qui qui a ensuite contribué à l’élaboration de nombreux autres produits comme le Ferrero Rocher et le Pocket Coffee. Parti à la retraite en 2007 avec un bonus de 400 000 euros, il a consacré cette somme à la création de « Color your life », un campus-pépinière sur la riviera italienne pour aider des jeunes de 13 à 18 ans à développer leurs talents, selon la presse italienne.

L’œuf Kinder interdit aux USA

L’immense succès des œufs Kinder a cependant été terni par plusieurs drames, comme la mort mi-janvier à Toulouse d’une fillette de 3 ans et demi étouffée par un petit jouet. Après enquête, le parquet avait dédouané Ferrero. Les œufs Kinder sont cependant interdits aux États-Unis, en raison d’une loi de 1938 interdisant de mettre un objet dans une denrée alimentaire, mais aussi depuis cet été au Chili, dans le cadre d’une nouvelle loi pour lutter contre l’obésité.

Source : www.midilibre.fr

Maker spaces, fab labs, financement participatif : les outils de l’inventeur du XXIème siècle


Les inventeurs d’aujourd’hui ont plus de chances de succès que Henry Ford. Les technologies numériques, les maker spaces, fab labs, incubateurs et le financement participatif offrent l’opportunité aux inventeurs du XXIème siècle d’exprimer tout leur talent. C’est le point de vue de Vicki Holt est PDG de Proto labs, société américaine de fabrication de pièces prototype par impression 3D.

A l’évocation du terme « inventeur», les noms d’Edison ou de Bell viennent souvent à l’esprit avec leur pendant actuel : Elon Musk ou Larry Page. Passer du stade du concept à celui de commercialisation est toutefois radicalement différent de l’époque de Henry Ford : les inventeurs actuels bénéficient des outils numériques qui leur permettent de gagner du temps, de l’argent et de limiter les risques de mise sur le marché. De plus, ils peuvent encourager la collaboration et améliorer les chances de réussite d’un produit. Les inventeurs modernes ont toutefois leur lot de difficultés à surmonter, étant donné que 50 % des startups survivent à la traversée de la « Vallée de la mort », cinq ans après leur création.

Malgré ces risques, trois innovations majeures donnent aux inventeurs actuels des avantages indéniables sur l’époque de Ford, notamment lors de la phase de conception. Du croquis à la CAO (conception assistée par ordinateur), la Ford Motor Company a conservé plus d’un million de dessins de pièces détachées entre 1903 et 1957. Chaque dessin contenait des informations sur la date de mise en production, les modifications de conception, les raisons de ces changements et les modèles auxquels ces pièces étaient destinées. Pour chaque modification apportée à la Ford T, l’entreprise avait l’habitude de refaire un dessin, fabriquer une pièce et faire des essais avec celle-ci pour s’assurer de son bon fonctionnement. En cas de dysfonctionnement, il fallait revoir sa copie au propre comme au figuré.

Avec les outils numériques, les inventeurs ont les moyens de créer, revoir, faire des essais et collaborer autour de dessins électroniques à une cadence inimaginable pour les équipes de Ford. Les logiciels actuels de modélisation sont très abordables ce qui offre de nombreuses opportunités pour les designers en leur permettant de franchir aisément la première étape du processus de développement de produits. Grâce aux logiciels de conception, les utilisateurs ont accès à des outils de pointe dédiés au développement de produits qui leur permettent de gagner du temps, de l’argent et de limiter les risques liés à toute nouvelle création. Ils font office de catalyseur pour donner vie à des idées couchées sur le papier en les convertissant en modèles 3D.

Tiers lieux, incubateurs, fab lab, coworking, financement participatif…

Parallèlement aux outils de design collaboratifs, les inventeurs d’aujourd’hui peuvent consulter des communautés liées au mentorat, aux outils de fabrication, aux modes de financement et aux professionnels et obtenir rapidement des retours constructifs. Les maker spaces sont des lieux où les entrepreneurs peuvent co-créer et accéder à des équipements techniques tels que des imprimantes 3D et des découpeuses laser, précieux pour la phase de prototypage. De plus en plus nombreux, ces tiers-lieux démontrent l’intérêt du travail en groupe et de l’accès à des équipements high-tech pour concrétiser des projets. En France, ces espaces dédiés à la création se sont largement multiplié ces dernières années : on en compte près de 250 faisant de la France un des pays les plus dynamiques.

Les incubateurs et les accélérateurs mettent également des lieux de co-working à disposition des start-up, mais le processus qui aboutit à la mise sur le marché du produit y est plus formel car accompagné d’un mentorat et de mises en relation avec des industriels. Les créateurs en herbe se battent pour accéder à ces programmes d’accompagnement, qui nécessitent de présenter un business plan très détaillé. De fait, pour envisager cette solution, il faut être déjà à un stade un peu plus avancé de développement du produit.

Les plateformes de financement participatif permettent aussi aux startups de se faire connaître auprès de clients potentiels. Les entrepreneurs s’affranchissent de l’étape de la preuve de concept (POC) et peuvent ainsi valider plus rapidement la commercialisation. La réussite d’une campagne est une preuve solide de l’attractivité du produit et les fonds collectés sont réinvestis dans la production.

Permettre aux inventeurs d’optimiser le design, de gagner du temps et de l’argent

Toutes ces ressources qui n’existaient pas à l’époque de Ford sont devenues indispensables, en donnant aux projets le coup de pouce nécessaire pour dépasser le stade du développement produit.

A l’époque de Ford, le manque de structures de mise en production viables et abordables marquait bien souvent la fin de l’aventure pour les inventeurs. Ils étaient peu nombreux à pouvoir investir dans leurs propres équipements, et les sous-traitants proposant de tels matériels n’existaient pas encore. Aujourd’hui, les sous-traitants assurent des services de production à la demande très haut de gamme et relativement abordables. Pas d’équipements à acheter et pas de contrats de production à grande échelle à signer.

Cela signifie que toute personne qui en a besoin peut recevoir rapidement (parfois en moins de 24 heures) des pièces de qualité industrielle afin de fabriquer un prototype ou de lancer la production de son produit. La collection de dessins de pièces de Ford appartient au passé. A l’ère du numérique, il est possible d’obtenir des avis sur la conception quasiment en temps réel pour des modèles réalisés en CAO, afin de faire des ajustements avant la mise en production. Cela peut améliorer le taux de réussite d’un produit, mais aussi permettre aux inventeurs d’optimiser leur design, de gagner du temps et de l’argent pendant la phase de prototypage, pour ainsi se focaliser sur la finalisation de leur produit en vue de sa mise sur le marché.

La fusion des logiciels d’automatisation et des matériels de fabrication interconnectés permet de concevoir des pièces et de les produire plus vite et moins cher, ce qui accélère les phases de développement, de test et de commercialisation des nouveaux produits. Un processus qui aurait pris des mois ou des années par le passé, peut désormais être bouclé bien plus vite. Une nouvelle génération d’innovations peut ainsi exprimer tout son potentiel. L’innovation et l’invention se portent très bien aujourd’hui ; Monsieur Henry Ford serait fier de voir le chemin parcouru depuis son époque.

Auteur : Vicki Holt – Source : business.lesechos.fr/entrepreneurs/

Burkina Faso / Les inventeurs d’une machine capable de transformer tout déchet plastique en carburant, récompensés


frere_santo_2016

Les frères Sanfo ont remporté le premier prix de la 1re édition de la médaille «Thomas Sankara de l’innovation», récompensant les personnes qui se sont illustrées dans le domaine de l’innovation et de l’invention, a-t-on appris lundi, à l’issue de la cérémonie de distinction.

Les lauréats ont été récompensés grâce à leur invention de la machine capable de transformer tout déchet plastique en carburant, essence et Diesel entre autres.

Cette innovation a séduit les membres du jury et a permis aux inventeurs de remporter la médaille d’or, accompagnée d’un prix d’une valeur d’un million de FCFA. En outre, chaque inventeur a reçu une attestation de reconnaissance.

Le 2e Prix d’une valeur de 750.000 FCFA a été remporté par un architecte, Diébédo Francis Kéré. Celui-ci a mis en place un habitat utilitaire, un microclimat fonctionnant sous climatisation naturelle.

Quant au 3e prix, il est revenu à Jean Pierre Dondassé, avec son incinérateur écologique. Il a décroché la médaille de Bronze avec une enveloppe de 500.000 FCFA.

Pour cette première édition de la compétition qui a connu son apothéose le vendredi 23 décembre dernier, huit candidats ont été présélectionnés.

Ces inventeurs et innovateurs ont été présélectionnés sur la base de l’originalité de l’invention ou de l’innovation, son utilité publique, la facilité d’utilisation, les perspectives de l’invention et le critère humain de l’œuvre.

Selon le promoteur, Boukaré Bara, la médaille «Thomas Sankara de l’innovation» va à l’encontre de ceux qui pensent que l’Africain n’est pas capable d’inventer et d’innover.

La manifestation vise à distinguer et mettre en lumière des personnes qui ont posé des actes allant en droite ligne avec la philosophie du père de la révolution burkinabè, le capitaine Thomas Sankara qui dirigé le Burkina Faso de 1983 à 1987.

Cette première édition a été financée par la diaspora burkinabè en Allemagne et se limite pour l’instant aux candidats Burkinabè. Mais à l’avenir, cette médaille se voudra panafricaine, voire mondiale.

La deuxième édition est prévue le 21 décembre 2017 et les inscriptions seront ouvertes à partir du 15 janvier 2017.

Source : www.apanews.net

Un inventeur québécois victime d’une arnaque sur Kickstarter


bernard_goupil_2016

Bernard Goupil a utilisé le site de sociofinancement Kickstarter puisqu’il avait besoin de 10 000 $ pour commercialiser son support pour tablette électronique qui se fixe à l’arrière des sièges d’avion.

Crowdfund Social, une entreprise américaine qui prétend avoir « orchestré » la fameuse campagne de financement du Ice Bucket Challenge en 2015, est soupçonnée par des dizaines d’utilisateurs de Kickstarter d’être derrière une arnaque très répandue sur les sites de sociofinancement. L’inventeur québécois Bernard Goupil estime être tombé dans son piège.

atlas_invention_2016

L’Atlas

Ingénieur de carrière, M. Goupil a eu une idée toute simple : un support pour tablette électronique qui se fixe à l’arrière des sièges d’avion. Comme il avait besoin de 10 000 $ pour commercialiser son invention, il a lancé à l’automne une campagne sur le site de sociofinancement Kickstarter.

Presque immédiatement, il a été inondé d’offres d’entreprises de marketing lui promettant d’augmenter la visibilité de sa campagne sur l’internet. L’une d’elles, qui a atterri directement dans sa boîte de courriels personnelle, a davantage attiré son attention. L’auteur affirmait avoir été recommandé par un ami. « Pour 500 $US, on me promettait une équipe professionnelle de communicateurs qui propagerait mon projet sur Twitter, Facebook et ailleurs », raconte M. Goupil. D’autres entreprises, comme Backerclub, lui ont rapporté des milliers de dollars en contributions. Il a donc décidé de tenter sa chance avec Crowdfund Social.

Une demi-douzaine d’autres entrepreneurs avec qui La Presse est entrée en communication ces dernières semaines ont raconté sensiblement la même histoire.

Après avoir payé les 500 $ demandés, ils ont reçu un message avec des recommandations très génériques, mais aucune campagne de marketing ne semblait être mise en œuvre.

Puis quand ils se sont plaints du service, ils ont vu apparaître parmi les contributeurs de leur campagne des personnes qui leur étaient inconnues et qui promettaient de leur verser des sommes considérables. « J’ai remarqué des promesses de financement de 100 $, 150 $ et même 350 $ de personnes que je ne connaissais pas », explique M. Goupil.

Mais une fois la campagne terminée, les sommes promises n’ont jamais été versées, et les comptes de contributeurs généreux sont disparus. Le mot s’est passé sur Kickstarter, et plusieurs utilisateurs ont compris qu’ils étaient tombés dans le même piège. Plusieurs victimes se sont rendu compte que Crowdfund Social – qui utilise aussi le nom d’entreprises First Wave PR – leur a livré très exactement le même rapport d’activité pour les convaincre de sa légitimité. « Le plus étonnant, c’est qu’ils ont un numéro de téléphone et que quelqu’un répond au bout du fil quand on appelle pour se plaindre. Ils écoutent poliment et promettent d’améliorer la situation, mais ils ne font rien de plus », indique Brian Horowitz, concepteur de vêtements de mode très actif sur Kickstarter.

UNE ARNAQUE FRÉQUENTE

Joint au téléphone, le soi-disant responsable de Crowdfund Social, qui affirme parfois s’appeler Andrew Freeman, a raccroché lorsque nous lui avons posé des questions.

« Ce sont des gens très convaincants. Ils passent par le courriel personnel et semblent connaître notre produit », dit Kenneth Ventroba, designer de cuillères stylisées, qui dit s’être fait arnaquer une somme de 995 $ par Crowdfund Social.

Selon l’avocat Kendall Americo, spécialiste des campagnes de sociofiancement à Washington, ce type d’arnaque est très fréquent sur les Kickstarter, Indiegogo et autres sites de sociofinancement de la Toile.

« Les utilisateurs se font énormément solliciter. Tout le monde se prétend un spécialiste du marketing. Mais objectivement, quand on embauche une boîte de marketing qui promet des miracles pour 500 $, il faut se questionner. Faites vos devoirs avant d’accepter leur offre. »

Kickstarter n’a pas répondu à nos questions. L’entreprise fait parvenir à chacun de ses utilisateurs une lettre l’invitant à faire preuve de prudence avec les nombreux services de marketing. « Nous ne tolérons aucun spam sur Kickstarter », écrit l’entreprise.

Bernard Goupil, lui, a tout de même réussi son pari. Malgré l’arnaque dont il se dit victime, il a dépassé ses objectifs de financement sur Kickstarter de près de 5000 $. Son produit, appelé Atlas, a déjà été vendu à quelques milliers d’exemplaires. « Je me suis dit qu’il fallait que je dénonce la situation, parce que même en étant d’un naturel prudent avec ce genre de promesse, même en faisant des vérifications, je me suis fait avoir », dit-il.

Auteur : Tristan Péloquin – Source : www.lapresse.ca

Les demandes de protection des marques algériennes se feront bientôt en ligne


Les demandes de protection des marques en Algérie, se feront en ligne, dès le début de l’année prochaine, a annoncé mercredi, le Directeur général de l’Institut National Algérien de la Propriété Industrielle (INAPI), Abdelhafid Benmehdi, lors de la journée d’information et de sensibilisation sur la «Protection de la propriété industrielle en Algérie», organisée à Oran.

Il sera possible, dès le début de 2017, de déposer par Internet, une demande de protection des marques, des dessins et modèles, des brevets et autres appellations d’origine, a indiqué Abdelhafid Benmehdi, soulignant l’importance de la propriété industrielle qui joue un grand rôle dans la compétitivité des entreprises.

«L’entreprise qui ne se protège pas, rencontrera immanquablement des problèmes de contrefaçons et n’aura aucune valorisation de sa propriété immatérielle » a-t-il fait observer.

De son côté, le directeur des marques au ministère algérien de l’industrie et des mines, Tarik Selloum a passé en revue les textes règlementaires portant sur la protection de la propriété industrielle en Algérie. Il a également déploré le fléau de la contrefaçon qui constitue un danger pour la santé et la sécurité du consommateur, rappelant que le Gouvernement a ratifié plusieurs conventions et traités et adhéré aux protocoles internationaux en la matière.

La rencontre d’Oran qui a réuni des services des douanes et des opérateurs économiques, a été consacrée à la présentation de l’INAPI, ses missions, le système de protection de la propriété industrielle en Algérie en matière de marques, des dessins et modèles industriels et des brevets.

Elle a également permis aux représentants des différentes entreprises présentes d’exprimer leurs doléances, face à la déferlante des produits contrefaits. Plusieurs intervenants ont sollicité l’assistance de l’INAPI, en matière de contrôle, de manière à protéger au mieux leurs marques et brevets en cas d’utilisation ou reproduction non autorisée.

Selon les statistiques de l’INAPI, en 2016, 620 demandes de nouveaux brevets ont été reçues dont 100 émanant des opérateurs nationaux.

Auteur :Aliste Flandrain

Source : lemagazinedumanager.com

Inventeur cherche constructeur


Daniel Brincat est connu dans tous les festivals d’art en tant que peintre. Mais il est également inventeur d’objets du quotidien et surtout de jeux de société. Portrait.

daniel_brincat_2016

C’est une particularité chez Daniel, il a su exploiter un don pour le dessin associé à une importante culture artistique. On le ressent en pénétrant dans sa maison où ce sont de grandes fresques murales qui remplacent le papier peint ou les peintures que l’on retrouve habituellement sur nos murs. Il a su lier une carrière professionnelle de directeur commercial avec sa création artistique et un sens aigu de l’observation.

Une vraie créativité

C’est ainsi qu’il développe actuellement un nouveau système de raclette à vitre afin d’éviter les angles morts lors du nettoyage de fenêtres en s’inspirant de problématique qu’il a rencontré dans son quotidien. Une innovation dont la seule problématique se trouve dans la fabrication : « j’ai des contacts industriels très prometteurs, mais l’investissement pour créer les moules est très important, du coup on est en pleine réflexion, mais le projet est sur de bonnes voies ». Une créativité qui se retrouve dans son autre passion, les jeux de société, sur lesquels il base beaucoup d’espoir.

Réflexion et stratégie

Certains s’en rappellent peut-être, au début des années 80, la société Habourdin en surfant sur le succès du Rubik’s Cube et autres Babylone avait créé le jeu Satanix. Un tube sur lequel pivotaient 16 anneaux de lettres avec lesquels, en les faisant tourner, chaque joueur devait former des mots : « j’en suis un des instigateurs, ce fut un gros succès que nous avons tenté de dériver en version braille ». Un jeu qui reste aujourd’hui coté auprès des joueurs et collectionneurs.

Daniel a actuellement 3 autres projets de jeux de sociétés le « Triomphalettre » un jeu de logique basé sur l’assemblage de lettre en équipe, le « Jeu des Signes », utilisant les signes des cartes. Il reste un jeu de stratégie et le « Samouraï de l’Espace », en cours de développement qui regroupe stratégie et plateau : « C’est très complexe de créer un jeu de société, les règles nous paraissent simples, mais elles ne passent que rarement l’épreuve de la partie en famille, c’est là que nous pouvons en corriger les imperfections ».

Des jeux aboutis donc, auquel il ne manque plus qu’une chose, le fabricant qui pourra les produire à grande échelle, c’est le nouvel objectif de Daniel, nul doute qu’il n’y parvienne.

Informations : www.tableaux-cuivre.over-blog.com

Auteur : Thomas Martin

Source : www.larepublique77.fr

Brevets illégaux, vol de propriété intellectuelles. Le clan en action !


Le 06 Mars 2017

L’article « Brevets illégaux, vol de propriété intellectuelles. Le clan en action ! », de Monsieur Johann SYSCERA, source : MEDIAPART.fr, a été supprimé par la demande de Monsieur Alain RHEIN, Président de la Société par actions simplifiée « CABINET BLEGER-RHEIN-POUPON », par courrier en recommandé, N°1A 129 624 8773 7, du 03 mars 2017.

Raison :

Cet article, d’un volume de 2787 caractères, désigne le « CABINET BLEGER-RHEIN-POUPON »de manière nominative à plusieurs reprises, lui prêtant des activités qu’elle conteste fermement.

La publication et le contenu de cet article ont été constatés par un huissier.

Cet article porte gravement atteinte à la réputation, à l’honneur, à la considération et à l’intégrité de la société « BLEGER-RHEIN-POUPON » en l’accusant, de manière totalement infondée et non démontrée, de commettre des actes illicites.

Conformément aux dispositions combinées des articles 29 de la loi du 29 juillet 1881 dite loi relative à la liberté de la presse, 93-2 de la Loi du 29 juillet 1982 dite Loi relative à la communication audiovisuelle, 6 .II, .IV, et .V de la Loi N° 2004-575 du 21 juin 2004 dite Loi pour la Confiance dans l’Économie Numérique et du décret N° 2007-1527 du 24 octobre 2007, Monsieur Alain RHEIN adresse par la présente une demande officielle de la société « CABINET BLEGER-RHEIN-POUPON » qui sollicite le retrait de l’article « Brevets illégaux, vol de propriété intellectuelles. Le clan en action ! », de Monsieur Johann SYSCERA, publié sur le site « www.invention-europe.com ».

Compte tenu de ces éléments, la société « CABINET BLEGER-RHEIN-POUPON »se réserve le droit de poursuivre l’auteur de cet article devant les juridictions pénales pour pour diffamation dans les conditions prévues par l’article 29 de la loi du 29 juillet 1881.

A toutes fins utiles, nous vous informons que nous avons adressé une demande similaire de retrait à la société « MEDIAPART », puisque cet article a été initialement publié sur le site blogs.mediapart.fr.

La société « MEDIAPART » a réagi sans délai en procédant à la suppression immédiate de cet article litigieux.

Cet article constitue en effet un contenu manifestement illicite dont la société « CABINET BLEGER-RHEIN-POUPON » est parfaitement fondée à demander le retrait immédiat.

Dans ce contexte, Monsieur Alain RHEIN vous prie de bien vouloir procéder au retrait immédiat de l’article précité dont les références sont rappelées ci-dessus.