Création d’entreprise : les 10 repères pour vérifier que votre idée tient la route


Les oubliettes du business sont pleines d’idées géniales qui n’ont pas résisté à l’épreuve des faits. Les dix points à vérifier pour vous assurer que la vôtre fera mieux que les autres !

1 POUVEZ-VOUS RÉSUMER VOTRE IDÉE EN UNE MINUTE ?

Entre une et quatre minutes, c’est en général le temps dont disposent les candidats lorsqu’ils pitchent et présentent leur projet devant un banquier ou un investisseur. Moralité : une bonne idée s’exprime clairement et en peu de mots. Entraînez-vous à la « pitcher » auprès de vos proches. S’ils ne la comprennent pas, c’est qu’elle demeure obscure ou inaboutie et nécessite d’être peaufinée avant d’être présentée à des investisseurs.

2 A-T-ELLE DÉJÀ ÉTÉ DÉPOSÉE ?

Menez votre petite enquête sur le Web. Si votre produit a été breveté à l’Inpi (Institut national de la propriété industrielle), il va falloir trouver autre chose ! Mais si ceux qui vous ont devancé n’ont rien déposé, ne vous découragez pas : les innovations de rupture sont rares. Ne pas être le premier peut même constituer un avantage : on laisse les autres essuyer les plâtres, engager les frais de com’ pour faire connaître le concept… et on ajuste.

3 A-T-ELLE UNE RÉELLE VALEUR AJOUTÉE ?

Une fois vos concurrents identifiés, la question à se poser est : qu’est-ce que j’apporte de plus ou de différent ? Cela peut être une amélioration du produit (du textile, oui, mais intelligent ; des cosmétiques, mais personnalisés), du service (votre site de vente de vin offre du conseil et un vrai suivi) ou un message plus efficace (vous ne vendez pas des insectes comestibles pour sauver la planète, mais pour proposer une expérience gustative inédite…).

4 LE MARCHÉ EST-IL ACCESSIBLE ?

Certains secteurs sont très réglementés : il est obligatoire d’avoir un opticien diplômé dans son équipe pour vendre des lunettes sur le Net, les produits alimentaires sont soumis à des règles de traçabilité strictes… Attention aussi aux rentes et aux monopoles : vente de voitures, taxis ou services funéraires sont des marchés jalousement gardés. Difficile d’y pénétrer si l’on n’a pas, comme Uber, le temps et l’argent nécessaires pour affronter les actions en justice des concurrents.

5 RÉPONDEZ-VOUS À UN BESOIN ? 

Assurez-vous que votre idée rencontrera sa cible en interrogeant des consommateurs : seriez-vous prêt à acheter ce produit ? A quel prix ? A quelle fréquence ? Pour un retour objectif, enquêtez au-delà de votre entourage. Bon à savoir : des centaines de questionnaires sont proposés gratuitement sur creatests.com.

6 L’ENVIRONNEMENT TECHNOLOGIQUE EST-IL ADAPTÈ ?

C’est l’histoire d’un créateur qui avait voulu lancer une carte de fidélité « commerçants de quartier », conçue sur le modèle des program­mes des grandes enseignes. Détail important : on était en 2010, et ladite carte ne fonctionnait que sur smartphone… Compte tenu du niveau d’équipement de l’époque, l’idée a rapidement tourné court. On évitera donc de se lancer trop tôt, alors que l’environnement technologique n’est pas encore mûr.

7 LE TIMING EST-IL LE BON ?

Si certains projets nécessitent du temps – c’est le cas des produits techniques requérant de la R & D ou des cosmétiques qu’il faut tester avant une mise sur le marché –, d’autres idées puisées dans l’air du temps sont hautement péris­sables : ouvrir une boutique d’e­-cigarettes, créer un site Web d’échange de repas… N’hésitez donc pas à vous lancer, même si vous n’êtes pas tout à fait au point : vous pourrez peaufiner le projet au fur et à mesure.

8 VOTRE BUSINESS SERA-T-IL RENTABLE ?

Pour vérifier que votre idée vous permettra de vivre correctement, il est indispensable de valider le couple produit/cible. Si le produit est peu cher, il faut atteindre un volume critique et donc viser une clientèle large. Exemple : les food trucks. A l’inverse, un produit ou un ser­vice à haute valeur ajoutée sont adaptés à une cible étroite. Ainsi, quelques mariages à plu­sieurs dizaines de milliers d’euros suffiront à rentabiliser une activité de wedding planner.

9 AVEZ-VOUS LES FONDS NÉCESSAIRES ?

Certes, les produits « physiques » réclament plus d’investissements que les services ou les projets sur Internet, mais gare aux coûts cachés ! Une plateforme collaborative ne pourra vraiment décoller qu’en atteignant une masse critique d’utilisateurs… Or, pour les re­cruter, il faut engager des frais de marketing. De même, qui dit site marchand dit photo­graphies des produits, sécurité des paiements, mise en place de la logistique… Autant de services coûteux, eux aussi.

10 Y CROYEZ-VOUS VRAIMENT ?

Si vous êtes arrivé là, c’est que votre projet a du potentiel. Mais attention : des tas de bonnes idées ne débouchent pas sur un business ju­teux, quand d’autres, moins bonnes, sont des succès. Ce qui fait la différence, c’est la moti­vation. Imparable pour surmonter les obstacles et convaincre vos partenaires. Les business angels le confessent : ce qu’ils valident, avant l’idée, c’est l’étoffe du porteur de projet.

QUATRE PISTES POUR AVOIR LE DÉCLIC

Vous êtes prêt à vous lancer dans l’aventure de la création d’entreprise, mais « la » bonne idée vous fait encore défaut ? Laissez aller votre imagination, en gardant à l’esprit les quatre filons à creuser pour trouver l’inspiration.

1. AMÉLIORER UNE ACTIVITÉ EXISTANTE
Prenez Starbucks. Trois bons vivants de Seattle se désolent de la piètre qualité du jus de chaussette nommé café qui leur est servi dans les bars. Ils importent d’Italie le « petit noir » et y ajoutent le mode de consommation take away. D’une pierre deux coups : la chaîne fait mieux et différent.

2. PALLIER UN MANQUE
Faute de place dans les crèches publiques, notamment dans les grandes villes, faire garder des enfants s’avérait un véritable casse-tête pour les couples d’actifs. Un créneau dans lequel les crèches privées ont su s’engouffrer.

3. TRANSPOSER UNE IDÉE
S’inspirer de la concurrence, d’autres marchés, ou détourner une technologie peut être fructueux. Ils sont ainsi tellement entrés dans les mœurs qu’on l’a oublié mais, avant d’être étendus au grand public, les SMS étaient réservés aux techniciens de maintenance télécoms.

4. CRÉER UNE RUPTURE
Il s’agit de générer un nouveau besoin, de renouveler totalement les usages. Parmi les exemples les plus probants : Apple, qui a rendu indispensable l’accès immédiat à la musique avec son iPod ; Uber, qui a bouleversé le marché du transport urbain ; Netflix, leader mondial du streaming…

Auteur : Marie Le Tutour – Source : www.capital.fr

Pare-soleil géostationnaire de Verna


Cette invention a pour but d’occulter une partie des rayons du soleil dirigés vers la terre.

Le « pare-soleil géostationnaire » se compose d’éléments en kit montés en orbite de la Terre et envoyés plus loin si besoin est.

Ces éléments sont composés de matières capables de résister longtemps aux rayons solaires.

Ces éléments  formeront :

  1. Soit un écran total aux rayons, les rayonnements diffus se chargeant de fournir un éclairage suffisant pour que la zone intéressée ne soit pas dans le noir complet.
  2. Soit d’une grille dotée de panneaux réglables de façon à occulter plus ou moins, soit totalement la lumière depuis la terre.

Si l’on admet qu’il serait intéressant pour le genre humain que les Pôles Nord et Sud ne se transforment pas en une gigantesque flaque de boue, on pourrait monter un « pare-soleil géostationnaire » au-dessus de ceux-ci, les glaces seraient alors protégées à notre bon vouloir.

Le Sahara (à l’heure actuelle quasiment invivable) pourrait également bénéficier de cette invention et redevenir une zone verte susceptible de générer assez de biocarburants pour une bonne partie de l’humanité. Il suffirait de n’en protéger qu’une partie pour que les alentours d’icelle en profitent et que le processus de désertification s’inverse.

pare-soleil_de_verna

Une autre solution est d’envoyer un « pare-soleil géostationnaire » assez près du soleil pour que la protection couvre la terre entière, cela ne se verrait pas de la terre, la lumière diffuse répartissant les rayons non bloqués.

L’occultation pourrait être faite par des panneaux solaires avec l’exploitation de l’électricité générée que l’on peut imaginer. Des moteurs pourraient également permettre de rendre  le « pare-soleil géostationnaire » itinérant, se déplaçant à l’horizontalité ou verticalité de la Terre.

Il faudra veiller à renvoyer uniformément les rayons pour que l’effet de voile solaire ne dérègle pas la mise en orbite des « pare-soleil géostationnaire » non mobiles.

Site Web de l’invention : inventions.a.verna.free.fr/paresoleil_index.htm

Copyright enregistré le 20/07/2006 à 04:53, sous le n° 00040010 : www.copyrightdepot.com/rep88/00040010.htm

Pour prendre contact avec l’inventeur : Monsieur Christophe Verna

E-mail : verna@free.fr

Site Web : inventions.a.verna.free.fr

Emmanuel Gimbaud, inventeur de jeux


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Emmanuel Gimbaud, créateur de jeux.

Lors de la fête du jeu de Ramonville, nous avons rencontré Emmanuel Guimbaud, qui crée des jeux de société et met en place des actions pour permettre aux nombreux créateurs «solitaires» de se faire connaître et de se réunir. Échanges.

Vous inventez des jeux pendant vos loisirs ?

Oui, dans le cadre de mes loisirs, je suis auteur de jeux dans la famille de ceux que l’on appelle jeux de plateau même si le plateau n’est pas toujours présent. Je les invente, je les conçois, je réalise le prototype et je suis présent avec mes jeux lors de soirées, nombreuses, autour du jeu ; festivals, associations, rencontres, fête du jeu, bar à jeux…

Vous créez depuis longtemps ?

J’ai toujours été un joueur de jeux traditionnels. Il y a deux ans j’ai découvert les jeux de stratégie et j’ai eu envie d’en créer un. C’est comme cela que «Hack data» est né ; un jeu autour de la collecte de données : constituer son data center et évoluer sur un plateau. Un univers qui n’existe pas encore dans le jeu. Je crée pour le plaisir, je ne cherche pas à être édité. Tous mes jeux sont fabrication système D . Mes connaissances en informatique m’aident pour le graphisme et le rendu final qui doit être irréprochable.

D’autres jeux ?

Trois autres dont un encore en test ; «Royaume» de la stratégie pure, «Immersion» vous partez à la recherche d’un trésor et ««Craie Taie Maux» un jeu de vocabulaire pratiquement finalisé.

Et pour se faire connaître ?

Je fais partie du MALT (Mouvement Auteur Ludique Toulouse). Beaucoup de créateurs de jeux sont parfois isolés. L’idée est de réunir ce petit monde pour échanger, proposer des prototypes, utiliser l’expérience des anciens et de ceux qui sont édités et tester les jeux en situation réelle. J’ai rejoint ce mouvement et j’ai aussi participé au festival du jeu de Toulouse L’Alchimie qui réunit plus de 18 000 visiteurs.

Vous venez de mettre en ligne un site (www.voirmonjeu.fr) quelle est sa finalité ?

La possibilité pour les créateurs de jeux de mettre en ligne leur prototype. De les présenter aux associations, aux joueurs et à terme aux éditeurs qui pourraient venir y faire leur marché. On s’y inscrit, on dépose son prototype ; je leur offre un espace pour valoriser leur création. Le support numérique existe, il faut l’utiliser pour permettre à toutes et à tous de pouvoir y déposer les jeux. J’ai autant de plaisir à créer des jeux qu’à pouvoir aider les autres à se faire connaître.

Recueilli par Pi. D. – Source : www.ladepeche.fr

Un internaute aide la Nasa à permettre aux astronautes de faire leurs besoins lors des longues missions dans l’espace


Officier de l’armée de l’air américaine, il a remporté le « Spacepoop challenge », destiné à trouver une solution à ce problème.

Comment faire ses besoins quand on est dans l’espace, pour une très longue mission, loin de la Station spatiale internationale ? C’est le problème auquel la Nasa espérait trouver une solution en lançant, en octobre 2016, le « Spacepoop challenge » pour les inventeurs amateurs. Mercredi 15 février, l’agence spatiale américaine a désigné le vainqueur de son concours en ligne : il s’agit d’un officier de l’armée de l’air américaine, qui a inventé un système permettant d’introduire et d’extraire une couche à travers un tout petit orifice dans la combinaison spatiale.

Thatcher Cardon a remporté 15 000 dollars (environ 14 000 euros) pour son invention. Médecin au sein de l’armée de l’air, il a expliqué à la radio NPR s’être inspiré de la chirurgie pour la développer : « On fait des choses incroyables en utilisant de très petites ouvertures », en cardiologie notamment, estime-t-il. « On peut remplacer des valves cardiaques à travers des cathéters. Je me suis dit qu’on devrait savoir gérer un peu de caca. »

Une minuscule ouverture pour extraire les déchets

Son invention consiste en une petite ouverture munie d’un sas de dépressurisation au niveau de l’entrejambe de la combinaison, dans laquelle on pourrait faire passer des objets. Des couches ou des bassins de lit, par exemple. Des objets réduits à la taille la plus petite possible avant d’être dépliés ou gonflés à l’intérieur de la combinaison. Et qui pourraient être extraits par cette même ouverture.

« Je n’ai jamais pensé que garder les déchets à l’intérieur de la combinaison serait une bonne idée », explique l’inventeur en herbe, qui a choisi une autre stratégie que beaucoup de ses concurrents. « Donc je me suis demandé comment les faire entrer et sortir de la combinaison facilement. »

La Nasa va maintenant devoir tester l’invention de l’heureux vainqueur, destinée à être utilisée dans des cas extrêmes où les astronautes sont isolés dans l’espace pour de longues périodes. Aujourd’hui, les astronautes en sortie spatiale portent des couches, mais les conserver plus de quelques heures pose des problèmes d’hygiène.

Source : www.francetvinfo.fr

16 février 1932 : le brevet du presse-purée est déposé par le futur fondateur de Moulinex


En France, le presse-purée est inventé à Bagnolet, Seine-Saint-Denis (93).

L’invention du presse-légumes date en France de 1932… et en Belgique de… 1928. Il est possible que des idées soient dans l’air et qu’elles naissent à peu près à la même période dans deux pays voisins.

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Presse-purée pour faire une purée lisse sans grumeaux

En France

16 février 1932 : le brevet du presse-purée est déposé par son inventeur, Jean Mantelet, petit industriel à Bagnolet en Seine-Saint-Denis, Ile-de-France, après avoir voulu rendre service à sa femme. Son appareil à manivelle obtient un prix au concours Lépine avant de connaître le succès. Il crée l’entreprise Moulin Légumes. Il motorise les appareils à manivelle et lance d’autres appareils électroménagers dont le moulin à café électrique sous la marque « Moulin X » qui devient Moulinex. A l’étroit à Bagnolet, il délocalise l’entreprise à Alençon en Normandie.

La production s’arrête deux ans pendant la guerre de 1942 à 1944 et elle reprend en équipant l’armée américaine. La production atteint 30.000 appareils par jour en 1951. En 1952, Moulinex vend une centaine de millions d’appareils électroménagers dans le monde.  Jean Mantelet fonde une école d’enseignement technique en 1961 pour former ses propres techniciens. Côté en bourse en 1969, Moulinex est le fabricant n°1 du petit électroménager en France et contrôlant 85 % du marché dans les années 1970. 80.000 appareils sont fabriqués par jour par environ 11.400 salariés en 1976, répartis dans 12 usines en France et aussi 11 sites à l’étranger. En 1988, Jean Mantelet cède 28 % du capital aux employés. Il disparaît en 1991. En 2001, Moulinex dépose le bilan. La marque a été rachetée par SEB.

En Belgique

Jean Mantelet n’est pas le seul à avoir inventé un presse-légumes. Dans son édition du lundi 28 janvier 1991, le journal belge Le Soir rappelle, quelques jours après le décès de Jean Mantelet, que le brevet d’invention d’une « passoire d’action rapide pour légumes et autres comestibles » date d’un arrêté ministériel belge du 31 mars 1928 :

« Le presse-purée était commercialisé en Belgique depuis 1928, grâce à Victor Simon, décédé en 1972, et Mantelet ne gagna un procès français qu’en apportant quelques modifications de détail au « passe-vite » des Établissements Simon et Denis, qui subsistèrent jusqu’à ce que, en 1978, ces établissements d’ustensiles ménagers, dont le siège était sis aux 5-6, avenue du Centenaire, à Carnières, furent déclarés en faillite » écrivait le quotidien belge.

Sources : Alençon de A à Z, Le Soir et www.paristribune.info.

Les innovations technologiques en forte hausse


L’information – communication est le secteur le plus innovant. Devant l’industrie.

Entre 2012 et 2014, près d’une entreprise sur deux a innové en France. Ce chiffre, qui englobe tout type d’innovations (produits, processus, mais aussi modes d’organisation) est issue d’une étude de l’Insee publiée ce mercredi et concerne les sociétés de plus de 10 salariés du secteur marchand non agricole. Si les innovations non technologiques (sur les modes d’organisation et les stratégies de vente) restent les plus fréquentes (38 % des sociétés les ont pratiquées), la progression des innovations technologiques entre 2010-2012 et 2012-2014 est en forte progression. La part des sociétés qui ont inventés de nouveaux produits ou processus est passée de 37 % à 41 %. Alors que la part de celles qui se sont contentées d’innovations non technologiques a cru de 1 point seulement, passant de 42 à 43 %.

Sur la période 2012-2014, une entreprise sur huit a lancé un nouveau produit qui n’existait pas sur le marché. Quant à l’innovation sur les procédés de fabrication ou de production (considérée comme innovation technologique également), elle a concerné 21 % des sociétés. L’industrie fait partie des secteurs les plus innovants, mais c’est toutefois la communication et l’information qui arrivent en tête, aussi bien sur l’introduction de nouveaux produits que sur de nouvelles techniques de marketing ou d’organisation.

Au-delà du secteur d’activité, la capacité à exporter est aussi un facteur déterminant de l’innovation. Ainsi, 25 % des entreprises exportatrices ont introduit des produits nouveaux sur le marché, contre 6 % seulement pour les autres. Et ce ci est vrai pour tout type d’innovation, technologique ou non. Les entreprises soumises à la concurrence internationale sont en effet amenées à innover plus souvent pour rester compétitives par rapport à leurs concurrents étrangers. A secteur et taille identiques, qu’elles appartiennent à un groupe ou non, les entreprises exportatrices innovent 2,5 fois plus souvent que les autres. De même les sociétés appartenant à un groupe ont 1,3 fois plus de chances d’être innovantes que les indépendantes. Souvent parce qu’elles ont plus facilement accès à des subventions publiques en étant intégrées à un groupe.

D’ailleurs, parmi les entreprises qui ont lancé de nouveaux produits ou inventé de nouveaux processus de fabrication, 37 % ont bénéficié d’un soutien public financier. Le dispositif le plus courant est le Crédit impôt recherche, mais d’autres exonérations fiscales ou sociales sont utilisées par les entreprises, tel que le crédit impôt innovation, lancé par le gouvernement Ayrault, ou encore le statut de Jeune entreprise innovante (JEI).

L’étude de l’Insee montre enfin que l’innovation est souvent le fruit d’un partenariat. Pour innover technologiquement, près d’un tiers des sociétés ont développé des coopérations, le plus souvent avec leurs fournisseurs (d’où l’importance de s’inscrire dans une filière structurée), mais aussi avec des entreprises appartenant au même groupe. Les coopérations avec des organismes de recherche (7 % des cas) ou des universités (9 % des cas) sont paradoxalement moins fréquentes.

Auteur : Marie Bellan – Source : www.lesechos.fr

Propriété intellectuelle : Les dessous pas chics.


La Propriété Intellectuelle (PI) est un vaste sujet d’actualité qui nécessite une attention particulière. En effet, force est de constater que ses subtilités échappent fréquemment au grand public et même aux professionnels qui confondent souvent les notions de «propriété industrielle» et de «propriété littéraire et artistique».

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Ces deux notions sont pourtant bien différentes et leur solution de protection le sont tout autant. Il est donc important de rappeler les généralités suivantes.

La «propriété industrielle» fait référence au droit accordant et protégeant un monopole temporaire d’exploitation sur un territoire.

Elle protège notamment les inventions et les marques. La «propriété industrielle» concerne généralement les entreprises et professionnels.

En France pour obtenir un titre de «propriété industrielle», il faut nécessairement passer par l’INPI qui est en relation avec l’OMPI (Organisation Mondiale de la PI).

Ces droits sont limités dans le temps : 20 ans pour un brevet (lié à une invention technique), et une durée de 10 ans renouvelable pour une marque.

La «propriété littéraire et artistique» quant à elle vise les œuvres littéraires, musicales, graphiques, plastiques, les photos, les logiciels…. Elle concerne donc l’immense marché lié à Internet et au patrimoine immatériel. La création de ces œuvres, si elles sont originales, en fait de leurs créateurs les propriétaires.

C’est ce qu’on appelle le droit d’auteur, qui est dorénavant reconnu dans plus de 170 pays. Cependant, avant de communiquer sur sa création, l’auteur a le plus grand intérêt à apporter une preuve irréfutable qu’il en détient l’antériorité.

La solution ad’hoc pour obtenir cette preuve est le site MaPreuve.com qui permet immédiatement à l’auteur d’apporter une preuve juridique d’intégrité et d’antériorité à sa création. MaPreuve.com, qui s’adresse à la fois aux particuliers et aux personnes morales, accepte toute taille et tout format de fichier.

Les deux familles de la PI étant juridiquement différentes, les entreprises et les concepteurs doivent donc bien en comprendre les spécificités afin de sélectionner la solution de protection adaptée à leurs besoins.

Auteur : Arnauld Dubois, Expert en confiance numérique – Source : www.info-utiles.fr