Un procédé permettant de graisser les axes des maillons de chaînes de transmiss


Dans les temps anciens (avant le 12/07/2002), la façon de lubrifier les chaînes consistait à badigeonner de la graisse sur la chaîne.

Ce système a le gros désavantage de ne graisser que l’extérieur de la chaîne, les axes de celle-ci, (qui sont les organes qui souffrent le plus), ne profitent pas de cette lubrification superficielle.

Cette innovation consiste, après avoir nettoyé la chaîne, à introduire celle-ci dans un bac étanche contenant une graisse de lubrification qui pourra être chauffée légèrement de façon à devenir plus fluide.

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La chaîne se trouvera plongée totalement dans la graisse.

Le bac étanche, une fois fermé, sera soumis alternativement à des dépressions et pressions, l’air près des axes de chaîne sera chassée par ces successions de variations atmosphériques et remplacé par la graisse, les axes se trouveront ainsi parfaitement graissés.

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On pourra d’abord, si l’on veut un graissage parfait, passer la chaîne dans un même appareil contenant un produit dissolvant la vieille graisse, après plusieurs phases de pressions-dépressions, ressortir la chaîne, la passer à la centrifugeuse pour éliminer le produit de nettoyage, puis réaliser le graissage selon le procédé plus haut indiqué.

Les chaînes de transmission pourront ainsi avoir une durée de vie nettement prolongée.

Le slogan publicitaire (déjà protégé par copyright) sera « Motards, faites vidanger votre chaîne » ou, « faites la vidange de votre chaîne ».

Ce slogan pourra être utilisé pour les cyclistes, bien sûr !!

Pour prendre contacte avec l’inventeur : Monsieur C.Verna

E-mail : verna@free.fr

Son site Web : inventions.a.verna.free.fr

Vous avez dit … »brevet européen »…! ?


L’EUROPE et le Brevet Européen.Contrairement au Brevet Américain, Le Brevet Européen (délivré comme tel) est un « bout de papier » que l’on peut tout juste accrocher au mur en décoration, puisqu’il n’a aucune valeur territoriale.

Il n’est en fait qu’un « certificat de réussite à un examen de passage selon une procédure unique (dite) simplifiée ».

Ledit certificat est censé permettre une validation automatique (et de droit) auprès des Offices Nationaux pour les territoires retenus après paiement des taxes légales en vigueur dans lesdits pays.

Mais chacun de ces pays applique des procédures particulières aux ressortissants européens qui ne justifient pas d’une adresse à l’intérieur de leurs frontières..

– Obligation de passer par un mandataire local ( CPI, avocat, notaire… ) pour payer les taxes ou remplir les formulaires..

– Obligation d’une traduction certifiée par un CPI local ou un traducteur local et dûment agréé..

– Refus du règlement par chèque libellé en euros sur une banque qui ne soit pas une banque locale..

– etc.

Pour exemple édifiant (parmi les autres), la réponse écrite de l’Office Espagnol (mai 2002) qui dit tout et son contraire dans le même paragraphe :

« Cuando, como es su caso, el titular de la patente tenga su nacionalidad o residencia en un estado miembro de la Unión Europea, puede actuar ante la Oficina Española de Patentes y Marcas sin la asistencia de un representante o Agente, sin embargo, la traducción deberá ser realizada por un Agente de la Proprieded Industrial acredito ante la O.E.PM.O por un traductor jurado nombrado por el Ministero español de Asuntos Exteriores. »

(1)Est-il notamment vraiment raisonnable de demander à un Conseil en Propriété Industrielle de « certifier  » une traduction dans une langue dont il ne connaît pas le moindre mot ? — Cela revient à peu près à faire délivrer les contrôles techniques automobiles par les Boulangers / Pâtissiers, où des ordonnances médicales par les chapeliers.

En conséquence, un brevet délivré par l’OEB, dont les taxes auront été payées en temps et en heure, dont les traductions auront été effectuées par des traducteurs professionnels et de langue maternelle du pays concerné, dont toutes les autres formalités administratives auront par ailleurs été dûment remplies, ne sera donc malgré cela pas validé.

Ces dispositions sont totalement discriminatoires, puisque non applicables aux autochtones, et de fait illégales au regard du droit européen.

Elles sont le reflet d’une immaturité totale de l’Europe en matière d’harmonisation.

Une Europe dans laquelle chaque pays veut continuer d’appliquer sa législation locale, protectionniste et monopolistique pour les professions concernées (mais bien sûr… tout à fait lucrative pour ces dernières).

Il est plus qu’urgent que le législateur Européen se saisisse de l’affaire et prenne le taureau par les cornes.

Il en va pour l’Europe du maintien de son rang dans la compétition mondiale en matière de R&D et de propriété Intellectuelle.

Il en va pour l’Inventeur Européen d’une part de la reconnaissance de sa créativité et de son travail, d’autre part du maintien de ses droits aux fruits de sa participation à l’évolution et au progrès de l’humanité.

Un inventeur Européen

(1) Traduction : « Quand, comme c’est le cas, le titulaire du brevet a sa nationalité ou sa résidence dans un état membre de l’Union Européenne, il peut agir devant l’Office Espagnole des Brevets et des Marques sans l’assistance d’un représentant ou agent, néanmoins, la traduction devra être réalisée par un agent de la propriété Industrielle agréé auprès de l’O.E.P.M. ou par un traducteur juridique nommé par le Ministère Espagnol des Affaires Extérieurs.

« En l’occurrence un traducteur hispanophone indépendant (de langue maternelle espagnole), collaborateur du Département de la Traduction du Ministère des Affaires Etrangères (France) et du Centre de traduction du Ministère de l’Economie et des Finances (France) ne sera pas suffisant.

Un nouveau profil de pêne


Ce brevet traite d’un nouveau profil de pêne, ce système fait qu’une porte ne sera jamais à moitié fermée.

Souvent, lorsqu’on change les joints d’une porte, on a beaucoup de mal à la refermer jusqu’à ce que ceux-ci aient pris leur forme ; avec ce système, la porte est fermée dès l’enclenchement de la première marche de l’escalier du pêne.

Cette innovation se décompose en deux profils, l’un dit en escalier, l’autre dit en biseau.

Ce système possède l’avantage qu’il permet qu’une porte mal poussée ou tirée enclenche tout de même son système de fermeture.

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1ère hypothèse : Porte mal fermée par négligence : (valable pour les 2 profils)

Si un courant d’air pousse la porte d’un côté, celle-ci demeure fermée, de l’autre, le pêne rattrape automatiquement le jeu pour amener la porte au plus près du chambranle.

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2ème hypothèse : Porte fermant mal du fait de joints neufs ou trop épais :

a) profil en escalier :

La porte enclenche le cran au plus près du joint; plus tard, quand le joint aura pris sa forme, le pêne enclenchera le cran suivant, donnant au joint un effet optimum.

b) profil en biseau :

La porte enclenche le pêne immédiatement au plus près du joint ; dans le temps, au fur et à mesure que le joint se tasse, le pêne en biseau rattrape le jeu, la porte est toujours parfaitement plaquée sur le joint.

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P.S. : il est à noter que le nombre de marche du pêne en escalier n’est pas limité.

Pour prendre contacte avec l’inventeur : Monsieur C. Verna

E-mail : verna@free.fr

Son site Web : inventions.a.verna.free.fr