Le labyrinthe de la contrefaçon


Diverses mesures pour éviter la contrefaçon ont été entérinées ce vendredi au Conseil des ministres. Il s’agit de sauvegarder la réputation de Maurice et de démontrer que le pays est respectueux des normes imposées par l’OMC.

Nous sommes à Arsenal, petit village du Nord de Maurice. Un groupe de touristes quitte un magasin portant l’enseigne Polo Ralph Lauren. Les sacs en plastique qu’ils tiennent à la main contiennent, sûrement, des chemises de la grande marque. Les acheteurs rejoignent leur taxi. Comme par hasard le chauffeur, lui, porte un t-shirt griffé Tommy Hilfiger. Une précision est de mise : le t-shirt et les articles achetés par les touristes sont des imitations.

Cette scène quotidienne, depuis ces cinq dernières années, était devenue plus rare, il y a un mois. Le représentant de Polo Ralph Lauren avait, au mois de mars, obtenu de la Cour suprême une injonction pour interdire la vente des produits portant sa marque par les boutiques mauriciennes. Après des négociations ardues, les vendeurs, profitant d’un moratoire, liquident leurs stocks. Mais les choses ne s’arrêtent pas là.

L’épisode Ralph Lauren n’est qu’un début. Les choses sont plus sérieuses. Aujourd’hui, des compagnies internationales soucieuses de protéger leurs marques ont décidé de mettre un frein à la vente des produits contrefaits. « Au moins cinq autres grandes marques ont l’intention d’intenter des procès à des contrefacteurs», indique Peter Craig, Trade Commissioner attaché à l’ambassade de Maurice à Washington. Le diplomate ne veut pas en dire plus. Il est étroitement mêlé aux négociations qui ont lieu entre Polo Ralph Lauren et l’association des propriétaires des magasins commercialisant les produits de cette marque. Son objectif est d’aider à trouver une solution afin d’éviter que Polo Ralph Lauren n’intente un procès au gouvernement mauricien devant le US Trade Representative, en vertu d’une législation américaine. « Si cela s’avère, ce sera un terrible revers pour notre pays. Cela voudra dire que chaque conteneur venant de Maurice sera considéré comme suspect et je ne vous dis pas les tracasseries administratives avec les douanes américaines », ajoute Peter Craig.

L’affaire est sérieuse car l’ambassadeur des États-Unis est monté au créneau pour dire l’irritation des autorités américaines devant les atteintes au droit de la propriété intellectuelle. Dans un message lu par son adjointe, Bisa Williams à l’occasion de l’assemblée générale de l’American Chamber of Commerce in Mauritius (AMCHAM), l’ambassadeur John Price prévient « qu’il y a un prix à payer si un pays choisit de prendre des raccourcis illicites pour réaliser des profits » et d’ajouter que « les pays qui veulent bénéficier de l’Agoa sont étroitement surveillés ».

Quelle est l’ampleur de la contrefaçon à Maurice ? A ce jour, on n’a qu’une vague idée, mais au ministère de l’Industrie on sait qu’un certain nombre de grandes marques sont contrefaites. « Une étude menée par mon ministère me permet de dire que d’autres marques sont piratées mais à une échelle moins grande que Polo Ralph Lauren », déclare Jayen Cuttaree, le ministre des Affaires étrangères et du Commerce international, qui dans le temps, détenait aussi le portefeuille de l’Industrie.

Toutefois, le business rapporte gros. Le chiffre d’affaires des seules boutiques Ralph Lauren tournerait autour de Rs 250 millions chaque mois. De nombreuses familles en dépendent et le secteur emploie quelque 7 000 personnes. Mais cette multitude de petites unités cacherait le fait qu’un petit groupe de personnes contrôle la filière. « Il y a cinq ou six entreprises qui sont engagées dans des activités illicites de ce genre », affirme un fonctionnaire, membre du Monitoring Committee, institué pour suivre le secteur. « Très souvent, on a eu affaire à des prête-noms. Une fois, un de nos officiers a interrogé une personne dont le nom figurait comme directeur de compagnie, mais il s’est avéré que cette personne y était employée comme chauffeur », révèle notre interlocuteur.

« C’est l’appât du gain facile qui aurait attiré dans la contrefaçon, des hommes d’affaires opportunistes qui ont profité des failles dans la législation pour se faire de l’argent rapidement », explique Naushad Ramoly, homme de loi spécialisé dans le droit de la propriété intellectuelle. C’est ainsi que ces businessmen ne se sont pas contentés de vendre quelques chemises et autres accessoires aux touristes qui séjournent à Maurice. Certains se sont engagés dans l’exportation. Et c’est comme cela que la firme Polo Ralph Lauren aurait découvert que des imitations de ses produits étaient en vente hors de Maurice.

Les contrefacteurs se sont organisés pour produire sur une échelle leur permettant d’être présents sur le marché mondial. Le monde de la contrefaçon est un véritable labyrinthe. Peter Craig explique que la production des produits piratés implique plusieurs catégories d’intervenants à différentes étapes de la production d’un article : la fabrication, la broderie, l’étiquetage et la commercialisation. Il n’est pas toujours facile de se retrouver dans les dédales de la contrefaçon. L’express dimanche a interrogé deux fabricants d’étiquettes de grandes marques. « Je reçois souvent des commandes pour fabriquer des milliers d’étiquettes mais je refuse si elles viennent d’industriels peu connus » , affirme le directeur d’une des principales entreprises engagées dans cette activité qui pense que des étiquettes seraient importées de l’Asie du Sud Est. Mais son collègue est d’avis que toutes les étiquettes utilisées par les contrefacteurs sont fabriquées à Maurice.

Si les fabricants des produits piratés ont pu prospérer un certain temps, c’est parce qu’ils ont profité d’une faille dans la législation. Dans la pratique, n’importe qui pouvait faire une demande auprès du ministère du Commerce pour enregistrer une marque. Sa demande était agréée si personne n’y faisait objection après publication d’un avis dans la presse. Comme les grandes marques ne sont pas représentées à Maurice, il n’y a presque pas de contestation. Naushad Ramoly est d’avis que ce problème peut être résolu s’il y a une collaboration entre les propriétaires des marques et l’État. La législation a été amendée l’année dernière, mais les règlements n’ont pas été proclamés.

L’affaire Ralph Lauren a fait accélérer les choses. Le gouvernement veut démontrer sa volonté de combattre la contrefaçon. Vendredi, le Conseil des ministres a donné son aval pour la proclamation d’une première série de règlements. Jayen Cuttaree explique le retard en raison du grand nombre de règles et de leur complexité. « Cette loi nécessite plus de 500 règlements, c’est compréhensible qu’on ait pris du temps », affirme-t-il.

D’autres mesures ont été prises. Ainsi, un Monitoring Committee présidé par Vijay Makhan sera responsable du suivi de la liquidation des stocks des produits Ralph Lauren piratés. La législation a été amendée afin de rendre plus facile la contestation par des marques internationales et des démarches sont entreprises pour que Maurice devienne un centre reconnu pour l’enregistrement des marques permettant l’échange d’informations au sein d’un réseau international.

Toutes ces dispositions visent à sauvegarder la réputation de Maurice et à démontrer que le pays est respectueux des normes imposées par l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Elles pourraient causer quelques fermetures d’usines. « Mais c’est le prix à payer pour attirer des investisseurs sérieux », déclare Jayen Cuttarree qui raconte que le représentant de la marque Kenzo a abandonné son projet d’investir à Maurice après avoir découvert des imitations de ses produits en vente dans des magasins. Et Peter Craig de conclure : « Il y a un choix à faire. Soit nous serons perçus comme des pirates et tout perdre ou être des producteurs respectueux des accords internationaux et bénéficier d’un capital confiance .» Le choix est facile.

Auteurs : Jérôme BOULLE & Rabin BHUJUN

>Source : www.lexpress.mu

L’intelligence contre la politique, il faut Voter !


2 niveaux de résolutions sociales totalement différentes comme nous pouvons le voir, en ces moments. Des individus, dirigeants notre pays, voulant abolir un intellect sur l’accroissement de la vie humaine pour un accroissement de leurs portefeuilles.

Mais qui sont ces chercheurs, désirant devenir inventeurs par leurs sciences d’esprits, contre ces politiciens désirant n’avoir qu’un pouvoir territorial par leurs idées politiques coûtant plus cher sur leurs publicités d’élections, n’ayant aucune invention.

En fait, nous vivons encore dans cet état ancestral de l’être humain, le Pouvoir contre la Sagesse. Comme nous pouvons le voir directement et pas plus loin que dans ce site, http://www.invention-europe.com, ce que nous infligent directement ses divers politiques dans leurs territoires en prétextes des protections sur nos idées intellectuelles traduites industriellement, par tous ses textes de lois et baratins qui handicap plus nos vies à la recherche !

Il ne peut pas avoir à transfigurer quoi que ce soit afin de pouvoir comprendre (enfin), ou est la vérité. On devrait comprendre dorénavant qu’il y a d’autres réformes à réclamer pour nous libérer de cette enclave politique comme dans ses textes juridiques ne pouvant que donner raisons. Le problème qu’il y a aussi, est que se sont toujours les mêmes qui nous dirigent.

Auteur : Géophil

Un Français élu à la tête de l’Office européen des brevets


Élu pour trois ans à la tête de l’organisme qui accorde les brevets, Alain Pompidou entend en même temps défendre une certaine éthique tout en ménageant les intérêts des industriels.

Au terme d’une élection fort disputée, le Français Alain Pompidou, a été élu le 29 octobre à la tête de l’Office européen des brevets (OEB), qu’il présidera pendant trois ans, avant d’être remplacé par la candidate britannique. Cette nomination intervient alors que le « laxisme » de l’OEB a été de pointé du doigt dans la polémique sur la brevetabilité des logiciels, qu’une directive européenne vise à instaurer. Fils adoptif de l’ancien président de la République, Alain Pompidou n’a pas encore pris clairement position sur ce sujet. Cet ex-eurodéputé RPR s’est déjà exprimé en faveur de la prise en compte de la dimension éthique en matière de brevetabilité du vivant, tout en se présentant aujourd’hui comme un fervent défenseur des intérêts des industriels.

La candidature de Pompidou avait été présentée par le gouvernement français en novembre 2002, et visait à « «renforcer la présence européenne et internationale de la France» en matière de propriété industrielle.

Entente cordiale

Le ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie rappelait alors que la France dispose d’ores et déjà «d’un Vice-président dans chacune des trois grandes organisations internationales compétentes : l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle, l’Office Européen des Brevets et l’Office de l’Harmonisation dans le Marché Intérieur». Un Français est également responsable de la propriété industrielle au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

L’élection de Pompidou, qualifiée de «très disputée» par Bercy, résulte d’une «entente cordiale» entre le Royaume-Uni et la France. Pompidou présidera l’OEB à compter du 1er juillet 2004, et jusqu’en 2007, date à laquelle Alison Brimelow, directrice du Patent Office britannique, prendra sa place.

De belles origines

Alain Pompidou, 61 ans, dispose d’un curriculum vitae conséquent. Ce fils adoptif de Georges Pompidou, docteur en médecine et en biologie humaine, a été conseiller ministériel à plusieurs reprises. Il a bénéficié de multiples postes dans diverses instances consultatives.

Membre (RPR) du Parlement européen de 1989 à 1999, il y a présidé l’Office parlementaire européen des choix scientifiques et techniques (STOA). Selon le ministère de l’Industrie, Pompidou a acquis «une notoriété internationale incontestée, notamment dans le domaine, essentiel aujourd’hui, des sciences du vivant (…) Il possède une maîtrise des questions technologiques et de la négociation internationale.»

Dans sa déclaration d’intention, Pompidou rappelle ainsi avoir été «directement impliqué dans le conflit opposant l’Institut Pasteur et le HHS des États-Unis au sujet des brevets sur les réactifs pour le diagnostic du SIDA».

L’harmonisation, c’est important

Chargé de la négociation portant sur le partage des redevances de ces brevets, il dit avoir ainsi pu «mesurer directement et concrètement l’importance de l’harmonisation en matière de droit des brevets», pierre angulaire de la polémique touchant à la directive européenne en matière de brevetabilité logicielle.

S’il ne s’est pas encore prononcé sur cette question fort épineuse, Alain Pompidou ne cache pas que les impératifs éthiques, auxquels il se déclare très attaché, peuvent aussi avoir des conséquences économiques et industrielles pour le moins dommageables.

S’il déclare ainsi avoir «personnellement beaucoup milité» en faveur d’une prise en compte de la dimension éthique lors des discussions concernant la directive européenne sur la brevetabilité du vivant, «le vide juridique que nous avons (précédemment, ndlr) traversé a certainement eu pour résultat que beaucoup de capitaux européens désireux d’investir dans ce secteur sont partis aux États-Unis…»

Au service des intérêts industriels

Président d’honneur de l’association Prospectives et actions communautaires pour la technologie et l’éthique  (Pacte), Alain Pompidou défend également les intérêts industriels.

Auteur, en 2002, d’un rapport intitulé « Pluridisciplinarité et synergies : une nécessité pour la recherche », rédigé à la demande du Conseil économique et social, Alain Pompidou se déclarait alors favorable à un «renforcement des partenariats publics/privés» ainsi qu’à «la possibilité de mise à disposition des chercheurs publics dans les entreprises».

Cette «politique volontariste de valorisation de la recherche « académique »» devrait, selon lui, passer par «l’encouragement, chez les chercheurs qui le souhaitent, à la création industrielle», ainsi que par la «rétribution des brevets en relevant certains plafonnements actuellement trop peu incitatifs».

Pour Pompidou, il faut «réduire le coût du brevet européen, par la réduction des taxes de procédure (et) la modération des taxes de validation au niveau national».

Le nouveau directeur de l’OEB affirme que la vocation première de cet office «est de servir les intérêts des entreprises industrielles européennes et donc ceux des consommateurs européens». Il ne reste plus qu’à voir comment il conciliera ces deux intérêts souvent contradictoires.

Auteur : Jean-Marc Manach, Transfert.net, le Vendredi 31 octobre 2003

Luc Montagnier dans le Temple des inventeurs


Le professeur français Luc Montagnier, codécouvreur du virus du sida, va entrer dans le Temple de la gloire des inventeurs à Akron (Ohio), en récompense de son travail, a annoncé hier la direction de l’institution.

Dix-neuf autres inventeurs vont également être honorés cette année, dont le professeur américain Robert Gallo, codécouvreur du virus du sida. La cérémonie d’introduction aura lieu le 1er mai à Akron.

Le Temple de la gloire des inventeurs, a été créé en 1973, par le Bureau américain des brevets et des marques, et le Conseil national de l’association de la loi sur la propriété intellectuelle. Chaque année, il honore plusieurs inventeurs pour leur «inventions qui ont rendu possible le progrès humain, social et économique».

Source : www.ledevoir.com

La police d’assurance des titres de Propriété Industrielle


1. Les enjeux du projet

La propriété industrielle (baptisée PI tout au long de ce document) est cette branche du droit qui réglemente la protection des biens incorporels par l’octroi de titres qui confèrent un droit exclusif :

  • le brevet d’invention (invention technique);
  • les signes distinctifs: la marque (dénomination, logotype, etc.);
  • le dessin ou modèle industriel (forme ou apparence d’un produit de l’industrie);
  • la topographie des produits semi-conducteurs;
  • les obtentions végétales;
  • les dénominations géographiques et les appellations d’origine.

Selon une interprétation large, cette branche du droit couvre aussi les secrets industriels et la concurrence déloyale.

Il est difficile de déterminer a priori l’efficacité directe d’un brevet, du moins jusqu’à ce que se produise une violation de ce droit. Le brevet, en plus de conférer à son titulaire un droit exclusif sur une invention technique, constitue également une arme de dissuasion efficace à l’encontre des concurrents. Cependant, l’obtention d’un brevet ne garantit pas de manière absolue le monopole sur l’exploitation de l’invention. Le titulaire du brevet doit toujours être vigilant et contrôler les nouvelles demandes de brevet déposées, la commercialisation des nouveaux développements techniques, etc., afin de pouvoir détecter les éventuelles infractions et protéger ses droits.

La position d’une entreprise qui dispose d’un portefeuille de brevets large et homogène dans un secteur technologique déterminé sera plus forte, et par conséquent les investissements relatifs seront plus rentables. Même les brevets plus «faibles» d’un tel portefeuille auront le même effet dissuasif face aux concurrents, qui s’abstiendront d’investir du temps, de l’énergie et de l’argent pour trouver un chemin d’entrée dans le secteur technologique dominé par l’entreprise titulaire du portefeuille de brevets.

Le brevet représente un investissement à moyen terme, raison pour laquelle il y a une incertitude implicite quant à sa valorisation économique dans une perspective de dix ou vingt ans. Le brevet est comme une «industrie lourde»: il exige constance et patience. Cependant, il n’existe toujours pas une politique d’assurance efficace pour les titres de propriété industrielle.

Il existe néanmoins des polices d’assurance qui ont pour objectif de fournir à l’assuré une sécurité économique effective, aussi bien dans les cas où des tiers violent ses droits de propriété industrielle (assurances «offensives») que dans le cas ou l’assuré est accusé d’avoir violé les droits de tiers (assurances «défensives»).

2. La police d’assurance des titres de la propriété industrielle

Nous proposons une police d’assurance des titres de propriété industrielle qui remplit les deux fonctions, défensive et offensive. Sous des conditions spécifiques, cette police d’assurance couvre les éléments suivants.

  • Frais de consultation, d’avocats spécialisés en PI, de représentants légaux ou d’agents;
  • Frais d’enregistrement d’un nom de domaine;
  • Provisions demandées par un tribunal dans le cadre de procédures de saisie-contrefaçon;
  • Frais de procédure auprès de l’INPI, l’OEB, l’OHMI, la CJCE ou une autorité judiciaire ou de conciliation nationale, communautaire ou internationale.

Cette police d’assurance est susceptible d’exclure les points suivants :

  • Litiges liés au droit d’auteur ou à la propriété littéraire et artistique;
  • Titre déposé sans l’assistance d’un mandataire diplômé ou d’un avocat ayant son habilitation CPI;
  • Tous titres dont les annuités ou frais de renouvellement n’ont pas été réglés par l’avocat ou le mandataire dans les délais;
  • Toute négligence entrant sous la responsabilité de l’avocat, du conseil juridique ou du mandataire (par exemple, absence de réponse à une demande de l’INPI/OEB/OMPI, forclusion de la marque par tolérance).

L’assuré devra demander à son avocat PI ou à son mandataire de signaler le sinistre en complétant un formulaire sur lequel le conseil indiquera sa qualité et son autorisation d’intervenir en tant que spécialiste en matière de PI, dans le but d’éviter les procédures abusives de requête auprès de l’assureur.

Pour obtenir des informations supplémentaires sur cette police d’assurance des titres de propriété industrielle veuillez contacter M. Jean-Bernard Condat, condat@chrystol.com.

Source : www.ipr-helpdesk.org

Les décideurs de l’UE annoncent une réévaluation de l’innovation européenne


Un changement d’attitude radical est nécessaire si l’on veut que l’Europe mette en valeur son potentiel compétitif : tel est l’avertissement que Mary Harney, présidente actuelle du Conseil Compétitivité et ministre irlandaise en charge des entreprises, a formulé au Sommet des entreprises européennes le 12 mars dernier.

 » Les dirigeants européens de la politique et des affaires doivent rapidement changer leur façon de penser car les politiques actuelles n’atteindront pas leurs objectifs « , a déclaré Mme Harney. Les lois et les réglementations ne rendront pas l’Europe compétitive, a-t-elle ajouté en avertissant que, au contraire, elles pourraient bien étouffer l’innovation.

Évoquant un récent rapport du groupe de réflexion britannique Demos, Mme Harney a affirmé que le talent, la technologie et la tolérance avaient remplacé, en tant que composantes centrales de la compétitivité, des éléments traditionnels comme la disponibilité des ressources naturelles.  » Sommes-nous vraiment tolérants vis-à-vis des conceptions et des idées nouvelles en Europe? Je dirais non, pas toujours « , a-t-elle avancé.

Mme Harney a fait part des changements organisationnels qu’elle considère nécessaires pour améliorer la position de l’Europe. En premier lieu, il faudrait accroître la part du budget de l’UE consacrée à la recherche et à l’innovation, en particulier la recherche fondamentale. Cette mesure devrait aller de pair avec la création de meilleurs liens entre les universités et les entreprises, et avec une simplification des règles de participation aux programmes-cadres de recherche de l’UE.

Deuxièmement, les décideurs devraient adopter une nouvelle approche de la législation conçue pour stimuler la compétitivité, une approche centrée sur ces deux questions :  » En avons-nous besoin, et est-ce compétitif ?  » Mme Harney a également insisté sur le fait que la mise en ouvre de la directive sur les services et l’adoption d’une communication sur la mobilité des chercheurs revêtaient une importance vitale pour la relance de la compétitivité.

 » Lisbonne est le seul agenda à suivre et nous nous en sommes détournés, mais nous pouvons encore mener à bien ce programme si nous nous faisons vite. […] La présidence irlandaise tirera profit du Conseil de printemps pour revitaliser l’agenda de Lisbonne « , a promis Mme Harney aux délégués.

Les participants au sommet ont ensuite assisté à une présentation de David White, directeur de la politique d’entreprise à la DG Entreprises de la Commission, du prochain plan d’action de la Commission en matière d’innovation. M. White a précisé aux délégués que ce plan d’action avait été conçu pour libérer le potentiel d’innovation de l’Europe, non seulement dans les secteurs de haute technologie, mais dans tous les secteurs et toutes les entreprises.

M. White a annoncé que le plan d’action serait centré sur trois grands domaines: la régulation, le savoir et les ressources.  » Une bonne régulation instaure un climat de confiance propice à l’innovation, tandis qu’une mauvaise régulation peut étouffer cette dernière peu à peu « , a-t-il commencé.

La régulation, selon lui, est essentielle pour trouver un équilibre entre les préoccupations du public et les opportunités commerciales, et la question des organismes génétiquement modifiés (OGM) illustre à quel point cet équilibre est difficile à atteindre. Et d’ajouter:  » Nous n’avons pas besoin d’une absence de régulation, mais bien d’une bonne régulation « .

En second lieu, ce plan d’action se focalisera sur la création d’une  » place de marché du savoir « , où la propriété intellectuelle sera protégée et exploitée, où le transfert de technologie sera encouragé, et où les particuliers et les entreprises seront mis en réseau dans des groupes ouverts à la coopération et aux nouvelles idées.

Enfin, ce plan d’action s’efforcera de veiller à ce que l’on mette en place des ressources appropriées pour l’innovation. On entend ainsi combler l’actuel fossé du marché du capital-risque, surmonter les disparités régionales dans le domaine de l’innovation, fournir une aide publique claire et simple, investir dans les compétences des gens et leur offrir un apprentissage tout au long de la vie.

Pour réaliser les objectifs du plan d’action en matière d’innovation, M. White a déclaré :  » Les gouvernements doivent s’entendre. La plupart des activités d’innovation sont menées à l’échelle régionale ou nationale mais, même si l’innovation est surtout un phénomène local, le cadre dans lequel elle se développe est un cadre commun.  »

M. White a révélé qu’un processus de consultation de deux mois relatif au plan d’action devrait être lancé dans les prochaines semaines, de manière à permettre à la Commission d’adopter le plan en juillet. Il a conclu en invitant les entreprises à contribuer à ce processus de consultation.

L’accroche-casque Ze BLOB


L’accroche Ze BLOB permet d’attacher la casquette, le casque et bien d’autres choses, à votre pantalon, et de garder les mains libres !

Il est généralement utilisé pour accrocher au pantalon :

– le casque (moto, chantier, VTT, ski, etc.),
– la casquette,
– mais aussi le sac supermarché, etc.

====== > Vous avez donc les mains libres !

Il se place au niveau de la ceinture, ou de la petite poche monnaie du pantalon.

Il peut être soit offert, soit vendu en magasin, par des clubs, ou lors de différentes manifestations, organisations en partenariat, etc.

C’est un nouvel accessoire bien pratique et utile en de nombreuses circonstances.

Son aspect nouveau permet d’attirer la curiosité, et donc l’attention vers le message publicitaire ou de communication, du plus large public.

= > Ce produit a été présenté lors de l’émission « La vie en Clair » sur Canal + (à 12H30 le 17/10).

Mais aussi au salon des inventions de Lyon (Février-Mars 2004)

Il peut se présenter sous différentes couleurs, logos (autocollant), et même sous d’autres formes (« collector », par exemple).

Les couleurs actuellement disponibles, teintées dans la masse sont :

Noir, Gris métal, Vert Fluo, Jaune Fluo et Bleu.

Possibilité de faire une couleur spéciale de type mélangée (par exemple, rouge mêlé au noir) ce qui constitue pour chaque accessoire une pièce unique.

D’autres coloris peuvent être faits à la demande.

Il est réalisé en ABS injecté, mais peut être réalisé avec d’autres matières.

Prendre contact avec l’inventeur :

Laurent GRANIER

E-mail : Lorugron@aol.com

Vous pouvez retrouver « Ze BLOB » et sa fiche produit (français et anglais) sur notre site : www.zeblob.com.