Les Arnaques ! Tromperies ou Techniques élaborées par les Protecteurs du Brevet


Les Arnaques ! Tromperies ou Techniques élaborées par les Protecteurs du Brevet d’Invention ! Sont des Artifices trompeurs engendrés par ceux qui de part le monde, représentent de prés ou de loin : « L’ORGANISATION MONDIALE de la PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE »

En parcourant les articles dans www.invention-europe.com, ce merveilleux Site qui honore son fondateur ! En prenant comme exemple l’article coup de gueule, titre : « Brevet, le droit à prime rétroactive » publié le dimanche 20 octobre 2002, article qui a reçu dix commentaires visibles et favorables à son Auteur, à ses impressions et son amertume, à son mécontentement en tant qu’INVENTEUR qui se respecte et qui a droit au respect de la part des uns et des autres !

Ces autres, ces uns qui marchent sur des épines avec des souliers en papier, se croyant à l’abri derrière leur cloison d’or accroché à un mur …sans fondation. Un mécanisme à l’échelle internationale s’est instauré pour foutre la ZIZANIE parmi les INVENTEURS du monde entier !

Ainsi décourager les esprits les plus doués de la planète et faire reculer ou retarder la marche du progrès au service de l’humanité ! Pourquoi un État, tous les États se disent respectueux des principes et des droits de l’homme et se disant favorable au développement, à la recherche scientifique, soucieux de l’environnement et cetera alors ! Pourquoi oui pourquoi soustraite de l’argent sous prétexte d’un DROIT de TAXE d’annuité de protection de l’invention, AVANT, qu’elle n’ECLOSE !

L’Inventeur se sacrifie, se néglige afin d’apporter à l’humanité, un bien ou un réconfort de l’âme et de l’esprit. Telle invention ? Qui permet à l’humanité d’avancer, de progresser vers l’inconnu ! Le temps des sorcières et des pactes avec le diable est révolu !

C’est grâce à ceux et celles qui sont DIFFÉRENTS que l’humanité doit tout ce qui est possible maintenant. Le téléphone mobile a permis à l’homme de marcher et parler dans les rues au milieu des gens, comme un FOU sans être ennuyé pourquoi ? Cependant, hier au temps de l’incrédulité, de l’inquisition, des sorcières, des tabous l’homme était considéré comme un animal ou un démon qu’il faudra décapiter ou mettre au bûcher pour combattre les mauvais esprits qui l’habitent !

Dieu merci ! Maintenant l’homme a changé et a compris que l’avenir du monde est dans la recherche de l’inconnu ? Devrons-nous attendre que des petits hommes verts, des martiens venus de l’espace, d’une autre galaxie, pour nous faire comprendre que l’impossible est cousin de l’esprit incrédule !

Tout ce nous entoure, ne suffit-il pas pour nous convaincre que le progrès n’a pas de limite ! Encourager l’esprit d’initiative et de créativité dans l’intérêt de l’humanité, c’est d’abord permettre la réalisation et la réussite de Projet, le plus fou ?

Et ce n’est qu’après la RÉUSSITE grâce à l ‘Aide d’un Fond de Solidarité Internationale pour le Développement, que le ou les Inventeurs effectuent le règlement des TAXES de dépôt et d’Annuité à l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle par l’intermédiaire des ÉTATS Membres de l’Organisation – OMPI.

L’inventeur après avoir effectué le dépôt de la demande nationale de brevet d’invention, Dossier transmis à l’OMPI par l’intermédiaire de la Propriété Intellectuelle de son Pays de résidence, Une commission composée de : Scientifiques de hauts niveaux, étudie le dossier et si l’invention nouvelle est acceptable et reflète un quelconque intérêt humanitaire, scientifique ou technique, délivre à l’inventeur le Titre International (OMPI) et l’aide financière avec pourquoi pas, l’assistance technique toujours par l’intermédiaire de la Direction de la Propriété Intellectuelle du Pays de Résidence, Membre de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle.

Qui travaille, mérite récompense et il est juste que l’inventeur soit encouragé et félicité des efforts qu’il a déployés pour permettre à la science de progresser ! Un Titre Universitaire quelconque est un Titre Académique ! Un titre délivré à l’étudiant et qui retrace un savoir du passé ! Une technique du passé ! Source d’un génie du passé ! Un génie ou un DIFFÉRENT peut-être sans TITRE ?

Peut-être un homme doté d’un esprit merveilleux et ils sont nombreux leur nom est immortalisé pour la postérité ! M. Thomas Alias EDISON! M.AMPERE ! M. FARADAY ! Et cetera ! Un Titre ou Brevet d’Invention est un Titre Gouvernemental qui représente une nouveauté technique ou scientifique, ouverture d’une discipline qui sûrement sera enseignée dans les universités et générera des TITRES. Licences Maîtrises.. Doctorats dans un futur probable !

Voilà pourquoi un MÉMOIRE DESCRIPTIF doit avant tout, faire l’objet d’une prise en charge sérieuse, d’une étude sérieuse par des Scientifiques de hauts niveaux. Un Brevet d’Invention International est délivré à l’Inventeur portant le cachet approuvé par la commission scientifique internationale – OMPI.

Les Industriels intéressés déposeront leur demande de licences d’exploitation directement à l’office récepteur du Pays de résidence qui se chargera de convoquer l’Inventeur pour un Contrat ? C’est à partir de ce moment, une fois le contrat signé, que démarre pour l’INVENTEUR, l’obligation de verser à l’ORGANISATION de la protection intellectuelle relevant de l’organisation internationale, les droits de maintien du brevet « Taxe d’annuité etc. »

Comme tous mes confrères INVENTEURS, j’ai déployé des efforts pour apporter un plus et rien aucun écho à ce jour ! Aucune aide de nulle part ! Je me retrouve avec un Brevet National et sans aucune ressource pour atteindre mon objectif !

Mon invention risque de tomber dans le domaine public. Une fin, un dessein tracé par le : Virus des organisateurs de la Protection des Brevets au service du business international et se disant au service du progrès voir mes articles ABKARI ! Que dois-je faire ?

Faire cadeau de mon invention à ceux qui s’enrichissent au dépend des autres ! Ou dois-je emporter avec moi dans l’autre monde une invention qui reflète jusqu’à preuve du contraire, un salut énergétique pour l’humanité ! Une récompense de mes efforts me permettra de continuer à œuvrer, à donner le jour aux autres idées qui dorment en moi !

Auteur : ABKARI

La poussée des brevets asiatiques inquiète la R&D française


La Corée du sud est une puissance montante en matière de dépôts de brevets de portée mondiale (comprendre : dépôts aux États-Unis, dans l’Union européenne et au Japon).

Elle a ravi, l’an dernier, la quatrième place à la France, bousculant une hiérarchie traditionnellement composée des principales puissances industrielles : États-Unis, Allemagne, Japon, France.

Mais la Chine, qui forme 500 000 ingénieurs par an, est en train, elle aussi, de fournir un effort colossal : 210 000 brevets ont été déposés dans le pays l’an dernier (contre 200 000 en Europe chaque année), dont près de 60 % d’origine chinoise et le reste généré par des étrangers.

Commentaire de Benoit Battistilli, directeur général de l’INPI, lors d’une intervention devant le Cercle des entreprises offensives (CEO) : « La Chine présente le paradoxe d’être le paradis de la contrefaçon tout en devenant un acteur majeur de la R&D mondiale ».

Cette poussée chinoise pose bien des soucis aux spécialistes de la veille technologique, confrontés à la difficulté de décrypter des brevets écrits en chinois. Et elle préoccupe le service du Haut responsable à l’intelligence économique (HRIE), car elle pose en des termes nouveaux le problème de la place de la propriété intellectuelle dans la compétition internationale.

Source : Le Moci

Un Inventeur n’est pas un Objet de Concurrence !


L’Inventeur est-il un OBJET de CONCURRENCE déloyale entre les NATIONS au détriment du bien-être de l’humanité ?

Un Inventeur n’est pas un OBJET de CONCURRENCE entre les nations ! Mais un potentiel de créativité pour l’humanité sans distinction de race ou de religion ! Il est l’homme du passé, il est l’homme du présent ! Il est l’homme du futur ! L’inventeur n’est pas un Politicien ou un espion au service de son pays !

Doté d’un pouvoir de création au service du progrès pour le progrès et le bien être de l’humanité tout entière ! Un inventeur doit avoir l’appui de toutes et de tous de part le monde ! Ce qu’il apporte comme nouveauté… c’est pour l’humanité ! Si l’homme trépasse… la création matérielle reste ! Elle honore dans le temps et dans l’espace son créateur !

Ce différent mal compris parce que plus serein dans sa simplicité et son monde merveilleux et imaginaire ! J’ai peur des VAMPIRES de… l’atome ! J’ai peur pour mon astre qui m’héberge pour une vie… les vampires de l’atome s’obstinent à utiliser et modifier l’atome pour combler la demande ou la couverture énergétique !

Mais ils oublient le plus important… en voulant s’amuser en modifiant la structure atomique de la vie sur terre, ils ne font que mettre en marche l’horloge de l’apocalypse ! L’atome  » essence de toutes choses  » n’est pas du sang et vous n’êtes pas des vampires !

Alors pourquoi cette course vers le néant sans fin ! L’esprit créatif ! La créativité est la faculté de créer, d’inventer ! L’intelligence ! Quelle intelligence ? L’intelligence animale, l’intelligence pratique, l’intelligence technique, l’intelligence conceptuelle…

Tous ces inventeurs, dont ceux qui, par hasard, se reconnaîtraient, me pardonneront si je souligne qu’ils sont, chacun à leur manière, les témoins de notre curiosité pour ce qui nous entoure. A tout prendre, cela vaut mieux que la passivité ou la paresse.

Au reste certains, je le sais, ont aussi de l’humour. La créativité est un don du ciel ! L’esprit créatif et inventif comme je l’ai toujours pensé, est assimilé au paranormal ! Les plus belles inventions sont le fruit de parfait Autodidacte si on prend comme exemple M. GRAMMES Zénobie l’inventeur de la Dynamo Gramme, n’oubliant pas M. AMPÈRE ce génie des Mathématiques, un parfait Autodidacte et qui n’est jamais allé à l’école et encore et encore…

Le Mouvement Perpétuel-l’ENERGIE idéale une UTOPIE ! Un rêve dit-on impossible ! CREATION D’énergie ! L’énergie n’est en fait que la capacité de capter et d’utiliser une forme d’énergie latente, diffuse ou stockée, et de la domestiquer à son profit.

Mais il est fondamentalement impossible de créer de l’énergie ; tout, en fait, est transformation. Depuis que l’homme a appris à domestiquer la matière, il s’aventure dans l’inconnu afin de satisfaite sa soif de savoir ! Mais malheureusement, les plus aptes sont ralentie dans leur progression par des HAUTS FONCTIONNAIRES plus ou moins STIPENDIES par quelques groupes d’INDUSTRIEL qui ne pensent qu’à s’enrichir encore plus au détriment du bien être de l’humanité.

Inventer n’est pas donné ! Et ce n’est pas aussi simple qu’on le prétend ? Une idée nouvelle peut être pourquoi pas, une loi nouvelle énergétique ou autre ! Certes les formules du système SI sont là pour résoudre une inconnue ! Mais au-delà, il faudra se référer à son intuition, à son odorat et son savoir-faire le plus futé des universitaires ou des savants de la NASA ne verront que du feu et ne comprendront que dalle ? EXEMPLE : THERMODYNAMIQUE = Partie de la Physique qui étudie les lois qui président aux échanges d’énergie (les transformations de l’énergie calorifique en énergie mécanique).

A la différence de : ATHERMODYNAMIQUE = A THERMODYNAMIQUE = ATHERMIQUE = sans dissipation d’énergie par effet joule : Cette loi n’est pas appliquée ou identifiée dans les Universités du monde entier et cependant sans infirmer ni réfuter les lois de la THERMODYNAMIQUE, elle permet d’engendrer un mouvement mécanique sans échange, dans dissipation d’énergie par effet joule.

La découverte de cette loi par son découvreur, aurai-t-il tous les mérites comme cet illustre génie qu’est SADI Carnot. Cette nouveauté technologique intéressera-t-elle les hommes de sciences ou bien préfèrent-t-ils fermer un œil sur cette découverte au prix d’un échec qui détruira l’humanité. En s’obstinant à tout prix à utiliser le NUCLEAIRE comme source d’énergie à long terme ! Fatalité certaine ! S.V.P VERIFIER d’abord et condamner ensuite !

Pour comprendre un phénomène, il faut créer un modèle expérimental et chercher à comprendre le pourquoi et le comment pour aboutir à un premier résultat… et vous vous apercevez au bout du compte que le résultat trouvé n’a rien à voir avec les connaissances acquises dans les ateliers de l’université ! Ou bien par des THÉORIES SUPERFLUES !

Maintenant pour celui qui se trouve piégé dans l’inconnu… alors il cherche une réponse… formule ou autre ? En s’informant par le biais de… Internet Ou en cherchant l’information dans les polycopiés ‘ »questions-réponses » ou l’Audiovisuel etc. Une invention ou nouvelle idée ne peut naître ou faire son apparition que dans un seul et unique esprit et il n’est pas question que l’inventeur soit un INGÉNIEUR ! Un PROFESSEUR ! Ok ! Je suis totalement d’accord que ces gens soient doués !

Parce qu’ils ont des facultés intellectuelles au quotient  » INTELLIGENCE  » mais le quotient intellectuel de créativité n’est pas donné à tout le monde ? En a beau être un HOMME de Science avec des bagages étonnants mais à l’esprit de créativité nul ? Donc incapable de donner un petit quelque chose et même incapable de savoir utiliser un fer à souder pour souder un composant traditionnel dans un circuit simple !

Se vanter d’être plus intelligent que les autres ne veut pas dire être plus axé à la créativité ! La créativité est un phénomène à part, un esprit isolé donc différent ! Il vient avec l’individu et il meurt avec lui ! La machine de M. PAPIN et son aventure avec la marmite qui a permit la naissance de la force vapeur ou force motrice !

Le hasard d’une découverte par l’intuition créative de l’esprit créatif ! Dans l’intérêt de la science et du progrès, il faudra donner à chaque INVENTEUR ou CITOYEN UNIVERSEL sa chance de servir l’humanité. Je pense sûrement qu’un INVENTEUR n’est pas forcément une APPARTENANCE à son PAYS souverain et n’est point un OBJET de CONCURRENCE déloyale avec les autres NATIONS quelle que soit leur nationalité ou leur politique qui va à l’encontre des principes des droits de l’homme.

En tant qu’INVENTEUR algérien, je me considère comme CITOYEN UNIVERSEL et mon premier souci c’est l’humanité. Mon slogan « HUMANITE je pense à toi » Si toutes les NATIONS ne font qu’une ! C’est vers le futur, vers la recherche de l’inconnu pour une vie éternelle que seront dirigé nos pensés.

Nous vivrons dans l’amour et l’abondance ou un chacun vivra sa vie dans la quiétude tant recherchée ! Que Dieu nous préserve des VAMPIRES de l’ATOME ! Car sans s’y attendre, il prépare l’apocalypse qui détruira l’humanité. Un réacteur Nucléaire comme celui de CHERNOBYL est l’équivalent de 100 bombes d’Hiroshima.

Réfléchissons avant de s’aventurer dans un non retour ?

Inventeur Infortuné, ABKARI

Le dernier robot japonais doté d’émotions a peur de Georges W. Bush


Des étudiants japonais de l’université Meiji-daigaku ont élaboré un robot disposant d’une architecture morphologique proche du visage humain et capable d’exprimer différentes émotions humaines selon les mots programmés qu’on lui donne à lire.

La possibilité technique de reproduire certaines expressions sur un visage artificiel ne date pas d’hier, néanmoins, le robot ne réagit plus désormais aux intonations, aux sons ou au contact, mais au sens du texte.

Bien qu’il ait été élaboré par des Japonais, le robot ne lit que l’anglais. Son programme se compose de 50.000 mots anglais et des connecteurs logiques de la langue de Shakespeare. Pour créer une telle base de données, les chercheurs ont utilisé et analysé les textes de pas moins de 1.200.000 sites web.

De plus, le programme contient séparément 500 adjectifs, répartis en 6 groupes émotionnels : « joie », « tristesse », « colère », « peur », « surprise » et « haine ».

Lors de l’entrée d’un mot s’affichent automatiquement des chaînes de liens logiques et son lien avec tel ou tel adjectif. Une émotion est alors choisie, qui se dessine sur le visage du robot grâce à 19 dispositifs mécaniques.

Ainsi, si on entre le mot « président », l’association de mots s’affiche de cette façon : « Bush »-« Irak »-« guerre »-« monde ». Quant au résultat, l’expression de visage du robot reproduit un mélange de deux sentiments : la « peur » et la « haine ».

Si on lui présente le mot « jus », on obtient le lien « citron »-« ajouter », et son visage exprime la « joie ».

Selon les inventeurs japonais, les liens logiques pour un seul et même mot sont chaque fois différents, et l’émotion change également. Les créateurs du robot ont émis l’espoir que leurs enfants participeraient au développement technologique de la communication entre l’homme et le robot.

Source : fr.rian.ru

Projet de loi de réforme des brevets américains


L’attribution des brevets américains est en passe d’être revue. Objectifs : s’uniformiser avec l’international et réduire le nombre de litiges.

Démocrates et Républicains du sénat et du parlement américains se sont mis d’accord pour réformer les lois sur les brevets. L’acte de réforme porte surtout sur les conditions de violations de brevet, l’objectif étant de réduire le nombre de poursuites judiciaires intentées sur la brevetabilité.

Le projet, entre autres, change la façon de délivrer les brevets et ajoute un volet de réexamen après attribution.

Passage au first-to-file

Les États-Unis étaient les seuls jusqu’à présent à délivrer des brevets en donnant la priorité au premier inventeur (first-to-invent), par opposition au premier qui enregistre une demande de brevet pour une invention (first-to-file). Le résultat du dispositif actuel traduit un manque de cohérence internationale et constitue un système complexe et coûteux pour déterminer les droits de l’inventeur et notamment savoir qui est le premier inventeur.

Le « first-to-invent » passe au « first-to-file »

Maintenant, donc, le premier qui le déclare est le détenteur du brevet. Ce système est moins sujet à controverse. L’inventeur peut faire la publicité et partager son invention sans en perdre la priorité s’il a pris le temps de demander à être breveté.

Par conséquent, un brevet ne peut pas être distribué si l’invention a déjà été décrite dans un brevet, ou une demande de brevet, par un autre inventeur ayant déposé auparavant l’invention.

Procédure de révision post-attribution

Un brevet peut être réexaminé après son attribution, c’est ce qui est appelé la révision de post-attribution (post-grant review). Le projet de loi réforme cette procédure de révision.

Dans les faits, la révision de post-attribution va se faire uniquement dans les cas suivants : quand un candidat dépose une demande pour réexaminer un brevet et demander des corrections pour au moins une erreur dans le brevet ; lorsqu’il existe des similitudes entre le brevet et une demande en attente ; quand un tiers ou le directeur de l’Office des brevets demande une réévaluation.

Par contre, la capacité d’un tiers à contester la brevetabilité d’un brevet déclaré à l’Office américain des brevets est maintenant limitée aux détenteurs d’états de l’art ou de publications. En effet, si une invention a été décrite dans un état de l’art, un brevet déposé par un tiers sur cette invention n’est pas valide par la suite. Ces limitations sont conçues pour empêcher un trop grand nombre de remises en question, afin de réduire la quantité de procès.

Pour les tiers, la révision de post-attribution permettra donc de mettre en doute les brevets récemment délivrés dans l’Office. En utilisant l’expertise de l’Office, ces contestations pourraient être jugées pour moins de dépenses et en moins de temps que dans un procès civil. Cela permettra au système de brevet, dans l’ensemble, de consolider les brevets qui survivent à la révision et d’éliminer ceux qui contiennent un sujet « fumeux » ou copié.

Source : www.journaldunet.com

L’Etat veut-il tuer Internet en France ?


Discrètement, en marge de la campagne, le gouvernement prépare un décret qui, s’il était appliqué, tuerait l’Internet « made in France ». En effet, sous prétexte de surveiller au plus près les internautes, un décret d’application de la loi sur la confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004, exige que les éditeurs de sites, les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d’accès à Internet, conservent toutes les traces des internautes et des abonnés au mobile, pour les délivrer à la police judiciaire ou à l’État, sur simple demande.

Au-delà du coût incroyable que cette conservation représenterait, cette mesure ne pourrait que déclencher une défiance immédiate des Français à l’égard de leur téléphone mobile ou fixe, comme à l’égard des acteurs français d’Internet, assassinant instantanément l’économie numérique française, pourtant décrite comme stratégique par nos chers candidats.

Le décret en préparation exprime le fantasme « Big Brother » : tout savoir sur tout et tous, même l’impossible. Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d’accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d’un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d’un article, d’une photo, d’une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog.

En substance, devraient être conservés les mots de passe, « pseudos », codes d’accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire, détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales, le numéro de l’ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d’accès à un réseau, les date et heure d’appel, de connexion et de chacune de leurs consultations ou contributions sur un site Internet.

A tant vouloir être exhaustif, le texte imposerait d’identifier quiconque, en France, aura mis en ligne, modifié ou supprimé une virgule dans son blog, un « chat », ou sur le Web. Techniquement, on peut, certes, tenter de savoir qui s’est connecté à un site et constater sur Internet ce qu’il diffuse à un instant donné.

Mais en cherchant à conserver la trace de la publication d’un contenu qui aura, par la suite, été retiré, le texte impose de facto de mémoriser systématiquement tout ce qui est mis en ligne, modifié et supprimé sur « l’Internet français ». De l’avis unanime des spécialistes, c’est économiquement et techniquement impossible. Même les États-Unis de George W. Bush et leur « Patriot Act » post-11-Septembre n’ont jamais envisagé pareille conservation ou réglementation, qui soulèverait sans doute l’opinion publique américaine d’aujourd’hui, mais s’opère sans bruit en France.

Le coût, aussi bien pénal qu’économique, d’un tel dispositif serait colossal pour la France. En cas de résistance, ou juste de passivité, la sanction encourue est lourde : les fournisseurs d’accès à Internet ou les sites Internet français qui ne conserveraient pas toutes ces données seront passibles de 375 000 euros d’amende et leurs dirigeants, d’un an d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende, sans compter la fermeture de l’entreprise, l’interdiction d’exercer une activité commerciale, etc.

Lors d’une réunion organisée en catimini le 8 mars 2007 par les ministères de l’intérieur et des finances – le ministère de la justice jouait, une nouvelle fois, les absents -, certains professionnels ont fait valoir, notamment, que cette conservation leur coûterait très cher en stockage informatique et en moyens humains. De plusieurs dizaines de milliers à plusieurs millions d’euros par an de perte nette.

Pourtant, la plupart des sites Web, les Web radios, les blogs, la vidéo à la demande ou mobile, sont encore en quête d’un modèle économique pérenne. Déjà insécurisée par la complexité des enjeux de propriété intellectuelle, l’économie numérique de demain – celle du contenu et pas seulement de l’accès – serait encore fragilisée par une telle surenchère réglementaire franco-française.

En imposant aux entreprises françaises d’être des auxiliaires de justice ou des « indics », l’État fragilise tout un pan de l’économie de demain et de la démocratie d’aujourd’hui, en favorisant qui plus est, la domination déjà outrancière des grands acteurs internationaux de l’Internet, qui ne seront pas impactés à l’étranger. Jusqu’alors, seuls les fournisseurs français d’accès à l’Internet et hébergeurs étaient soumis à cette exigence et l’État, qui avait promis des compensations financières aux coûts induits par une surveillance des moindres faits et gestes de leurs clients, met tant de mauvaise grâce à s’acquitter des indemnités dues que certains d’entre eux ont renoncé à en réclamer le règlement, préférant envisager la délocalisation pure et simple de leurs activités…

Ces menaces proférées par quelques poids lourds de l’Internet en France font sourire Bercy, qui semble n’avoir pas encore compris qu’Internet est un réseau mondial dont de nombreux prestataires peuvent s’établir et payer leurs impôts presque où bon leur semble.

Il reste que la confusion des genres est totale. Toutes les données conservées seraient accessibles à la police administrative (RG, DST, etc.) comme à la police judiciaire, pendant un an. Les réquisitions administratives pour la « prévention du terrorisme » seraient également conservées un an dans des fichiers tenus par les ministères de l’intérieur et de la défense. Les réponses à ces mêmes réquisitions – nos traces, donc – seraient, pour leur part, conservées pendant trois ans supplémentaires et communicables à la police judiciaire.

Ainsi, des données récoltées sur la base de requêtes administratives initialement motivées par la prévention du terrorisme pourraient se retrouver dans le dossier d’un juge d’instruction en charge d’une affaire de droit à l’image, de diffamation ou de contrefaçon, par exemple, sans que les personnes mises en cause par des traces informatiques vieilles de 4 ans, puissent connaître – ni contester – l’origine ou la pertinence de ces données, ni le contexte dans lequel elles avaient été recueillies, en dehors de toute procédure judiciaire, sans magistrat ni contradictoire, quatre ans auparavant.

Ce projet de décret constitue donc une véritable menace de mort. Il est inquiétant pour trois raisons essentielles. D’abord, le coût. A vouloir faire conserver et restituer par les entreprises, sous peine d’investissements à perte, de prison et d’amendes, des traces qu’elles n’ont pas de raisons ou de possibilité d’avoir, la France créerait une distorsion de concurrence au détriment de sa propre économie numérique, pourtant motrice de notre croissance. Un internaute choisira plus aisément un site non surveillé qu’un site français pour s’informer, même s’il n’a rien à craindre de sa recherche.

Ensuite, la confusion entre le renseignement d’État et la justice, qui relègue la séparation des pouvoirs au rang de fiction juridique. Enfin, le risque qu’un tel dispositif ferait peser sur la régularité des procédures judiciaires au regard de notre procédure pénale. C’est-à-dire le risque de priver une politique de sécurité de toute efficacité.

Certes, le gouvernement consultera la CNIL, brandie en épouvantail par les ministères. Mais l’avis de celle-ci, même défavorable, sera dépourvu du moindre effet juridique depuis la refonte de la loi informatique et libertés intervenue en 2004. Certes, l’équilibre entre sécurité, croissance, libertés et efficacité est complexe. Au demeurant, aucune de ces valeurs ne s’illustre dans ce projet de décret, dont la rédaction est aujourd’hui laissée à un consensus entre technocrates et techniciens qui, quels que soient les résultats des échéances électorales, seront encore là demain.

Ce qui pourrait n’être qu’un décret illisible de plus est aujourd’hui une menace de mort pour le développement du numérique en France et pour tous les acteurs concernés de près ou de loin par celui-ci, de la presse aux blogueurs, en passant par la grande distribution, les opérateurs de téléphonie, les fournisseurs de logiciels, les fabricants d’ordinateurs, etc.

Sous prétexte de lutter contre la menace réelle du terrorisme, l’État français prend – comme aucun autre – le risque de tuer une part non négligeable de l’avenir du pays, sans aucun état d’âme et dans le silence assourdissant d’une campagne présidentielle omniprésente sur Internet, mais muette sur le développement de l’Internet.

Auteur : Philippe Jannet, président du Groupement des éditeurs de sites en ligne (Geste).

Le Geste regroupe les principaux éditeurs de sites en ligne français, qu’il s’agisse de portails généralistes (Yahoo ! France, Google), d’organismes ou d’entreprises (INA, UFC Que choisir, Manpower, Comareg, France Télécom, Bouygues Télécom, etc.), ou encore de sites de chaînes de télévision (TF1, France télévision, M6, etc.), de radios (Radio France, Skyrock, RTL, RFI, etc.), d’agences (AFP), de journaux (Le Figaro, Les Echos, Libération, Le Monde, L’Equipe, Le Point, L’Express, Le Nouvel Observateur, Le Parisien et les journaux du groupe Hachette Filipacchi Multimedia, etc.).

Source : www.lemonde.fr

La plongée sous marine sans bouteille d’oxygène, comme un poisson


Une invention qui va révolutionner la plongée sous marine : la plongée sous marine sans bouteille !

Plus besoin de bouteille d’air comprimé pour respirer sous l’eau.

Un inventeur Israélien (Alan Bodner) a créé un système permettant de capter l’oxygène directement de l’eau. L’homme pourra donc respirer comme un poisson.

Le système développé par Bodner est complexe et utilise une loi physique bien connue appelée la « loi d’Henry ».

Ainsi les lourds et coûteux matériels de plongée ne seront plus nécessaire.

La durée des plongées ne sera plus limitée.

Si tout va selon ses prévisions, en quelques années le nouveau système de respiration tankless sera opérationnel et sera attaché à un plongeur sous forme de gilet qui lui permettra de rester sous l’eau pendant une très longue période.

Pour plus de renseignement : www.isracast.com

Auteur : Lionel Amsellem

Source : www.israelvalley.com