Il présente Flex sense, l’antivol à huîtres


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Emmanuel Parlier, docteur en océanologie biologique et scaphandrier, avec l’huître espionne.

Le stand de Flex Sense est l’un des plus discrets parmi les exposants du salon Promer, qui se déroule à Saint-Malo, jusqu’à ce jeudi 23 mars. Mais ses applications portent loin et rencontrent ici un écho certain.

Comment empêcher les malfrats de dérober des quantités considérables d’huîtres ? C’est la question que s’est posée Emmanuel Parlier, docteur en océanologie biologique et scaphandrier. Et il a peut-être trouvé la solution…

« Tout est parti d’une bouée intelligente et de notre start-up, créée en 2015, à La Roche-sur-Yon (Vendée). Cette bouée a dix-huit mois d’autonomie, réétalone automatiquement ses capteurs et permet à ses utilisateurs d’être alertés en temps réel par SMS et e-mail », explique l’inventeur.

Une huître espionne

La société Flex Sense a mis au point et testé positivement, pour les professionnels d’Oléron, des boîtiers ayant la taille et la forme d’une huître, faciles à dissimuler. Cette huître espionne alerte en temps réel, sur le smartphone dès qu’on déplace la poche ou que d’autres variations se produisent.

L’idéal pour surveiller à distance une exploitation, c’est d’en mettre toutes les trois à cinq poches. La location de l’huître antivol est de 10 € hors taxe par mois sur soixante mois, mais avec un tarif régressif passant à 8 €, puis 4 €, en fin de contrat.

Source : www.ouest-france.fr

L’inventeur de Tusson cherche des partenaires


Déjà triple vainqueur du concours Lépine, Olivier Romanillos vient de mettre au point un tire-valise adapté aux fauteuils roulants. Il est en lice pour le concours de La fabrique Aviva.

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Après son attelage caddie-fauteuil roulant, Olivier Romanillos a inventé un tire-valise pour faciliter la vie des aidants.

Sur le parking du Leclerc de Ruffec, sa dernière invention marche comme sur des roulettes. Un tube tout bête qui s’accroche au fauteuil roulant pour tirer une valise en même temps qu’il pousse son épouse, Marie Romanillos, hémiplégique. Olivier Romanillos a de la suite dans les idées.

« La prochaine invention est le caddie poussette qui permettra à des parents équipés d’un landau ou poussette-canne de faire leurs courses sans soucis », lance l’inventeur de Tusson, qui s’est déjà fait remarquer avec son attelage, un caddie de supermarché accroché au fauteuil roulant grâce à des barres démontables. Mais aussi avec un plateau « trois paluches », qui fixe les couverts et permet à certaines personnes handicapées de manger seules, « sans en mettre partout. »

Des inventions primées trois fois aux concours Lépine en 2013 et 2014 et brevetée à l’Institut national de la propriété industrielle.

Celui qui était hier sur France 3 dans l’émission « 9h50 le matin » pour présenter ses inventions a aussi été sélectionné par La fabrique Aviva, qui récompense des idées entrepreneuriales utiles et innovantes à partir du vote des internautes. « Les deux cents premiers auront 1 million d’euros à se partager, glisse Olivier Romanillos, qui invite les Charentais à défendre son projet. Ils ont jusqu’au 11 avril pour voter. »

Un coup de pouce financier qui serait bienvenu pour l’entrepreneur, qui a fondé sa société, « Handicap Reflex », il y a deux ans à Tusson. Mais bute encore sur le financement.

« J’ai remporté trois fois le concours Lépine à Paris et Strasbourg, mais c’est comme le bac. C’est pas parce que tu l’as que tu trouves du travail ! », lance le bonhomme, qui a trouvé une entreprise dans les Pyrénées, « prête à produire ». « Mais pour se lancer, il faut un acheteur. Le moule pour l’attelage, c’est 50.000€. On ne les a pas. »

Une grande chaîne de supermarché, c’est là-dessus que mise l’entrepreneur. Avec l’idée de mettre à disposition des clients les cinq modèles d’attelage différents en même temps que les caddies. « J’offre l’exclusivité de mes produits. Pour un magasin comme Leclerc ou comme Auchan par exemple, c’est l’assurance de se démarquer des concurrents et de gagner une clientèle. »

Un AVC en 2012

Faciliter la vie des personnes en fauteuil, c’est le but d’Olivier Romanillos, dont la vie a changé en même temps que celle de son épouse en décembre 2012.

« Un accident vasculaire cérébral qui m’a laissée paralysée entièrement du côté gauche », raconte celle-ci. À l’hôpital, elle prétendait ne pas aimer le yaourt… « En fait, je ne pouvais pas le tenir, j’en mettais partout. Le plateau trois paluches m’a redonné une dignité. »

Une invention qui pourrait aider aussi des blessés de guerre.

« L’armée vient de lancer un concours ouvert aux militaires. Un ami, capitaine, va présenter mon invention », dit celui qui pense aussi aux aidants. Le tire-valise ? « C’est venu il a deux semaines, quand je me suis tapé six kilomètres entre les deux gares de Menton avec les valises et le fauteuil, tout en évitant les dos-d’âne et les voitures. La galère! »

Contact : info@handicap-reflex.fr ou 06 41 41 50 06. www.handicap-reflex.fr

Auteur : Céline AUCHER – Source : www.charentelibre.fr

Démarrage timide pour le lancement de la nouvelle émission de Valérie Damidot à 17h sur TF1 avec 1,1 million de téléspectateurs


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Hier, à 17h00, TF1 lançait une nouvelle émission, présentée par Valérie Damidot et Paul Morlet.

Le lancement des « Français ont du génie » a attiré 1.155.000 téléspectateurs et 13,6  % de part de marché.

A noter que le programme est leader sur les femmes (22 % de pda) et sur les 25/49 ans (17 %).

Lundi dernier, le jeu « 4 mariages pour une lune de miel », qui occupait sa place, avait captivé 1.505.000 téléspectateurs et 17,3 % du public.

En moyenne, la semaine dernière, le programme avait réuni 1,4 million de téléspectateurs.

Présentation de l’émission

Dans « Les Français ont du génie », le duo va tout faire pour trouver la perle rare parmi trois inventeurs avec, pour critères, l’originalité et l’utilité.

Mais l’ultime note, la note satisfaction client, ce sera à un panel de consommateurs de l’attribuer ! J’achète ou je n’achète pas ? Il faudra à tout prix convaincre pour l’emporter !

Le vendredi, lors de la grande finale, les quatre meilleures inventions de la semaine s’affronteront devant un jury d’exception : Léon-Claude Duhamel, l’inventeur du K-Way, Sandra Le Grand, entrepreneure et conférencière à succès, et Sébastien Forest, fondateur d’Alloresto.

Lequel des quatre finalistes de la semaine va prouver que son invention est la plus innovante et la plus efficace ? Qui sera le créateur de la semaine et repartira avec la somme de 3 000 euros ?

Source : www.jeanmarcmorandini.com

Entrepreneur, inventeur, Eugène Porion fit rimer industrie et agriculture


Il reste de la distillerie Porion, à Wardrecques, une bâtisse, seul témoin d’un passé d’un siècle où l’entreprise employait 250 personnes. Et où Eugène Porion démontrait qu’un patron peut être humain.

Distillerie_PorionC’est le seul vestige de la distillerie Porion qui eut près de 250 employés à la fin du XIX e siècle.

À Pont-Asquin, il y eut autrefois une distillerie. De cette époque ne subsiste qu’un bâtiment, qui abrita les bureaux de la Tuilerie, racheté par les Cartonneries de Gondardennes qui ont investi le site. Eugène Porion n’a que 26 ans quand il y fonde, le long du canal, un établissement agricole destiné à traiter le sucre de betterave. Deux ans plus tard, le jeune arquois met à profit son savoir, acquis à Saint-Omer, puis Boulogne et Bruxelles, pour donner de l’impulsion à son usine. Il la transforme en distillerie. Pour ce faire, il crée une fabrique de potasse brute qu’il fera évoluer en raffinerie.

C’est une aubaine pour le village et la région, donnant du travail à près de 250 personnes. L’entrepreneur imagine un évaporateur industriel, breveté en 1865 et qui prend son nom. Il invente également une méthode de fermentation, qui réduit considérablement l’apport de levure.

« Bon père de famille »

1870 voit arriver une distillerie de grains. La production annuelle est alors de 30 000 hectolitres mais grimpe à 50 000, seize ans plus tard. Eugène Porion s’intéresse à la transformation des résidus, imagine un procédé d’extraction d’huile, des résidus de la distillation de grains. Une industrie nouvelle qui lui fournit de nouveaux produits, ce qui lui permet d’accroître son emprise sur, notamment, le marché des engrais. L’usine wardrecquoise obtient de nombreux prix dans les concours agricoles, par ailleurs, ses travaux permettent d’améliorer la qualité du blé. L’industrie est alors le prolongement de l’agriculture.

Monsieur Porion était considéré comme un patron humain, aimant ses ouvriers qui le lui rendaient bien. Beaucoup d’entre eux, sur ses conseils, grâce à sa politique « de bon père de famille », vont devenir propriétaires de leur logement. Président de la société d’agriculture de Saint-Omer, il n’eut de cesse de la développer. Sa mort, en 1889 après une courte maladie, fut un coup de tonnerre. La distillerie continua son activité jusqu’en 1905, date de sa liquidation.

Auteur : Bruno Delannoy – Source : www.lavoixdunord.fr

Sa Galibox dans une nouvelle émission sur TF1


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Séverine Jérigné vient de s’installer à La Flèche dans des locaux plus spacieux.

TF1 lance une nouvelle émission, « Les Français ont du génie ».

Le concept ? Trois candidats présentent leur invention à Valérie Damidot et à Paul Morlet, l’inventeur des lunettes de vue à 10 € en 10 minutes, et vont à la rencontre de consommateurs.

Chaque jour, du lundi au jeudi, un candidat est sélectionné. Le vendredi, c’est la finale.

L’émission débute le lundi 20 mars, avec dès le premier jour, une Fléchoise en lice : Séverine Jérigné, la fondatrice de Galipoli.

Son concept : la fabrication, chez soi, de produits d’entretien au naturel, à travers la commercialisation de la Galibox.

A découvrir le lundi 20 mars sur TF1, à partir de 17 heures

Source : www.courrierdelouest.fr

L’inventeur du Flyboard obligé de quitter la France : « Ici on préfère sanctionner plutôt qu’encourager les innovateurs ! »


Les réactions sont nombreuses sur les réseaux sociaux après que Franky Zapata a annoncé que la gendarmerie l’empêchait de voler avec son invention, le Flyboard, en France, faute d’homologation. Et toutes condamnent l’attitude de la France, qui ne sait pas « garder » selon eux, ceux qui innovent, contrairement aux Américains.

Sa situation est loin de passer inaperçue. Depuis qu’il a publiquement révélé qu’il risquait la prison en France avec son engin révolutionnaire, le Flyboard, les réactions se multiplient en France. Il faut dire que la situation peut sembler ubuesque : comme il l’a dévoilé sur Facebook, lors d’un essai effectué la semaine dernière avec son invention, Franky Zapata a été sommé de s’arrêter. Au motif que son engin volant, qui peut propulser une personne au-dessus du sol grâce à du kérosène, n’était aux normes.

A la gendarmerie, « ils m’ont dit : ‘Vous avez conduit un aéronef non-homologué au-dessus d’une agglomération, et sans permis. Votre machine a quitté le sol de plus de huit centimètres. C’est direct la prison (si vous continuez).’

« Honte à la France »

Seule solution : quitter la France avec son invention sous le bras. « J’ai déjà refusé des avances de l’armée américaine ; 180 pays me font un pont d’or pour aller chez eux… Si je devais partir, ce serait à contrecœur », confie Franky Zapata.

Sur les réseaux sociaux, les réactions outrées ne se comptent plus. Une pétition, consultable ICI, a même été lancée. « Gardez le Flyboard et Franky Zapata en France !  » « Honte à la France », « voilà le mal de la France : on interdit les essais du Flyboard air alors que les américains bien malins sont intéressés ! »

Auteur : Lise Galante – Source : www.lci.fr

La French Fab : vers un rayonnement mondial de l’Industrie française


Après la French Touch et la French Tech, c’est au tour de la French Fab de s’atteler à la valorisation des entreprises françaises. L’ambition ? Faire rayonner l’industrie française dans le monde, en mettant l’accent sur l’innovation et l’expertise du tissu industriel hexagonal.

A l’image de la « French Tech », l’objectif est ici de faire gagner en visibilité et notoriété les entreprises, mais aussi de communiquer autour de l’Industrie française, pour sensibiliser les acteurs sur la nécessité de développer des formations professionnelles adéquates, autour d’un « écosystème encore trop méconnu », selon Nicolas Dufourcq, Directeur Général de Bpifrance.

L’investissement en technologies de pointe, garant de qualité, et la mise en œuvre d’une stratégie centrée sur l’innovation sont donc deux leviers que vous pouvez activer. Au-delà du développement de votre activité en France, l’innovation peut faciliter l’export, à condition bien sûr, de préparer vos collaborateurs à la culture de l’export.

En témoigne la réussite à l’export de la PME Socomore. Grâce à la mise en œuvre d’une stratégie appropriée, le chiffre d’affaires de l’entreprise à l’international a récemment atteint 50%. D’origine Vannetaise, spécialisée dans les produits de traitement de surface pour l’aéronautique, Socomore a installé 3/4 de ses usines à l’étranger. « Nous avons opté pour le choix d’être des ultra-spécialistes mondiaux au lieu d’être des généralistes mondiaux », déclare Frédéric Lescure, président de Socomore. Cette réussite internationale s’explique effectivement par une stratégie centrée sur l’hyperspécialisation technique et l’innovation. Socomore dédie 5% de son chiffre d’affaires à la R&D, et vient de débloquer 5 millions d’euros pour doubler la surface de son centre R&D situé à Vannes. Un tel développement international a nécessité la diffusion d’une culture de l’export. Les collaborateurs ont reçu une formation en anglais, et ont bénéficié des absorptions d’entreprises à l’étranger pour assimiler de nouveaux savoir-faire et outils.

La « French Fab » a encouragé de nombreuses PME à penser au-delà des frontières françaises. Gris Découpage, une PME familiale spécialisée dans la fabrication de pièces de fixation et composants mécaniques en grandes séries pour les géants de l’automobile a reçu le Prix de la Pépite à l’Export en 2015. Si Gris Découpage réalise aujourd’hui 60% de son chiffre d’affaires à l’export, c’est aussi grâce à l’accompagnement de Bpifrance. « Nous avons été agréablement surpris par l’aide apportée par Bpifrance. Nous y avons trouvé un soutien financier mais surtout des réponses à la problématique de l’entreprise liée à l’opérationnel. On est dans le concret », explique Céline Gris, Directrice Générale de l’entreprise.

Professionnels de l’Industrie, vous souhaitez vous lancer à l’export ? Renseignez-vous sur le site de Bpifrance.

Auteur : Laurane Tabouret – Source : lentreprise.lexpress.fr