Lepetit : Tout un fromage !


A la fin du XIXe siècle, le négociant normand Victor-Auguste Lepetit se démarque de la concurrence par des techniques de production innovantes. Le label et les médailles suivront. Du travail « bien fait ».

Dimanche 11 avril 1928, les habitants de la bourgade normande de Vimoutiers sont à la fête. Alexandre Millerand, ancien président de la République et sénateur de l’Orne, vient inaugurer le monument à la mémoire de Marie Harel, à qui l’on doit, selon la légende, la naissance du camembert. Légende contestée par certains érudits qui se fondent sur des textes anciens pour affirmer la présence d’une spécialité fromagère dès 1680 à Camembert, village du pays d’Auge. Ainsi Thomas Corneille évoque-t-il en 1708, dans le Dictionnaire universel géographique et historique, qu’« il se tient à Vimoutiers tous les lundis, un gros marché où l’on apporte les excellents fromages du païs de Camembert ».

D’autres avancent qu’en pleine tourmente révolutionnaire Marie Harel aurait caché en 1791 un prêtre réfractaire, l’abbé Charles-Jean Bonvoust, bénédictin, prieur de Rouxville. Celui-ci lui aurait confié les secrets de fabrication du brie de Meaux qui permettent la formation d’une croûte – alors que le camembert n’est encore qu’un fromage « blanc ». De cette union entre la terre et le goupillon serait né un nouveau fromage, du nom du village d’origine de Marie Harel, Camembert. Répertorié dans les archives de l’église au XVIe siècle sous le nom de « Campo Mauberti » en référence au Franc nommé Mambert, propriétaire au Moyen Age d’un vaste terrain, le Champ de Mambert. Le nom, changé en « Camembert » par les générations, devient un mythe national grâce à de nombreuses dynasties fromagères (Lanquetot, Claudel) nées au XIXe siècle.

Parmi elles, la famille Lepetit se singularise par son ancienneté et son dynamisme. Victor-Auguste Lepetit serait peut-être resté un modeste négociant de volailles, œufs et beurre s’il n’avait épousé Marie-Louise Léontine Brée, douée pour le commerce. Le ménage, installé en 1872 route de Thieville à Saint-Pierre-sur-Dives, franchit la Manche en 1875 et ouvre une succursale à Londres pour exporter les fromages augerons. Ils vont développer leur négoce aux États-Unis et même aux Indes. La mévente du beurre normand, concurrencé par le beurre danois de meilleure qualité et moins cher, les conduit à changer d’activité. Au contact de leur voisin et ami Léon Serey, descendant de Marie Harel, le couple Lepetit découvre la recette de fabrication du camembert. En 1884, il acquiert la ferme de Saint-Maclou à Sainte-Marie-aux-Anglais (Calvados), site qui aujourd’hui encore produit le camembert Lepetit.

De cinq cents camemberts par jour, au lait cru, moulés à la louche, la production passe à trois mille en 1891, sans compter les mille fromages de Pont-l’Evêque et les cinq cents de Livarot. Fort de l’invention, en 1890, par l’ingénieur Ridel, de la boîte en peuplier et de l’étiquette, le camembert, ainsi protégé, va pouvoir conquérir la France et le monde autrement que sur un lit de paille !

A la pointe des progrès techniques, Auguste Lepetit installe en 1891 un téléphone qui relie l’usine de Saint-Maclou à l’établissement de Saint-Pierre-sur-Dives. De quoi passer plus rapidement les commandes. Il y aménage le premier hâloir à trappes. Une chaufferie alimente une machine à vapeur et un alternateur pour l’éclairage et la force motrice. Les barattes, écrémeuses, et autres malaxeurs sont actionnés à l’électricité. Vigilant sur la qualité de son fromage et la réputation de son nom, Auguste Lepetit sollicite régulièrement le professeur Mazé, de l’Institut Pasteur, pour surveiller le processus d’affinage. On ne parle pas encore d’intégration verticale quand Auguste adjoint à son usine des ateliers de charronnage pour la fabrication et l’entretien des voitures qui collectent le lait, une maréchalerie, une ferblanterie et une menuiserie. Quelque cent ouvriers sont logés sur place et nourris avec les produits des onze fermes de la société.

Au décès d’Auguste, en 1909, sa femme et ses deux fils, Henri et Joseph prennent le relais de la société Auguste Lepetit et fils. A la veille de la Première Guerre mondiale, la maison Lepetit produit 7 000 camemberts par jour grâce au lait de leur troupeau de vaches et la collecte du lait dans plus de mille six cents fermes. Pendant la Grande Guerre, Joseph est envoyé au front dont il reviendra gazé et handicapé. Le camembert, lui, fait partie de la ration de combat des poilus et devient symbole national. Durant l’entre-deux guerres, Henri Lepetit fait de son nom une marque de qualité, comme l’attestent les 58 médailles d’or et d’argent décernées lors des concours agricoles. Au reste, la cour d’appel d’Orléans, dans son jugement rendu le 20 janvier 1926, a déclaré que le nom de « camembert » était devenu générique et tombait dans le domaine public. Plus que jamais, la qualité prime pour se différencier de la concurrence. Henri Lepetit, seul aux commandes depuis le décès de sa mère en 1929, remplace les voitures à cheval par des véhicules automobiles, afin d’améliorer le ramassage du lait et la livraison des fromages, et fait entrer dans les fermes les premiers équipements frigorifiques.

La renommée est telle que, jusqu’au transfert des Halles à Rungis en 1969, la société Lepetit fera le cours du camembert. Pour bien associer dans l’esprit des consommateurs la marque Lepetit au camembert, la société sponsorise, dès 1943, la course cycliste Paris-Camembert Lepetit, une épreuve où s’illustreront entre autres trois illustres vainqueurs du Tour de France : Joop Zoetemelk, Bernard Hinault et Laurent Fignon.

Entré en 1978 dans le giron du groupe Besnier (Lactalis depuis 2000), Lepetit, qui bénéficie de l’AOC depuis 1983, doit composer dans les rayons des grandes surfaces avec les camemberts pasteurisés. Mais Serpentine, sacrée en 1924 « meilleure vache laitière de France et du pays d’Auge », veille sur l’étiquette à la qualité du produit. Et le label « moulé à la louche » s’affiche toujours sur la boîte, entourée de vingt médailles.

Auteur : Jean Watin-Augouard

Source : www.historia.presse.fr

Les entreprises et le chantage technologique


Les firmes américaines doivent faire face à la menace des « patent trolls », ces maîtres chanteurs qui font la chasse aux brevets technologiques.

Dans la Silicon Valley, et chez la plupart des firmes technologiques américaines, on commence à sérieusement redouter les « patent trolls », ces « chasseurs de brevets » devenus au cours des dernières années des maîtres chanteurs légaux.

Leur activité ? Acquérir des brevets technologiques dans le seul but d’exercer un chantage sur des firmes qui vendent, avec succès, des produits conçus à partir d’autres brevets voisins de ceux qu’ils possèdent. L’exemple le plus connu, et le plus récent, est celui de la firme Research In Motion (RIM), le fabricant du célèbre Blackberry, ce terminal de poche devenu l’indispensable compagnon de millions d’utilisateurs souhaitant rester connectés à tout instant.

La firme canadienne fabricante du Blackberry a été contactée par un cabinet d’avocats spécialisés dans ce genre d’activité, NTP Ltd., agissant au nom d’un inventeur propriétaire de brevets proches de ceux exploités par RIM. Soit RIM acceptait « d’indemniser » le client de NTP, soit celui-ci obtenait d’un tribunal une injonction empêchant RIM de continuer à vendre son produit. Un cauchemar que l’industriel n’a pas voulu connaître : pour éviter un interminable conflit judiciaire à l’issue incertaine, et de toute façon coûteux du fait de l’arrêt temporaire de l’exploitation, il a préféré payer… 612 millions de dollars (419 millions d’euros). Les deux tiers de cette somme sont allés dans la poche du « patent trolls ».

Près de 10.000 actions en justice

Le cas est loin d’être isolé puisque, selon l’Administration Offices of the US Courts, près de 10.000 actions en justice liées à la protection des brevets ont été intentées, en 2004, aux États-Unis, dont 80 % à l’initiative de ces « patent trolls ». Ces derniers n’ont peur de personne. Ainsi, eBay lui-même, roi incontesté de la vente aux enchères sur Internet, est à son tour attaqué. MercExchange, « patent trolls » installé à Great Falls, en Virginie, assure posséder des brevets identiques à ceux qu’eBay exploite dans sa fonction « Buy It Now », utilisée lorsque l’acheteur veut conclure son enchère en ligne. MercExhange menace eBay d’une injonction qui, si elle était accordée, empêcherait tout simplement la firme californienne de continuer à proposer ses fameuses enchères. Face à l’ampleur de l’enjeu, la société dirigée par Margaret Whitman a décidé cette fois de ne pas céder et de porter l’affaire devant la Cour suprême des Etats-Unis, qui a accepté de l’instruire. Après avoir écouté à la fin du mois de mars les arguments juridiques des deux parties, elle réfléchit maintenant à la décision judiciaire qu’elle va rendre.

Les partisans d’une élimination radicale de ces « patent trolls » sont principalement les grands groupes high-tech américains, dont beaucoup se sont déjà fait rançonner en toute discrétion. Intel aurait ainsi déjà payé plusieurs centaines de millions de dollars à de telles firmes. Ces acteurs proposent donc une jurisprudence simple. Aucune entreprise n’aurait à céder à l’un de ces « trolls » s’il ne représente pas une autre firme technologique qui exploite commercialement son propre brevet sous forme d’un produit concurrent.

« Pas si simple », répond le PDG d’une start-up de la Silicon Valley, lui-même en train de négocier la vente des brevets de sa société à plusieurs « trolls ». « Il existe aussi des cas où de petites firmes ont bel et bien subi un préjudice de la part de grandes qui ont copié ou volé leurs brevets et n’ont pas les moyens financiers d’une longue procédure judiciaire pour faire valoir leurs droits », souligne-t-il. La menace d’une injonction peut donc devenir la seule arme réellement efficace dans cette lutte moderne du pot de terre contre le pot de fer. En effet, on estime qu’un procès en brevets aux États-Unis coûte entre 3 et 10 millions de dollars (2,3 et 7,8 millions d’euros), une somme qu’aucune start-up n’a évidemment les moyens de payer, sans parler de la désorganisation qu’entraîne une telle procédure chez des équipes en général tournées uniquement vers l’innovation et la commercialisation. Par ailleurs, l’action des « patent trolls » ne peut être réduite à la seule recherche cynique d’un chantage financier maximal. Lorsqu’ils agissent contre de grandes firmes qui ont véritablement détourné des brevets sans même les exploiter, leur action peut permettre aux start-up qui les ont développés de commercialiser de nouveaux produits ou services logiciels vraiment innovants.

Devant la Cour suprême

Le problème posé à la Cour suprême consiste donc à séparer les cas de mauvaise foi des autres, et, pour cela, beaucoup estiment que celle-ci devra modifier les modalités de délivrance des brevets, voire de protection aux États-Unis. Pour certains, l’émergence des « patent trolls » résulte d’une initiative du Congrès américain qui, au début des années 1990, a rendu beaucoup plus simple la possibilité de faire breveter son invention, notamment en matière de logiciels. L’objectif était de favoriser au maximum la création de propriété intellectuelle d’origine américaine. Résultat, l’US Patent and Trademark Office a vu depuis dix ans les demandes exploser et a fini par accorder des brevets de façon expéditive car elle n’a pas les ressources humaines et matérielles pour procéder à toutes les vérifications nécessaires. C’est ce manque d’analyses et de recherches qui expliquerait que puissent être brevetées des technologies presque identiques, ouvrant la voie à des batailles judiciaires.

Naturellement, les législateurs américains se sont aperçus du problème, et des textes de lois destinés à rendre plus exigeante la procédure d’obtention – la diminution pourrait atteindre 90 % selon certaines estimations – ont déjà été rédigés. Mais aucune proposition de loi n’a encore été formellement débattue. Notamment en raison du lobbying efficace d’autres secteurs industriels, comme la pharmacie et les biotechnologies, que le système actuel protège efficacement. « C’est l’inconvénient de n’avoir qu’un seul système qui doit s’appliquer à toutes les industries », constate Tim Wu, professeur à la Columbia Law School et auteur de « Who Controls The Internet ? ». Ce spécialiste en propriété intellectuelle va jusqu’à prôner une réforme radicale qui supprimerait la notion même de brevet pour les logiciels. « Après tout, fait-il remarquer, les brevets ne jouent qu’un rôle secondaire dans l’innovation technologique des éditeurs de logiciels. Dans le meilleur des cas, ils servent seulement à montrer aux investisseurs combien leurs ingénieurs sont intelligents. Au pire, ils peuvent être utilisés pour exporter en fraude des sommes importantes via la vente de brevets sans valeur à l’étranger. »

Auteur : MICHEL KTITAREFF

Source : www.lesechos.fr

Pour ou contre « American Inventor » sur ABC tous les jeudis aux USA ?


Attention danger, l’adaptation est prévue pour cet été en France.

Je ne veux pas vous faire peur juste une petite mise en garde, car un inventeur averti en vaut 3.

La finale de cette émission a eu lieu jeudi dernier et c’est l’inventeur d’un siège rotatif de sécurité pour enfant qui a empoche le million de dollars, je le pensais depuis le début, c’est tout a fait mérite et de plus cet inventeur sympa habite a 4 miles de chez moi !

J’ai suivi entièrement les différents épisodes de ce show et je mets en garde tous les inventeurs français qui voudrait participer à ce type d’émission en France dans l’avenir.

Car vous avez a faire à de la télé réalité avec tout ce que cela comporte :

Spectacle, rebondissement, joie, pleures, déception, angoisse, nervosité, suspens …

Le concept de télé réalité rencontre un succès à double titre :

D’une part, les émissions connaissent un engouement exceptionnel se traduisant par des scores d’audimat très élevé et par un bouche à oreille créant un véritable phénomène de société et d’autre part par la rentabilité record de ces programmes dont le coût de production est extrêmement faible (pas de scénario, pas d’acteurs rémunérés) ,sans compter les recettes des SMS du public.

En effet, la télé réalité délivre une image artificielle et factice (larmes mises en scène, comportements calculés en fonction de la caméra, etc.). Vous parlez à juste titre des émotions : toutes les émotions y sont fabriquées ou au moins préparées en vue de faire de l’audience).

Il faut être en mode de vigilance active, car ce genre d’émissions est réalisé pour faire de l’audimat et se servent des inventeurs pour gagner de l’argent.

En principe, c’est plutôt nous les inventeurs qui devraient se servir de la télévision pour trouver une aide pour développer nos produits, mais bon, c’est une autre histoire.

Tout d’abord vous passez une audition dans une grande de ville de votre état et il faut bien sur faire la queue et attendre son tour à partir de 7h30 du matin.

Le dossier à remplir fait une trentaine de pages (protection industrielle, CV etc.)

Dans la grande file d’attente, vous avez tout et n’importe quoi car beaucoup de gens sont uniquement là pour avoir l’occasion de passer à la télé et peu importe les moyens.

C’est une sorte de casting avec des critères déterminés à l’avance.

Vous avez 3 minutes pour convaincre un jury qui prend son rôle très au sérieux, il vous faut de l’assurance pour répondre au questions et surtout ne pas avoir peur de l’échec, car parfois les inventeurs se sentent ridiculises.

Vous devez avoir 3 oui sur 4 pour poursuivre l’aventure et le moins que l’on puisse dire, c’est que parfois les juges ne font pas de sentiment et vous dise de rentrer à la maison tout simplement.

Ici les juges sont pas mal critiques, car il semblerait qu’ils n’ai pas tous la compétence pour apprécier la valeur des innovations à par un qui est lui-même inventeur entrepreneur et habitue a dénicher les produits vedettes de demain dans le cadre de son activité quotidienne.

J’ai vu des gens malheureux qui considéraient pour eux que c’était vital de réussir à aller en finale.

Si vous avez la chance d’aller en finale, votre famille, votre foyer, votre maison sera bien sur mise en évidence à l’écran.

Je ne vous apprends rien, mais seulement, j’attire votre attention sur cette forme de télé. A vous de décider, si vous avez envie de participer à ce genre d’émission, pour ma part, je voudrais y participer pour le fun, mais toujours en étant conscient que l’on se sert de moi.

Malgré tous ces défauts, je pense que cette émission offre une vitrine unique pour nos inventions et il n’en existe hélas pas d’autre.

Les salons d’inventions n’apportent pas grand-chose et les règles ne sont pas précisées non plus à l’avance, on vous fait miroiter beaucoup de chose (Des centaines de contrats, des licences signées etc.. on  se sert également de vous et de plus vous payez très chère votre emplacement).

A condition d’être terriblement motivé en ayant le cœur bien accroché, je pense que c’est une expérience comme une autre à condition de connaître les règles avant toute chose.

Je me demande après ce genre d’émission si les inventeurs seront mieux considérés après ?

J’ai écris cette lettre pour vous, inventeur comme moi et surtout ne partez pas dans toutes les directions la fleur au fusil. C’est un petit rappel, car je suis comme Peter, le webmaster d’Invention – Europe pour la défense des inventeurs et on en a bien besoin par les temps qui courent.

Site Web American Inventor : abc.go.com/primetime/americaninventor

A vous de juger, je vous laisse méditer !

A bon entendeur !  Salut !

Auteur & Inventeur : Francis

Jeux d’échecs multiples dans l’espace


Ils se réfèrent à une nouvelle manière de jouer aux échecs, pas à un nouveau modèle des pièces.

Aujourd’hui, après beaucoup d’années, le jeu classique d’échecs est inchangé, seulement les pièces ont eu une évolution sous ses formes. Maintenant, c’est l’heure de le rendre, un par un ou l’autre plus intéressant et plus provocateur pour des enfants et des adultes.

Cette invention (innovation) présente une nouvelle manière (dans 4 variantes) du jeu d’échecs, tridimensionnel.

Les nouvelles règles apportent le rafraîchissement et stimulent la perception de l’espace, quand les joueurs emploient ce type futuriste d’échecs.

Pourquoi ? Puisque c’est environ vingt fois plus puissant que la variante classique.

Que signifie ceci ? Prenons 2 joueurs avec la même valeur au jeu d’échecs. Imaginez un joueur qui emploie seulement ce genre d’échecs dans l’espace pendant 20 fois (chacun des quatrièmes variantes, de totalement 80 séries).

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Imaginez maintenant un autre joueur que les jeux séparent 80 séries en utilisant le jeu classique. Puis, remontez les deux joueurs pour jouer aux échecs classiques. Vous verrez que le joueur qui a employé « les ÉCHECS MULTIPLES dans l’ESPACE » sera plus intelligent et gagnerez parce qu’il s’est activé que le nouveau nerf centre dans son cerveau stimulé par les échecs étonnants dans l’espace.

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Il a 4 variantes principales et totalement 8 variantes (si nous comptons les secondaire-variantes) dans un produit compact ainsi il est des « 8 dans 1 » jeu. Deux, trois ou quatre joueurs peuvent jouer simultané ce jeu.

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Le produit peut être facilement assemblé et démonté en cas de voyage. Les règles sont très simples et uniques. Il peut être produit dans une variante physique et dans la variante douce l’un ou l’autre.

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Le prototype physique est fini et il est très simple de fabriquer.

« Les ÉCHECS MULTIPLES dans l’ESPACE » sont une forme évoluée et supérieure du jeu classique d’échecs. Le nouveau jeu est les échecs du futur, un jeu pour la nouvelle génération (naturellement il approprié pendant l’époque actuelle et aux générations réelles).

Maintenez dans l’esprit que mon jeu est unique dans le monde, des autres modèles qui ont été faits le long du temps sont différents et ont quelques inconvénients.

Le prototype de l’innovation a une structure tridimensionnelle physique. Il peut être l’un ou l’autre construit en variante physique (bois, plastique) et variante électronique (logiciels 3D aux niveaux multiples, différents des autres logiciels 3D qui sont pour des échecs classiques) pour des ordinateurs.

Maintenant je recherche des associés, commanditaires, investisseurs, acheteurs, fabricants pour vendre ou autoriser l’innovation.

Florin Iacob, ingénieur, Roumanie

Portrait de inventeur :

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Florin Iacob

Deux inventions :

– Un produit financier et l’autre est un jeu ;
– Deux livres écrits au sujet de ces inventions.

Études : L’université technique « Gh. Asachi » Iasi, la section Tourner-Ondulante, 1998 a reçu un diplôme, chef de génération ;

5 ans d’expérience des arts martiaux (étudiant de kung-fu dans les modèles suivants : Shaolin, Aile-Chun, Qinna, Qigong) ;

Langes parlés : Roumain, Anglais.

E-mail : proiectl@yahoo.com

Nouveau Moteur Thermique


Le prix du carburant pour les automobilistes étant ce qu’il est à travers le monde entier, il devient impératif de trouver des solutions de rechange, soit par la mise au point d’une novelle énergie pas chère, soit de trouver un moyen de réduire la consommation du carburant par les véhicules.

C’est cette deuxième solution que j’ai le plaisir de proposer (réduire la consommation de carburant), car j’ai découvert un moyen simple pour y aboutir.

C’est la mise au point d’un nouveau moteur automobile pas comme les autres, il consomme la moitié du carburant par rapport aux autres moteurs thermiques déjà opérationnels, dans les mêmes conditions de fonctionnement et il permet d’augmenter en plus la puissance du véhicule avec d’autres avantages que je citerai plus tard, si ce procédé intéresse quelqu’un.

Ce moteur se présente sur une autre forme que ceux existants actuellement et sous une autre dimension il occupe moins d’espace et pèse moins que le plus petit des moteurs des voitures actuels.

:

1- Moteur en ligne

2- Moteur plat

3- Moteur en V

Ces trois formes de moteurs jouent le même rôle, ils possèdent un piston dans chaque cylindre, il possèdent une culasse fixe qui constitue l’une des parois de la chambre d’explosion, ils possèdent aussi un seul Vilebrequin et chaque et disposé dans un seul cylindre et donne une seule course motrice dans un cycle moteur.

Le nouveau moteur proposé :

C’est un moteur plat classique de grande puissance.

Il est caractérisé essentiellement par le fait que la course motrice est doublée dans une seule injection.

Ses avantages :

Il permet de réduire la consommation de carburant de moitié.

Il réduit les gaz brûlés.

Il assure une suralimentation du moteur.

Mes moyens actuels ne me permettent pas de le fabriquer, mais je suis disposé à vendre cette invention pour laquelle, j’ai déjà obtenu un brevet d’invention dans mon pays et pour laquelle, je cherche les ressources pour la valider sur le plan international.

Le Moteur objet de cette invention est un moteur plat classique qui permet par la disposition des deux pistons opposés dans un seul cylindre de gagner une double course motrice dans chaque cylindre pendant une seule injection. Cette injection réalisée dans une chambre d’explosion située entre les deux pistons mobiles opposés lorsque ces derniers sont arrivés aux P.M.H (Points Mors Hauts). Les deux pistons opposés transmettent les courses motrices dans un moment précis aux vilebrequins.

Auteur : Rapidos

Contact par E-mail : bouzidi87@msn.com

Petit aperçu de la vie outre atlantique


Pour les entrepreneurs inventeurs voulant partir aux USA où tout simplement vendre leur produit aux USA.

Avant toute chose en préambule une petite réflexion sur la vie aux USA :   Il faut s’éloigner de tous les cliches sur les américains, si on ne vient pas aux USA vivre quelque temps on  peut difficilement comprendre.

Il faut tout simplement ouvrir les yeux sur la vie et essayer de comprendre comment les gens fonctionnent et s’adapter à leur façon de penser, leurs habitudes et surtout leur culture.

Après avoir passe un an aux USA en Californie et c’est loin d être suffisant, je vous l’accorde, j’ai pu rencontrer des Américains et des Français installes depuis des années dans ce pays, j’ai donc une idée plus précise sur la vie Américaine.

Le fait d’être éloigné par la distance permet de prendre réellement du recul sur la vie en Europe et ainsi mieux analyser les points positifs et négatifs de la France et de comparer les deux pays.

A leurs yeux, Certains Américains pensent que les Français sont mal élevés et arrogants ce qui pour moi en tant que Français me vexait un peu au début, mais je peux dire maintenant que c’est vrai.

Les explications sont très simples, Je me glisse dans la peau d’un Américain et je fais la comparaison, ici les gens communiquent plus facilement et sont très ouverts, ils sont plus souriant, c’est un fait, cela facilite les relations.

Une chose que j’ai constate également ici, c’est l’absence de timidité aussi bien chez les adultes que chez les enfants, pour les Américains cette timidité que l’on a en France peut être ressentit comme une forme d’arrogance.

La première fois, que j’ai enregistre une émission de TV aux USA, c’est sur NBC à Pittsburgh pendant l’INPEX www.inventionshow.com.

J’étais très intimide et ma voisine anglophone me dit « c’est bien français ça de ne pas oser » effectivement quand j’ai vu avec quelle assurance les autres participants avaient et leur côté l’esbroufe pour parfois présenter des inventions complètement inutiles.

En ce moment tous les jeudis à 20 h sur ABC en prime time est diffuse « American inventor » abc.go.com/primetime/americaninventor/index.html

(Le même producteur que « American Idol » émission très regardée ici) une émission façon « Star Ac » pour inventeurs tout est orchestre pour donner un côté show à l’émission. Attente, suspens, émotions, pleures, avec 1 million de dollars à la clef tout de même.

Les inventeurs présentent un par un leur idée devant un jury composer de quatre professionnels du marketing et d’inventeurs reconnus qui donnent leur avis et leur verdict tombe comme un couperet oui ou non et il faut au moins 3 oui pour poursuivre l’aventure.

12 inventeurs en final reçoivent 50 000 dollars pour fabriquer un prototype, designer, packager et réaliser une vidéo de présentation ainsi qu’un reportage sur le terrain pour voir la réaction des futurs clients ou utilisateurs de leur produit.

4 inventeurs arrivent en finale, un clip publicitaire est réalisé, le gagnant gagne 1 million de dollars.

On aime ou on n’aime pas mais ça à le mérite d’exister.

Pour ma part, je pense que tout est bon pour promouvoir son invention, on n’imagine mal une telle émission en France, ici l’inventeur est très populaire, cela fait parti du rêve Américain : abc.go.com/primetime/americaninventor/index.html

Les Américains sont des gens par nature curieux, ils aiment la nouveauté, l’innovation, de plus ils sont positifs dans la vie de tous les jours de part leur culture (voir le livre de Pascal Baudry en open source téléchargement gratuit très instructif : www.pbaudry.com).

Depuis leur enfance les mères américaines poussent leurs enfants à aller de l’avant « Oui ! allez va t’amuser » contrairement à la France où l’on a tous entendu étant enfant des milliers de fois « Non, ne fait pas ça, tu vas te faire mal, non ce n’est pas bien, non, non, non et non».

Cela fait une grande différence ici, les gens sont vraiment positifs et ça se voit tous les jours. C’est vrai qu’en France, il n’y a pas cette culture de positivité et c’est très dur pour des gens comme moi de côtoyer des rabat-joie tous les jours, je fais un peu figure d’extra- terrestre.

Attention, cela ne suffit pas, le terrain est peut être plus fertile, mais ensuite, il faut le défricher et le cultiver. L’expression ici, on dit « it’s a dog-eat-dog world » pour les français on dit que « c’est un monde de requins » et c’est encore plus vrai aux US.

C’est déterminant pour un travail efficace, il faut trouver des personnes compétentes pour se développer, ici tout est très bien organiser et rode. Je vous indique un cabinet de brevet à San Francisco : www.bayareaip.com

Ariel est d’origine française par sa grand mère et il parle un peu français, c’est assez rare ici. Dans la région, il travaille très bien à un prix raisonnable, je vous le recommande vivement.

Au niveau infrastructure pour s’installer et se développer aux USA, il ne suffit pas de parler l’anglais, c’est important mais ce qui est nécessaire, c’est surtout de connaître les rouages de l’économie américaine et le langage propre au pays.

Voila, si j’ai pu renseigner quelqu’un, c’est avec plaisir et si vous avez des questions à me poser, je vous répondrais.

Je signale au passage et félicité Peter pour son travail de webmaster qui est vraiment remarquable et qui nous rend à tous de bien grands services, merci encore.

Par Francis, depuis la Silicon Valley en Californie

Poursuite légale autour du Trivial Pursuit


Un plombier canadien réclame la paternité du célèbre jeu de culture générale, et 50 millions de dollars de royalties.

Le 15 décembre 1979, Chris Haney, photographe à la Gazette de Montréal, et Scott Abbott, journaliste dans la même ville, jouent au Scrabble. Coup du sort, il manque des pièces. Coup de génie, les deux compères décident, pour compléter leur partie, de se poser des questions de culture générale. Ainsi naquit « Quelques arpents de piège », nom original du Trivial Pursuit, dérivé d’une célèbre formule de Voltaire décrivant le Canada (quelques arpents de neige).

Le jeu est pour la première fois dévoilé au monde en février 1982 lors d’une foire internationale du jeu à New York et commercialisé deux ans plus tard. Plus de 20 ans après, Hasbro, éditeur du jeu, aurait vendu plus 20 millions d’exemplaires de la célèbre boîte.

Hall veut sa part du « camembert »

Pourtant, le Trivial Pursuit pourrait avoir été volé à sa naissance. C’est en tout cas ce qu’affirme David Hall, un plombier canadien, qui réclame sa part du camembert. En 1979, il est en balade près de Sidney, principale ville de l’île du Cap-Breton. Il écourte son périple en autostop et monte dans la voiture de Chris Haney. C’est durant ce trajet qu’il aurait fait part à son chauffeur des grandes lignes du jeu qui allait devenir le Trivial Pursuit.

La Cour suprême de la Nouvelle-Écosse, province de l’est canadien, a entamé mardi l’examen de la plainte de David Hall. Les avocats des inventeurs reconnus du jeu affirment que la requête est « fantaisiste » et rappelle qu’il a changé sa version à plusieurs reprises.

David Hall réclame 50 millions de dollars de royalties. Une trentaine de témoins seront entendus dans ce procès qui pourrait s’échelonner sur plusieurs mois, selon les médias canadiens.

Source : www.lefigaro.fr