Au pays des inventions


À l’occasion de la sortie du film L’Écume des jours de Michel Gondry, l’INPI réveille l’inventeur qui sommeille en nous avec son site événementiel « Au pays des inventions ».

L’Écume des jours, l’adaptation du mythique roman de Boris Vian par Michel Gondry, est l’événement cinéma de 2013.

D’un coup de baguette magique, des mots à l’écran, les univers et les talents de deux rêveurs inventeurs prolifiques s’entrecroisent. Témoin privilégié de cette rencontre, l’INPI, à travers son site événementiel aupaysdesinventions.inpi.fr, vous invite de l’autre côté du film, à un étrange et poétique voyage où la créativité est reine.

Au cœur du site « Au pays des inventions » retrouvez, les nombreux points communs et centres d’intérêt entre : l’INPI, un institut qui soutient la créativité et l’innovation, Boris Vian, un auteur fantaisiste touche-à-tout et ingénieur de formation, et Michel Gondry, un réalisateur inventif et bricoleur.

Plongez en avant-première dans les univers de Boris Vian et Michel Gondry.

En ligne depuis le 1er mars 2013, aupaysdesinventions.inpi.fr met en lumière l’inventivité de deux rêveurs passionnés d’inventions et d’innovations : Boris Vian, l’ingénieur-poète et Michel Gondry, le bricoleur génial.

Le site, conçu comme une étonnante maison, est découpée en cinq univers, le premier étant dédié à L’Écume des jours. Les quatre autres sont consacrés aux thèmes présents dans le roman ou le film et protégés par l’INPI : les innovations, le cinéma, la musique, et l’automobile.

Pour chaque univers, le site réunit à la fois des éléments du film, des contenus inédits et d’autres conçus spécialement par l’INPI : making-of du film, de ses inventions et de ses voitures fantasques, photos du tournage, interviews exclusives de Michel Gondry, Stéphane Rozenbaum (chef décorateur du film) et Nicole Bertolt (représentante de la Cohérie Boris Vian), chansons d’époque, des brevets originaux, des articles sur l’histoire des grandes inventions, marques ou brevets dans chacun des domaines traités.

Tout au long de sa visite, l’internaute est convié à fouiller chaque univers pour trouver ce que Michel Gondry, Boris Vian et l’INPI lui ont réservé.

Partez à la découverte du pays des inventions

Découvrez déjà l’intégralité des contenus associés aux univers : L’Écume des jours, L’atelier des innovations, Le plateau de cinéma.

Les autres univers seront mis en ligne tous les 15 jours, jusqu’à la sortie du film le 24 avril 2013 : – le 1er avril, ouverture du thème musique avec le « music club », – le 15 avril, ouverture du thème automobile avec le « garage automobile ».

En plus des anecdotes de Michel Gondry, Stéphane Rozenbaum et Nicole Bertolt retrouvez en bonus sur le site : – Des bonus vidéo, comme le making-of des interviews, des anecdotes et souvenirs ou encore la répétition du jazz band du film. – Avec l’Inventeuse à noms d’inventions, le site rend hommage à Boris Vian et son goût prononcé pour les jeux de mots, la création de pseudos et la fabrication de noms. L’internaute pourra, comme lui, s’amuser à créer de manière aléatoire des noms d’inventions poétiques et farfelues.

A travers ce partenariat et ce site, plus que jamais, l’INPI se place aux côtés de ceux qui rêvent, qui imaginent, qui inventent, qui veulent transformer leurs idées, leurs visions et leurs inventions en réalité

Le Salon Invention – Europe de Saint-Mandé 2013 : Le Salon 100% inventeurs !


Le hall de l’hôtel de ville a été, encore une fois, transformé en lieu de curiosités pendant une semaine et a été visité par de nombreux Saint-Mandéens curieux de découvrir les inventions exposées et le foisonnement d’idées des créateurs !

Ce salon réunit des inventeurs-chercheurs, des innovateurs, femmes et hommes, qui veulent montrer leur talent d’inventeur au public et faire partager leur passion à travers des œuvres parfois très pertinentes ou originales. Environ une dizaine d’exposantes et d’exposants étaient présents. Dorénavant, grâce à eux : plus besoin de border le lit avec la nouvelle housse de couette avec enveloppe de couchage d’Eric Frustieri (France) ; toitures débarrassées des antennes râteaux inesthétiques avec Antengrin de Kham Bounpraseuth (France) ; respirons mieux avec la peinture biologique d’Amine Ghéryéni (Algérie) ; plus aucun risque de blessure avec l’ouvre-huître rapide et facile, le Fast Oubicaille de Julie-Thérèse Gning (France) ; très utile pour les examens un dispositif de maintien de l’anonymat grâce à une étiquette autocollante anti-fraude de Naïma Méghezzi Chaa (Algérie) ou encore un nouveau jeu croisement entre le Sudoku et les échecs, le Sudo-Chess d’Aurélien Stride (France) ; très pratique une méthode d’apprentissage de langue arabe pour les non-arabophones par Najiba Belhadj ; le distributeur Oxydless pour maintenir les produits à l’abri de l’air et bien d’autres produits innovants.

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Pour tous, l’invention est une passion avec un but unique : améliorer le quotidien, le rendre plus beau, plus facile et plus agréable.

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Mercredi soir, le Trophée René TEMEY (inventeur & fondateur de Club Invention-Europe, décédé en 2009 – père de Peter), a été décerné par un public nombreux, invité à voter, qui a plébiscité l’inventeur-concepteur Kham Bounpraseuth (France) qui souhaite débarrasser nos toits des antennes râteaux inesthétiques et encombrantes avec Antengrin, une antenne aux performances exceptionnelles dans un boîtier très discret qui peut remplacer plus de 70% des antennes conventionnelles et dont la commercialisation a déjà commencé dans de grands magasins.

Florence Crocheton, adjointe au maire, chargée de l’Espace urbain, des travaux, du développement durable et de l’administration générale, en présence des membres du Conseil municipal, a été heureuse de lui remettre ce trophée.

Le Club Invention-Europe est réservé aux inventeurs indépendants qui peuvent exposer gratuitement, sans obligation d’adhérer à l’association. Chaque inventeur indépendant, auteur d’une invention, doit détenir un titre de propriété industrielle. Ce salon, à taille humaine, leur permet d’exposer le plus économiquement possible dans l’esprit du site communautaire « Invention-Europe » qui est la source de tous les projets de l’association et il crée du lien social entre les inventeurs, souvent isolés, qui peuvent se rencontrer, échanger, se faire connaitre du public et, but ultime de toute invention, trouver des financiers pour une mise sur le marché et toucher la grande distribution.

Le responsable du salon, passionné, Peter Temey (Président du Club Invention-Europe et fils de René Temey : inventeur & fondateur de Club Invention-Europe) s’est dit très heureux de cette deuxième édition en partenariat avec la ville de Saint-Mandé.

Notre ville espère que la prochaine édition du Salon Invention – Europe Saint-Mandé verra encore plus d’inventeurs français, étrangers et des inventions encore plus extraordinaires !

Source : www.mairie-saint-mande.fr

L’utilité d’élaborer une stratégie de protection


La Chine peut faire beaucoup mieux en matière de propriété intellectuelle. Les industriels suisses voulant s’y implanter doivent en tenir compte.

La protection de la propriété intellectuelle reste la préoccupation majeure des entreprises dans un certain nombre de régions du monde. C’est le cas notamment en Chine, à l’origine de la plupart des contrefaçons (productions frauduleuses). Les entreprises suisses désireuses d’investir dans l’Empire du Milieu risquent encore toujours de voir leurs technologies, marques ou modèles copiés. Avant de s’exécuter, elles seraient donc bien inspirées de définir une stratégie de protection de leur propriété intellectuelle. C’est en tout cas ce que ne cesse de leur rappeler Felix Addor, directeur adjoint de l’Institut fédéral de la propriété intellectuelle (IPI) à Berne. Sa recommandation vaut aussi pour les PME, dont il observe qu’elles ont souvent un comportement naïf sur le marché chinois. Car, en Chine, on n’a droit qu’à une seule tentative pour défendre sa propriété intellectuelle, déclare-t-il en substance. Celles qui le font trop tard ou insuffisamment, précise-t-il, finissent en général devant les tribunaux, risquent même des amendes dans le pire des cas, ce qui met amèrement fin à leur aventure chinoise.

Le seul remède efficace contre les mauvaises surprises consiste à consulter un avocat suisse spécialisé dans la protection industrielle et à définir avec lui une stratégie adéquate. Il convient en outre de prendre l’avis d’un spécialiste sur place qui connaît les habitudes, les lois et, last but not least, les fonctionnaires chargés du dossier. Le coût de ces précautions indispensables se justifie en général pleinement. Ce que Me Martin Bader, du BGW Management Advisory Group de Saint-Gall, traduit comme suit : l’utilité d’une bonne stratégie dépasse son coût à long terme. Car quiconque possède un produit promis au succès commercial doit s’attendre tôt ou tard à être contrefait en Chine. Mais les dispositions légales ne sont jamais plus efficaces que les tribunaux qui les appliquent. Les entreprises décidées à travailler en Chine doivent par conséquent prendre un certain nombre d’autres mesures avant de se lancer.

Règle de base : il ne faut surtout rien révéler qui présente pour l’entreprise une importance existentielle. On sait que dans un certain nombre de secteurs – ceux que la République populaire entend promouvoir – l’accès au marché n’est possible aux investisseurs étrangers que par le biais de joint ventures obligatoires. Cette collaboration forcée entraîne un transfert de savoir des entreprises étrangères vers les entreprises chinoises qui sont en partie des entreprises étatiques. Sont concernés par ce transfert la recherche et le développement, les processus de production, les structures organisationnelles, les stratégies de marketing et les produits. Souvent, le cœur innovant des entreprises se situe dans le produit lui-même ou dans sa fabrication.

La stratégie du secret est une mesure de précaution confirmée. Elle permet de protéger les innovations existentielles. Un constructeur de machines fabrique par exemple les parties innovantes dans le secret absolu en Suisse et le reste en Chine. Felix Addor ose qualifier d’essentielle l’obligation d’opérer une stricte séparation entre recherche-développement et production sur le plan organisationnel comme sur le plan géographique et de ne surtout pas rendre publiques les inventions centrales.

Autre aspect important, souvent sous-estimé : la politique du personnel. Le groupe industriel ABB essaie de réduire autant que possible les fluctuations de main-d’œuvre dans ses ateliers chinois. Car il est parfaitement conscient du fait qu’avec un collaborateur qualifié un savoir acquis quitte toujours l’entreprise.

La protection industrielle en Chine est encore jeune. Même si les Chinois sont ceux qui ont le plus augmenté leurs demandes de brevets (11,1%) à l’Office européen des brevets (OEB) en 2011. Un nouveau droit des brevets, inspiré de l’exemple allemand, est en vigueur en Chine depuis 2009.

Quelle que soit la protection légale, chaque entreprise doit évaluer pour son compte ses chances de succès sur le marché chinois. Et, en tant que détentrice de brevets, être prête à défendre ses intérêts contre les profiteurs devant les tribunaux. La confiance dans le système juridique chinois n’existe toujours pas. De fait, la frustration des entreprises européennes est moins due à la législation chinoise qu’à la façon dont elle est appliquée par les autorités du pays.

Auteur : Henri SCHWAMM, Université de Genève

Source : www.agefi.com

Aveyron / Le Roquefort gagne la bataille des étals au pays de la samba


Après dix années de procédure administrative, l’État brésilien vient enfin de reconnaître l’AOC du fromage de brebis fabriqué dans les caves de Roquefort.

En attendant la réelle arrivée du printemps, embarquons quelques instants pour le Brésil. Non pas pour parler de samba et d’Ipanema, mais de propriété intellectuelle et de roquefort.

Après dix années de procédure administrative, l’État brésilien vient enfin de reconnaître l’AOC du fromage de brebis fabriqué dans les caves de Roquefort. Forts de cette étape décisive en matière commerciale, les membres de la Confédération générale des producteurs de lait de brebis et des industriels de Roquefort peuvent sabrer le champagne, un geste d’autant plus symbolique quand on sait que cet autre produit français vient lui aussi d’être reconnu par le plus peuplé des pays d’Amérique latine.

Si on revient à nos brebis, il faut savoir que cette décision prise au mois de février va faire disparaître progressivement des étalages brésiliens l’ensemble des fromages bleus de “type roquefort” au bénéfice exclusif de celui fabriqué sous le rocher du Combalou.

Par communiqué, l’État français et l’Institut National de la Propriété Intellectuelle (INPI) ont salué cette avancée dans les rapports diplomatiques qu’entretiennent la France et le Brésil. « Après la reconnaissance de Champagne il y a à peine deux mois, je me félicite de cette nouvelle avancée sur le terrain des Indications d’Origine au Brésil », a notamment indiqué Yves Lapierre, Directeur général de l’INPI.

Auteur : J. B.

Source : www.midilibre.fr

Le nouveau trophée René TEMEY, du Salon Invention – Europe de Saint-Mandé 2013


Nous avons réalisé le nouveau trophée René TEMEY, du Salon Invention – Europe, de Saint-Mandé, du 26 au 29 mars 2013.

Ce trophée sera remit à un des inventeurs exposants du salon, que le public aura voté, dans l’hurle qui se trouvera au salon et les bulletins de vote de trouvera sur le stand de l’inventeur.

Monsieur Patrick Beaudouin, maire de Saint-Mandé remettra le trophée René TEMEY, à l’inventeur, le 27 mars 2013, entre 18h à 21h, dans le hall de la Mairie de Saint-Mandé.

Voici une photos du trophée, pour vous permettre de vous faire une idée :

Trophee_Rene_Temey_2013

Pour ceux qui veulent participer à la remise du trophée et au cocktail, faire une réservation.

Si vous voulez plus de renseignement, vous pouvez prendre contact :

Par E-mail : webmaster@invention-europe.com

Par téléphone : 06.64.20.81.23

Peter TEMEY, président du Club Invention – Europe

Louis Moinet est l’inventeur du chronographe en 1816


L’horloger Louis Moinet né en 1768 est l’inventeur du chronographe. Le patron de la marque Louis Moinet, établie à Saint-Blaise (NE), a annoncé jeudi avoir découvert un chronographe réalisé en 1816. La date de cette invention était jusqu’à présent établie à 1822.

En 1816, Louis Moinet développa puis fabriqua un chronographe d’une technique très en avance sur son époque, a expliqué la Maison Louis Moinet. Battant à une fréquence de 216’000 alternances par heure, le garde-temps peut mesurer le 60e de seconde grâce à une aiguille centrale.

Cet objet horloger, jusqu’alors inconnu, a été récemment découvert. Ce premier chronographe jamais réalisé avait été baptisé « compteur de tierces » par son auteur. Les poinçons identifiés sur le fond du boîtier permettent d’affirmer qu’il a été entrepris en 1815 et terminé en 1816, a affirmé la société établie à Saint-Blaise.

Les fonctions de départ, d’arrêt et de remise à zéro se font grâce à deux poussoirs, et définissent que cet objet est un chronographe. Des experts ont confirmé le caractère exceptionnel de cette pièce, a souligné la Maison Louis Moinet dans un communiqué. L’invention était jusqu’à présent attribuée à Nicolas Mathieu Rieussec en 1822.

Source : www.romandie.com

Suisse / Demandes internationales de brevets en hausse


Les demandes de brevet et d’enregistrement de marques et dessins ont connu une forte croissance en 2012, a affirmé mardi à Genève l’OMPI. Les demandes de brevet déposées sur le plan international ont augmenté de 6,6% l’an dernier.

Les États-Unis ont déposé le plus grand nombre de demandes selon le traité de coopération en matière de brevets (PCT) (51’207), devant le Japon (43’660), l’Allemagne (18’855), la Chine (18’627), la Corée du Sud (11’848). La Suisse est au 8e rang avec 4194 demandes (+4,6%), a précisé l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI).

Parmi les 15 principaux pays déposants, les Pays-Bas (+14%), la Chine (+13,6%), la Corée (+13,4%), la Finlande (+13,2%) et le Japon (+12,3%) ont connu les plus fortes hausses. L’entreprise chinoise ZTE a déposé le plus de demandes (3906), suivie de Panasonic (Japon), Sharp (Japon), Huawei (Chine) et Bosch (Allemagne).

Par secteur, avec 7,5% du total, les machines électriques ont supplanté les communications numériques (7,1%) à la tête du classement selon le PCT. L’informatique (7%) et les technologies médicales (6,4%) ont aussi représenté une large part des demandes de droits de propriété intellectuelle.

ENTREPRISES SUISSES

Pour la protection des marques (système de Madrid), la hausse des demandes a été de 4,1% l’an dernier par rapport à 2011. L’Allemagne a été le principal utilisateur (6545 dépôts), devant les États-Unis (5430), la France (4100) et, au 4e rang, la Suisse (2898).

L’entreprise pharmaceutique suisse Novartis a été le déposant le plus actif en 2012, avec 176 demandes relevant du système de Madrid. Nestlé est au 5e rang.

La hausse a été de 3,3% pour les dessins et modèles industriels (système de La Haye). La Suisse (2447 demandes) est à cet égard au 2e rang, après l’Allemagne (3953). L’entreprise qui a le plus utilisé ce système est suisse : Swatch, avec 81 demandes, qui a supplanté Procter & Gamble dans ce classement.

La liste des 25 principaux déposants selon le système de La Haye comprend huit entreprises allemandes et six suisses (outre Swatch, ce sont Nestlé, Cartier, Philip Morris, Vitra Patente et Novartis).

MALGRÉ UN CLIMAT MOROSE

Le directeur général de l’OMPI, Francis Gurry, s’est félicité que « la demande en faveur des systèmes internationaux de droits de propriété intellectuelle ait augmenté en dépit d’un climat économique morose ».

Il a souligné que les entreprises « qui se sont constitué de solides portefeuilles d’actifs intangibles pendant la période de ralentissement seront les plus à même de profiter de nouvelles opportunités commerciales ».

Source : www.romandie.com