SAVANTS OU INVENTEURS A QUEL PRIX !


Un inventeur avait vu juste ; il avait perçu les contextes de la vie ces personnes qui, comme lui, vivaient dans l’activité des œuvres et de l’esprit. Ces hommes Inventeurs et Savants, n’ont jamais fait l’unanimité dans leurs familles, avec leurs amis et dans toutes les sociétés civiles. Marginalisés à tord où à raison, le quotidien de ces Grands Hommes n’a jamais été facile.

Bien que marginalisés, nul ne doutera où ne se doute qu’ils ont toujours été les précurseurs du Développement et donc, pour les Bien-être de tout le monde. Les politiques et Religions pour ne citer que ce peu, n’ont jamais mis en avant, les thèses et hypothèses que ces personnes peuvent émettre pour interpréter ou expliquer certains phénomènes courants de la vie.

L’attribution publique d’un Prix  qui est un autre facteur d’incitation pour les Chercheurs et Inventeurs ; les politiques n’ont jamais mis un accent particulier, comme le fait de légiférer des mécanismes portant création d’une Loi afin que les Lauréats ne soient plus perçus comme de simples Monsieur et Madame.

Le chercheur où l’inventeur qui ressemble à Monsieur et Madame tout le monde, mais qu’il ne porte pas une chaussette bleue au pied gauche et une chaussette verte au pied droit, pas plus que des lorgnons en guise de lunettes. Le public pourrait ainsi se rendre compte que la création de l’inventeur répond bel et bien à une nécessité, qu’elle facilite notre vie et qu’à l’extrême ça peut même être un médicament qui nous sauve la vie « des exemples sont multiples sont bien connus de tous ».

Alfred Nobel le père de la Dynamite va bien se rendre compte de cette considération et laquelle, dans son Testament, comme pionnier, va faire changer la considération du Chercheur ; en fait, il parlait de l’Inventeur dans son testament.

Depuis que l’homme existe, on ne cesse de découvrir de nouvelles techniques. L’une d’elle est la dynamite, par Alfred Nobel. Nous aborderons, pour commencer, la biographie de Monsieur Nobel (où il est né, son travail, sa renommée d’inventeur, le commencement de l’invention de la dynamite…). Par la suite, nous allons voir sa découverte (la nitroglycérine, les accidents de parcours, les composants de la dynamite, la dynamite-gélatine, un matériau absorbant pour la nitroglycérine, la balistite…). Et finalement, faire le point d’impact et s’informer sur l’invention des prix Nobel.

Biographie

Nobel était un Suédois. Sa mère lui a donné naissance à Stockholm, le 21 Octobre 1833. Son père était un ingénieur militaire. En 1842, Alfred décida d’amener sa famille en Russie, où il commença à fabriquer des munitions : mines terrestres et sous-marines, pour le compte du gouvernement Russe.

Alfred Nobel fut instruit par un enseignant, à domicile. Jeune homme, il passa à peu près un an aux États-Unis, pour y travailler sous la direction d’un ingénieur suédois, Johan Éricsson. Lors de son retour en Europe, il eut rapidement la renommée d’inventeur.

Alfred et son père commencèrent à faire des expériences sur les explosifs. À Helenborg, près de Stockholm, son village natale, ils ouvrirent un atelier où ils fabriquèrent la nitroglycérine.

Un jour, un accident se produisit à l’atelier : une explosion de nitroglycérine anéantit l’installation. Ceci fut la cause de la mort du plus jeune frère d’Alfred et de plusieurs hommes. Quelques années plus tard, le père d’Alfred eut une attaque cardiaque, ce qui le rendit invalide jusqu’à la fin de ces jours. Pour Alfred Nobel la dynamite fut une invention extraordinaire, car elle fit sa fortune. À sa mort, en 1896, Alfred Nobel légua tout ce qu’il possédait à une fondation.

Cette fondation distribue chaque année, depuis sa mort, cinq prix Nobel dont un très important : « le prix Nobel de la paix », ainsi l’homme qui inventa l’une des plus redoutables armes de guerre eut à cœur de servir la cause de l’entente internationale.

S’il avait laissé uniquement dans son Testament, que seule la demeure conjugale était l’héritage de son épouse, c’était assurément à raison mais, une fois de plus, pour régler un compte personnel dû à la faiblesse de son ami (intime) le Mathématicien qui, lorsque Nobel était en Laboratoire, aidait son épouse à assouvir la tendresse dont elle avait régulièrement besoin.

Le Prix Abel est la réplique du Prix Nobel des années car dans ce même Testament, Nobel dit : La Fondation pourra décerner d’autres Prix Nobel qui continueront à distinguer le Chercheur sauf pour un Prix Nobel de Mathématique  » Un jour peut-être sera décerné le Prix Nobel d’Invention selon la Classification Internationale des domaines  »

« « « LE TESTAMENT d’Alfred Nobel

Alfred Nobel signe son testament à Paris le 27 novembre 1895, un peu plus d’un an avant son décès d’une crise cardiaque en Italie, le 10 décembre 1896. Détail cocasse, deux mois avant sa mort, il refuse d’être soigné pour ses douleurs cardiaques par l’ingestion de nitroglycérine ! Son testament stipule que la quasi-totalité de sa fortune servira à subventionner des prix récompensant « des personnes qui, au cours de l’année précédente, auront apporté les bienfaits les plus considérables à l’humanité ». Ces personnes devront œuvrer dans l’un des cinq domaines suivants : la chimie, la physique, la physiologie ou médecine, la littérature et la paix. Les exécuteurs testamentaires, les ingénieurs Ragnar Sohlman et Rudolf Lilljequist, ont la charge de superviser la constitution de la future fondation Nobel. Si les scientifiques se réjouissent que l’on pense enfin à eux, la famille d’Alfred  » qui se retrouve privée d’héritage  » fait plutôt grise mine, et les Scandinaves déplorent la dimension internationale du cadeau.

Les statuts de la fondation sont approuvés par voie parlementaire le 26 avril 1897 et l’année suivante, au terme de difficiles négociations, les institutions choisies par Alfred Nobel pour gérer l’attribution des prix dans chacune des cinq catégories sont officiellement investies de leur nouvelle mission. Il s’agit de l’Académie royale des sciences de Suède (pour le domaine de la physique, de la chimie, puis de l’économie), de l’Institut Karolinska (médecine/physiologie) et de l’Académie des lettres suédoises (littérature). Depuis 1905 et la séparation politique de la Suède et de la Norvège, la désignation du Nobel de la paix ne dépend plus du Parlement norvégien mais est confiée au « Comité Nobel » de Norvège. Les administrateurs de chacune de ces institutions élisent le comité directeur de la fondation, composé de cinq personnes (scientifiques, industriels, anciens Premiers ministres de nationalité suédoise ou norvégienne).

Les conditions d’attribution des prix Nobel ont subi quelques changements depuis leur création. Depuis 1968, trois lauréats au maximum peuvent partager un même prix. Par ailleurs, depuis 1974, ne sont déclarées lauréates (en octobre) que des personnes vivantes. Toutefois, un brusque décès intervenant avant la remise effective du prix le 10 décembre ne remet bien sûr pas les récompenses en cause. Auparavant, un prix posthume pouvait être accordé si la nomination du lauréat était intervenue avant le 1er février de l’année du décès. Enfin, autre modification, et non des moindres : en 1969, le premier Nobel d’économie est décerné. Ce sixième prix a été institué grâce à un don en 1968 de la Banque de Suède, qui fêtait ainsi avec éclat son 300e anniversaire.

Des prix et des couronnes

Doté en 1901 de 150 000 couronnes (soit 530 000 euros/3,5 millions de francs, conditions économiques actuelles), le Nobel est régulièrement réévalué à la hausse. Aujourd’hui, avec un capital de 4 milliards de couronnes suédoises* (environ 427 millions d’euros/2,8 milliards de francs), la fondation  » exemptée du paiement de l’impôt depuis 1946  » accorde désormais 9 millions de couronnes (environ 960 000 euros/6,3 millions de francs) par Nobel. Le prix a été porté à 10 millions de couronnes (1,06 million d’euros/environ 7 millions de francs) pour le « cru 2001 », afin de célébrer dignement son centenaire.

 * sur la base 1 € = 9,36 couronnes suédoises.

Mathématiques et polémique

En ces temps là ; l’actualité troublée, la célébration du centenaire du prix Nobel était aussi un prétexte à réveiller les rumeurs distrayantes, la plus célèbre soutenant qu’il n’y a pas de Nobel de mathématiques parce que ce bon Alfred aurait été cocufié par Madame, qui lui aurait préféré le mathématicien suédois Gosta Mittag-Leffler. Or, qu’on se le dise, Alfred Nobel était un célibataire endurci. Il a bien entretenu une liaison avec Sophie Hess, fleuriste à Vienne, mais il n’a jamais été prouvé que cette dernière ait un jour fricoté avec un mathématicien. Il semble cependant que les destins d’Alfred Nobel et de Gosta Mittag-Leffler se soient effectivement croisés. Le mathématicien, fondateur de la revue Acta Mathematica et directeur de la Stockholm Hogskola, négocia âprement, mais en vain, pour que son organisme universitaire figure au rang des gestionnaires de la fortune de Nobel. Les mauvaises langues prétendent qu’il fut si maladroitement insistant que Nobel en développa une véritable aversion pour l’homme et sa discipline.

Que les matheux se consolent : depuis 1924, ils peuvent être récompensés par la médaille Fields et figurent également au palmarès du prix Crafoord et du Clay Mathematics Institute (Cambridge, Massachusetts, USA).

Le mathématicien Français Jean-Pierre Serre

Premier Lauréat du prix Abel

Cette distinction se veut l’équivalent d’un prix Nobel. Il y avait le prix Nobel. Désormais, il y aura aussi le prix Abel. Une distinction richement dotée (770 000 euros) destinée à corriger l’absence d’un prix Nobel qui couronnerait les mathématiques. La raison de cet oubli ? L’inventeur de la dynamite, Alfred Nobel, aurait, raconte la légende, refusé de le créer au prétexte que sa femme, ou plutôt sa maîtresse, Sophie Hess, lui aurait préféré le mathématicien suédois Gosta Magnus Mittag-Leffler, fondateur d’une publication toujours fameuse, les Acta mathematica.

L’erreur est aujourd’hui réparée. Le gouvernement norvégien avait en effet décidé de célébrer avec faste le 200e anniversaire de la naissance d’un de ses plus grands mathématiciens, Niels Henrik Abel (1802-1829), par un prix qui porte son nom. Ironie de l’histoire, ce même prix avait déjà été proposé en 1902 par le roi de Suède Oscar II, soit un an après l’attribution des premiers Nobel de physique, de chimie, de médecine et de littérature. Mais l’idée avait été abandonnée ensuite.

Qu’importe ces péripéties. Avec cette nouvelle distinction, les mathématiques sont à l’honneur. Et les mathématiques françaises le sont aussi, car l’Académie des sciences et des lettres de Norvège vient de décider, pour l’édition du premier prix Abel, de récompenser Jean-Pierre  Serre. Professeur honoraire au Collège de France à Paris, Jean-Pierre Serre, souligne l’institution norvégienne, « a largement contribué au progrès des mathématiques durant plus d’un demi-siècle » et, ajoute-t-elle, « il continue dans cette voie ».

» » » Découverte de Nobel

Alfred continua donc de faire seul ses travaux, vu l’invalidité de son père. Il installa d’autres usines en Norvège et en Allemagne. La nitroglycérine était vraiment très dangereuse, surtout quand elle était manipulée sans précaution. À cause de la nitroglycérine, il y eut plusieurs autres accidents: l’usine Nobel d’Allemagne prit feu, au large de Panama, un bateau s’enflamma également et d’autres explosions eurent lieu à San Francisco, à New York et en Australie.

Enfin, Nobel trouva la solution à ce problème (les explosions) en 1866-1867. Puisque la nitroglycérine est un liquide instable, il décida donc de lui ajouter des matériaux absorbants. À partir de cela, le savant réussit à l’emmagasiner et à la transporter en toute sécurité. Il eut l’idée de faire absorber le liquide huileux (nitroglycérine) par une terre inerte, le kieselguhr, qui peut en fixer jusqu’à 75 % en poids, sans que le liquide ne s’échappe.

Il obtenu ainsi un explosif solide et beaucoup plus sécuritaire. Il fallait alors un détonateur spécial pour la faire exploser. La nouvelle forme du produit fut appelée dynamite. Nobel fit breveter son invention en 1867. Elle fut connue du public sous le nom de « poudre de sécurité Nobel ». Il fabriqua alors des dynamites de puissances diverses, contenant 20, 30, 40, 50 ou 60 % de nitroglycérine. Puis, il perfectionna la formule, remplaçant l’absorbant inerte par le mélange d’un absorbant combustible (farine de bois) et de nitrate de sodium. Il y ajouta par la suite un peu de soufre et de carbonate de calcium.

On obtenait ainsi, suivant le dosage des différents éléments, une gamme de dynamites plus puissantes que les précédentes. Les usines de Nobel se développèrent très rapidement. En 1871, il en créa une à peu près dans chaque pays d’Europe et deux aux États-Unis. En 1875, Nobel fit breveter les dynamites-gélatines. Elles sont faites de gels formés à chaud par réaction de la nitroglycérine (environ 90%) sur une nitrocellulose (coton poudre).

En 1887, il inventa la « balistite ». C’est une poudre de nitroglycérine brûlant sans fumée et que la majorité des pays utilisèrent bientôt comme poudre à canon. Nobel reçut au total plus de 100 brevets d’invention.

Très riche, il devint une sorte de « citoyen du monde », voyageant sans cesse et s’occupant activement de ses établissements à l’étranger. Pleinement conscient de l’instrument de mort qu’il avait mis entre les mains des puissances militaires, il apporta son appui à plusieurs organismes européens en faveur de la paix.

Impact sur la société

La dynamite-gélatine fut employée pour les travaux dans les roches très dures et aussi, étant donné qu’elles résistent bien à l’humidité, pour les travaux sous-marins. C’est une classe de dynamites très utilisée dans les mines et les carrières, en raison de son bas prix de revient, c’est celle dans laquelle du nitrate d’ammonium remplace une partie du nitrate de sodium et de la nitroglycérine. Il existe aussi des dynamites à base d’amidon nitré qui résistent bien au gel. Dans les mines de charbon, on emploie des dynamites de sécurité fabriquées de façon à ce que la température maximale produite lors de l’explosion et la durée pendant laquelle elle fait son travail soient inférieures aux valeurs qui déclencheraient l’explosion des mélanges gazeux (air-grisou) ou des suspensions de poussière de charbon dans l’air. Il faut aussi que les gaz résultant de l’explosion de ces dynamites ne soient pas nocifs pour la société.

Quand on examine avec attention l’histoire de la dynamite, on voit bien qu’elle ait beaucoup changé le passé. Ayant beaucoup servi à la fin des années 1800, elle est maintenant moins utilisée, car il y a de nouveaux explosifs plus évolués. Malgré sa mauvaise utilisation, lors d’attentats par exemple, elle a beaucoup contribué à la recherche et à l’évolution des explosifs.

Les Prix Nobel

À sa mort, en 1896, il laissa, à une fondation, une belle fortune de 31 millions de couronnes (44 millions de francs) dont les intérêts devaient financer, chaque année, cinq prix internationaux. Ils sont encore aujourd’hui remis à Stockholm, sa ville natale, le jour d’anniversaire de sa mort, à tous ceux qui ont créé une oeuvre particulièrement remarquable dans les domaines de la physique, de la chimie, des sciences médicales, de la littérature et de l’amitié entre les nations. Le plus important, le « prix de la paix » réalise le désir de Nobel que le monde n’utilise pas ses inventions à des fins nuisibles.

Alfred Nobel, l’inventeur de la dynamite, eut, à une époque, une idée de génie qui allait révolutionner l’industrie minière et le monde de la construction, mais comme toute bonne invention, elle fut parfois utilisée par mauvaise foi. Vu le résultat de ses efforts gaspillé de façon malhonnête par certains individus, il décida d’inventer les prix Nobel, qui sont donnés à chaque année, peut-être pour se faire pardonner. Bien qu’il s’agisse d’une grande invention au départ, certains ne s’en sont pas toujours servis pour le bien de l’humanité. Entre des mains destructrices, la dynamite peut être dangereuse et souvent même fatale.

FATALE

LE TSUNAMI du PACIFIQUE au 26 décembre 2004

Les membres de la communauté scientifique de la planète « Terre » le savent mais, il faut bien dire et reconnaître que des hommes chercheurs et Inventeurs (Savant) avaient déjà simulé, mis en hypothèse tous ces phénomènes ; les avoir mis en évidence suppose que les scénarios et philosophies scientifiques tiennent bien la route même si, pas souvent bien compris dans un raisonnement singulier.

Ayons, en la mémoire de ces Grands Hommes, une pensée, une reconnaissance mais aussi, une place dans nos cœurs car sans eux, il serait complexe de déduire, interpréter les Vagues, et Notamment celle du Pacifique qui vient remettre les grands débats sur tables.

Repères historiques

Savant               Année              Fait

Newton               1687            1er essai de calcul de la vitesse des ondes en eau profonde

Lagrange             1781            Calcul de la vitesse des ondes en eau peu profonde

Gertsner             1802            Théorie de la houle trochoïdale

Poisson              1806            Calcul de la vitesse des ondes en profondeur quelconque

Bidone               1813            Observation du ressaut hydraulique

Bélanger, Borda     1828            Théorie du ressaut

Poncelet             1829            Observation des ondes capillaires

Russell              1834            Observation puis reproduction en laboratoire d’une onde solitaire

Russell              1844            Observation des ondes capillaires

Airy                 1845            Calcul de la vitesse des ondes en profondeur quelconque Influence de l’amplitude de la vague sur la vitesse des ondes

Stokes               1847             Houle d’amplitude finie (approximations successives)

Helmholtz            1868             Instabilité de Kelvin-Helmholtz

Thomson              1871             Calcul de la vitesse des ondes capillaires

Boussinesq           1871             Théorie de l’onde solitaire

Froude, Stokes, Rayleigh 1875         Notion de vitesse de groupe

Rayleigh             1876             Influence de l’amplitude de la vague sur la vitesse des ondes Théorie de l’onde solitaire

Korteweg et de Vries  1895        Théorie de l’onde solitaire

Miles et Phillips     1957        1ère théorie sur la genèse des vagues

Lecture, Analyses et Commentaires de : Mathias WOU


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