LA MICRO-CENTRALE TÉLÉPHONIQUE OU COMMENT L’AFFICHEUR EST VENU S’ACCAPARER D’UNE PART DE MARCHÉ QUI NE RÉPOND PAS AU VRAI BESOIN DES CONSOMMATEURS.
Avant l’avènement des afficheurs une façon de se protéger des appels indésirables était de se procurer un numéro de téléphone confidentiel. Cette alternative est encore utilisé de nos jours mais protège de moins en moins les utilisateurs au fur et à mesure que la technologie évolue. Ainsi aujourd’hui de plus en plus d’agent de marketing font appels aux ordinateurs pour composer des séquences téléphoniques. Ces séquences ne tiennent pas compte que votre numéro est confidentiel ou non. En ce qui concerne les afficheurs, on peut voir qui nous appels et on répond si on veut. On peut même bloquer certains numéros de téléphone, mais il y a toujours façon de contourner en appelant ailleurs ou même payer pour ne pas être vu sur l’afficheur. Et de toute façon si on ne veut pas être déranger par n’importe qui le téléphone sonne toujours de toute façon, vous n’êtes tout de même pas pour faire bloquer tous les numéros possible sauf les personnes que vous voulez qui vous rejoignent.
Y a t-il des journées ou certaines heures vous aimeriez que votre numéro de téléphone soit confidentiel et d’autre non ? Les options proposés par les services actuels ne répondent pas à ces attentes ?
Vers le mois de février 1990, j’ai entrepris la construction d’un prototype d’un appareil téléphonique répondant à ces besoins. Cette idée germait en moi depuis 1985 environ, bien avant les afficheurs. Une fois le prototype terminé j’ai entrepris des recherche en brevetabilité au bureau des brevets à Ottawa et à Washington pour les États-unis. Le brevet a été déposé le 23 août 1990 et comme le brevet n’avait pas encore été émis le 24 février 1992, que mes finances personnelles n’était pas à son meilleure et que le gouvernement me demandait un nouveau montant pour maintenir ma demande active sans garanti de résultat, j’ai décidé de laissé tomber. Voilà, depuis le 24 février 1992, le brevet est donc devenu du domaine publique ; vous pouvez donc y avoir accès dans la base de donnée des brevets canadiens.
Comme chaque personne est unique et que sa contribution à la société l’est également, il est donc de mon devoir de m’assurer que les idées que j’ai eu qui peuvent contribuer au mieux être de l’humanité soient exploités. C’est pourquoi si vous avez un certain talent dans les affaires et aussi en électronique je vous encourage à poursuivre mon œuvre. Il est bien entendu que le prototype proposé pour le dépôt du brevet est élémentaire et aurait besoin d’être refait avec une technologie plus récente et plus fiable comme par exemple des circuits à micro-processeur appelé PIC, cependant les plans d’origine dans le site de la base de donné des brevets canadiens vous donnera une bonne aperçu du fonctionnement de l’appareil.
En ce qui me concerne, j’ai bien essayé d’approcher des compagnies en télécommunication mais je me suis heurté à leur intérêt qui n’est pas toujours celui du consommateur. Ainsi c’est plus payant de vendre des services d’afficheurs que de vendre un appareilla qui se vend à un prix abordable et qui ne générera plus de revenu par la suite. Il en est de même pour un numéro confidentiel qui génère des revenus. Si vous allez de l’avant faites le vous même, car vous aurez à vous battre contre des géants qui ne voudront pas perdre leurs lucratives part de marché.
Pour une bonne explication du fonctionnement de la l’appareil, je vous encourage à lire un article de journal qui a paru dans le journal »Le Soleil » le 21 novembre 1990, date à laquelle j’ai fait connaître mon invention au grand public.
Dernière mise à jours le 31 juillet 2005 par Daniel Mailloux ing.
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