Robot manchot
Les ingénieurs de la firme allemande Festo ont mis au point un manchot bionique totalement autonome : AquaPenguin. Ce petit robot imite à la perfection le comportement de ces comparses oiseaux. Il mesure 77 cm et pèse 9,6 kilos. Il se déplace dans l’eau à une vitesse de 5 km/h, il consomme très peu d’énergie et présente une autonomie de 6 à 7 heures.
Très maniable, il se faufile dans des endroits très étroits et vire rapidement de direction. Son trépied bionique lui procure une telle facilité de déplacement.
Grâce à un système de radar 3D proche de celui utilisé par les dauphins ou les chauves-souris, ces petits véhicules sous-marins peuvent naviguer en bande sans se gêner.
La ferme de demain
Cultiver des denrées alimentaires en pleine ville n’est plus une idée saugrenue ! Les ingénieurs ont eu l’idée de mettre au point de gigantesques tours pour abriter les cultures.
La société texane Valcent (États-Unis) a développé une ferme d’agriculture hors-sol ou hydroponique où les plantes poussent sur des rangées pivotantes. Cette rotation permet de fournir aux cultures la lumière et les nutriments nécessaires. Ce système d’empilements réduit considérablement le gaspillage d’eau contrairement aux fermes classiques. Ces tours agricoles pourraient apporter des denrées supplémentaires sans utiliser de nouvelles terres. Une bonne nouvelle pour les forêts tropicales !
Un moustique pour vacciner contre le paludisme
Le recours à un insecte pour vacciner contre la malaria ou le paludisme ressemble à une vaste blague ! Comment l’anophèle, insecte responsable de la transmission du parasite Plasmodium, pourrait prévenir cette maladie ? Et bien les Japonais ont la réponse.
Par une manipulation génétique, les scientifiques ont mis au point un anophèle porteur du vaccin naturel contre le paludisme. Ses glandes salivaires produisent une molécule efficace contre le développement de la maladie dans l’organisme. Cette protéine est inoculée au patient à chaque piqûre et c’est totalement gratuit !
Un oeil artificiel pour changer le quotidien d’aveugles
Les chercheurs du Massachussetts Institute of Technology (MIT) en partenariat avec des scientifiques de l’Université de Boston ont développé un œil bionique qui pourrait métamorphoser la vie de nombreux aveugles.
Un circuit en titane est intégré au globe oculaire du patient. Celui-ci devra porter une paire de lunettes équipée d’une petite caméra. Qui transmettra les images directement au circuit intégré qui l’enverra ensuite au cerveau.
Ce système ne permet pas aux personnes atteintes de cécité de recouvrir entièrement la vue mais il leur permettra de reconnaître des visages et de se déplacer seul.
« 20 000 lieux sous les mers » revisité par Sir Branson
Le milliardaire britannique Richard Branson n’en finit pas de faire la Une des tabloïds. Après le vol inaugural de son avion spatial, Virgin Galactic, voici sa dernière création : Necker Nymph.
Cet avion sous-marin a pour projet d’emmener les touristes explorer les beautés marines à 10 000 mètres de profondeur. Le prototype DeepFlight Merlin a été créé par Graham Hawkes de la société Hawkes Ocean Technologies. Ce submersible mesure 4,6 m de long et peut embarquer 3 personnes à son bord. Il offre une vue panoramique à 360°. La location hebdomadaire de ce bijou vous reviendra à 25 000 dollars !
Wind Tour 360 : la fin des éoliennes ?
La société japonaise Zena System a élaboré une tour de base hexagonale capable de produire de l’électricité : Wind Tour 360°. Exit les énormes éoliennes dans les champs !
Cette tour haute d’une cinquantaine de mètres capte les vents en ouvrant ses portes vers l’intérieur. Le vent s’y engouffre et converge à la base de l’édifice où se trouvent d’énormes turbines. Leur rotation conduit à la production d’électricité.
L’île de Kyushu serait sur le point de voir une de ces tours sur son sol pour produire près de 5 méga watts d’électricité.
Un avion monoplace dernier cri
Mark Moore, ingénieur à la Nasa, rivalise de créativité. Ce scientifique vient de concevoir un avion monoplace, Puffin, qui décolle à la verticale puis passe en vol en positon horizontale. Ce concept intéresse de près les militaires pour des opérations de surveillance ou de repérage en toute discrétion.
Cet appareil composé en carbones pèse 180 kilos et mesure 3,7 m de long (et 4,1 m d’envergure). Doté de deux hélices-rotor reliées à un moteur de 60 chevaux, l’avion peut atteindre une vitesse de croisière de 225 km/h à 9 000 mètres d’altitude. Son record de vitesse est de 480 km/h.
Des panneaux photovoltaïques en pleine mer
Après les tours gigantesques et les champs photovoltaïques, voici les îles flottantes solaires. La société Nolaris, à l’origine de ce concept, a mis au point des îles d’environ 80 m de diamètre juchées sur un coussin d’air leur conférant une totale flottabilité.
Ces îles sont composées de panneaux solaires qui concentrent les rayons du soleil sur des tubes riches en eau. La vapeur d’eau résultante génère alors de l’électricité en faisant tourner des turbines. L’île suit la trajectoire exacte du soleil en pivotant sur elle-même.
Un prototype est en cours de construction à 100 km au large de Dubaï, à Ras al-Kkayma. Il devrait produire 1,2 GWh par an.
Une main artficielle commandée par des nerfs humains
Les prothèses font des progrès de plus en plus grands chaque année, à l’image de cette nouvelle main artificielle élaborée par une équipe de chercheurs du campus biomédical de Rome. Cette prothèse répond aux stimuli générés par les nerfs du membre amputé.
Le bras du patient comprend des mini électrodes de la taille d’un cheveu. Pour effectuer un geste simple, les influx nerveux sont captés par ces électrodes puis envoyés à l’ordinateur qui décrit les signaux puis envoie les ordres à la main.
Cette prothèse n’est encore qu’au stade de prototype ; elle pèse près de 2 kilos. Impossible de la commercialiser tant qu’elle n’est pas miniaturisée.
Un microbe générateur d’électricité
Les microbes écopent d’une très mauvaise réputation et souvent à juste titre. Pourtant certains nous réservent de bonne surprise comme la bactérie Geobacter.
Le professeur Derek Lovely et son équipe de l’université du Massachussetts à Amberst (États-Unis) ont créé une souche de Geobacter 8 fois plus efficace que la souche de base. Celle-ci dégrade les matières organiques présentent dans les eaux usées et la boue et les transforme en énergie. Reste à mettre au point une pile à base de bactéries pour produire de l’électricité propre et rentable.
Source : www.linternaute.com
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