Un plan coordonné en faveur de l’innovation


Partout dans le monde, dans les zones les plus dynamiques, l’innovation est le moteur de la compétitivité, de la croissance et des emplois. Faire du soutien à l’innovation une priorité est devenu un impératif pour la France et pour l’Europe.

Cet impératif s’impose à nos entreprises, car la compétitivité hors coût passe par l’innovation. Il s’impose aussi à l’État et aux collectivités territoriales, car l’enjeu est la création sur notre territoire d’activités économiques durables et à haute valeur ajoutée, dans un monde ouvert, où les talents et les investissements circulent.

Pour mener des politiques publiques plus efficaces, nous devons – plus que par le passé – mieux comprendre la dynamique de l’innovation, sa complexité et sa diversité. Dans une vision planifiée de l’économie, innover ne se décrète pas. Ce n’est pas non plus le prolongement direct de notre effort de recherche et développement (R & D).

L’innovation est portée par des femmes et des hommes qui ont le goût du risque et l’esprit d’entreprendre, des entrepreneurs dans tous les sens du terme. Nous devons les soutenir par tous les leviers disponibles. C’est le sens des récentes Assises de l’entrepreneuriat. Stimuler la culture d’entreprendre et d’innover dans notre système éducatif et dans nos pratiques – dont celles de l’État – doit être une priorité.

L’innovation se réalise au sein de sociétés qui parient sur leur croissance. Sans oublier les grandes, je pense d’abord aux start-up et aux entreprises, petites et moyennes ou de taille intermédiaire, engagées dans une démarche ambitieuse.

PLUSIEURS ACTIONS POUR LES SOUTENIR

Ces derniers mois, plusieurs actions ont été annoncées pour les soutenir, comme le crédit impôt innovation, l’évolution du statut de la jeune entreprise innovante ou encore la priorité donnée à l’innovation pour la nouvelle Banque publique d’investissement.

Enfin, l’innovation naît des échanges. Entrepreneurs, chercheurs, investisseurs et collectivités territoriales forment les écosystèmes d’où émergeront nos entreprises innovantes de croissance. Le développement non administré de ces écosystèmes est tout l’enjeu de l’évolution des pôles de compétitivité que nous avons engagée.

Une telle politique publique est globale. Elle ne se limite pas au soutien stratégique à la seule R & D, à des mesures sectorielles ou à des annonces de financement d’un énième dispositif supposé métamorphoser la France. C’est un travail de long terme, collectif. Il doit traiter les sujets de fond et lever les verrous qui ont fait prendre du retard à notre pays, en dépit du dynamisme des acteurs sur le terrain.

Nos atouts sont là : notre système de formation, notre recherche, une industrie du capital-innovation qui doit néanmoins être renforcée, nos infrastructures, par exemple numériques et, surtout, les talents, nos jeunes, nos créateurs, nos entrepreneurs ! Changer la donne sur l’innovation est au cœur de la construction du « nouveau modèle français » qui guide l’action du gouvernement, en cohérence avec le projet du président de la République pour la jeunesse et la compétitivité.

L’innovation est bien un sujet politique et transverse. Je mesure toute la responsabilité que le premier ministre m’a confiée en me demandant de lui remettre avant la mi-juillet un plan coordonné en faveur de l’innovation. Cette politique, de gauche, résolument en faveur du progrès est destinée à construire une société plus juste et plus solidaire.

« NOUVEAUX ARGONAUTES »

Car les valeurs qui la fondent dépassent le simple champ de l’économie. Elles expliquent notre conception de la société, du rôle de l’initiative individuelle ou des relations entre les entreprises et l’État.

Des valeurs qui font évoluer le référentiel de pensée de la gauche et des forces progressistes, comme l’ont fait, en leur temps, l’ex-président des États-Unis Bill Clinton, les chefs de gouvernement britannique Tony Blair, et allemand Gerhard Schröder, ou, aujourd’hui, l’actuel chef d’État américain, Barack Obama.

L’innovation, c’est aussi le flux des talents, ces « nouveaux Argonautes », qui renforcent, par leurs déplacements, les régions dynamiques de l’économie globale de l’innovation et dont a si bien parlé AnnaLee Saxenian, professeure à l’université Berkeley (Californie) dans un livre intitulé The New Argonauts (Harvard University Press, 2006).

Comprendre en temps réel les dynamiques émergentes dans la Silicon Valley (Californie), à Boston (Massachusetts), en Israël, au Japon ou en Corée du Sud, mais aussi à Londres, Berlin ou Stockholm, est essentiel.

Depuis que je suis ministre chargée de l’innovation, j’ai visité ces lieux en pleine ébullition. Avec le programme « Say oui to France, say oui to innovation », ou encore avec le projet « Quartiers numériques », je veux donner à la France la locomotive d’attractivité que nos entrepreneurs méritent !

NOS AMIS AMÉRICAINS

Je sais combien le dynamisme en matière d’innovation, outre-Atlantique, est grand, et je souhaite conforter une relation particulière avec nos amis américains. C’est pour cela que l’un de mes premiers déplacements à l’étranger en tant que ministre a eu lieu aux États-Unis, et c’est aussi pour cela que je retourne, le 3 juin, dans la Silicon Valley.

Enfin, l’innovation, c’est la redistribution des cartes, une chance donnée à tous dans une économie qui ne doit pas être celle des héritiers. J’ai ainsi été fière de remettre récemment, avec l’ambassadeur des États-Unis, le prix Washburne de l’Innovation pour l’égalité des chances, qui honore un compagnon du grand président américain, Abraham Lincoln.

C’est avec son histoire, ses valeurs et ses atouts que la France construira son propre modèle d’innovation, ancré dans nos territoires, inscrit dans la dynamique européenne et ouvert sur le monde.

Auteur : Fleur Pellerin (ministre déléguée aux petites et moyennes entreprises, à l’innovation et à l’économie numérique)

Source : www.lemonde.fr

L’OEB a dévoilé les lauréats du Prix de l’inventeur européen 2013


Le Prix de l’inventeur européen est remis chaque année par l’Office européen des brevets. Il est remis pour cinq catégories : industrie, recherche, petites et moyennes entreprises (PME), pays non européens et œuvre d’une vie. Cette année, pour la première fois, le public a été invité à voter pour sélectionner le vainqueur parmi les 15 finalistes du prix du public.

Œuvre d’une vie

Martin Schadt (Suisse), inventeur du premier écran plat à cristaux liquides (LCD). Il a découvert le potentiel des cristaux liquides, qui ont les propriétés des liquides et des corps solides, ouvrant la voie à l’industrie des écrans LCD. Il avait déposé un brevet dès 1970.

Industrie

Claus Hämmerle et Klaus Brüstle (Autriche) du fabricant autrichien Julius Blum, pour leur invention d’un système amortisseur qui permet de fermer en douceur les portes des meubles, les tiroirs et les armoires.

Petites et moyennes entreprises (PME)

Pal Nyren (Suède) pour l’invention du pyroséquençage, une méthode rapide, moins compliquée et moins chère de séquençage de l’ADN. Cette méthode a apporté aux chercheurs de nouveaux moyens de développer des traitements personnalisés pour de graves maladies comme le cancer.

Recherche

Patrick Couvreur, Barbara Stella, Véronique Rosilio, Luigi Cattel (France, Italie), une équipe de l’Université Paris-Sud, pour son invention des nanocapsules qui permettent d’éliminer les cellules cancéreuses sans endommager les tissus sains.

Pays non européens

Ajay V. Bhatt, Bala Sudarshan Cadambi, Jeff Morriss, Shaun Knoll, Shelagh Callahan (Etats-Unis), pour avoir créé et développé la technologie du bus série universel (USB). Standard du secteur, l’USB se retrouve dans des milliards de composants électroniques.

Prix du public

Ce prix, décerné pour la première fois cette année, a été attribué à José Luis López Gómez (Espagne). Il est l’inventeur d’une technologie de guidage et de stabilisation des roues de trains à suspension indépendante. Cette invention ferroviaire rend le voyage en train à grande vitesse plus sûr.

Auteurs : Rosine Magnier, Anne-cécile Henkes et Muriel Doyen

Source : www.svp.com

Imprimantes 3D en libre-service : des précisions complémentaires


Voici quelques précisions d’ordre pratique suite à l’article du 25 Mai

* Les magasins en question sont ceux de Villeneuve d’Ascq (Nord) et de Tours (Indre-et-Loire). Ce service est ouvert depuis le 2 mai. D’ici l’été, trois autres magasins pourraient être équipés, l’un dans les Pays de la Loire, l’autre en Aquitaine, et le dernier en Franche-Comté. Si l’expérience est concluante, les autres magasins de l’enseigne pourraient suivre le mouvement (il y en a 36)

* Un ordinateur est présent en magasin et relié à la machine donc il est inutile de venir avec une tablette ou un laptop, il suffit d’une clef USB. Un conseiller est présent pour guider le client (mais il ne l’aidera pas à modéliser l’objet). Le fichier doit être au format « .STL », le format qui est le standard de l’industrie aujourd’hui (en attendant le format CSG, réputé plus fiable et précis).

* La taille maximale est de 15 x 15 x 15 cm. Trois couleurs sont disponibles : rouge, blanc et noir. Et d’ici quelques mois, avec les mêmes imprimantes, il sera possible de créer des objets ayant l’apparence du bois, grâce à un consommable fait d’un mélange de bois et de colle.

* Le prix (entre 9,90 € et 29,90 €) est fixé en fonction de la taille de l’objet, du temps passé à le construire et de la quantité de consommable utilisée lors de l’opération. Par exemple une coque d’iPhone revient à 15 €. Vu le temps que prend une impression (45 minutes pour un cas simple), l’objectif de la chaîne de magasins n’est clairement pas de gagner de l’argent mais de constituer une attraction sur le point de vente.

* La machine utilisée est la « Replicator 2 » de Makerbot, un modèle qui utilise des fils de plastique chauffés à 230°C et qui offre une précision de 100 microns (soit un dixième de millimètre, l’épaisseur d’une feuille de papier). Cette machine est disponible dans le commerce pour environ 2 000 €. Une impression dure entre 20 minutes et 20 heures selon la complexité et la densité souhaitée. Techniquement, elle peut créer des objets de 28,5 x 15,3 x 15,5 cm maximum, elle semble donc avoir été limitée par Top Office pour que l’impression se finisse avant la fermeture du magasin !!!!!!

* Cette machine peut utiliser trois types de plastiques :

– L’ABS (le plastique utilisé entre autres par les Lego) ;
– Le PLA (un bioplastique en amidon de maïs) ;
– Le PVA (un dérivé soluble du PLA).

Mais j’ignore lequel des 3 est proposé par Top Office

* Pour se faire une idée du rendu, voici quelques modèles réalisés lors d’une démonstration organisée le 23 mai dernier par TopOffice :

topoffice_2013

* Ces fichiers STL peuvent être générés directement à partir de logiciels payants comme SolidWorks ou AutoCAD, ou par l’intermédiaires de plug-ins, par exemple pour Sketchup. On peut aussi utiliser Blender, un logiciel libre et gratuit (www.blender.org).

* Il existe aussi de nombreux sites sur lesquels télécharger des modèles tout faits comme Thingiverse, 3DVia, ou encore GrabCAD :

www.thingiverse.com
www.3dvia.com
grabcad.com

Auteur : JMD

L’encre électronique ou Gutenberg réinventé


Joseph M. Jacobson et Barrett Comiskey sont les inventeurs des écrans à encre électronique. Ils sont nommés dans la catégorie « Inventeurs non européens » au Prix de l’inventeur européen de l’année organisé par l’Office européen des brevets.

Lorsque Johannes Gutenberg a inventé l’imprimerie en 1448, il a été le déclencheur d’un vaste partage des connaissances à l’échelle mondiale. Plus de 550 ans plus tard, les inventeurs américains Joseph M. Jacobson et Barrett Comiskey sont à l’origine d’une autre révolution avec l’invention de l’encre électronique, pour des écrans minces et légers en papier électronique. Leur technologie brevetée est à l’origine des liseuses numériques, ces appareils portatifs capables de stocker des milliers de livres. Les liseuses numériques ont changé à tout jamais l’industrie de l’édition et ont transformé l’enseignement, tout en réduisant la demande mondiale de papier, au bénéfice de l’environnement.

Avant l’invention des écrans à encre électronique, les liseuses électroniques étaient volumineuses, et leur rétroéclairage consommait beaucoup d’énergie. Avec leur écran à encre électronique, les inventeurs américains Joseph M. Jacobson et Barrett Comiskey ont créé une alternative légère qui est devenue la norme de l’industrie pour ces liseuses.

Une norme adoptée par l’industrie dans des millions de liseuses électroniques

La technologie de l’encre électronique met en jeu de petites particules qui changent de couleur quand elles sont exposées à des charges électroniques. Ces écrans ne consomment de l’énergie que lorsque les lecteurs ‘tournent’ la page. Avec plusieurs semaines d’autonomie – sans parler de la capacité de stockage de milliers d’ouvrages, les liseuses électroniques transforment l’industrie de l’édition tout en accélérant la diffusion des connaissances à travers le monde.

L’encre électronique offre aux lecteurs un accès à une quantité de connaissances sans précédent. Les étudiants peuvent télécharger et transporter des milliers d’ouvrages – dont beaucoup sont gratuits après être tombés dans le domaine public – et parallèlement, la faible consommation d’énergie des liseuses et la réduction sensible de l’utilisation du papier par l’industrie de l’édition constituent de très bonnes nouvelles pour l’environnement.

La révolution de l’édition numérique a été écrite à l’encre électronique. Les consommateurs du monde entier ont acheté 14,7 millions de liseuses électroniques en 2011, alors que le marché actuel des livres numériques est estimé à 3 milliards d’unités par an, et ce n’est pas fini ! La distribution numérique des livres réduit l’empreinte environnementale de l’industrie de l’édition et a entraîné une forte baisse du prix moyen des livres numériques par rapport aux versions imprimées.

Auteur : Office Européen des Brevets

Source : business.lesechos.fr

Des imprimantes 3D en libre-service en France


Le détaillant de fournitures de bureau français Top Office lance un service d’impression 3D dans ses magasins. Une façon de mettre à la portée de tous ce qui s’annonce comme la prochaine révolution industrielle.

Depuis le début du mois de mai, rapporte l’hebdomadaire français Le Nouvel Observateur, Top Office propose un service d’impression 3D en libre-service dans deux de ses 36 magasins en France. Pour réaliser ce grand saut dans ce qui semblait encore récemment une technologie futuriste, Top Office s’est allié à CKAB, distributeur français du fabricant de l’imprimante 3D personnelle MakerBot.

«L’utilisation d’une imprimante 3D est très simple», explique Louis Montagne, le patron de CKAB. Tout d’abord, il faut concevoir l’objet désiré sur un logiciel. Ensuite, il suffit de cliquer sur le bouton «imprimer». La machine commence à créer l’objet couche par couche. En plastique, en poudre de métal ou encore en céramique. Ainsi, il est possible de concevoir une coque pour iPhone, un support pour papier hygiénique, une prothèse ou encore une lampe. Des étudiants américains ont été jusqu’à imprimer une arme à feu.»

Une troisième révolution industrielle

Le très sérieux The Economist britannique s’est penché sur la question des imprimantes 3D dès février 2011: «Il est impossible d’imaginer les conséquences qu’aura l’impression en trois dimensions à long terme… Elle pourrait vraisemblablement affecter tous les domaines qu’elle touchera.» Pour l’hebdomadaire économique, «l’impression 3D apportera un changement technologique si profond que l’économie industrielle sera réinitialisée. C’est une troisième révolution industrielle.»

Le plan de Top Office est plus pragmatique. Grâce aux kiosques installés dans ses magasins, particuliers et professionnels pourront venir imprimer l’objet désiré après l’avoir conçu avec un logiciel. Pour rendre cette technologie accessible à tous, le distributeur offrira des prix abordables. L’impression 3D sur place se fera à partir de 9,90 euros (13,20$ CA) jusqu’à 30 euros maximum (40,01$). Avec ce service, Top Office vise les architectes, les commerçants, les bureaux d’études, les physiciens, les écoles, les étudiants et aussi les particuliers.

«Demain, une maison, des chaises, des vélos ou encore des machines à laver pourraient être imprimés», lance Louis Montagne, le patron de CKAB.

Si le projet rencontre un certain succès, Top Office envisage de accroître son service, d’acheter plus d’imprimantes 3D et de créer une application pour faciliter la création de fichiers.

Auteur : Dominique Froment

Source : www.lesaffaires.com

La prochaine édition « La revue des inventifs »


TRANSTECH Aquitaine prépare la 3ème édition de la revue annuelle Inventifs.

Cette revue a pour principal objectif de mettre en avant des projets innovants soit « exemplaires » soit « d’avenir ». Dans ce contexte, 10 inventions « exemplaires » seront mises en avant sur des doubles pages et 30 inventions « d’avenir » seront mises en avant sur des pages simples.

Les objectifs de la revue :

– montrer l’expertise des associations d’inventeurs en matière d’inventions,
– mettre en avant les succès économiques issus d’inventeurs,
– valoriser les acteurs et partenaires de l’innovation et de la création d’entreprise,
– mettre en avant les entreprises qui développent et commercialisent des produits innovants.

Cette revue (format carré 21 X 21 cm) sera éditée à 2 500 exemplaires et diffusée nationalement auprès de :

– tout le réseau relais innovation (chambres consulaires, INPI, OSEO, conseils régionaux, conseils généraux, technopoles, RDT,…),
– de notre réseau d’entreprises partenaires (investisseurs, industriels, enseignes de la grande distribution, …),
– de notre réseau presse / média,
– de toutes les associations FNAFI (Fédération Nationale des Associations Françaises d’Inventeurs) et de leurs adhérents.

Nous travaillons d’ores et déjà la sélection des projets « exemplaires » et « d’avenir » qui seront présentés dans cette revue.

Si vous souhaitez y présenter votre projet, merci de contacter Julie BARAKÉ à TRANSTECH Aquitaine (05.56.51.39.18 ou julie.barake@transtech.asso.fr), avant le 15 juin 2013 afin de vérifier si votre projet correspond aux critères de sélection.

Julie BARAKÉ, Chargée de mission événementiel et partenariats

E-mail : julie.barake@transtech.asso.fr

TRANSTECH Aquitaine : Développeur d’inventions

40 avenue de la Somme – 33700 Mérignac – France

Tél : 33 5 56 51 39 18 – Fax : 33 5 56 48 22 70

Site Web : www.transtech.fr – E-mail : contact@transtech.fr

En bref : Bruxelles lance l’appel à propositions Eco-Innovation 2013


La Commission européenne a ouvert le 14 mai dernier l’édition 2013 de l’appel à propositions dédié à l’éco-innovation, dans le cadre de son programme cadre pour l’innovation et la compétitivité (PIC). Les entreprises européennes ont jusqu’au 5 septembre prochain pour participer : un budget de 31,5 M€ sera consacré au cofinancement de 45 projets sélectionnés. Bruxelles apportera son soutien à hauteur de 50% maximum du budget global de chaque projet sélectionné.

Ce programme a pour ambition de soutenir la mise sur le marché de produits, procédés, services innovants capables de « rendre l’Europe plus verte ». Les activités privilégiées sont le recyclage, l’éco-construction, l’agro-alimentaire, l’eau et les techniques de verdissement de l’économie. Tous les types d’organisations sont éligibles au programme, mais la priorité sera donnée aux PME.

Pour soumettre sa candidature (possible uniquement en ligne) et en savoir plus sur les modalités de participation, consulter la page dédiée sur le site de la Commission européenne.

Source : www.greenunivers.com