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La contrefaçon, pas si nuisible aux marques de luxe ?

La circulation de faux dans les marchés émergents stimule la créativité des marques de luxe, selon des travaux menés par une équipe d’économistes au Canada et en Chine. Des conclusions qui risquent de très mal passer dans l'industrie. D'un point de vue théorique, les contrefaçons n'auraient pas que des effets négatifs. Du moins si l'on… Lire la suite La contrefaçon, pas si nuisible aux marques de luxe ?

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Un monocycle électrique conçu en Saône-et-Loire, c’est une idée qui marche !

Il s'appelle le Steerpod (de l’anglais "steer" qui signifie "se diriger" et "pod" qui veut dire "pied". Ce moyen de locomotion innovant a été inventé par un électronicien bourguignon. On peut le tester pendant le mois d’août, à Paray-le-Monial. Le Steerpod est un monocycle électrique conçu en Saône-et-Loire. Christian Verduron cherchait un moyen de locomotion… Lire la suite Un monocycle électrique conçu en Saône-et-Loire, c’est une idée qui marche !

Article de presse·Non classé

Les bidouilleurs. Au Fablab, ils en pincent pour l’imprimante 3D

Fin avril, Cédric et Frédéric ont profité du concours régional de robotique à l’Enssat, à Lannion, pour « imprimer » des objets variés. Comme de petits robots ou une prothèse pour la main. Bidouilleurs d’un jour ou de toujours, ils sont une centaine de Trégorrois à fréquenter le Fablab, animé par des bénévoles. Comme Cédric et Frédéric,… Lire la suite Les bidouilleurs. Au Fablab, ils en pincent pour l’imprimante 3D

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Demandes de brevets : la Chine pulvérise son record de 2012

Alors que les demandes de dépôts de brevets progressent de 9% au niveau mondial, la Chine, passée au 1er rang en 2012, accélère fort : +26.4% en 2013 ! Selon le classement établi par l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, la 2e et la 3e positions sont occupées respectivement par les États-Unis et le Japon.… Lire la suite Demandes de brevets : la Chine pulvérise son record de 2012

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James Dyson : « Le made in France ? Une idée stupide »

En 1993, l'inventeur britannique du premier aspirateur sans sac se lançait sur ce marché sous les rires de la concurrence. Devenu la 11e fortune du Royaume-Uni, James Dyson, a été anobli par la reine Elisabeth, et le Premier ministre, David Cameron, lui a confié un rapport sur l'innovation en 2010. Cet ingénieur de 67 ans… Lire la suite James Dyson : « Le made in France ? Une idée stupide »

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A 19 ans, il invente une machine à nettoyer les océans

Un jeune néerlandais étudiant en aérospatial a imaginé une machine capable de purger en une dizaine d'années nos océans des tonnes de déchets qui les habitent. Son concept est aujourd'hui validé par une étude de faisabilité. Comme ça, Boyan Slat ne paie pas de mine. Pourtant, sous l'épaisse couche de cheveux de ce jeune Néerlandais… Lire la suite A 19 ans, il invente une machine à nettoyer les océans

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Canada / Une invention pour aider les producteurs d’énergie renouvelable à démarrer

Le Prof. Wilsun Xu de l'Université d'Alberta vient de déposer une licence dans le secteur privé (entreprise DX3) pour son invention qui pourrait s'avérer être une formidable technologie permettant à davantage de producteurs d'énergies renouvelables de contribuer aux réseaux d'énergie électrique existants. Jusqu'à présent, les producteurs d'énergie indépendants gérant des installations produisant de l'électricité à… Lire la suite Canada / Une invention pour aider les producteurs d’énergie renouvelable à démarrer

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Omapi : La protection internationale des marques facilitée

Le système de Madrid facilite la protection des marques dans n'importe quel pays. Une seule demande est à déposer auprès de l'OMAPI. Un exercice qui mérite d'être  renouvelé. L'Office malgache des propriétés industrielles (Omapi) et  l'Orga­ni­sation mondiale des propriétés industrielles (OMPI) ont organisé un séminaire national consacré au système de Madrid, la semaine dernière. C'est la première initiative du genre, destinée aux décideurs, opérateurs et dépositaires de marques pour les permettre de faire connaissance avec ce dispositif qui facilite le dépôt international des marques. Désormais, il suffit de déposer une seule  de­mande auprès de l'Omapi et le demandeur peut étendre la protection de sa ou ses marques vers d'autres pays qui sont signataires de l'accord de Madrid, comme  Madagascar. « Quatre-vingt-neuf pays sont, actuellement, signataires de l'accord de Madrid. Outre la facilitation de la démarche, ce système facilite la gestion du patrimoine de marque et offre de nombreuses opportunités à exploiter pour les entreprises», a expliqué  Manitra Raha­rinony, chef de service de l'enregistrement international des marques auprès de l'Omapi. Pour la plupart des participants, toutes les explications fournies à ce séminaire ont été de véritables révélations. Jusqu'ici, nombreux sont ceux qui pensent que pour pouvoir protéger sa marque dans tel ou tel pays, il faut s’y rendre et y déposer une demande avec les coûts exorbitants que cela implique. Selon les chiffres de l'OMAPI, seulement neuf demandes de protection sont enregistrées depuis 2008. Un chiffre dérisoire, compte tenu de l'importance des produits exportés par Madagascar. Vol de marque Des victimes qui se font voler leurs marques dans un pays étranger existent, aussi. La représentante d'une grande société spécialisée dans la parapharmacie, dont le nom dispose d'une notoriété nationale et même internationale, avoue, par exemple, être victime de cette situation en Allemagne. « Une personne voulait importer nos produits mais nous n'étions pas encore prêts. Finalement, lorsque nous voulions protéger notre marque dans ce pays, nous avons découvert avec stupeur que le nom  a déjà été protégé par une autre société », témoigne-t-elle. Et, malgré l’envergure de sa société, elle affirme que son ignorance sur l'existence du système de Madrid a été la raison qui l'a fait hésiter à faire la protection plus tôt. « Nous pensions que c'était trop cher et compliqué », se désole-t-elle. En général, la réponse à une demande de protection internationale arrive au bout de dix-huit mois, au maximum, à partir de la date du dépôt du dossier qui cor­respond à celle du paiement des taxes. Mais cette durée varie d'un pays à l'autre, selon la performance du bureau local. L'Omapi figure parmi les performants car, la réponse arrive au bout de deux mois, en moyenne. L'avantage au niveau des taxes fait, aussi, partie des mesures attractives du système de Madrid. Les pays les moins avancés bénéficient d'une réduction de 90%. C'est-à-dire que, au lieu de payer les 650 francs suisses, les déposants malgaches paient seulement 65 francs suisses. Auteur : Mahefa Rakotomalala Source : http://www.lexpressmada.com

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Recherche : le savoir-faire français est une nouvelle fois reconnu

Une PME et une équipe universitaire sont en lice pour disputer la finale du Prix de l'inventeur européen organisé par l'Office européen des brevets (OEB) qui sera décerné le 28 mai à Amsterdam. Depuis les années 70 et le premier choc pétrolier, on le sait, en France, on n’a pas de pétrole mais on a… Lire la suite Recherche : le savoir-faire français est une nouvelle fois reconnu