Christian Meunier inventeur d’un dispositif qui permettra d’améliorer l’intervention des secours et de sauver des vies


Grâce au procédé du QR Code, il sera possible d’augmenter la rapidité d’intervention des secours.

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Christian Meunier, inventeur du procédé QR Code.

« Je suis parti d’un constat très simple : moi-même diabètique, j’ai pris conscience qu’en cas d’accident d’hypothermie – hypoglycémie, les secours vont devoir intervenir sans connaître la pathologie dont je suis atteint. Ils vont procéder à des diagnostics qui prennent du temps. Il pourrait arriver également que je sois isolé lors de l’accident, que mes proches ne soient pas joignables… Les secours pourraient donc n’avoir aucun renseignement sur mon état de santé lors de la prise en charge. Et il y a de fortes chances que je sois soumis à une perfusion d’urgence, à base de glucose… Or, pour un diabétique, ce peut être fatal ! »

Un projet soutenu par le milieu médical

C’est à partir de sa situation personnelle que Christian Meunier, président d’AERE (Accompagner – Échanger – Réunir – Écouter) a eu l’idée de recourir au procédé du QR Code (*), pour mettre au point un dispositif de sécurité à la portée de tous. D’emblée, le dispositif a bénéficié du soutien des responsables de l’hôpital de Cahors, des sapeurs-pompiers du Lot et même de l’Agence Régionale de Santé.

« Pour mener à bien le dispositif, je me suis appuyé sur le réflexe des professionnels de santé, qui lors de leur arrivée auprès d’une personne en détresse, vont directement au poignet, pour prendre le pouls » poursuit Christian Meunier.

Ainsi, dès lors qu’une personne secourue portera sur elle un QR Code facilement repérable, celui-ci sera scanné par l’intervenant de santé, ouvrant ainsi la fiche médicale de l’intéressé, indiquant le groupe sanguin, les pathologies, les allergies… Le document portera mention des coordonnées du médecin traitant et des ordonnances délivrées. Il sera également fait état de la volonté de la personne au regard de la question du don d’organes, et de toutes autres précisions utiles aux personnels de secours.

Le QR Code pourra être accolé sur un bracelet porté au poignet, sur un pendentif autour du cou, au niveau du point de contact de démarrage d’un véhicule, à l’entrée d’un appartement, sur le casque moto, le guidon d’un vélo… ou tout autre support approprié restant à proximité de l’intéressé.

Ce QR Code ne sera accessible qu’aux professionnels de santé, qui disposeront d’un code confidentiel d’accès, renouvelé tous les mois.

Pour l’heure, ce QR Code, entré en phase opérationnelle, est uniquement distribué par l’intermédiaire de l’association AERE. Courant du mois de novembre, le dispositif entrera en phase de vulgarisation, dans un premier temps au niveau départemental et ensuite il pourrait être rapidement promu au plan national.

QR Code : Le QR (Quick Reponse) Code, est un code barre qui permet de stocker des informations numériques (textes, adresse de site web, etc.). Il peut-être déchiffré à partir d’un téléphone mobile équipé d’un appareil photo et du lecteur approprié.

Un dispositif « du plus grand intérêt »

Qualifié du « plus grand intérêt » par les professionnels de santé, ce dispositif a d’emblée suscité le soutien du SAMU, des Sapeurs-pompiers et de l’Agence Régionale de Santé.

– « La connaissance précise des antécédents d’un patient est une étape essentielle dans leur prise en charge. Votre dispositif devrait permettre d’y accéder facilement, ce qui est un gain de temps dans le cadre de l’urgence. » Matthieu Oberlin, directeur du SAMU responsable du service des urgences du centre hospitalier de Cahors.

– « Ce dispositif permettra d’appliquer les protocoles les plus adaptés, à la situation individuelle de la victime. Son développement pourra améliorer d’une manière importante la qualité de prise en charge en cas d’accident. » Colonel Bernard Tachet-des-Combes, directeur des sapeurs-pompiers du Lot.

Source : www.laviequercynoise.fr

Maroc / Solar-E-Cycle : Un projet novateur qui préserve l’environnement


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Il est de ces inventions qui marient si bien technologie et environnement au point de s’empresser de les voir à l’œuvre. C’est le cas de Solar-E-Cycle. L’appellation en dit long sur la teneur du projet. Il s’agit d’une solution dédiée pour faciliter la mobilité et l’accès à l’électricité des populations rurales hors réseau et ce dans les pays en développement. Derrière cette invention se trouve la société Steinrich Cycles et qui vient de créer quatre prototypes de véhicules solaires à Rabat.

Les inventeurs souhaitent venir à la rescousse des millions de personnes qui ne peuvent se procurer un véhicule, en leur proposant un vélo qui fonctionne à l’énergie solaire. Le Solar-E-Cycle est constitué de deux vélos recyclés, reliés par une barre de métal, sur lesquels un banc et un panneau solaire ont été installés. La «voiturette» peut rouler à 40 km/h et parcourir une cinquantaine de kilomètres une fois rechargée. Une batterie au plomb et des moteurs électriques dans les roues permettent à celles-ci de tourner. Son énergie journalière de 3kWh apportera un changement systémique dans les économies des zones rurales isolées des pays en développement.

Les inventeurs visent le marché africain. Ils mentionnent, sur leur page Kickstarter, que ce mode de transport pourrait grandement aider les familles. «85 % des ménages n’ont pas accès à l’eau courante. Les femmes et les jeunes filles doivent donc, chaque jour, marcher plusieurs kilomètres pour avoir accès à l’eau. Avec ce moyen de transport, elles y auraient accès plus rapidement et pourraient aller à l’école et travailler».

Pour que ce projet aboutisse, la société a collaboré avec des partenaires marocains. «L’idée c’est de proposer ces véhicules aux populations des zones rurales, pour faire de petits trajets. Ils pourraient être mis en location pour 5 ou 10 dirhams par jour», souligne Roger Christen, fondateur du projet.

L’intérêt de cette invention peut avoir d’autres objectifs. Pour les personnes soucieuses de la préservation de l’environnement et en même temps curieuses de découvrir les paysages de la nature marocaine et sa biodiversité, le Solar-E-Cycle représente un moyen idoine pour la découverte sans pour autant polluer l’environnement.

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S’agissant de sa contribution sociale, l’invention permettra d’améliorer la mobilité des familles qui partent à la recherche de l’eau et une utilisation plus productive du temps. Dans la maison, l’électricité produite par les panneaux solaires photovoltaïques du Solar-E-Cycle permettra d’améliorer la qualité de vie.

Par ailleurs, ce moyen de locomotion pourrait bien être utilisé à d’autres desseins. En effet, les récupérateurs de déchets pourraient bien s’en servir pour faciliter le transport des ordures. Dans ce sens, un partenariat a été mis en place avec la Fédération marocaine des villes et villages verts (FMVVV) pour le développement d’un triporteur solaire pour la collecte des déchets solides recyclables dans 180 centres de collecte prévus sur le Royaume.

Avant l’annonce officielle de sa commercialisation et en attendant de nouvelles sources de financements, Steinrich Cycles mise sur la tenue de la 22e Conférence mondiale sur le climat à Marrakech pour promouvoir son projet. Les quatre prototypes de véhicules seront exposés à cette occasion, et devraient participer au Moroccan Solar Race Challenge, une course de voitures solaires organisée les 12 et 13 novembre, en marge de la COP22.

Auteur : Hakim Bahechar

Source : aujourdhui.ma

Ce vélo électrique fonctionne à l’énergie solaire


Solar Application Lab n’est pas encore une boite très connue mais cela devrait changer prochainement et pour cause car cette entreprise a levé le voile sur un vélo électrique hybride alimenté par des panneaux solaires. Le premier prototype présenté a fait sensation, bien sûr, et cela n’a rien de surprenant car la société est basée… aux Pays-Bas.

Si vous avez eu l’occasion de vous rendre là-bas, alors vous savez sans doute que les déplacements en vélo sont courants. Les néerlandais sont très attachés à leurs cycles et c’est sans doute ce qui a poussé l’entreprise à travailler sur ce vélo.

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Oui, ce sont bien des panneaux solaires sur la roue avant.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les vélos électriques ne sont pas nouveaux et les premiers brevets datent même du 19ème siècle, c’est pour dire.

Les vélos électriques ne sont pas une invention récente

Ogden Bolton Jr a d’ailleurs été le tout premier inventeur à déposer un brevet de ce type aux Etats-Unis, dans les années 1890. Toutefois, il n’a pas été en mesure de construire un cycle fonctionnel et c’est finalement Hosea W. Libbey qui a été le premier à inventer un vélo propulsé par un moteur électrique.

Le produit n’a cependant pas rencontré le succès escompté. Non et il a fallu attendre le début des années 80 pour que le vélo électrique revienne sur le devant de la scène, sous l’impulsion d’un inventeur allemand du nom de Egon Gelhard. Yamaha a ensuite commercialisé un modèle en 1993, plus ou moins à la même période que Giant.

Si l’on en croit les derniers chiffres en date, alors plus de 32 millions de vélos électriques ont été vendus en Chine en 2013. En Europe, ce sont pas moins de 1,2 million de cycles qui ont trouvé preneur et cela prouve finalement qu’il existe bien un marché pour ces produits.

Le vélo électrique a de nombreux avantages, c’est indéniable, mais il n’est pas parfait pour autant et son plus gros problème vient finalement de sa batterie et donc de son autonomie. C’est précisément ce qui a poussé Solar Application Lab à travailler en étroite collaboration avec des étudiants de l’Université Technique d’Eindhoven pour créer un vélo électrique solaire.

Ce vélo ne sortira pas avant 2018, au mieux

Le concept n’est pas nouveau, bien sûr, mais ce modèle est tout de même assez différent des autres produits de ce genre. En effet, habituellement, les vélos solaires s’accompagnent d’une remorque où sont intégrés les panneaux solaires.

Ce n’est pas le cas de ce vélo puisque les panneaux photovoltaïques sont directement placés sur les roues du cycle. En outre, l’énergie accumulée est renvoyée vers une batterie utilisée par le moteur électrique et cela veut aussi dire que ce cycle pourra fonctionner dans des conditions lumineuses difficiles.

Pour le moment, ce vélo n’existe cependant qu’à l’état de prototype mais l’entreprise compte le commercialiser sous deux ans, pour un prix qui devrait tourner autour de 2 500 €.

Auteur : Frédéric Pereira

Source : www.fredzone.org

Ikea pleure l’inventeur de l’étagère Billy


Le Suédois Gillis Lundgren est mort ce mardi 8 mars à l’âge de 86 ans. C’est lui qui avait inventé le modèle Billy, succès incontesté du groupe depuis 1979.

Ikea a perdu un de ses pionniers ce mardi 8 mars. Gillis Lundgren avait été le quatrième employé de l’entreprise suédoise lors de son embauche en 1953. Il a surtout été l’inventeur d’une étagère classique et indémodable, la Billy, créée en 1979. Il s’en est vendu des dizaines de millions depuis et il s’ en vend toujours aujourd’hui.

Le designer a aussi crée plus de 200 autres meubles au sein du groupe. C’est aussi lui qui est à l’ origine du meuble en kit dans les années 50. Cette marque de fabrique d’Ikea était née à la suite d’une idée novatrice de Gillis Lundgren qui avait eu l’idée de scier les pieds d’ une table qu’il avait conçue pour la faire rentrer dans un paquet plat plus facile a transporter en voiture.

Son étagère reste toutefois son plus grand succès, car Billy a aussi servi de référence économique. La très sérieuse agence financière américaine Bloomberg l’utilise comme indice pour comparer le coût de la vie d’ un pays à l’autre. 50 pays sont pris en compte, le coût moyen de Billy est de 52 euros. En France, vous l’achetez 29, c’ est en Slovaquie qu’elle est la moins chère au monde avec 26 euros et en Égypte où elle coûte le plus cher à 90 euros.

Auteur : Philippe Roy-Contancin

Source : www.rtl.fr

Vaucluse : le 31e salon de l’invention plus ouvert et innovant que jamais


Inventech se déroule aujourd’hui et demain salle polyvalente de Jonquières

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Depuis sa création, le salon jonquiérois a acquis ses lettres de noblesse, gage de sérieux et d’inventivité. Il ouvre de nouveau ses portes aujourd’hui et demain.

En 1983, le salon avait été organisé dans le seul but d’animer la fête votive de Jonquières. Que de chemin parcouru depuis ! Cette manifestation locale mise sur pied par des bénévoles s’est transformée en salon professionnel reconnu par les institutions française et étrangères. Tant et si bien qu’au fil des ans, les inventeurs sont venus de tous les coins de l’Hexagone mais aussi d’ailleurs.

« Le monde de l’invention a considérablement évolué depuis les origines de la manifestation. Une totale réorientation s’est avérée indispensable pour le maintenir au niveau auquel il a su se hisser grâce à l’opiniâtreté de toute l’équipe organisatrice », souligne Christine Biscarrat-Abeillon, la présidente de l’association Inventech, porteuse de la manifestation qui se déroule aujourd’hui et demain, salle polyvalente de Jonquières.

Éveiller la curiosité des plus jeunes

Mais atteindre cette renommée ne s’est pas fait en claquant des doigts. « Un important travail de redéfinition de l’image et du contenu du salon, pour proposer une nouvelle formule adaptée aux nouvelles données et aux nouvelles contraintes et exigences, a été effectué, poursuit la présidente.

« Après une pause en 2014, nous restons plus que jamais tournés vers l’avenir et continuons l’aventure au service des inventeurs indépendants, mais également des petites et moyennes entreprises innovantes. Nous avons le souci de collaborer avec les établissements d’enseignement professionnel, sans oublier l’orientation vers les énergies renouvelables et la sauvegarde de l’environnement, défi majeur pour les générations futures. »

Cette année le salon se tourne encore plus vers le public. Un lieu a été défini pour éveiller la curiosité des plus jeunes et les sensibiliser à l’invention et à l’innovation à travers des ateliers scientifiques et ludiques. « La formation et la transmission sont essentielles pour préparer l’avenir, tout comme l’est la présentation de produits innovants pour permettre aux inventeurs et créateurs de définir, de construire et de réaliser leurs projets », complète Christine Biscarrat-Abeillon.

Auteur : Jean-Claude Thevot

Source : www.laprovence.com

La contrefaçon, pas si nuisible aux marques de luxe ?


La circulation de faux dans les marchés émergents stimule la créativité des marques de luxe, selon des travaux menés par une équipe d’économistes au Canada et en Chine. Des conclusions qui risquent de très mal passer dans l’industrie. D’un point de vue théorique, les contrefaçons n’auraient pas que des effets négatifs. Du moins si l’on en croit l’étude publiée le 20 août dans la revue américaine « Marketing Science » par une équipe de chercheurs des universités de Colombie britannique à Vancouver, de Chengdu et de l’antenne de NYU à Shanghai.

Leur thèse : face à des faussaires peu ou pas sanctionnés, les marques sont poussées à améliorer les qualités intrinsèques de leurs produits afin de préserver leur avantage compétitif. Certes, une simple observation empirique vérifie cette intuition. Encore fallait-il le mesurer, ce que ces chercheurs ont tenté de faire en épluchant notamment douze années de rapports financiers d’une trentaine de grandes marques de chaussures. Ils se sont cantonnés aux marchés émergents, et en particulier celui de la Chine où les faussaires sont sans doute les plus actifs au monde. Leurs calculs intègrent les prix et le niveau de diffusion de copies auprès de consommateurs pas nécessairement conscients qu’ils achètent des faux justement.

Bien sûr, la concurrence légale est elle aussi censée stimuler l’innovation. Mais la contrefaçon « diffère des autres formes de concurrence », prennent soin de préciser les auteurs, Yi Qian, Qiang Gong, Yuxin Chen. Non seulement parce que les investissements des faussaires sont plus faibles puisqu’ils se contentent de copier des modèles. Mais aussi parce que, justement les clients ne sont pas forcément capables de distinguer le faux du vrai. Une asymétrie de l’information qui « peut aggraver la concurrence et influencer le marché de manière non conventionnelle », estiment-ils. Car, cherchant à s’assurer qu’ils achètent des « vrais » modèles, les consommateurs se montreraient beaucoup plus pointilleux sur les preuves d’authenticité.

Et ces fameuses preuves, c’est avant tout dans le produit même qu’ils les cherchent, bien plus que via d’autres sources d’information sur la valeur du produit. Comme le prix par exemple, qui, dans le luxe est censé signaler un haut niveau de qualité, donc être un gage d’authenticité. Même les réseaux de distribution ne sont plus un gage de confiance, les acheteurs en Chine refusant parfois de se rendre dans les magasins « officiels » de crainte de tomber sur des faux. C’est ce qui explique en partie que les consommateurs chinois ont  tendance à effectuer leurs achats de luxe à l’étranger, notamment en Europe. Les auteurs citent même des cas de responsables de magasins en Chine trompés par la ressemblance des modèles présentés par des sous-traitants.

A l’appui de leur thèse, les auteurs, distinguent deux types de qualités permettant de conférer de la valeur au produit: celles qui sont vérifiables immédiatement, comme les finitions, la matière, le design. Et celles qui tiennent de l’expérience (résistance aux chocs, durabilité dans le temps). Ainsi, dans les secteurs où les contrefaçons sont rares, les marques attirent les consommateurs surtout en jouant sur la « qualité de l’expérience client »; dans ceux où les copies sont fréquentes, les marques sont contraintes d’améliorer les qualités « vérifiables » du produit au plus grand bénéfice du client. Cette étude est donc fondée sur le présupposé d’une autorégulation du marché qui corrigerait automatiquement les effets négatifs induits par la contrefaçon.

« Bien que potentiellement coûteux pour les producteurs, cet effet sur l’innovation peut en fait se révéler positif pour le consommateur dans l’industrie de la mode », estime ainsi l’une des chercheuses, Yi Qian. « Nous savons qu’il existe des faux. Et pourtant parfois la solution la plus efficace est le laisser le marché se réguler puisque cela peut conduire à de meilleurs produits », affirme-t-elle.

Cette dernière reconnait néanmoins que cet impact positif ne se vérifie pas dans tous les secteurs. Dans le cas des produits pharmaceutiques, la contrefaçon incite plutôt à réaliser des « innovations inefficaces » car elle aurait plutôt tendance à pousser les marques copiées à consacrer leurs dépenses de recherches et d’innovation sur des éléments superficiels (goût, emballage, communication) plus que sur le produit lui-même. Ce qui est évidemment bien plus grave que dans le cas d’une paire de chaussure.

D’autres aspects négatifs de taille sont balayés, à commencer par le fait que la contrefaçon constitue un moyen de financement de réseaux mafieux et criminels. Pas sûr enfin que ces recherches réconcilient les maisons de luxe avec leur vieille bête noire. Pour les seuls habillements et accessoires, le manque à gagner direct pour l’industrie « officielle », serait de 26 milliards d’euros par an en Europe selon l’Office d’harmonisation dans le marché intérieur (Ohmi). En incluant l’impact sur les fournisseurs, le chiffre grimpe même jusqu’à 43 milliards d’euros. A titre indicatif, les 100 premières entreprises de luxe mondiales ont généré plus de 214 milliards de dollars de recettes en 2013 selon les chiffres du cabinet Deloitte.

Source : La Tribune

Un monocycle électrique conçu en Saône-et-Loire, c’est une idée qui marche !


Il s’appelle le Steerpod (de l’anglais « steer » qui signifie « se diriger » et « pod » qui veut dire « pied ». Ce moyen de locomotion innovant a été inventé par un électronicien bourguignon. On peut le tester pendant le mois d’août, à Paray-le-Monial.

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Le Steerpod est un monocycle électrique conçu en Saône-et-Loire.

Christian Verduron cherchait un moyen de locomotion lui permettant de faire 4 à 5 kilomètres et qui serait pratique à transporter. Il lui a fallu douze ans pour mettre au point le Steerpod.

Ce monocycle électrique est muni d’un système de stabilisation. « Sa roue est dotée de capteurs qui permettent de gérer l’accélération et le freinage. Vous avez envie d’avancer, penchez-vous en avant. Si vous voulez vous arrêter, penchez-vous en arrière, c’est aussi simple que ça », explique son concepteur.

Pour mener à bien son idée, Christian Verduron s’est  associé à Mickaël Lopez, un ingénieur de la région. Il s’est aussi appuyé sur plusieurs études réalisées par des étudiants de la région (IUT du Creusot, ISAT de Nevers, ESIREM de Dijon, Lycée de Digoin).

Le Steerpod sera commercialisé 2 000 euros à partir du mois de septembre 2015.

D’ici là, on peut se familiariser avec l’engin dans les rues de Paray-le-Monial. Pendant tout le mois d’août, des séances d’initiation sont organisées (moyennant 5 euros).

Elles ont lieu Cours Jean Jaurès, du mardi au dimanche, de 14h à 19h (sauf les jours de pluie).

Auteur : B. L.

Source : france3-regions.francetvinfo.fr