Majid El Bouazzaoui, nouveau président du département « Africain Inventors Network » de la IFIA


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Le président de l’Union des Inventeurs au Maroc a été nommé par la Fédération Internationale des Associations d’Inventeurs (IFIA) à la tête de son département Afrique « African Inventors Network ».

Le choix du Maroc pour gérer ce département pour la première fois depuis la création de l’IFIA en 1968, intervient suite au retour du Maroc au sein de l’Union Africaine et après le discours historique prononcé par SM le Roi Mohammed VI devant le 28ème sommet de l’Union Africaine (UA) à Addis-Abeba.

Majid El Bouazzaoui est un inventeur marocain qui a déposé 14 demandes de brevets d’invention depuis 1997. Il a décroché 31 distinctions internationales dans 15 pays, dont son élection, membre du comité exécutif de l’IFIA en novembre 2016 lors de l’assemblée générale qui a eu lieu en Allemagne et l’obtention de l’ordre « Fierté de la Nation » du Prix international des inventeurs en décembre 2016 à Taiwan. Il vient d’être distingué récemment en Thaïlande. Son invention « MultiviewScreen » a remporté une médaille d’Or  lors de la « Journée nationale de l’inventeur » organisée du 2 au 6 février à l’ « International Intellectual Property, Invention Innovation and Technology Exposition » (IPITEx 2017).

Pour rappel, Africain Inventors Network s’assigne pour objectif de promouvoir et favoriser la création d’associations d’inventeurs dans les pays africains, de mieux faire connaître la propriété intellectuelle parmi les inventeurs et d’accroître les possibilités d’industrialisation. L’IFIA dont le siège se trouve en Suisse, est une organisation a but non lucratif pour la promotion et la diffusion de la culture de l’invention et l’innovation.

Auteur : Karim Handaoui – Source : www.challenge.ma

Maroc / Lhoucine Awzan, un inventeur sexagénaire autodidacte


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C’est à Aït Melloul, dans la région d’Agadir, que vit Lhoucine Awzan, l’inventeur autodidacte. Ce mécanicien de métier a à son actif pas moins de 11 inventions, dont le dénominateur commun est leur utilité sociale et éducationnelle.

Son invention la plus marquante est une horloge astronomique immense, comprenant des informations astronomiques des 5 continents, sur la rotation de la lune et de la Terre, et bien d’autres éléments aussi complexes les uns que les autres. Son utilité s’adresse aux étudiants, aux experts et aux intéressés par ce domaine.

Lhoucine Awzan précise qu’il n’a jamais étudié l’astronomie, c’est une passion qu’il développe depuis les années 80, et qui a abouti à cette horloge que les habitants et visiteurs pourront bientôt admirer sur la place devant l’aéroport international d’Agadir.

Autre invention marquante à son actif, les toilettes pour handicapés physiques, notamment ceux qui n’ont pas de bras. Ce système leur permet de se laver à l’eau et au savon et devenir indépendants pour faire leur toilette.

La créativité et l’ingéniosité de cet autodidacte au grand cœur ne s’arrête pas à ces deux inventions. On trouve également un lit « intelligent » pour paraplégiques, ou malades qui ne peuvent bouger… Et bien d’autres innovations à caractère social qui peuvent changer la vie de nombreux malchanceux..

Auteur : Fédoua Ennajy

Source : www.lesiteinfo.com

Maroc / Invention et recherche dans le domaine agricole : Et de 10 pour le Grand Prix Hassan II


Le ministère de l’agriculture et de la pêche maritime a annoncé, lundi, le lancement de la dixième édition du Grand Prix Hassan II pour l’invention et la recherche dans le domaine agricole, au titre de l’année 2017.

Un communiqué du ministère indique que tous les Marocains sont éligibles qu’ils soient résidents au Maroc ou à l’étranger ainsi que les chercheurs et étudiants étrangers installés au Maroc.

Les candidats intéressés peuvent retirer le formulaire de candidature auprès de la Direction de l’enseignement, de la formation et de la recherche (DEFR), le télécharger sur le site www.agriculture.gov.ma ou contacter la DEFR par courrier électronique : defr.desrd@gmail.com, précise le communiqué. Les dossiers de candidatures doivent parvenir en trois (3) exemplaires à la DEFR, au plus tard le 31 décembre 2016 à 16h00, relève la même source.

Auteur : ALM

Source : aujourdhui.ma

Le Maroc élu membre du CE de l’IFIA


Le Maroc vient d’être élu membre du comité exécutif de la Fédération internationale des associations d’inventeurs (IFIA) basée en Suisse, lors de l’assemblée générale de cette organisation, qui s’est déroulée à Nuremberg en Allemagne.

Représenté par l’inventeur marocain Majid El Bouazzaoui, le Maroc a été élu par la grande majorité des voix (78 voix sur un total de 84 votants) et pour une durée de 2 années.

A noter que le Royaume a atteint cette position pour la 1ère fois dans l’histoire depuis la création de l’IFIA en 1968 et dispose désormais d’un siège dans son comité exécutif, à côté de 20 autres pays les plus actifs dans le domaine de l’invention et de l’innovation, notamment la Russie, la Suisse, l’Allemagne, les États-Unis, la Turquie, la Suède, le Brésil, la Chine, l’Inde ou encore la Corée du sud.

Cette position permettra aux inventeurs marocains de bénéficier des meilleures opportunités au monde pour le soutien et la promotion de leurs inventions et innovations.

Source : www.infomediaire.net

Un ingénieur marocain invente une urne automatique


TECHNOLOGIE – Et si dans un futur proche, en vous rendant au bureau de vote, vous tombiez non pas sur les traditionnelles urnes et bulletins de vote, mais sur un guichet automatique ?

C’est en tout cas le projet d’Anis Karama, ingénieur diplômé de l’Université Hassan 1er et de la faculté des sciences et techniques de Settat, inventeur à ses heures perdues. Ce dernier a développé un prototype de guichet électronique censé faciliter le processus de vote.

Un « guichet de vote »

« C’est le même principe que celui d’un guichet automatique, comme ceux des banques ou ceux utilisés pour l’achat des tickets de Tramway », explique Anis Karama au HuffPost Maroc.

Mais au lieu d’une carte bancaire, vous insérez votre carte d’identité nationale, et à la place d’un code, vous mettrez votre emprunte digitale. Ainsi, le guichet pourra authentifier que le propriétaire de la CIN est bien la même personne que celle qui s’apprête à voter. Enfin il ne reste plus qu’à voter en appuyant sur la touche représentant le logo du parti de votre choix (lampe, tracteur, balance, cheval, gazelle, abeille, chameau, théière, etc.).

Si la phase de conception du projet est actuellement en stand by, le jeune inventeur assure qu’une reprise du projet serait relativement rapide.

Des résultats en temps réel

Pour les autorités et les partis politiques, cette invention a aussi l’avantage majeur de donner les résultats des élections en temps réels, sans attendre jusqu’au milieu de la nuit ou le lendemain pour connaître l’échéance d’une élection.

Mais ne vous attendez pas à voir ces guichets dans les bureaux de vote le 7 octobre prochain, quand vous irez voter aux élections législatives — si vous avez prévu de le faire.

En effet, les autorités ne se sont pas encore manifestées pour discuter avec l’ingénieur sur ce projet. « Même s’ils se manifestent dans les prochains jours, ce serait déjà trop tard. Enregistrer les bases de données liées aux élections prendra trop de temps », avoue Anis Karama. « Mais pour une future élection, pourquoi pas ? »

Auteur : Salma Khouja

Source : www.huffpostmaghreb.com

Maroc / Solar-E-Cycle : Un projet novateur qui préserve l’environnement


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Il est de ces inventions qui marient si bien technologie et environnement au point de s’empresser de les voir à l’œuvre. C’est le cas de Solar-E-Cycle. L’appellation en dit long sur la teneur du projet. Il s’agit d’une solution dédiée pour faciliter la mobilité et l’accès à l’électricité des populations rurales hors réseau et ce dans les pays en développement. Derrière cette invention se trouve la société Steinrich Cycles et qui vient de créer quatre prototypes de véhicules solaires à Rabat.

Les inventeurs souhaitent venir à la rescousse des millions de personnes qui ne peuvent se procurer un véhicule, en leur proposant un vélo qui fonctionne à l’énergie solaire. Le Solar-E-Cycle est constitué de deux vélos recyclés, reliés par une barre de métal, sur lesquels un banc et un panneau solaire ont été installés. La «voiturette» peut rouler à 40 km/h et parcourir une cinquantaine de kilomètres une fois rechargée. Une batterie au plomb et des moteurs électriques dans les roues permettent à celles-ci de tourner. Son énergie journalière de 3kWh apportera un changement systémique dans les économies des zones rurales isolées des pays en développement.

Les inventeurs visent le marché africain. Ils mentionnent, sur leur page Kickstarter, que ce mode de transport pourrait grandement aider les familles. «85 % des ménages n’ont pas accès à l’eau courante. Les femmes et les jeunes filles doivent donc, chaque jour, marcher plusieurs kilomètres pour avoir accès à l’eau. Avec ce moyen de transport, elles y auraient accès plus rapidement et pourraient aller à l’école et travailler».

Pour que ce projet aboutisse, la société a collaboré avec des partenaires marocains. «L’idée c’est de proposer ces véhicules aux populations des zones rurales, pour faire de petits trajets. Ils pourraient être mis en location pour 5 ou 10 dirhams par jour», souligne Roger Christen, fondateur du projet.

L’intérêt de cette invention peut avoir d’autres objectifs. Pour les personnes soucieuses de la préservation de l’environnement et en même temps curieuses de découvrir les paysages de la nature marocaine et sa biodiversité, le Solar-E-Cycle représente un moyen idoine pour la découverte sans pour autant polluer l’environnement.

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S’agissant de sa contribution sociale, l’invention permettra d’améliorer la mobilité des familles qui partent à la recherche de l’eau et une utilisation plus productive du temps. Dans la maison, l’électricité produite par les panneaux solaires photovoltaïques du Solar-E-Cycle permettra d’améliorer la qualité de vie.

Par ailleurs, ce moyen de locomotion pourrait bien être utilisé à d’autres desseins. En effet, les récupérateurs de déchets pourraient bien s’en servir pour faciliter le transport des ordures. Dans ce sens, un partenariat a été mis en place avec la Fédération marocaine des villes et villages verts (FMVVV) pour le développement d’un triporteur solaire pour la collecte des déchets solides recyclables dans 180 centres de collecte prévus sur le Royaume.

Avant l’annonce officielle de sa commercialisation et en attendant de nouvelles sources de financements, Steinrich Cycles mise sur la tenue de la 22e Conférence mondiale sur le climat à Marrakech pour promouvoir son projet. Les quatre prototypes de véhicules seront exposés à cette occasion, et devraient participer au Moroccan Solar Race Challenge, une course de voitures solaires organisée les 12 et 13 novembre, en marge de la COP22.

Auteur : Hakim Bahechar

Source : aujourdhui.ma

Canada / Le maître du génie chimique traditionnel est marocain


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Professeur titulaire, membre du conseil d’administration de l’École Polytechnique de Montréal et de plusieurs sociétés savantes, Jamal Chaouki est un exemple d’intégration et de réussite. Détenteur de 22 brevets d’invention, il se passionne pour le recyclage des déchets et sa notoriété en la matière est mondiale.

Exceptionnel et passionnant ! C’est ainsi que l’on peut qualifier le  parcours de Jamal Chaouki, professeur au département de génie chimique et directeur du Centre de recherche en ingénierie des procédés à l’École Polytechnique de Montréal. Né dans un quartier populaire de Casablanca et d’origine modeste, ce scientifique que l’on peut qualifier de savant est aujourd’hui l’un des plus grands chercheurs en génie chimique traditionnel (1) dans le monde. C’est aussi au sein de la diaspora marocaine un exemple d’intégration réussie au Canada. Membre du conseil d’administration de l’École Polytechnique de Montréal, il est à la tête d’un des meilleurs laboratoires au monde dédiés au traitement thermique.

Et pourtant, ses débuts au Canada étaient plutôt difficiles. «Ici, rien n’est donné, il faut faire ses preuves !», souligne-t-il. C’est à force de travail sans relâche, de courage et de patience qu’il a fait sa place. Aujourd’hui, ses compétences sont reconnues aux quatre coins du monde. Outre ses fonctions au sein de Polytechnique, il est, entre autres, consultant d’une vingtaine de compagnies à travers le monde. Malgré son emploi du temps chargé et ses nombreux engagements professionnels, le professeur Chaouki montre une écoute très attentive à tout interlocuteur. C’est aussi avec passion qu’il nous parle de son domaine d’expertise que sont les déchets. Sur ce plan pour lui aussi, «rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme».

«Dans l’industrie quand un produit est fabriqué, 75% de ce qui est produit sont des déchets. Par la suite 60 à 70% des 25%, qui représentent la matière produites, se retrouvent en déchets dans moins d’un an», avance-t-il. «C’est juste pour dire à quel point on risque d’être envahis par les déchets», renchérit-il. Recycler les déchets en tout genre est devenu ainsi son cheval de bataille. Recyclage du plastique, recyclage des pneus… avec lui et son équipe, c’est no limit ! A entendre le professeur Chaouki parler de ses inventions, on a l’impression que chaque matière peut avoir une vie sans fin. Au Maroc, avec l’Office chérifien des phosphates (OCP), c’est sur le recyclage du soufre utilisé pour s’attaquer aux roches que travaille le chercheur.

«Le Maroc achète entre 500 et 800 millions de dollars dépendamment du coût du soufre pour faire de l’acide sulfurique destiné à attaquer la roche de phosphate pour la dépourvoir du calcium. C’est ainsi que 20 millions de tonnes de phosphogypse (soufre + calcium) qui sont jetées à la mer chaque année car pour chaque tonne de phosphate produite, ce sont 4 à 5 tonnes de calcium qui se lient au soufre dans l’opération d’extraction», explique le professeur Chaouki. Aujourd’hui le moyen est trouvé pour séparer le soufre du calcium et pour que ces deux éléments soient utilisés indépendamment.

Au niveau du soufre ce sont de vraies économies d’échelle et une indépendance du marché mondial qui pourraient être réalisés puisque le déchet industriel pourra être réutilisé de nouveau pour l’extraction du phosphate. Quant au calcium extrait de la roche, il peut être exploité par l’industrie des ciments et générer ainsi des gains. Mais l’intérêt d’une telle démarche scientifique n’est pas uniquement à ce niveau il est aussi environnemental. Le projet de recyclage du soufre va permettre à OCP d’éviter de verser du phosphogypse dans la mer. Pour l’heure, ce sont deux brevets d’invention sur ce traitement qui ont été déposés par le chercheur et un de ses étudiants au profit d’OCP. Les inventions devraient se traduire par la mise en place d’une unité pilote au Maroc dans le cadre d’un partenariat entre l’Ecole Polytechnique et OCP. En gestation depuis deux ans, le projet est aujourd’hui au stade de la signature du contrat de partenariat.

(1) Le génie chimique traditionnel porte sur la conception des procédés industriels dédiés à des domaines tels que la pétrochimie et la chimie fine.

Parcours

Titulaire d’un diplôme d’ingénieur en génie des procédés à l’ENSIC Nancy en France en 1979, Jamal Chaouki a obtenu un doctorat à l’École Polytechnique de Montréal en 1985. Il a été engagé comme professeur adjoint en 1987, puis agrégé en 1991 à l’École Polytechnique de Montréal. Depuis 1995, il est professeur titulaire dans la même école. Il a formé plus que 80 chercheurs au 3ème cycle  et au doctorat et supervisé les travaux de plus de 40 chercheurs post-doctoraux et professeurs visiteurs.

Il a publié plus de 350 articles scientifiques dans des revues avec comités de lecture, plus de 400 autres articles scientifiques et édité 6 livres. Sans compter qu’il possède 22 brevets d’invention. Distingué à maintes reprises, il détient plusieurs prix scientifiques. Il est l’éditeur du journal scientifique «International Journal of Chemical Product & Process Modeling». Il a organisé plusieurs congrès internationaux. Entre autres, il était directeur scientifique et technique du 8ème Congrès mondial du génie chimique en août 2009. Actuellement, directeur du Centre bioraffinage, il supervise 33 chercheurs. Il est aussi membre de plusieurs sociétés savantes, dont l’Académie du Génie du Canada et l’Ordre des Ingénieurs du Québec. Il est aussi membre du conseil d’administration de l’École Polytechnique et de plusieurs compagnies tels que Ecolomondo Inc., et Hibe Inc. Quelle est la clé de sa  réussite? A la question, il répond sans hésitation et avec beaucoup d’humilité : «les autres». Pour lui les échanges avec les personnes qu’il côtoie sont une richesse qui le fait avancer. «Sans les autres nous sommes rien. Il faut toujours écouter ce que disent les autres, ils peuvent toujours nous apporter beaucoup».

Capter le CO2

«La réduction du réchauffement climatique passe par la récupération du CO2 produite par nos usines, cimenteries et autres centrales thermiques». C’est ce que préconise le professeur Chaouki pour réduire les gaz à effet de serre et éviter de dépasser le seuil critique des 2 degrés de réchauffement du climat d’ici 2100. Le chercheur qui travaille profondément sur cette problématique précise qu’il y a cependant un défi à relever pour capter le CO2.

La problématique, en effet, réside dans la séparation du CO2 et de l’azote car la combustion, effectuée en présence d’air (contenant 79% d’azote), produit non seulement du CO2, mais aussi de l’azote et de  processus, précise-t-il. Dans cette démarche, trois solutions peuvent être envisagées, respectivement avant, pendant et après la combustion. La première qui consiste à brûler les hydrocarbures à l’oxygène pur permettant d’éliminer la production d’azote coûte excessivement cher car l’oxygène pur est très dispendieux, indique le chercheur. La deuxième méthode qui se situe durant la combustion repose sur une introduction de l’hydrocarbure dans un premier réacteur, et l’air dans un second compartiment. «Séparés par un solide qui sert à fixer puis transporter l’oxygène vers un hydrocarbure, ce processus, testé sur 700 solides différents, ne s’est pas encore avéré vraiment efficace», expose le Pr Chaouki.

La troisième solution qui se réalise après la combustion est, de son avis, la technique la plus au point. Les gaz de combustion sont plongés dans une solution d’amines pour dissoudre le CO2 et éliminer l’azote sous forme gazeuse. La solution chauffée permet de libérer le CO2 sous forme de gaz. Mais cette méthode nécessite d’énormes quantités d’énergie. «Une centrale thermique au charbon ainsi équipée consomme 20 à 25% de son énergie pour séparer le CO2, le comprimer puis le stocker. Or, le charbon extrait pour ce faire cause plus de tort que de laisser échapper le CO2 dans l’atmosphère», explique-t-il. Aussi la meilleure façon de réduire nos émissions, reste de consommer moins pour économiser l’énergie, ajoute le chimiste.

Auteur : Malika ALAMI

Source : aujourdhui.ma