Maroc / L’OMPIC et son homologue chinois resserrent leurs liens


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L’OMPIC rejoindra la plateforme de collaboration et d’échange d’information en matière d’examen de brevets d’invention «Cloud Patent Examination System CPES».

L’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC) et l’Office national de la propriété intellectuelle de la République populaire de Chine (State Intellectual Property Office SIPO) ont signé au début de cette semaine un accord de coopération sur l’échange en matière de recherche et d’examen des brevets d’invention.

Le partenariat entre le Maroc et la Chine dans le domaine de la propriété industrielle prend de l’ampleur. L’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC) et l’Office national de la propriété intellectuelle de la République populaire de Chine (State Intellectual Property Office – SIPO) ont signé au début de cette semaine un accord de coopération sur l’échange en matière de recherche et d’examen des brevets d’invention. C’était lors de la 3e commission mixte entre les deux institutions qui s’est tenue le lundi 10 avril 2017 au siège de l’OMPIC à Casablanca.

Cet accord permettra à l’OMPIC de rejoindre la plateforme de collaboration et d’échange d’information en matière d’examen de brevets d’invention «Cloud Patent Examination System CPES», selon l’OMPIC. À noter que le CPES est un système établi par le SIPO et utilisé par des offices nationaux et régionaux de propriété intellectuelle tels que le Royaume-Uni, Singapour et l’Arabie saoudite. Ce qui fait de l’OMPIC le premier en Afrique à faire partie de cette plateforme qui permet les échanges informatisés entre les différents utilisateurs et le partage des ressources (publications, données bibliographiques des brevets d’invention…) entre les différents Offices, selon la même source.

Cette rencontre a également donné lieu à une revue des évolutions récentes qu’ont connues les systèmes de la propriété industrielle au Maroc et en Chine, ainsi que les axes de collaboration pour la période 2017-2018, inscrits dans le cadre de la mise en œuvre du protocole de coopération établie en avril 2015 entre l’OMPIC et le SIPO, note l’Office.

Ces axes couvrent notamment, est-il précisé, le partage d’expériences et d’informations sur les stratégies de développement de la propriété industrielle en Maroc et en Chine ainsi que l’échange de vues sur les modèles de développement des activités en matière de propriété industrielle et de services à valeur ajoutée au niveau régional. Sur ce point, a été évoqué lors des discussions l’échange entre Tianjin (Chine) et Tanger (Maroc) pour la mise en place, dans le cadre d’une expérience pilote, d’une entité régionale qui assure des services à valeur ajoutée en la matière.

Parmi ces axes, figure aussi le renforcement des activités de communication et de formation, ainsi que les échanges en matière d’examen des demandes de brevets d’invention. Objectif : aboutir à la mise en place d’un système d’utilisation réciproque des résultats de recherche sur l’état de la technique connue au niveau international sous le nom de PPH (Patent Prosecution Highway).

Par ailleurs, il est à rappeler que le SIPO fait partie du groupe «IP5» qui réunit les cinq plus grands offices de la propriété industrielle dans le monde. La Chine est également le premier pays en termes de dépôts de brevets d’invention, de marques et de designs au niveau mondial, selon le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Elle est classée 25e, selon l’édition 2016 du Global Innovation Index (GII).

Le Maroc se hisse, quant à lui, selon le même indice, au top 3 en Afrique et est premier en Afrique du Nord. Le Royaume se distingue, en outre, par un classement à la 16e position au niveau mondial en matière de dépôts de designs et premier sur le continent africain, il est troisième en Afrique en matière de dépôts de marques et de brevets d’invention.

Auteur : Lahcen Oudoud – Source : lematin.ma

Maroc / Fab Lab de Sidi Bernoussi: la fabrique à idée des « makers » passionnés


Dans le quartier de Sidi Bernoussi à Casablanca, le laboratoire d’idées de Yassine Adouch permet aux jeunes ingénieurs et aux étudiants de matérialiser leurs projets.

Imprimantes 3D, découpeur laser, logiciels de modélisation… cet atelier est le lieu rêvé des ingénieurs et makers en tout genre. Créé en 2015 par Yassine Adouch, ce laboratoire de création technologique a été labellisé « Fab Lab » quelque temps après son ouverture. Initiés pour la première fois à la fin des années 1990 au Massachusetts Institute of Technology — le fameux MIT — aux États Unis, les Fab Labs sont des lieux de fabrication digitale ouverts à tous. Surfant sur le phénomène du « Do It Yourself » et des espaces de co-working, ces fabriques d’innovation ont proliféré dans le monde entier. Depuis 2015, le phénomène s’étend au Maroc. Si on compte aujourd’hui cinq ateliers du genre labellisés, celui de Casablanca est l’un des rares à être accessible gratuitement à tous, et à respecter la charte internationale des Fab Labs.

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Création pour tous

Assis à la grande table qui trône au milieu de l’atelier en désordre, Mehdi, 20 ans, est concentré sur son ordinateur. En première année d’ingénierie informatique à l’ENSA, le jeune homme vient au laboratoire depuis un an. « La première fois, c’était pour créer le prototype d’un projet dans le cadre de mes études, un système qui permet aux enfants qui n’ont pas la clé de leur maison d’ouvrir la porte via une application« , explique le futur ingénieur. À ce moment-là, Mehdi ne connaissait rien à toutes ces manœuvres techniques. « Grâce au laboratoire, les étudiants peuvent concrétiser leurs idées et surtout mettre en pratique la théorie qu’on leur enseigne« , explique Yassine Adouch.

Accompagné par une équipe professionnelle sur place, le jeune ingénieur a donc pu créer, gratuitement, son prototype, pour lequel il a d’ailleurs remporté un prix. Ici, l’utilisation des machines est en accès libre et illimité. « Seuls les consommables sont payants. Et comme nous avons des partenariats avec des industriels pour le carton et des machines de recyclage pour le plastique, les prix que nous proposons sont très bas« , affirme Yassine Adouch, qui estime que le lieu ne doit pas avoir de but lucratif. Et quand il y a des bénéfices, ils sont indirects : « Les gens qui viennent au Fab Lab achètent les produits de Nextronic (le bureau de recherche et développement qu’il a fondé en 2014, ndlr) et les diffusent. Cela participe à un écosystème bien plus large« .

Partage de connaissances

« On donne accès au matériel technologique, mais on partage aussi notre savoir-faire« , poursuit le fondateur. Car l’accompagnement et le partage des connaissances sont les principaux mots d’ordre du Fab Lab, raison pour laquelle l’équipe professionnelle de Nextronic gère elle-même bénévolement le lieu. « Au départ, nous le considérions comme un atelier privé. Nous n’avions pas beaucoup de clients, donc on l’a ouvert à tout le monde pour justement former nos futurs clients« , raconte cet électricien de formation. Depuis, certains membres de l’équipe sont devenus des « fablabiens » convaincus et font librement les allers-retours entre le bureau de Nextronic et le laboratoire qui se trouvent au même étage de l’immeuble. « C’est très souple, c’est-à-dire que dès que quelqu’un a besoin d’eux au laboratoire, ils peuvent y aller librement même pendant les heures de travail« , précise Yassine Adouch.

Ahmed, 24 ans, travaille par exemple avec une équipe d’étudiants de l’ENSAM sur la construction d’un robot humanoïde. « Je fais un travail d’encadrement classique. Je leur fournis les ressources matérielles et surtout techniques« , explique le jeune ingénieur spécialisé dans les systèmes embarqués. D’ailleurs, avant d’intégrer l’équipe de Nextronic, Ahmed était un « fablabien » parmi d’autres. « J’étais venu pour fabriquer un robot automatique capable de résoudre un Rubik’s Cube. Juste comme ça, pour le fun !« , s’amuse le jeune geek. Repéré par Yassine Adouch, le jeune a finalement intégré l’équipe. « Ça sert aussi à ça le Fab Lab, repérer les bons éléments. On joue un peu le rôle de chasseurs de têtes en quelque sorte« , commente le fondateur.

Du labo au marché du travail

Si le Fab Lab ne s’occupe pas, à la base, de la commercialisation des produits créés, il y participe indirectement. Depuis sa création, une dizaine d’ingénieurs ont lancé leur startups après leur passage dans le laboratoire. C’est le cas de Faiçal Guennoun, un mécanicien qui a prototypé son imprimante 3D made in Morocco, aujourd’hui disponible sur le marché sous le nom d’ »Assani3″. Quand il s’est rendu pour la première fois au Fab Lab en 2015, il ne savait pas encore de quoi il s’agissait. « Au départ, je voulais juste du plastique pour imprimante 3D et j’avais vu qu’ils en fournissaient. Mais j’ai découvert le concept et réalisé que beaucoup de choses, comme les cartes électroniques, peuvent y être fabriquées. C’est beaucoup plus pratique et moins cher que de les importer !« .

Le mécanicien a également rencontré d’autres « fablabiens » qui l’ont aidé à développer son projet d’imprimante 3D: « Il y avait un électricien, des professeurs-ingénieurs, un étudiant calé en développement Web… Grâce à cette synergie de connaissances, j’ai évité de payer pour différents services et pu concrétiser mon projet plus rapidement« . Lancée il y a quelques semaines à peine, l’entreprise Assani3 commercialise les imprimantes 3D avec un service après-vente et des formations. Une façon pour le fondateur de contribuer au développement de cet écosystème des makers : « Si mon business marche, j’aimerai participer financièrement au développement du Fab Lab. Une façon pour moi de les payer en retour« . Aujourd’hui, Yassine Adouch travaille à l’extension de son réseau de laboratoires. Deux Fab Labs devraient d’ailleurs ouvrir prochainement à Oujda et Tanger.

Un phénomène national

Tanger, Rabat, Temara… les ateliers labellisés Fab Lab fleurissent un peu partout au Maroc. Surfant sur la vague internationale, plusieurs écoles et universités marocaines ont créé des Fab Labs pour leurs étudiants. C’est le cas de l’Université Moulay Slimane de Béni Mellal, l’Université des sciences techniques de Tanger ou encore l’école privée EMSI, dont l’atelier Smartilab a récemment été sélectionné pour la Coupe du monde de l’innovation qui s’est tenue le 1er mars 2016 à Barcelone. Pour la prochaine rentrée scolaire, l’École Centrale de Bouskoura et l’école ENSAM feront de même. Bien que ces ateliers s’adressent avant tout aux étudiants concernés, ils représentent un premier pas vers la création, à terme, d’un réseau Fab Lab ouvert à tous.

Auteur : Margaux Mazellier – Source : telquel.ma

Maroc / L’OMPIC a connu un net regain d’activité en 2016


Les enregistrements de marques ont progressé de 7% et les dépôts de brevets d’invention de 21%. Les intentions de création d’entreprise en hausse de 10%. L’office veut renforcer les compétences de ses ressources humaines et améliorer ses services grâce à sa nouvelle Vision 2020.

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L’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC) clôture l’année 2016 sur un bilan positif qui prouve aussi que les entreprises et porteurs de projets tentent vaille que vaille de résister au marasme. A preuve, les demandes d’enregistrement de marques ont enregistré une évolution de 7%, à 12 847. Cette évolution a été portée par la hausse de 17% des demandes d’enregistrement d’origine marocaine qui représentent 56% du total des enregistrements de l’exercice écoulé. Les demandes de renouvellement de marques nationales ont également enregistré une progression de l’ordre de 5%. L’exercice a d’ailleurs été marqué par «le renouvellement de 30% des marques enregistrées en 2006», souligne l’office. Cette dynamique a permis au Maroc d’occuper la 42e place mondiale dans le domaine selon l’édition 2016 des indicateurs mondiaux de la propriété industrielle de l’Office mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI).

Les enregistrements de dessins et modèles industriels ont enregistré quant à eux une légère progression de 2%. Ce sont 6 378 dessins et modèles industriels qui ont été enregistrés en 2016. Les demandes d’origine marocaine sont en hausse de 5%. Les demandes de renouvellement d’origine marocaine ont aussi progressé de 12%. Le Maroc a ainsi été classé 16e pays en matière d’enregistrement des dessins et modèles industriels.

En matière de brevets d’invention, les dépôts totalisent 1 240 contre 1 021 en 2015, soit une amélioration de 21%. En revanche, la part des dépôts d’origine marocaine reste très timide puisqu’ils ne représentent que 19% du total des dépôts (237). Ils ont augmenté de 6% contre 26% pour les dépôts d’origine étrangère (1003). De son coté, l’OMPIC a procédé à la publication de 1 194 demandes de brevet d’invention dont 306 d’origine marocaine. Il a également délivré 207 brevets d’invention d’origine étrangère et 99 brevets d’invention d’origine marocaine.

En matière de noms commerciaux, le bilan 2016 de l’office révèle que les enregistrements relatifs aux intentions de création d’entreprises ont progressé de 10%, à 72299. Sur ce total, les dénominations représentent 88% et ont progressé de 10%. Les enseignes, quant à elles, ont affiché une hausse de 4%.

Les créations d’entreprises restent concentrées sur l’axe Rabat-Casablanca

En outre, l’année dernière, 39 896 entreprises personnes morales ont été créées contre 36 825 en 2015, soit 8% de plus. Près du tiers de ces structures opèrent dans le secteur commercial. Les secteurs du BTP et services ont représenté respectivement 24% et 20% des créations. Plus de la moitié de ces entreprises ont été créées dans l’axe Casablanca- Rabat. Les entreprises personnes physiques ont aussi enregistré une progression, le nombre de créations étant passé de 32 677 en 2015 à 34 911 en 2016. Selon l’OMPIC, 59% de ces entreprises opèrent dans le secteur commercial. Près de 40% de ces nouvelles structures ont été créées dans les régions de l’Oriental et Tanger-Tétouan-Al Hoceïma. Cette dynamique en matière de création d’entreprise a augmenté la charge de travail au niveau de l’office qui a dû produire plus de 244 000 documents (statuts, PV, modèles de création et de modification) relatifs aux inscriptions effectuées en 2016. Le nombre des états de synthèse centralisés au niveau de l’office reste ainsi en constante évolution avec une moyenne annuelle de 8%.

Refonte de la plateforme des services en ligne

Pour améliorer ses services, l’office a dressé une stratégie pour les quatre années à venir, intitulée «Vision OPMIC 2020». Objectif : apporter le support nécessaire aux entreprises pour la protection de leur création et pour la stimulation de la créativité, de l’innovation et de l’investissement. S’y ajoute l’orientation des services vers les besoins des clients en termes de qualité, de délai et de coût.

L’office aspire clairement à être un établissement moderne et de référence sur le plan régional, reconnu aux niveaux national et international. A ce titre, il envisage de développer les ressources humaines et renforcer davantage leur contribution dans toutes les étapes de mise en œuvre de la stratégie 2016-2020. A cet effet, l’accent sera mis sur la formation continue au sein de l’Académie marocaine de la propriété intellectuelle et commerciale (AMAPIC).

Plusieurs actions sont prévues dans ce sens dont principalement le renforcement du cursus de certification d’Animateur en propriété industrielle et de la formation en ligne. Durant les quatre prochaines années, l’OMPIC veut aussi développer ses nouveaux e-services. A cet effet, il procédera à la refonte technique et fonctionnelle de la plateforme des services en ligne Directinfo. Une application mobile Directinfo sera également réalisée. Ce service permettra le suivi des formalités des demandes de certificats négatifs et la consultation des informations légales sur les entreprises. Le baromètre de la propriété industrielle et commerciale, outil décisionnel permettant la consultation de données statistiques sur les créations et les radiations des entreprises ainsi que les indicateurs sur l’activité relative à la protection de la propriété industrielle, sera également renforcé. Il en est de même pour le service de e-réclamation permettant de recevoir et gérer les réclamations des usagers des services certificat négatif et marque ainsi que les services en ligne et identifiant commun de l’entreprise (ICE) qui sera aussi développé.

Auteur : Imane Trari – Source : lavieeco.com

Une marocaine invente le réfrigérateur sans fil pour le désert


Une marocaine de 23 ans invente un réfrigérateur sans fil permettant de refroidir des aliments et médicaments dans le désert. Raowia Lamhar est diplômée de la faculté de sciences et techniques de Mohammedia. Avec ses 2 associés, elle parcourt le pays pour faire connaître son invention.

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Ce réfrigérateur est créé à base de sable disposé entre deux contenants. Le sable doit être mouillé une à deux fois par jour en fonction de l’humidité. « En s’évaporant, l’eau fait baisser la température jusqu’à 6 °C », explique l’inventeur. Avec ce réfrigérateur, on peut conserver de nombreux aliments, jusqu’à 8 kg de fruits et légumes pendant une dizaine de jours, entre autres.

A l’origine de cette invention, une histoire peu commune. Raowia Lamhar a rencontré un jeune diabétique qui a trouvé une solution plutôt ingénieuse pour conserver son insuline. Il enterrait son flacon dans le sable, qu’il recouvrait d’un textile mouillé.

Depuis mars 2015, deux versions du réfrigérateur ont été créées. Une économique destinée aux clients des zones rurales et non-raccordées à l’électricité ; et l’autre, dédiée à une clientèle urbaine (500 dirhams, environ 45 euros) qui achète surtout via la page Facebook de la jeune marocaine.

Auteur : Chica Ehoueu – Source : africadaily.news

Majid El Bouazzaoui, nouveau président du département « Africain Inventors Network » de la IFIA


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Le président de l’Union des Inventeurs au Maroc a été nommé par la Fédération Internationale des Associations d’Inventeurs (IFIA) à la tête de son département Afrique « African Inventors Network ».

Le choix du Maroc pour gérer ce département pour la première fois depuis la création de l’IFIA en 1968, intervient suite au retour du Maroc au sein de l’Union Africaine et après le discours historique prononcé par SM le Roi Mohammed VI devant le 28ème sommet de l’Union Africaine (UA) à Addis-Abeba.

Majid El Bouazzaoui est un inventeur marocain qui a déposé 14 demandes de brevets d’invention depuis 1997. Il a décroché 31 distinctions internationales dans 15 pays, dont son élection, membre du comité exécutif de l’IFIA en novembre 2016 lors de l’assemblée générale qui a eu lieu en Allemagne et l’obtention de l’ordre « Fierté de la Nation » du Prix international des inventeurs en décembre 2016 à Taiwan. Il vient d’être distingué récemment en Thaïlande. Son invention « MultiviewScreen » a remporté une médaille d’Or  lors de la « Journée nationale de l’inventeur » organisée du 2 au 6 février à l’ « International Intellectual Property, Invention Innovation and Technology Exposition » (IPITEx 2017).

Pour rappel, Africain Inventors Network s’assigne pour objectif de promouvoir et favoriser la création d’associations d’inventeurs dans les pays africains, de mieux faire connaître la propriété intellectuelle parmi les inventeurs et d’accroître les possibilités d’industrialisation. L’IFIA dont le siège se trouve en Suisse, est une organisation a but non lucratif pour la promotion et la diffusion de la culture de l’invention et l’innovation.

Auteur : Karim Handaoui – Source : www.challenge.ma

Maroc / Lhoucine Awzan, un inventeur sexagénaire autodidacte


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C’est à Aït Melloul, dans la région d’Agadir, que vit Lhoucine Awzan, l’inventeur autodidacte. Ce mécanicien de métier a à son actif pas moins de 11 inventions, dont le dénominateur commun est leur utilité sociale et éducationnelle.

Son invention la plus marquante est une horloge astronomique immense, comprenant des informations astronomiques des 5 continents, sur la rotation de la lune et de la Terre, et bien d’autres éléments aussi complexes les uns que les autres. Son utilité s’adresse aux étudiants, aux experts et aux intéressés par ce domaine.

Lhoucine Awzan précise qu’il n’a jamais étudié l’astronomie, c’est une passion qu’il développe depuis les années 80, et qui a abouti à cette horloge que les habitants et visiteurs pourront bientôt admirer sur la place devant l’aéroport international d’Agadir.

Autre invention marquante à son actif, les toilettes pour handicapés physiques, notamment ceux qui n’ont pas de bras. Ce système leur permet de se laver à l’eau et au savon et devenir indépendants pour faire leur toilette.

La créativité et l’ingéniosité de cet autodidacte au grand cœur ne s’arrête pas à ces deux inventions. On trouve également un lit « intelligent » pour paraplégiques, ou malades qui ne peuvent bouger… Et bien d’autres innovations à caractère social qui peuvent changer la vie de nombreux malchanceux..

Auteur : Fédoua Ennajy

Source : www.lesiteinfo.com

Maroc / Invention et recherche dans le domaine agricole : Et de 10 pour le Grand Prix Hassan II


Le ministère de l’agriculture et de la pêche maritime a annoncé, lundi, le lancement de la dixième édition du Grand Prix Hassan II pour l’invention et la recherche dans le domaine agricole, au titre de l’année 2017.

Un communiqué du ministère indique que tous les Marocains sont éligibles qu’ils soient résidents au Maroc ou à l’étranger ainsi que les chercheurs et étudiants étrangers installés au Maroc.

Les candidats intéressés peuvent retirer le formulaire de candidature auprès de la Direction de l’enseignement, de la formation et de la recherche (DEFR), le télécharger sur le site www.agriculture.gov.ma ou contacter la DEFR par courrier électronique : defr.desrd@gmail.com, précise le communiqué. Les dossiers de candidatures doivent parvenir en trois (3) exemplaires à la DEFR, au plus tard le 31 décembre 2016 à 16h00, relève la même source.

Auteur : ALM

Source : aujourdhui.ma