Conception d’un dispositif utilisation la gravitation, pour s’en affranchir


En 2011, j’ai déjà évoqué sur ce site, une redite du “ PPA : paradoxe du principe d’Archimède”, (dans un espace clos, le volume de liquide dans lequel est plongé le corps, peut être très inférieur au volume dudit corps,mais, la PA: poussée d’Archimède, est toujours la même).

La PA exprimée en Kg-force, est alors supérieure au poids du dispositif lui même, exprimée en Kg-poids ………………… Je pense avoir trouvé une utilisation de ce PPA…………………………..

J’ai imaginé, un dispositif cylindrique avec un flotteur, et un réservoir périphérique circulaire situé en partie basse, ou la force centrifuge a un rôle, ce réservoir devra changer de volume par une action mécanique, soit : au maximum ou à moitié de sa capacité.

Pour ce faire, j’ai du vérifié, que la mise en rotation sur son axe vertical, de la partie active de mon dispositif, n’affecte pas la PA ; à l’arrêt ou en rotation, la PA doit rester inchangée.

J’ai donc fabriqué un cylindre transparent,comportant un axe central, sur lequel coulisse un “flotteur”, avec sur sa partie supérieure un ressort, permettant de visualiser la PA.

Avec ce flotteur libre sur son axe central, situé dans ce cylindre transparent rempli d’eau, j’ai vérifié, qu’à des vitesses de rotations différentes, la PA était la même qu’à l’arrêt.

La partie active de mon dispositif tourne en permanence, le réservoir peut par une action mécanique, changer de volume, soit à moitié ou au maximum de sa capacité.

Au départ, lorsque le réservoir périphérique a son volume activé à moitié, le liquide, ( du Mercure pour un rendement maximum ), entoure entièrement le “ flotteur”, la PA exercée sur le haut du cylindre est maximale.

Puis, lorsque le volume du réservoir est activé au maximum de sa capacité, la force centrifuge déplace le liquide qui se trouvait autour du flotteur, dans la partie additionnelle dudit réservoir. La PA exercée sur le flotteur devient nulle.

De nouveau, avec l’activation du volume du réservoir en position moitié, le liquide est refoulé dans le cylindre, la poussée redevient maximale, et ainsi de suite.

On a alors une poussée pulsée , le flotteur agissant comme un “réacteur intermittent”.

La gravité devient l’élément moteur de cette poussée pulsée, l’énergie nécessaire à sa mise en œuvre consiste à maintenir une rotation constante de la partie active du dispositif et activer la commande mécanique de changement de volume du réservoir, de maxi à moitié.

En conclusion, on pourrait dire: Archimède, fils de Pascal, petit-fils de Newton : en effet, sans gravité pas de pression hydrostatique,sans pression hydrostatique pas de poussée d’ Archimède.

Auteur et inventeur : Étienne Bourgeois – Contact : etienne.c.bourgeois@gmail.com

Les Bozon et connaissances


Boson de Higgs : Hawking perdra-t-il son pari après l’annonce du Cern ?

Par Laurent Sacco, Futura-Sciences

La blogosphère continue de se remplir de rumeurs sur la conférence du Cern du 4 juillet 2012 faisant état des dernières recherches concernant le boson de Brout-Englert-Higgs. On pense savoir qu’une découverte ne sera pas encore annoncée mais il semble de plus en plus probable que Stephen Hawking perde son pari…

Parcourez notre dossier complet sur le boson de Higgs

Il y a quelques années, Stephen Hawking avait fait sensation en prédisant que ni le Tevatron ni le LHC n’observeraient de traces du mythique boson de Peter Higgs. Comme à son habitude, il en avait même fait un pari qui, loin d’être une lubie de sa part, reposait sur des calculs de gravitation quantique effectués en 1995. Peter Higgs ne pouvait pas rester silencieux et avait répliqué, un peu irrité : « Je suis très sceptique quant aux calculs de Stephen. Franchement, je ne pense pas qu’ils soient vraiment valables ».

Le boson de Higgs n’a toujours pas été observé mais on sait que le suspens est en train de monter car ce mercredi 4 juillet, à partir de 9 h, une conférence se tiendra au Cern, dont le déroulement sera retransmis en direct sur Internet. Elle concernera donc la chasse au boson de Higgs au LHC. Si l’on sait, depuis la mise au point du directeur du Cern, que sa découverte ne sera pas annoncée, tous les indices convergent pour laisser espérer qu’une annonce importante (mais laquelle exactement ?) va être faite !

La preuve en est qu’au Cern seront présents : François Englert, Carl Hagen, Gerald Guralnik et bien sûr Peter Higgs.

Le physicien colauréat du Prix Wolf, François Englert

Le physicien colauréat du Prix Wolf, François Englert. © François Englert-Cern

Les trois premiers noms ne diront probablement rien à beaucoup mais pour la majorité des physiciens des particules élémentaires ils ne sont pas inconnus, surtout celui de François Englert qui a aussi produit d’importants travaux sur la supergravité, la théorie des cordes, les trous noirs et même la cosmologie quantique. En effet, avec son collègue Robert Brout, hélas décédé il y a peu, ils sont les premiers à publier en 1964 un mécanisme capable d’expliquer d’où viennent les masses des particules élémentaires. Ils se verront attribuer pour cette découverte le prix Wolf, souvent évoqué comme l’antichambre du prix Nobel.

Le boson de Brout-Englert-Higgs-Guralnik-Hagen-Kibble

L’idée est à l’époque dans l’esprit de plusieurs théoriciens, dont bien sûr Peter Higgs, mais aussi Carl Hagen, Gerald Guralnik et Tom Kibble qui vont publier indépendamment cette année-là des travaux similaires. Mais les germes de ce mécanisme de Brout-Englert-Higgs sont déjà dans des publications de Philip Anderson et Yoichiro Nambu. En 1964, à part leurs auteurs, personne ne comprend l’importance de leur découverte mais les choses changent en 1967 lorsque Steven Weinberg et Abdus Salam, bâtissant sur les fondations posées par Sheldon Glashow et d’autres comme Ennackal Sudarshan, proposent le modèle unifié des forces électromagnétiques et nucléaires faibles.

Glashow, Salam et Weinberg décrocheront le prix Nobel pour cette découverte en 1979. Or, cette théorie amplement confirmée par la suite au Cern pendant les années 1980 et 1990, repose lourdement sur le mécanisme découvert en 1964. Ce mécanisme requiert l’existence d’un nouveau champ dans la nature dont les excitations sont sous forme d’une particule, le fameux boson de Brout-Englert-Higgs comme on l’appelle plus fréquemment désormais.

Une vidéo sur le LHC et la chasse au boson de Higgs et à la nouvelle physique. © CernTV-YouTube

Mais pourquoi le boson de Brout-Englert-Higgs est-il presque toujours appelé le boson de Higgs ?

Steven Weinberg a donné sa version des faits : « Dans son livre récent […], Frank Close souligne qu’une erreur de ma part est partiellement responsable de l’expression « boson de Higgs ». Dans mon papier de 1967 sur l’unification des forces faibles et électromagnétiques, j’ai cité le travail de 1964 de Peter Higgs et de deux autres groupes de théoriciens. […] Quant à ma responsabilité dans le nom de « boson de Higgs », elle est due à une erreur dans ma lecture des dates de ces trois premiers papiers : j’ai cru que le plus ancien était celui de Higgs, de sorte qu’en 1967 j’ai cité Higgs en premier lieu, et j’ai continué à le faire depuis. Apparemment, d’autres physiciens m’ont suivi. Mais comme le signale Close, le premier papier des trois que je citais était en fait celui de Robert Brout et François Englert. Pour atténuer mon erreur, il faut remarquer que Higgs et Brout et Englert ont travaillé indépendamment et à peu près en même temps, ce qui fut aussi le cas du troisième groupe (Gerald Guralnik, C.-R. Hagen et Tom Kibble). Mais le nom de « boson de Higgs » semble lui être resté » (New York Review of books, mai 2012).

Perso :

Moi pour donner mon avis, on ne cessera jamais de découvrir des choses.

Par le Passé on croyait sans cesse que l’on découvrait l’explication de nos origines le Big Bang.

Mais la technologie de nos jour nous permet ainsi dans découvrir chaque jours, et cela de par notre connaissance, même à la réalisation de ses technologies.

Qui prouve ainsi que a chaque évolution de notre intellect (personnel en soit et partager par l’éducation / l’apprentissage et le partage de nos connaissances avec autrui et on ne cesse de découvrir la vie.

Personnellement,  j’ai une explication pertinente sur le Big Bang que je nomme simplement  « Commencement de l’infinie » (et plus simple GLOBALITÉ).

Car pour MOI, il n’y a pas de temps, mais plutôt ESPACE GLOBALE en MOUVEMENT.

Alors pour définir L’INFINIE, il ne faut pas déjà pas se buter à essayer de percevoir se sens de l’INFINIE.

Mais plutôt le sens comme étant (1) INFINIE, (1) GLOBALITÉ de l’ESPACE.

Parce qu’on comprend tout simplement le sens de [1] Infinie au lieu de cogiter dessus.

Cela est même plus compréhensible avec du recule sur une chose [comprise] et non réfléchie parce que on a déjà [PIGER] et même, on pige déjà.

Bref philo philo, si on peut dire.

Donc la création en soit est ! (comprise) et même [Compréhensions] Infinie, car on ne cesse jamais de progresser en intellect.

Après, si on se pose la question qu’y a-t-il avant création !.

Bas il n’y a  (1) RIEN tous SIMPLEMENT ou tous simplement (1) IRRÉALITÉ  GLOBALE (INFINIE) (LA BASE DE LA VIE).

Et si on veut démontrer une création alors en ayant un peu de recule sur la chose et nos connaissances on est en variation créative. Chaque instant inconsciemment mais conscient comme étant VIVANT.

Les et nos atomes sont en mouvement, se créé chaque instants et donc somme VARIATION (VIVANT).

Mais ayant conscience qu’un commencement n’est autre que le fait que l’IRREEL TOTAL en VARIATION TOTALE étant ce que s’était alors on peut dire que par un miracle que j’aime comparer comme étant un reflet limpide sur l’eau qui se croise. Pour donnez un éclat (1 étincelle) qui serait LA GLOBALITÉ MÊME DE L’IRRÉEL et donc UN TOUT QUI RAYONNE POUR DONNER UNE GLOBALITÉ ÉVOLUTIVE PERPÉTUEL EN UN FAIT GLOBALE. Qui donnerait la vie à l’INFINIE.

Étant PAS UN TEMPS mais UN DÉPART DE TOUTE CHOSE ET de tous UNIVERS COMPRIS qui ne CESSE DE SE CONSTRUIRE TOUS SIMPLEMENT NATURELLEMENT ET PAR NOS CRÉATIONS (non limite de nos connaissances et explorations, car en découvre chaque instant).

Après Einstein, lui c’est perdu dans l’infini qu’il définissait comme relativité temporel et dimensionnel.

Après dimensionnelle, ok mais dans une globalité d’espace compris (Exploré…etc.).

Et même, on peut prouver que si un corps ne peut se mouvoir en lumière, alors comment se fait t’il que on puisse voir la lumière instantanément, parce que si on suit son raisonnement, on serait aveugle et nos électron, il ne bouge pas.

Après on parle de (temps) de réaction, mais bref, quand on médite la dessus se que l’on fait, on le fait parce que on AGIT!!

Mais en soit l’explication d’agir n’est que Lumière neuronal perçu actuellement, mais encore Bien INFINIE comme étant globalement un être VIVANT.

Et cela, on le sait parce que on la vie, on vie.

Et on le sait parce qu’on en est conscient (IRRÉEL) depuis notre création et donc on sait d’où l’on vient (Infinie Irréel Comprise à partir de cela (la BASE) = Globalité même de conscience de vivre présent parce que l’on se comprend comme se ressentant étant étincelle croissante venant de [l’Irréel] (présent) qui rayonnant de nos parents qui créer en émotion miraculeusement de l’amour de nos PARENT, on apparaît de cela pour vivre présent chaque instants.

Après pour moi, rien n’est impossible, il faut juste se donner les moyens de comprendre.

Mes salutations distinguées

Teslamaniaque (Guiet Dorian)

E-mail : guiet.dorian@yahoo.fr

Turbine Volumétrique à EMGC  » Éléments Monolithiques Gigognes Complexes « 


Abrégé

L’invention est une machine de type turbine volumétrique. Elle permet de convertir en énergie mécanique des flux naturels éoliens ou hydrauliques ; elle accepte aussi une alimentation vapeur vive.

Des aménagements permettent de l’utiliser en pompe, en compresseur, ou encore en moteur à combustion interne. La machine est intitulée « Turbine rotative volumétrique à assemblage concentrique d’éléments gigognes complexes, lesquels assurent individuellement les fonctions de piston (PIS), chambre (CHA), jupe-palette et levier d’entrainement (LEV)».

Cette nouvelle turbine bi-étage utilise une nouvelle pièce mécanique : l’élément moteur monolithique complexe (EMC) qui permet d’assurer des taux de compression très hauts, des étanchéités surfaciques partout, et des vitesses de rotation très élevées.

La nouvelle pièce (EMC) est montée en couronne d’attelage gigogne, au sein de deux couvercles latéraux qui assurent étanchéité, guidage, admission et l’échappement.

L’entrainement se fait via une double couronne externe excentrée.

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Domaine technique de l’invention

L’invention est une machine de type turbine volumétrique dont la cinématique et l’arrangement des pièces constituantes lui permet intrinsèquement d’assurer le fonctionnement de deux à quatre étages volumétriques internes intégrés. Cette nouvelle machine permet, par exemple, de convertir en énergie mécanique des flux naturels éoliens ou hydrauliques, elle accepte aussi une alimentation vapeur vive. Des aménagements permettent de l’utiliser en pompe, en compresseur, en moteur à combustion interne, ou enfin en moteur Stirling. Cette machine est intitulée « Turbine rotative volumétrique à assemblage concentrique d’éléments gigognes complexes, lesquels assurent individuellement les fonctions de piston, chambre, jupe-palette et levier d’entrainement ».

État de la technique / Avantages de l’invention

Dans le domaine des machines rotatives volumétriques, qu’elles soient de type moteur ou de type compresseur/pompe, les forts taux de compression, ou encore les volumes minimums « Vmin » très proches de zéro sont rarement et/ou très difficilement atteignables, cela est souvent dû à la rigidité physique de la cinématique utilisée qui impose des volumes morts, comme par exemple sur le moteur WANKEL; une autre grosse difficulté est de ne pas pouvoir assurer des étanchéités surfaciques efficaces et partout, en premier au niveau des chambres soumises à de fortes pressions en cours de cycles. En synthèse, les machines rotatives volumétriques existantes acceptent des vitesses de rotation très élevées au détriment de leurs caractéristiques de rendement intrinsèque global, ce sont les trop nombreuses zones d’étanchéité de chambre linéiques qui grève le plus ce rendement et /ou occasionnent des usures rapides des segments. Cette nouvelle invention de machine rotative – particulièrement dans sa version à 2 étages – dispose d’une capacité physique à atteindre de très hautes pressions pour les « Vmin » de chambres en autorisant des volumes proches de zéro en fin de compression. Un paramétrage aisé de la cinématique et la faculté de gérer toutes les zones d’étanchéités via de larges contacts surfaciques maximisent le rendement. Le point le plus favorable de ce nouveau concept est situé lors des phases de pression maximum particulièrement dans les chambres de l’étage extérieur de la version bi-étage (spécificité du point angulaire du « Vmin » en fin de compression). L’ensemble de ces avantages est valable à tous les régimes de fonctionnement y compris lors des vitesses de rotation très élevées que cette nouvelle machine est potentiellement capable d’atteindre.

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Bref descriptif des éléments moteurs monolithiques

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Les éléments moteurs monolithiques gigognes – complexes au regard de leur forme primitive (Fig. 1) – et que l’on peut aussi appeler« piston-chambre-palette » sont reliés / articulés à un axe central commun (AXC) par un ou deux oeuillets situés en partie inférieure de leurs jupes respectives (Fig.4), chaque élément moteur complexe possède une chambre en creux (CHA) en forme d’arc de cercle sur un côté (partie femelle) et un rostre – ou piston – (PIS), lui aussi en arc de cercle, de l’autre côté (le rostre ou partie mâle est de forme complémentaire à celle la chambre au jeu de fonctionnement près) = voir (Fig. 1 et 2). Selon ces formes génériques communes, chacun des éléments moteurs complexes est emboîtée et coulisse avec son suivante et avec son précédente, ces caractères d’imbrications circulaires sont résumés par l’appellation « éléments gigognes complexes ».

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Selon la version choisie, un levier d’entraînement (LEV) vissé dans la jupe – version 2 étages – (Fig. 1 à 5) , ou bien le prolongement de la jupe par une partie en forme de lame (LAM) orientée vers le haut – version 4 étages – (Fig. 6 et 7) complète la forme globale et ajoute/apporte à l’élément complexe sa fonctionnalité d’entrainement externe.

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Pilotage angulaire des éléments moteurs complexes

Une double couronne extérieure (DCE) tourne de façon excentrée et entraîne les éléments moteurs monolithiques complexes via des noix de liaison munies de glissières et régulièrement réparties sur son pourtour (Fig. 5). Les leviers d’entraînement (version 2 étages) ou les lames de prolongement (version 4 étages) situés en partie haute des éléments moteurs monolithiques complexes viennent s’appuyer dans les glissières intérieures des noix (NOI) en les traversant de part en part (Fig. 3 et 6). Grâce à ces arrangements, l’évolution des variations angulaires cycliques de chaque élément moteur complexe est assuré avec rigueur et précision en fonction de la valeur de l’excentrage choisi.

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Positionnement / Description des 4 étages

La nouvelle machine peut exploiter au maximum des variations volumétriques sur 4 étages (Fig. 8 et 9) caractérisés comme suit : le périmètre du premier étage est délimité par les évolutions angulaires relatives des jupes des éléments moteurs sur un tour, ce, à proximité immédiate de l’axe central de rotation (AXC), voir (Fig. 5) ; le périmètre du deuxième étage de variations volumétriques est caractérisé par l’ensemble des emboîtement gigognes chambres (CHA) / rostres-piston (PIS) et leurs évolutions relatives sur un tour (Fig. 5), le périmètre du troisième étage de variations volumétriques est délimité par ces mêmes palettes (EMC), mais cette fois ci entre :

a) l’extrados du deuxième étage (extérieurs des emboîtements coulissants chambres / rostres),

b) le prolongement externe en lame de leur profil et

c) l’intérieur de la couronne externe excentrée = voir (Fig. 8 et 9) ;

Enfin la machine possède un quatrième étage potentiel dont le périmètre est compris entre :

a) l’extérieur de la couronne d’entraînement excentrée,

b) les surfaces de lame dépassant de la couronne d’entraînement excentrée et

c) le profil intérieur du stator de chambre, voir (Fig. 8 et 9).

Dans la version 4 étages, le stator de chambre possède un profil intérieur parfaitement circulaire et concentrique avec l’axe central du moteur. La transmission du mouvement est assurée par un axe extérieur latéral – solidaire de la couronne d’entraînement excentrée – et monté sur des paliers logés dans un des flasques latéraux. Exemple d’utilisation en version 4 étages : le premier étage peut assurer un rôle de pompe à eau, le deuxième étage un rôle de pompe à huile, les deux autres étages étant alors destinés / réservés aux étages moteurs. En version 2 étages, le moteur comporte une option particulière : le taux de compression peut devenir réglable / modifiable en marche normale en jouant sur la valeur d’excentrage de la double couronne d’entraînement par un dispositif mécanique.

État de la technique antérieure

En arrière plan technologique, il existe depuis très longtemps (1805 pour les origines) différents concepts de machines à palettes plus ou moins bien pilotées : par exemple les moteurs TROTTER (brevet Anglais de 1805), LAMB (brevet Anglais vers 1840 ?), COCHRANE (brevet USA vers 1841 ?), MALLORY (brevet vers 1850 ?) et SMITH (brevet vers 1840), pour ne citer que ceux là.

La majorité de ces machines comportent soit une seule palette pilotée, soit un seul étage, jamais les deux étages et plusieurs palettes parfaitement pilotées, d’autre part, l’organisation des étanchéités internes ne semble pas ou peu étudiée, ni même souvent décrite, et il est constaté que dans la majorité des cas, la cinématiques empêche ou restreint les possibilités de réglages, et à fortiori la variation du taux de compression en cours de fonctionnement, cette possibilité intrinsèque de taux de compression variable en marche n’est en tous cas jamais évoquée ni revendiquée sur une machine à palettes de ce type.

Dans la majorité de ces machines, l’étanchéité – contact segment / chambre – est linéique, donc bien plus délicate à assurer et le volume minimum « Vmin » de la chambre en cours de cycle est loin d’approcher le zéro.

A ma connaissance, dans aucune des machines citées en arrière plan technologique, il n’est fait état ou indiqué/référencé l’emploi d’éléments moteurs gigognes (Fig. 1 à 4 et Fig. 6) comme le revendique cette invention.

D’autre part, on reconnaît différentes cinématiques théoriques et différents techniques de fonctionnements de turbines volumétriques à palettes rotatives : en mode compresseur ou machine alimenté en fluides / air sous pression, mais dans la majorité des cas les versions de prototypes en moteur thermique n’ont jamais pu être mis au point à la seule exception de la turbine thermique volumétrique radiale de Jean Claude LEFEUVRE (brevet FR 19810005028 du 13 / 03 /1981), laquelle turbine à longuement fonctionné avec satisfaction et sur plusieurs milliers de kilomètres dans les années 80 /90 après qu’elle fût installée sur une grosse moto.

Sinon, hors le périmètre des machines à palettes pilotées, et pour les concepts à palettes libres :

Pour de hautes vitesses, l’extrémité de palette produit un frottement important sur le profil interne de stator de chambre, ce frottement dépend étroitement de l’ampleur de l’orbite de révolution et de la masse unitaire de la palette. La majorité des machines de ce type fonctionne en compresseur, en pompe, ou encore en turbine motrice alimentée en air comprimé. Elles sont souvent équipées d’un rotor de petit diamètre. Aucune de ces machines n’est intrinsèquement à double étage et ne peut fonctionner en mode thermique.

Quelques autres brevets de machines diverses à palettes rotatives en arrière plan technologique :

THOMAS HARDING 1895, le déplacement radial des palettes ne semble pas totalement contrôlé et il y a d’inévitables frottements des hauts de pales avec le profil interne du stator de chambre.

La machine de EDOUARD H. WERNER 1902, s’apparente plus à une machine à losange déformable comme la quasi turbine du Canadien G. ST HILAIRE ou encore le moteur à losange déformable du Français J. P. AMBERT, il y a frottements structurels des éléments moteurs sur le profil interne du stator de chambre.

Dans le moteur de KOBAYASHI AKIRA, le déplacement radial des palettes semble totalement contrôlé / maîtrisé, mais le degré de liberté radial des palettes est assez limité suite à l’usage d’une came plus externe (elle n’est pas située au centre du moteur), laquelle came restreint de façon importante l’amplitude potentielle du déplacement radial.

Dans les années 30 l’Américain Harold CAMINEZ déposa un brevet de moteur rotatif à éléments pilotés par came et double parallélogramme déformable (US patent 1 714 847 du 28 mai 1929), toutefois il n’eut pas recours à l’usage de palettes mais à l’usage de pistons et les efforts de pression des gaz se conjuguaient aux efforts alternatifs dus aux masses en mouvement, de sorte que la came interne était rapidement soumise à des vibrations et à des efforts radiaux trop importants : le prototype semble être resté dans un état embryonnaire.

Le seul concept recensé à ce jour et pratiquant le pilotage total des palettes multiples semble être le moteur MALLORY and Co, cette machine (inventée début 1900) ne comportait qu’un seul étage de variations volumétriques et ne semble pas avoir fonctionné réellement.

Nouvelles techniques et variantes cinématiques

Plus récemment (année 2000, un inventeur et scientifique anglais Thomas Sidney Peat de la ville de Halkirk (SCOTLAND) a réalisé des études intéressantes sur les machines à palettes pilotées 1 et 2 étages, toutefois aucun brevet ne semble encore avoir été déposé. A noter enfin mon dernier dépôt de brevet Français du 11 janvier 2011, demande N° 11 00085 concernant une nouvelle turbine volumétrique à bielle de pilotage de palette, rotor et vilebrequin coaxiaux et contre rotatif, cette machine ne peut comporter qu’un seul étage actif.

Il semble donc qu’aucune machine à multiples palettes pilotées et à quatre étages potentiellement exploitables /intégrés ne semble donc avoir été inventée à ce jour. L’organisation intrinsèque d’une cinématique à quatre étages actifs est désormais possible et sa description réalisée autour d’une nouvelle pièce fondamentale : un élément moteur monolithique complexe (EMC) (Fig 1à 7) au regard de sa forme et que l’on appellera vulgairement «piston-chambre-palette », cette nouvelle organisation paramétrable et modifiable en fonctionnement peut comporter deux étages intérieurs à haut niveau de variations volumétriques et deux autres extérieurs à plus bas niveaux de variations volumétriques qui peuvent fonctionner de façon parfaitement autonome / indépendante au regard de l’amplitude de ces variations volumétriques respectives, l’organisation repose sur une nomenclature très réduite de pièces principales simples : des pistons-chambres-palettes similaires (EMC) ayant une forme caractéristique nouvelle leur permettant d’assurant plusieurs fonctionnalité, les pistons-chambres-palettes sont articulées sur un axe central (AXC) et s’emboîtant entre elles (fonctions gigognes) selon leurs positionnements relatifs et consécutifs imposés par une double couronne d’entraînement extérieure excentrée (DCE).

Pour des raisons de fabrication et de montage, la couronne d’entraînement est fractionnée en deux parties qui, une fois entretoisées et boulonnées entre elles, insèrent des noix articulées (NOI) en garantissant pour chaque noix un libre pivotement, à raison d’une noix pour chaque piston-chambre-palette, les pistons-chambres-palettes traversent chacune une noix via un levier d’entraînement (LEV) (version 2 étages) ou une lame de prolongement (LAM) (version 4 étages) , les noix (NOI) sont réparties équitablement (angulairement) dans le pourtour de double couronne d’entraînement excentrée (DCE), enfin un stator de chambre extérieur et deux flasques latéraux d’étanchéité spécifiques complètent la version la plus élaborée, celle à 4 étages.

Sur la turbine thermique de Monsieur LEFEUVRE, les difficiles contraintes d’étanchéités et de graissage ont été brillement résolues et le fonctionnement s’est avéré pérenne et fiable. Des variantes de développement de cette nouvelle invention peuvent maintenant s‘appuyer sur une théorie de fonctionnement et une mise en œuvre technique incontestable étayée par les travaux de Monsieur LEFEUVRE. La présente invention permet d’envisager des machines à 2, 3, 4, 5, 6 ou plus de pistons-chambres-palettes (EMC) parfaitement pilotées (aucun frottement centrifuge du haut de palettes sur l’intérieur du stator de chambre pour la version 4 étages), parfaitement étanchables (100% des contacts sont surfaciques) et/ou des machines pour lesquelles de très hautes vitesses de rotation seront privilégiées, les dispositifs de graissage et de refroidissement étant facilement intégrables dans la conception initiale.

Cette invention vise à proposer des options cinématiques inédites pour l’accès à des seuils de vitesses de rotation très élevés et des taux de compression très hauts pour ce type de machine rotative volumétrique à deux étages ; l’obtention d’un pilotage rigoureux des pistons-chambres-palettes (EMC) et une étanchéité surfacique en touts points des frottements relatifs des pièces en mouvement sont des avantages relativement intéressants. Le périmètre des versions de fonctionnement est très large et il est accentué/favorisé par le choix possible du nombre d’étage entre 2 et 4 au maximum (mode vapeur vive compound, hydraulique, thermique, Stirling, etc).

Synthèse reformulation de l’invention

Cette nouvelle machine moto-turbine se résume dans l’adoption d’une toute nouvelle pièce mécanique qui permet d’assurer des taux de compression très hauts, des étanchéités surfaciques partout, et des vitesses de rotation très élevées : l’élément moteur monolithique complexe ou « piston-chambre-palette » (EMC) est monté en couronne d’attelage gigogne à partir de 2 éléments minimum ; chaque élément moteur monolithique complexe est défini par une jupe en forme de part de gâteau comportant un à deux oeuillets d’articulation en partie inférieure, une chambre en creux (CHA) et en forme d’arc de cercle sur un côté (partie femelle) et un rostre-piston (PIS), lui aussi en arc de cercle, de l’autre côté, la chambre et le piston de chaque élément rotatif complexe suivent un profil en arc de cercle de rayon identique et ayant pour centre celui des oeuillets, les dimensions – largueur, longueur et hauteur – de la chambre sont de mêmes valeurs nominales que celles du piston, aux jeux de fonctionnement près. Une double couronne d’entraînement extérieure (DCE) munie de noix de coulissement régulièrement réparties sur le pourtour pilote les éléments moteurs monolithiques complexes grâce à une rotation autour d’un axe fictif excentré par rapport à celui de l’articulation centrale (AXC) (Fig. 5).

La version 2 étages se distingue par deux couvercles latéraux (CLA) qui son détaillés comme suit : une partie usinée en forme de demi boite à camembert avec un diamètre d’alésage intérieur permettant de coiffer exactement et au jeu près l’attelage circulaire d’éléments moteurs complexes (EMC), chacun des 2 couvercles est muni de trois bras avec, en extrémité de chaque bras, un perçage permettant de fixer les 3 galets (GAG) requis pour le guidage rotatif de la double couronne d’entrainement (DCE) (Fig. 5).

Regroupement des fonctionnalités par pièce

Chaque élément moteur monolithique complexe (EMC) assure les fonctions de : PISTON, CHAMBRE, JUPE et/ou PALETTE, LEVIER D’ENTRAINEMENT.

La double couronne d’entraînement extérieure (DCE) avec sa rotation excentrée par rapport à l’axe central d’articulation (AXC) de l’attelage rotatif des éléments moteurs monolithiques complexes assure les fonctions de volant moteur et d’entrainement/calage angulaire de chacun des leviers des éléments moteurs (EMC) par l’intermédiaire de leurs noix respectives (NOI).

Les deux couvercles latéraux (CLA) assurent l’étanchéité latérale des chambres de l’attelage rotatif gigogne, assurent le guidage en rotation de la double couronne externe (DCE) par l’intermédiaire des 3 bras munis de 3 galets de guidage (GAG) ; chacun des 2 couvercles latéraux (CLA) est muni de 4 orifices d’échange de fluide avec l’extérieur, à savoir : 1 orifice d’admission pour le premier étage et 1 pour le deuxième étage, 1 orifice d’échappement pour le premier étage et 1 pour le deuxième étage ; la machine bi étagée comporte ainsi 8 orifices d’échange avec l’extérieur aménagés sur les surfaces planes en forme de disque des couvercles latéraux, 4 sont dédiés aux admissions et 4 dédiés aux échappements.

Nota et glossaire

Nota

Au sujet de la sémantique utilisée : le piston (PIS) est aussi appelé rostre ou encore tenon, la chambre (CHA) est aussi appelée mortaise, l’élément monolithique complexe (EMC) est aussi appelé «piston-chambre-palette » en référence aux noms utilisés dans les moteurs actuels.

Réalisations pratiques : l’élément monolithique complexe (EMC) utilisé dans la version à 2 étages peut être taillé dans la masse (Fig. 1), y compris sa partie levier d’entrainement (LEV), mais pour des raisons économiques il est préférable/plus pertinent d’avoir recours à un levier vissé (Fig. 2 à 5).

Nomenclature descriptive de la pièce principale au cœur du concept spécifique à la machine :

L’élément monolithique complexe (EMC) possède 5 parties distinctement identifiables (Fig 2 et 6)

– une partie haute, avec pour la version 2 étages un levier d’entrainement (LEV), ou pour la version 4 étages un prolongement en palette (PAL)

– une partie médiane latérale droite de type piston (PIS)

– une partie médiane latérale gauche de type chambre (CHA)

– une partie basse de type jupe

– une partie oeuillets sous jupeA titre d’exemple

Un moteur bi étages muni de 6 éléments moteurs complexes (EMC) aura aussi les pièces suivantes :

– 1 axe central de rotation/articulation (AXC) pour l’assemblage des 6 éléments (EMC)

– 1 double couronne d’entrainement extérieure (DCE)

– 6 noix de coulissement/articulation des leviers sur la double couronne

– 2 couvercles latéraux d’étanchéité à 3 branches

– 3 galets pour guidage en rotation de la double couronne extérieure et fixés sur branches des couvercles latéraux.

Présentation finale

La turbine rotative volumétrique à assemblage concentrique d’éléments gigognes complexes utilise un nouveau type de pièces qui assurent individuellement les fonctions de piston, chambre, jupe-palette et levier d’entrainement. Deux versions de machine sont proposées : une version à 2 étages de variations volumétriques et une version à 4 étages de variations volumétriques.

La version à deux étages est la base déterminante de l’invention, elle se résume comme suit :

Au moins deux éléments moteurs complexes (EMC) sont articulés sur un axe central (AXC), ces éléments moteurs monolithiques complexes assurent à la fois les rôles de piston, chambre, palette et leviers d’entraînement, plus en détails, le descriptif fonctionnel de l’élément moteur (EMC) est le suivant : une jupe en partie basse et en forme de part de gâteau avec un ou deux œillets sous jupe pour l’articulation sur l’axe central, un tenon / piston (PIS) en partie médiane latérale de l’élément moteur (haut de jupe), une mortaise / chambre (CHA) en partie médiane latérale de l’élément moteur, partie opposée au tenon, une crête de solidification structurelle en partie haute avec, dans l’axe médian vertical de la crête, un trou fileté permettant de fixer un levier individuel d’entraînement (LEV) ; l’organisation d’un attelage circulaire fermé de plusieurs éléments moteurs (EMC) leur permet de coulisser/pivoter angulairement les uns dans les autres : la chambre (CHA) de chaque élément reçois le piston (PIS) de l’élément précédent alors que son propre piston s’insère dans la chambre de l’élément suivant.

Une double couronne extérieure entretoisée (DCE) permet l’entraînement et le contrôle parfait des déplacements rotatifs angulaires des éléments moteurs complexes lors de la rotation cyclée; cette double couronne tourne selon un axe de rotation fictif excentré par rapport à celui de l’axe de rotation/articulation central (AXC) utilisé par les éléments moteurs complexes ; outre sa fonctionnalité première qui est le guidage des éléments moteurs, la double couronne extérieure entretoisée sert aussi de sortie moteur principale.

Des noix de liaisons (NOI) entre la double couronne extérieure et chaque élément moteurs complexe sont équitablement réparties autour de la double couronne entretoisées en fonction du nombre d’éléments moteurs monolithiques complexes choisis ; les noix sont articulées individuellement sur la double couronne et comportent chacune une zone de glissement radial organisée pour le coulissement de chaque levier d’entraînement (LEV) des éléments moteurs monolithiques complexes au cours du cycle de rotation.

Deux couvercles latéraux (CLA) assurent le maintien et les étanchéités latérales des éléments moteurs pour les différentes chambres actives des 2 étages et reçoivent aussi les orifices et les organes d’admission et d’échappement de la machine, en outre ces deux couvercles latéraux possèdent chacun 3 branches de support pour les 3 galets (GAG) assurant le guidage en rotation de la double couronne extérieure (DCE).

Brevet français : worldwide.espacenet.com/publicationDetails/originalDocument?DB=fr.espacenet.com&locale=fr_EP&FT=D&date=20130712&CC=FR&NR=2985539A1&KC=A1

Prendre contact avec l’inventeur : HA PHAM Pascal

E-mail : pascal.hapham@cofiroute.fr

Site Web : www.ipernity.com/blog/pascalhapham/375041

Équation du mouvement perpétuel RÉSOLU (par rapport à mon concept)


Explication de fonctionnement et détail du système :

Alors le principe de fonctionnement de se générateur est qu’il fournit de l’énergie électrique sans aucune alimentation électrique extérieur de notre part.

Son principe de fonctionnement est qu’il est auto entretenu magnétiquement par un ensemble d’aimant permanent dans un support en matériaux composite et mis sous vide (annule les frottements avec l’air) et qui permet le mouvement perpétuel de son aimant centrale et satellite. Il suffit donc de placé des bobines aux périphéries du champ magnétique des aimants en rotation.

J’ai également imaginé divers paramétrage (taille, matériaux…etc.) en accord à l’alimentation pour divers machine électrique, récupérer de l’énergie électrique (Voir Image de Mon schéma concept Teslamaniaque (GUIET DORIAN) et son équation pour comprendre).

Équation du mouvement perpétuel qui selon moi explique beaucoup d’interaction naturel du mouvement perpétuel (système solaire, etc.) :

Info + légende : T ( unité Tesla) ; B (Vecteur force magnétique) ;Ф ( En interaction magnétique) ; x et y sont des valeur magnétique d’aimants permanent.

Équation du Mouvement perpétuel = [[(xTB pôle -/+ Max) Ф [(xTB pôle -/+Min) + (yTB pôle -/+Moy)]] Ф [((xTB pôle -/+Min) Croissant) + ((yTB pôle -/+ Moy) Décroissant)]]

La phrase : Un aimant de charge magnétique Max est en interaction magnétique  avec une disposition d’aimant X Min et Y Moy à cause de la somme identique mais différente en fonction des Vecteur B de champs magnétique) et CONTINUERA son interaction magnétique vers l’ensemble X vecteur magnétique CROISSANT et Y vecteur magnétique DÉCROISSANT).

Conclusion : DONC IL CONTINUERA SONT CYCLE DE MOUVEMENT PERPÉTUEL lors du moment où il devra choisir entre la phase de L’AIMANT BRUT (Composé d’un seul vecteur Magnétique) et celui identique magnétiquement mais composé de 2 AIMANTS et donc 2 VECTEUR MAGNÉTIQUE et CONTINUER SON CYCLE X CROISSANT et Y DÉCROISSANT.

Teslamania_1

Idée PROTÉGÉE et VALIDÉE par une entreprise locale

Auteur et Inventeur : Concept Teslamaniaque (GUIET DORIAN)

E-mail : guiet.dorian@yahoo.fr

Nikola Tesla, La Résonance et l’Énergie


Nikola Tesla. Un grand homme et un scientifique hors pair. Il a dédié sa vie à la recherche sur les Ondes Électromagnétiques. Son seul crime a été de rendre l’électricité gratuite et accessible dans le monde entier.

Nikola Tesla avait compris que si on envoyait du courant alternatif dans une bobine, un champ magnétique oscillant en sortait et qu’inversement, si on envoyait un champ magnétique oscillant dans la même bobine, celle-ci produisait du courant alternatif. C’est ce qu’on appelle le principe de l’induction. On l’utilise actuellement pour chauffer des poêles, dans les appareils à IRM (Imagerie par Résonance Magnétique)… Mais l’induction est beaucoup plus puissante qu’il n’y paraît si on la couple au principe de Résonance.

Le principe de Résonance est présent dans la plupart des appareils, sous forme d’oscillateur électrique généralement. Mais l’exemple le plus instructif est le récepteur radio AM. Le récepteur radio comporte un Résonateur LC (inductance et condensateur) qui résonne sur une certaine fréquence et donc capte le signal émis sur cette fréquence. Le signal est ensuite envoyé dans un démodulateur qui se charge d’extraire le signal de l’onde de sortie du Résonateur, puis il envoie le signal totalement restitué dans l’amplificateur qui le transforme en son.

Mais la Résonance permet aussi de faire des choses plus incroyables encore. La Résonance permet aussi de transporter de l’énergie. Encore un exemple frappant : le récepteur à cristal, qui fonctionnait sans source de courant externe. Le récepteur était tout simplement alimenté par le signal radio lui-même. En cela, il est beaucoup plus perfectionné que les radio FM d’aujourd’hui. La qualité est peut-être plus grande, mais il consomme plus de courant.

Tesla avait compris cela aussi. Et donc, il envisagea le transport d’électricité sans fil. Pour faire simple, il émettait une Onde Électrostatique de haute fréquence, planta une ampoule à filament en terre à 42 kilomètres de là et, miracle, celle-ci brillait.

Tesla avait placé son émetteur en hauteur, au sommet de la légendaire Wardenclyffe Tower. Malheureusement, le financeur de Tesla lui coupa son crédit de recherche (Morgan : « Si tout le monde peut recevoir l’électricité, où je vais mettre le compteur, moi ? »). La Wardenclyffe Tower a donc été détruite.

Aujourd’hui, peu de gens sont au courant du génie de Tesla, et ses incroyables inventions ont été attribuées à Edison, Marconi (Radio), voir ignorées (Lame à pastille de carbone, consome 20 fois moins que l’ampoule à économie d’énergie).

Un jour, l’Homme réalisera que Tesla détenait les solutions aux problèmes de la vie moderne. Ce jour là, si je suis encore en vie, je prendrai personnellement les choses en main, pour le bien de l’Homme et de la Nature.

Auteur : Dr Rush

Source : www.agoravox.fr

La recherche scientifique pilier du développement économique


Un processus de réforme économique durable et global constitue la condition essentielle pour qu’un pays en développement puisse s’engager dans la voie de la croissance économique et de la création de richesses. Les taux de cette croissance sont largement déterminés par les capacités et la compétitivité des citoyens du pays, en particulier par le nombre de chercheurs dans le domaine scientifique et le degré de leur interaction avec l’environnement. Il est clair, alors, que toute réforme économique doit se baser sur la réforme du système de la recherche scientifique.

La place stratégique qu’occupe le secteur de la recherche scientifique dans toute action visant la libération des peuples, leur développement et le progrès de leur économie fait que sa réforme constitue une des grandes priorités dans les programmes et décisions de tous les pays développés et de la majorité des pays en voie de développement.

Toute action de réforme dans le domaine de la recherche scientifique et, auparavant, tout diagnostic de la crise concernant ce sujet pourraient se concevoir que dans le cadre d’un projet sociétal global et bien défini. Le projet de société devrait mettre fin à la surexploitation des richesses des pays par une minorité de privilégiés, à la fraude fiscale, à la marginalisation des compétences qui, dans la plupart des cas, trouvent leur refuge dans l’expatriation. Il devrait aussi attribuer la responsabilité des sociaux à l’État, et stimuler les énergies que recèlent les pays et redonner aux peuples la confiance qu’ils ont perdue. Autrement dit, il devrait cibler chaque citoyen et inclure sa préparation intellectuelle afin que, doté de sciences et de conscience, il puisse surmonter la crise et participer activement aussi bien au développement social, économique, scientifique et culturel de son pays qu’à l’édification de la civilisation humaine.

Une des conséquences nombreuses de la globalisation est que la compétition mondiale se mesure en termes de marchés et de savoir. Les enseignants chercheurs, ingénieurs, journalistes, informaticiens, entrepreneurs, banquiers, sociologues, politiciens ou chefs d’entreprises, bref, les diplômés de l’enseignement supérieur sont les chefs de file de la force de travail d’un pays et se trouvent, à ce titre, directement ou indirectement, en compétition avec leurs homologues du reste du monde.

La globalisation de l’économie au profit du club des huit et l’évolution des moyens de sa suprématie par l’introduction de « concepts internationaux » nouveaux comme le droit d’ingérence, la suppression des barrières douanières et la création de zones de libre-échange visent une nouvelle forme d’exploitation dont les mécanismes reposent sur des technologies de pointe et sur d’importantes techniques de communication et tirent leurs fondements de principes attrayants, tels que les droits humains, la démocratie et l’équité, utilisés comme prétexte pour conquérir de nouveaux marchés et qui s’appliquent contre ces derniers quand il s’agit de la liberté de circulation des hommes et des marchandises et surtout quand il s’agit de protéger les intérêts vitaux de certains pays.

En parallèle, le processus de la mondialisation du marché a atteint tous les pays et toutes les activités humaines. Dans ce système, les universités fonctionneraient comme des entreprises. Elles chercheraient des « clients » ayant les moyens matériels, quelles que soient leurs nationalités, et entreraient en compétition entre elles au niveau international. La recherche scientifique y deviendrait un secteur de profit pour les « entreprises », de concurrence et de rivalité à tous les niveaux. De ce fait, les étudiants financeraient leurs études par le biais des moyens familiaux ou de crédits bancaires ou par le biais de bourses offertes par des entreprises qui investiraient, de cette façon, dans les étudiants prometteurs, comme c’est le cas actuellement dans les entreprises innovantes.

Les défis de la mondialisation imposent à tous les pays en voie de développement l’ouverture sur les autres civilisations et sur la connaissance de l’autre. Autrement dit, il s’agirait de passer d’une société politico-économique à une société culturo-cognitive. Les institutions de l’enseignement supérieur de ces pays devront donc recevoir, dans le cadre de cette ouverture, des enseignants chercheurs et des étudiants étrangers.

Le risque que générerait la mondialisation de la recherche scientifique se situe dans la différenciation entre une recherche scientifique privée de haut niveau et une recherche scientifique public de moindre qualité, et dans l’abandon progressif de la recherche fondamentale. Ceci conduirait à une catastrophe humaine ! La relation entre la recherche fondamentale et la recherche appliquée est très étroite. Nous ne pouvons séparer la première de la seconde, comme le souligne Sir Porter, économiste britannique : « La différence entre la recherche fondamentale et la recherche appliquée est que la deuxième est appliquée, alors que la première ne l’est pas encore ».

Il est évident que ce qui caractérise le début du 21e, c’est l’industrie de la connaissance qui ira sans doute en croissant durant notre siècle. La science, dans sa conception la plus large, est l’une des activités humaines les plus importantes qui exerce une influence toujours plus grande sur tous les aspects de la vie sur notre planète et ailleurs.

Les grandes inventions et les réalisations de ces dernières années en particulier, la maîtrise de l’énergie nucléaire, la conquête de l’espace, l’évolution de l’intelligence artificielle, les différents usages du laser et des matériaux nouveaux, notre compréhension de la matière vivante, l’évolution de la connaissance de notre environnement, la révolution des technologies de l’information et de la communication, d’une manière générale la recherche scientifique a un impact profond sur l’évolution de l’économie mondiale et sur la politique internationale. Mais, la plupart des pays sont restés loin de ces évolutions et n’ont pas profité de leurs conséquences. Ils se sont transformés, dans de nombreux cas, en victimes de ces évolutions.

Les sociétés occidentales, quant à elles, ont réussi, ces dernières années, à récolter les fruits de leurs investissements dans l’éducation, l’enseignement, la formation et plus exactement dans la recherche scientifique. L’espérance de vie de leurs membres a augmenté, de même que le niveau de leurs revenus, de leurs services sociaux, sportifs et de loisirs. Les sociétés en voie de développement et les autres n’ont pas connu ce bien-être social. Les pays occidentaux doivent leur développement à la présence de grands groupements intellectuels, scientifiques et culturels qui travaillent dans une atmosphère propice garantissant les conditions du progrès scientifique. L’absence de ces groupements en nombre suffisant, la non disponibilité des moyens nécessaires et, aussi, l’absence de prise de conscience de l’importance du rôle de ces groupements intellectuels dans plus d’un pays en voie de développement ont causé un recul notable de ces pays et provoqué la propagation de l’ignorance et l’attisement de la discorde dans leurs sociétés.

Pour bénéficier des résultats du progrès scientifique, il faut une communauté scientifique experte qui travaille dans un environnement adapté, garantissant les conditions de son développement. En effet, l’économie peut progresser en l’absence d’une communauté scientifique mais son évolution ne peut être qu’éphémère. Sa pérennité ne peut être assurée et son développement ne peut se produire qu’au sein d’une communauté scientifique de taille et de compétences adéquates et par l’existence d’un environnement garantissant la liberté, facilitant le changement et prônant la participation de tous.

C’est pour cette raison que l’investissement dans la recherche scientifique s’avère une nécessité stratégique et vitale pour tout pays en voie de développement qui aspire à garantir une vie meilleure pour son peuple, à se libérer de la dépendance, à jouer un rôle dans la communauté internationale dans les années futures. Améliorer les conditions de la recherche scientifique est la condition sine qua non pour un développement économique pérenne et général. La formation de citoyennes et de citoyens expérimentés, ayant de hautes performances, que ce soit dans les domaines des sciences exactes, des sciences humaines ou dans la communication et les techniques de négociation, constitue le meilleur gage pour défendre les intérêts vitaux du pays.

Pour affronter ces nouveaux défis, la recherche scientifique dans les pays en voie de développement doit être réformée de toute urgence pour répondre aux différentes exigences. Développer la recherche pour assimiler les technologies nouvelles et participer à leur production et à leur évolution, sans omettre la création d’institutions efficaces et efficientes, ne gaspillant pas les deniers publics et acceptant les principes de la compétitivité, de l’émulation et de l’évaluation scientifique.

En conclusion, il faut chercher des programmes qui visent à promouvoir l’amélioration de la qualité de la recherche scientifique comme par exemple la recherche scientifique et les politiques de développement, l’infrastructure de recherche dans le système scientifique, les composantes essentielles de l’innovation en matière de recherche, établissement de réseaux et de partenariat en matière de recherche scientifique et technologique etc.

Auteur : Lamiri

Bill Gates veut s’attaquer aux cyclones !


William H. Gates III a visiblement décidé de continuer à faire parler de lui malgré l’annonce de son retrait l’année dernière de la compagnie qu’il avait fondée. Celui que tout le monde connaît comme Bill Gates propose ni plus ni moins que… de supprimer les cyclones.

En janvier 2008, Bill Gates avait annoncé qu’il allait prendre sa retraite. Il fallait entendre par là qu’il n’aurait plus aucune fonction autre que celle de consultant et de président officiel de la compagnie qu’il avait fondé en 1975, Microsoft.

Ce fut chose faite depuis le 27 juin de la même année, date à laquelle il devait se consacrer entièrement avec sa femme à la fondation qu’ils ont créée en 2000, la Fondation Bill-et-Melinda-Gates (Bill & Melinda Gates Foundation), dont l’objectif est d’apporter à la population mondiale des innovations en matière de santé et d’acquisition de connaissances.

Ces jours-ci, Bill Gates revient sur le devant de la scène par deux fois, en mettant en accès libre les célèbres Messenger Lectures sur les lois de la physique donné par Richard Feynman en 1964, et en faisant savoir qu’il faisait partie d’un groupe ayant déposé 5 brevets ambitieux. Venant de la part d’individus n’ayant pas le calibre de Gates, ces brevets pourraient passer pour une plaisanterie ou l’œuvre de fous délirants puisqu’il ne s’agit ni plus ni moins que de freiner la puissance des cyclones…

Parmi les inventeurs des techniques exposées dans les 5 brevets, on trouve outre Bill Gates l’excentrique et flamboyant Nathan Myhrvold. Ce dernier, en plus d’avoir été le responsable des recherches chez Microsoft pendant 13 ans est non seulement docteur en physique théorique et mathématique depuis l’âge de 23 ans, titre qu’il a obtenu à l’université de Princeton mais il a aussi suivi un postdoc avec Stephen Hawking avec lequel il a étudié la théorie quantique des champs en espace-temps courbe.

Eclectique, il a participé à des campagnes de fouilles paléontologiques du Museum of the Rockies et possède un master en économie et en géophysique. Enfin, cerise sur le gâteau, il maîtrise suffisamment bien la cuisine française pour être un des chefs cuisiniers assistants d’un des grands restaurants français de Seattle…

A la base, l’idée derrière les brevets est simple. L’énergie d’un cyclone provient de la chaleur libérée par la condensation en altitude de l’eau qui s’évapore de l’océan quand sa surface est suffisamment chaude. Les vents résultants et la baisse de pression augmentent alors le mécanisme d’évaporation et de plus en plus d’énergie thermique est injectée dans le cyclone pour y être convertie en énergie mécanique. Lorsque le cyclone arrive sur la terre ferme, l’évaporation de l’eau n’est plus possible et il meurt.

Scientifiquement défendable

Un cyclone peut également s’amenuiser ou s’éteindre complètement quand il parvient sur une eau de surface plus froide, présentant une moindre évaporation. C’est précisément ce qu’ont subi les cyclones Bonnie et Danielle en 1998. Le premier ayant absorbé une partie de l’énergie thermique dans les couches d’eau chaude au large de la Floride, il laissa une longue traînée de couches d’eau superficielles suffisamment froides pour arrêter le développement du cyclone Danielle qui commençait à prendre de l’ampleur. Ce dernier a même fini par se dissiper complètement avant de toucher le continent.

En théorie, l’idée de Gates et ses associés n’est donc pas absurde. Pour arrêter un cyclone, il suffirait de faire plonger des eaux chaudes superficielles à plus de 100 mètres de profondeur ou bien de ramener en surface de l’eau froide provenant d’une profondeur au minimum équivalente.

En pratique, l’opération devrait avoir lieu sur une surface considérable dépassant largement les 10.000 kilomètres carrés. Outre des défis technologiques, il est évident que cela coûterait des milliards de dollars et le fait de perturber l’équilibre des couches d’eau dans l’océan pourrait bien ne pas être du goût de la planète…

Et comment injecter de l’eau en profondeur ? Une des idées proposées est d’utiliser la forces des vagues lors d’un début de formation d’un cyclone pour piéger dans des colonnes flottantes de grandes quantités d’eau au-dessus de la surface de la mer. Le poids de l’eau serait alors capable d’enfoncer en profondeur l’eau chaude, plus légère.

Gageons malgré tout que l’idée de Gates et ses associés va être l’objet d’un certain scepticisme parmi les météorologues et les océanographes, sans parler des ingénieurs…

Auteur : Laurent Sacco

Source : www.futura-sciences.com