Castres-Mazamet : le FabLab Innofab monte en puissance


InnoFab-LOGO

Le FabLab de Castres-Mazamet développe ses moyens d’action au service des créateurs, inventeurs, ou entrepreneurs, particuliers ou professionnels… en bref, de tous ceux qui ont besoin d’aide et d’outils tels qu’impression 3D et technologies émergentes pour donner du corps à leurs idées et devenir des « makers », fabricants de leur propre projet.

En mai, Innofab a musclé sa capacité d’accompagnement avec l’arrivée d’Alexandre Massoutier, tout nouveau FabManager, qui apporte à la structure son expérience d’ingénieur logiciels et de développeur web.

Facilitateur et accompagnateur de créativité, ouvert à toutes les problématiques, il animera deux nouvelles formules qui s’adressent à un large public : les ateliers « Do it together » et les ateliers « Réparo & Bricolo ».

Do it together : résoudre à plusieurs une problématique commune

On connait le « Do it Yourself – fabriquez-le vous-même », qui est la ligne directrice des FabLab. A Castres-Mazamet, Innofab y ajoute la notion du « Do it Together », qui consiste à rassembler les compétences de chacun pour travailler à plusieurs sur un projet proposé par un « maker ». Dans le cadre des ateliers qui se tiendront entre le 13 mai et le 27 juillet, les adhérents du FabLab se pencheront sur un projet d’inventeur qui sera traité de A à Z : diagnostic, recherche de solutions, fabrication des pièces, assemblage, phase de test… Les participants pourront s’appuyer sur Arduino et Rasperry, les technologies d’électronique programmable embarquées, ainsi que sur la modélisation et l’impression 3D pour la fabrication des pièces. Dix sessions sont programmées, pour autant de sujets abordés.

Réparo & Bricolo : réparation à la carte

Autre nouvelle formule, l’atelier Réparo & Bricolo s’adresse, comme son nom l’indique, aux problématiques les plus diverses : une poignée de porte cassée, un circuit électronique en panne, un ordinateur qui rame…  Innofab vous aide à imaginer une solution et vous accompagne dans sa mise en œuvre. Là encore, modélisation et impression 3D seront d’un précieux concours pour recréer si nécessaire les éléments défectueux. Et selon le principe du FabLab, vous resterez le premier acteur de la réalisation, gagnant progressivement en compétence et en autonomie. Les sessions ont lieu tous les mercredis de 14h à 17h, sur inscription préalable.

Apprendre la modélisation 3D

A ces initiatives, proposées dès le printemps, s’ajoutera prochainement une formation à la modélisation et à l’impression 3D. Comprenant initiation et perfectionnement, elle permettra à tous d’apprendre à utiliser un logiciel de dessin 3D pour modéliser et imprimer divers objets, avec un niveau croissant de complexité.

IUT Paul Sabatier – Avenue Georges-Pompidou – 81104Castres cedex.

Pour tous renseignements :  Alexandre Massoutier, E-mail : fabmanager@innofab.fr – tél. : 06 77 45 94 43 – Site Web : www.innofab.fr

Source : www.lasemainedecastres.fr

La goutte d’eau Ooho! se lance à la conquête de capitaux


Impossible de passer à côté de « Skipping Rocks Lab » ces derniers jours sur les réseaux sociaux. Cette start-up britannique a lancé un crowdfunding afin de pouvoir introduire sa goutte d’eau comestible au sein du grand public.

Pouvoir ingérer une boisson tout en mangeant son emballage : pas de doute, cela ne peut relever que de l’un de ces rêves très étranges que l’humain s’inflige de temps à autres. Pourtant, c’est une réalité mise au jour par une équipe de jeunes entrepreneurs : Ooho! Après deux années de développement, l’équipe vient de lancer une campagne de financement participatif sur le net. Les trois jeunes entrepreneurs se sentent prêts à introduire leurs billes désaltérantes sur le marché. Pour cela, ils avaient besoin de 400.000 livres sterling.

Présentation vidéo de Ooho!

L’idée germe, à la base, dans l’esprit de trois étudiants du Royale College of Art de Londres. L’invention est relayée par les médias dès 2014, même si des prototypes existent depuis 2013. Depuis lors, le projet a fait du chemin: un des trois étudiants à claqué la porte pour mieux laisser sa place à une autre, la start-up « Skipping Rocks Lab » a été créée, et s’est même faite intégrer par un grand incubateur de start-up londonien, totalement consacré aux technologies vertes. Trois jeunes, trois nationalités : un Français, Pierre-Yves Palsier, co-fondateur ; un Espagnol, Rodrigo García González, le dernier des co-fondateurs ; une Britannique, Lise Honsinger.

Fini, les déchets

Ooho_2017

Chaque année, en Belgique, 475 kg de déchets sont récoltés par habitant. Dans le nord de l’océan Atlantique, certains vont même jusqu’à parler d’un « septième continent », composé de déchets du monde entier. C’est le cadre dans lequel ces jeunes entrepreneurs se sont donnés pour mission de faire disparaître les déchets d’emballages, au profit de Ooho! « Il s’agit d’une alternative durable aux bouteilles et gobelets. Nous voulons venir à bout du problème de gestion des déchets et réduire l’impact des emballages sur le climat. Notre produit est composé d’extraits d’algues« , explique l’équipe sur la page de leur crowdfunding.  »C’est une membrane entièrement biodégradable et tellement naturelle, que l’on peut même la manger ! Notre emballage est même moins cher que le plastique et peut contenir tout sorte de boissons comme de l’eau, des sodas, de l’alcool et même des cosmétiques. »

« C’est une membrane entièrement biodégradable et tellement naturelle, que l’on peut même la manger ! »

Depuis deux ans, la jeune équipe développe sa technique de production mécanique qu’ils veulent innovante. Supportés par l’incubateur « Climate-KIC » basé à l’Imperial College de Londres, ils ont passé les six derniers mois à vendre leurs prototypes dans la capitale britannique et ont récemment signé leur première licence commerciale.  »Nous sommes en contact avec des organisateurs d’événements (…) pour tester nos produits sur leurs terrains. On croit vraiment que ce produit peut être la solution aux boissons on-the-go.«  Dans la même optique, l’un des objectif de la boîte serait d’abreuver les coureurs du marathon de Londres grâce à leur bulle, et éviter ainsi aux organisateurs d’avoir à ramasser et traiter les bouteilles et gobelets jetés par les sportif après s’être désaltéré.

1 million de dollars en trois jours

La campagne de financement participatif a reçu un soutien étourdissant. En trois, jours, la startup qui projetait de récolter 400.000 livres sterling s’est retrouvée avec un trésor de près d’un million en dollars. Un résultat dont ils se félicitent. Sur leur compte Twitter, ils n’ont d’ailleurs pu que remercier leurs quelque 1.000 investisseurs d’avoir doublé leur objectif.  Objectif qui était atteint en seulement 24 heures.

Ooho_2017

Des 400.000 livres initialement espérés, la moitié devait être dédiée au développement de machines en vue d’une production plus intensive. Grâce à cet argent, ils pensent pouvoir établir les valeurs de leur marque et leur réputation. Pour cela ils se donnent quatre ans. Très ambitieux, leur souhait est clair : devenir un producteur d’emballage aussi important que TetraPak ou Huhtamaki.

Auteur : Maxime Dumoulin – Source : www.lecho.be

Voiture autonome vs Humain : IBM voudrait savoir qui s’en sort le mieux en cas de problème


IBM a obtenu un brevet sur la voiture autonome. Le dispositif imaginé par la société vise à déterminer qui du conducteur ou de l’IA s’en sortirait le mieux en cas de pépin.

Si elles reçoivent régulièrement l’attention des médias depuis plusieurs années, force est de constater que les véhicules autonomes ne sont pas encore en mesure de se déplacer vraiment toutes seules. Dans le meilleur des cas, les modèles actuels offrent une autonomie conditionnelle : en clair, la gestion du parcours est partagée entre le conducteur et le système de bord en fonction de la situation.

À bord d’une Tesla par exemple, l’automobiliste active la conduite assistée et participe à certaines phases : il faut mettre le clignotant pour que la voiture entame le dépassement du véhicule situé à l’avant, par exemple. Par contre, le système de bord peut seul maintenir le cap, décélérer en cas de besoin et conserver une bonne distance de sécurité, grâce à une observation continue de l’environnement immédiat.

Dans les faits, le conducteur occupe un rôle encore central. Il doit garder les mains sur le volant et doit être en mesure de prendre la suite à tout moment si le système de bord lui demande de le faire. Mais l’automobiliste est-il à ce moment-là apte à reprendre le contrôle de la voiture ? Ou bien ferait-il vraiment mieux que le système de bord face à une situation donnée ?

C’est en ayant en tête cette problématique que la société américaine IBM a rédigé un brevet que le bureau américain en charge des titres de propriété industrielle et des marques de commerce a validé au mois de mars. Déposé le 25 septembre 2015, il décrit une méthode comparant automatiquement qui du système de bord ou du conducteur a la meilleure compétence face à une situation.

Le système comparer qui du conducteur ou du système embarqué est le mieux placé pour gérer l’anomalie.

« Par exemple, si une voiture autonome fait face à une anomalie opérationnelle, comme un système de freinage défectueux, un phare brûlé, une visibilité insuffisante et / ou des conditions de circulation médiocres, le système peut comparer qui du conducteur humain ou du système de conduite embarqué est le mieux placé pour gérer l’anomalie », explique IBM.

Ainsi, si la comparaison détermine que le système de bord est en meilleure posture pour gérer l’anomalie, alors le véhicule est placé ou maintenu en conduite autonome, selon s’il l’était déjà ou non. Sinon, la direction de la voiture est confiée à celui ou celle qui est derrière le volant. Pour cela, le dispositif général imaginé par IBM s’appuie sur de l’apprentissage automatique (machine learning).

Sécurité routière

L’entreprise explique que ses chercheurs, des neuro-scientifiques en informatique, ont conçu « un modèle cognitif et une technique qui emploie des capteurs et de l’intelligence artificielle pour déterminer dynamiquement les potentiels problèmes de sécurité ainsi que pour contrôler si les véhicules sont dirigés de manière autonome ou par un être humain ».

Selon IBM, cette vérification face à un incident constitue « une mesure de sécurité qui peut contribuer à la prévention d’accident ». L’entreprise américaine ne conçoit pas de voitures autonomes mais l’on suppose sans peine qu’elle serait ravie d’accorder des licences aux constructeurs automobiles prêts à sortir leur porte-monnaie pour améliorer un peu plus le niveau de sécurité de ces automobiles d’un nouveau genre.

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Les degrés d’autonomie d’une voiture.

Ces réflexions sur l’opportunité de confier le volant au conducteur ou au système de bord de la voiture autonome ne sont pas neuves. Des constructeurs comme Toyota et Audi sont déjà en train de plancher sur des dispositifs qui prennent en compte des événements inattendus, en cas de comportement anormal, de danger sur la route ou de pépin de santé du conducteur.

L’ère des voitures vraiment autonomes n’étant pas encore arrivée, un tel brevet pourra sans problème trouver sa place dans une circulation mélangeant des véhicules qui sont conduites normalement et des automobiles dont le contrôle est partagé entre une IA et un conducteur. Mais à plus long terme, lorsque le niveau de maîtrise de la conduite autonome sera irréprochable ou presque, l’idée d’IBM n’aura plus guère d’intérêt.

Voiture autonome, autopilote, assistance à la conduite : quelles différences ?

Auteur : Julien Lausson – Source : www.numerama.com

À 94 ans, l’inventeur de la batterie Lithium-Ion crée une technologie encore plus puissante !


À 94 ans, John Goodenough, inventeur de la batterie au Lithium-Ion a inventé une batterie encore plus puissante.

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Ce professeur de la Cockrell School of Engineering de l’Université du Texas à Austin est à la tête d’une équipe d’ingénieurs travaillant sur un nouveau système de batterie. Celle qu’ils ont créé est à l’état solide et s’avère être bien plus sûre que celles que l’on connait actuellement. Mieux encore, elle se recharge bien plus vite et dure plus longtemps que ses petites sœurs.

Cette nouvelle technologie de batterie qu’ils ont inventé pourrait aussi bien s’intégrer dans des smartphones que dans des voitures électriques ou dans des éléments de stockage d’énergie.

« Le cout, la sécurité, la densité d’énergie, les taux de charge et de décharge ainsi que le cycle de vie sont des éléments critiques pour que les voitures dépendantes des batteries soient adoptées à plus grande échelle. Nous pensons que notre découverte résout de nombreux problèmes liés aux batteries d’aujourd’hui, » a déclaré John Goodenough.

Les tests effectués par l’équipe de chercheurs a démontré que leur technologie permettait d’avoir trois fois plus de densité d’énergie que les batteries au Lithium-Ion. Ce système permettrait donc d’avoir de meilleures performances pour la même taille de batterie. Sur le même principe, leur invention permet de troquer des heures de recharge pour des minutes, tout en offrant une durée de vie plus importante.

Il n’y a donc que du positif pour cette innovation et la tendance va bon train pour les batteries. Après celle fonctionnant à l’urine, des chercheurs avaient créé une batterie aussi grande qu’une carte SD avec des performances hors du commun. Si on parle beaucoup d’IA et de robotique, il ne faut pas oublier que sans batteries notre Siècle Digital ne serait rien.

Auteur : Valentin Blanchot – Source : siecledigital.fr

Bien-être. Il invente la poignée à savon


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Arnault Thullier espère commercialiser son invention cet été.

Ne lui parlez pas de gel douche ! Arnault Thullier ne jure que par le savon à l’ancienne, qui respecte la peau. À l’usage, il fond assez rapidement. Pour éviter cet inévitable destin, le quadragénaire a inventé une poignée à savon.

La Dornelle possède une racine bretonne. « An Dorn » veut dire la main. « Dornell » signifie le manche et la poignée. « C’est le prolongement de la main », indique Arnault Thullier, âgé de 49 ans. Dans sa main, il tient son invention qu’il a, assez logiquement, baptisée la Dornelle. C’est une poignée à savon. Dotée d’une mâchoire coulissante, elle permet de bloquer le savon. « C’est le prolongement de la main pour retrouver le plaisir de se savonner », témoigne-t-il. Pas fan des gels douche bourrés de « conservateurs, d’agents de synthèse et composés à 80 % d’eau », il a toujours été déçu par les porte-savons : « Après une semaine, le savon fond. Il devient tout mou. Il colle. Il n’est pas très beau à voir ».

Arnault Thullier a trouvé la solution pour régler ce problème et continuer à se savonner en mode « écologique et économique ». Passionné de savon, le quadragénaire n’a pas hésité à passer une formation pour devenir maître savonnier, en 2014. « Avec mon diplôme d’État, je sais de quoi je parle. Je sais que le savon que j’utilisais quand j’étais gamin ne fait pas de mal à la peau. Je suis fier maintenant de faire partie de cette communauté qui sait faire du beau et bon savon. »

Virage à 180º

En discutant avec les savonniers, il se rend compte qu’ils leur manquent ce que lui a fabriqué dans son atelier de bricoleur, pendant six ans, pour son confort personnel : un ustensile pour tenir le savon et éviter qu’il ne se décompose. Ce déclic va l’amener à envisager un virage professionnel à 180º. Ce cadre commercial pour une filiale de la Société générale démissionne et vient s’installer à Louannec, à deux pas de Lannion (22). « Grâce à cette expérience d’inventeur du dimanche, j’ai vu qu’il y avait un vrai besoin. » Il ne s’est pas installé ici par hasard : « En Bretagne, il y a un pôle cosmétique assez important ». Il reçoit également une aide de la Région pour l’accompagner dans cette aventure et trouve un toit à la technopole Anticipa de Lannion, qui l’a accompagné dans le montage de son projet. Pour présenter un produit abouti, Arnault Thullier a fait appel à des professionnels qui ont planché sur la partie mécanique, l’ergonomie et l’esthétisme du produit.

Après une année consacrée pleinement à peaufiner son invention, le maître savonnier est sur le point de choisir l’industriel qui lui permettra de faire découvrir au grand public la Dornelle. Il aimerait bien que cette rencontre profite des rayons de l’été. Si ce n’est pas le cas, cette poignée à savon pourrait trouver une place sous le sapin de Noël. À Quel prix ? Sans doute entre 15 et 20 €.

Auteur : Éric Rannou – Source : www.letelegramme.fr

PatentDeveloper – Potentialise votre invention !


Ingénierie technique et commerciale (cession & exploitation)

Alors qu’on constate que sur 10 inventions réussies, 9 n’étaient pas brevetées, et que seul 1 pour 1000 brevets débouche sur un succès exceptionnel, les Français déposent tout de même 15 000 brevets chaque année, avec l’espoir de déclencher l’innovation porteuse de réussite !

Oui, mais la grande créativité des Français peine à trouver le succès parce le titulaire de l’invention (grand groupe, entreprise, indépendant) n’a pas le temps, l’expérience ou les compétences ou les moyens pour développer l’invention techniquement et commercialement.

En d’autres termes, la plupart des inventions sont en souffrance ou même arrêtées sur le chemin de la cession ou de l’exploitation en propre, parce que l’énergie dépensée sur le projet est insuffisante ou inadaptée.

Ingénieur-conseil énergique au cœur de l’innovation, PatentDeveloper veut être votre partenaire de A à Z, le guichet unique, depuis l’idée jusqu’à la cession ou l’exploitation. C’est pourquoi, nous vous proposons une offre de service très complète (*) qui s’adapte au degré de service qui vous convient, suivant vos objectifs et vos moyens.

Depuis bientôt 20 ans, nous réalisons l’ingénierie de projets et d’offres commerciales complexes et pluridisciplinaires. Notre approche originale résulte d’une transposition de nos compétences au domaine de l’invention pour piloter et développer les projets d’innovation.

Notre offre de service se décline selon 3 axes :

  • Technique
  • Commercial – Cession des droits industriels
  • Commercial – Exploitation de l’invention – Innovation

PRESTATIONS TECHNIQUES

Vous trouverez ci-dessous en détail les prestations techniques que nous proposons (*) :

  • Formaliser l’invention d’un point de vue technique par la rédaction d’une spécification fonctionnelle et technique générale (env. 3 pages de texte et croquis), permettant par exemple, un dépôt d’enveloppe Soleau.
  • Réaliser le dépôt d’enveloppe Soleau.
  • Formaliser l’invention pour le dépôt de brevet INPI (*).
  • Réaliser le dépôt de brevet pour votre compte (*).
  • Rédaction des spécifications fonctionnelles et techniques permettant la réalisation d’un prototype. Production des plans. (*)
  • Assister l’inventeur aux consultations pour la réalisation du prototype :
  • définir l’allotissement et les modalités d’intégration ;
  • pour chaque consultation :
  • recherche et proposition d’entreprises susceptible de répondre (objectif : 3 par consultation)
  • définir les modalités de la consultation ;
  • définir les critères de choix ;
  • analyser les offres et proposer un lauréat ;
  • assister à la négociation technique et financière ;
  • régulariser les pièces du Contrat après négociation.
  • Suivre la réalisation du prototype :
    • réunion d’avancement régulières avec les titulaires de Contrat ;
    • définition et réalisation contrôles en usine ;
    • définition et réalisation contrôles de l’intégration (à l’usine ou sur un site choisi) ;
    • définition et réalisation des essais d’ensemble ;
    • qualification de l’aptitude à la mise en service.
  • Assister l’inventeur à la mise en service pour expérimentation :
    • organisation de la mise en service (logistique, invitations, etc.) ;
    • contrôle des autorisations de tout type (accès, autorités, etc.)
  • Suivi de l’expérimentation :
    • définition de l’expérimentation (ressources, durée) ;
    • contrôle de l’exploitabilité des données acquises ;
    • réunions avec les intervenants de l’expérimentation (un ou plusieurs titulaires de Contrat) ;
    • établissement d’un rapport d’expérimentation incluant des recommandations pour l’amélioration de l’invention.
  • Assister l’inventeur au transfert de compétences :
    • définition, avec l’acheteur ou le licencié, de la population cible (exploitant, mainteneur, administrateur) et des besoins de formation ;
    • spécification des formations à réaliser par l’inventeur ;
    • planification et organisation des formations.
  • Rédiger un cahier des charges fonctionnel et technique pour une mini-série (exploitant le retour d’expérience issu de l’expérimentation, le cas échéant).
  • Assister l’inventeur pour les consultations… sur le même principe que pour le prototype ;

PRESTATIONS COMMERCIALES – CESSION DES DROITS INDUSTRIELS

Vous trouverez ci-dessous en détail les prestations commerciales que nous proposons en vue d’une cession des droits industriels (*) :

  • Inventaire des droits industriels et leur statut de protection (brevet, enveloppe soleau, durées, zones, applicabilité, etc.) ;
  • Description commerciale de l’invention en vue d’attirer les acheteurs de tout ou partie des droits industriels (plaquettes, powerpoints, vidéo (*), etc.) ;
  • Description et estimation de l’offre d’ingénierie d’étude, d’expérimentation et transfert de compétences d’un prototype à destination d’un acheteur ou licencié ;
  • Recherche d’investisseurs potentiellement intéressés par une licence d’exploitation ou l’acquisition de l’invention, et mise en relation ;
  • Estimation de la valeur de mise en vente de tout ou partie des droits (*) ;
  • Assistance à la négociation avec les acheteurs potentiels.

PRESTATIONS COMMERCIALES – EXPLOITATION DE L’INVENTION – INNOVATION

Vous trouverez ci-dessous en détail les prestations commerciales que nous proposons en vue de l’exploitation de l’invention, en vue d’innover (*) :

  • Réaliser une étude de marché sommaire pour première valorisation de l’invention ;
  • Réaliser une étude de marché complète pour cerner la cible commerciale (*) ;
  • Assister l’inventeur à la définition du projet d’exploitation / rédaction du business model ;
  • Assister l’inventeur à l’organisation de la structure opérationnelle d’exploitation :
    • organigramme ;
    • profils types ;
    • quantités de profils ;
    • relation entre les entités ;
  • Assistance au recrutement (*).
  • Assister l’inventeur à la rédaction d’un business plan démontrant la rentabilité du business model à moyen terme.
  • Assister l’inventeur à monter son entreprise (*).
  • Direction opérationnelle du projet d’exploitation pendant sa phase de lancement (1 à 3 ans).
  • Recherche d’investisseurs pour subvention, prêt, ou prise de participation :
    • préparation des dossiers ;
    • recommandation d’assistance (juridique, financière, etc.) ;
    • assistance à la négociation tous azimuts.
  • Assistance au « pitch » (présentation du projet devant des boards institutionnels ou privés) :
    • Construction de l’argumentaire ;
    • Préparation de la présentation spécifique ;
    • Entraînement à la présentation en live ;
    • Accompagnement lors des pitches.

Nous travaillons en Français et en Anglais. We work in French and in English.

En outre, nous recherchons des partenaires susceptibles de relayer notre offre auprès d’inventeurs et d’entreprises de toute taille.

(*) certaines prestations sont effectuées par des cabinets partenaires spécialisés dont nous assurons la coordination (domaines : PI, financier, RH, DAO, vidéo, expertise spécifique).

Contactez-nous pour un devis personnalisé ou un partenariat :

PatentDeveloper

E-mail : patentdeveloper.contact@gmail.com

Tél. : +33 7 68 39 71 00

Site Web : patentdeveloper.wordpress.com

Emmanuel Gimbaud, inventeur de jeux


emmanuel_gimbaud_2017

Emmanuel Gimbaud, créateur de jeux.

Lors de la fête du jeu de Ramonville, nous avons rencontré Emmanuel Guimbaud, qui crée des jeux de société et met en place des actions pour permettre aux nombreux créateurs «solitaires» de se faire connaître et de se réunir. Échanges.

Vous inventez des jeux pendant vos loisirs ?

Oui, dans le cadre de mes loisirs, je suis auteur de jeux dans la famille de ceux que l’on appelle jeux de plateau même si le plateau n’est pas toujours présent. Je les invente, je les conçois, je réalise le prototype et je suis présent avec mes jeux lors de soirées, nombreuses, autour du jeu ; festivals, associations, rencontres, fête du jeu, bar à jeux…

Vous créez depuis longtemps ?

J’ai toujours été un joueur de jeux traditionnels. Il y a deux ans j’ai découvert les jeux de stratégie et j’ai eu envie d’en créer un. C’est comme cela que «Hack data» est né ; un jeu autour de la collecte de données : constituer son data center et évoluer sur un plateau. Un univers qui n’existe pas encore dans le jeu. Je crée pour le plaisir, je ne cherche pas à être édité. Tous mes jeux sont fabrication système D . Mes connaissances en informatique m’aident pour le graphisme et le rendu final qui doit être irréprochable.

D’autres jeux ?

Trois autres dont un encore en test ; «Royaume» de la stratégie pure, «Immersion» vous partez à la recherche d’un trésor et ««Craie Taie Maux» un jeu de vocabulaire pratiquement finalisé.

Et pour se faire connaître ?

Je fais partie du MALT (Mouvement Auteur Ludique Toulouse). Beaucoup de créateurs de jeux sont parfois isolés. L’idée est de réunir ce petit monde pour échanger, proposer des prototypes, utiliser l’expérience des anciens et de ceux qui sont édités et tester les jeux en situation réelle. J’ai rejoint ce mouvement et j’ai aussi participé au festival du jeu de Toulouse L’Alchimie qui réunit plus de 18 000 visiteurs.

Vous venez de mettre en ligne un site (www.voirmonjeu.fr) quelle est sa finalité ?

La possibilité pour les créateurs de jeux de mettre en ligne leur prototype. De les présenter aux associations, aux joueurs et à terme aux éditeurs qui pourraient venir y faire leur marché. On s’y inscrit, on dépose son prototype ; je leur offre un espace pour valoriser leur création. Le support numérique existe, il faut l’utiliser pour permettre à toutes et à tous de pouvoir y déposer les jeux. J’ai autant de plaisir à créer des jeux qu’à pouvoir aider les autres à se faire connaître.

Recueilli par Pi. D. – Source : www.ladepeche.fr