Il présente Flex sense, l’antivol à huîtres


Emmanuel_Parlier_2017

Emmanuel Parlier, docteur en océanologie biologique et scaphandrier, avec l’huître espionne.

Le stand de Flex Sense est l’un des plus discrets parmi les exposants du salon Promer, qui se déroule à Saint-Malo, jusqu’à ce jeudi 23 mars. Mais ses applications portent loin et rencontrent ici un écho certain.

Comment empêcher les malfrats de dérober des quantités considérables d’huîtres ? C’est la question que s’est posée Emmanuel Parlier, docteur en océanologie biologique et scaphandrier. Et il a peut-être trouvé la solution…

« Tout est parti d’une bouée intelligente et de notre start-up, créée en 2015, à La Roche-sur-Yon (Vendée). Cette bouée a dix-huit mois d’autonomie, réétalone automatiquement ses capteurs et permet à ses utilisateurs d’être alertés en temps réel par SMS et e-mail », explique l’inventeur.

Une huître espionne

La société Flex Sense a mis au point et testé positivement, pour les professionnels d’Oléron, des boîtiers ayant la taille et la forme d’une huître, faciles à dissimuler. Cette huître espionne alerte en temps réel, sur le smartphone dès qu’on déplace la poche ou que d’autres variations se produisent.

L’idéal pour surveiller à distance une exploitation, c’est d’en mettre toutes les trois à cinq poches. La location de l’huître antivol est de 10 € hors taxe par mois sur soixante mois, mais avec un tarif régressif passant à 8 €, puis 4 €, en fin de contrat.

Source : www.ouest-france.fr

Recherche de don : Pôle d’invention régional de Poitou-Charentes


L’association « Club Invention – Europe » va développé le premier « Pôle d’invention régional », en Poitou-Charentes, à La Mothe-Saint-Héray, entre Poitiers et Niort.

L’adresse exacte :

9 Rue du Maréchal Joffre
79800 La Mothe-Saint-Héray

Qui est aussi le nouveau siège social du « Club Invention – Europe »

Pour réduire les coûts de mise en place, on recherche des dons matériels et de matières.

1er étape

  • On recherche 200 M2 de carrelage antiglisse, non dérapant, pour le sol, des surfaces de la vitrine, de l’atelier et une partie de la couveuse de start-up pour les créateurs et inventeurs. Aussi des éléments de plomberie (toilette à remettre aux normes), une partie de l’électricité, peinture blanche d’intérieur, etc.
  • Pour la vitrine des créations : On recherche de l’immobilier, vitrine, accueil, etc. Le but de la vitrine des créateurs, de pouvoir exposer leurs créations, un lieu d’information et de rencontre (une petite buvette associative).

2ième étape

  • Pour l’atelier de prototypage communautaire : on recherche du matériel pour permettre de réaliser des prototypes et créations. Dans de différent secteur d’activité !
  • Matériel informatique, pour la CAO/DAO et parcours d’outil.

3ième étape

  • Pour la couveuse de start-up de créateur : on recherche matériel de bureau, meubles de bureau, etc.
  • Transformer un garage, en lieu de hall de start-up.

En contre-partie, sur le site communautaire (Invention – Europe), on fera une liste des donateurs, des entreprises, qui ont bien accepté leurs aides pour le projet du Pôle d’Invention régional, en Poitou-Charentes.

On recherche aussi, des bénévoles pour s’occuper des ces espaces !

A titre personnel, j’ai investie dans l’immobilier, il y a de lourd travaux à faire et sa serait bien, que je reçois de l’aide, non financier, mais matériel, sa fera une bonne économie.

Donc si vous connaissez des sociétés qui sont sensible à l’innovation par la création et par l’innovation, qui peuvent nous offrir des dons actifs, cela permettra d’ouvrir plus rapidement nos services.

Sachant que sa sera une première en France, ils auront un retour sous forme de publicité, voir de réduction d’impôt, une partie du don peut être réduit des impôts.

Il y a les deux façades à refaire, l’une qui est à cette adresse et l’autre, du côté de la place, qui est un ancien garage de camion. Qui peut être un beau lieu pour les start-ups !

Il y a tellement de boulot, à respecter les normes, que je ne pourrai pas financier la totalité, donc je demande un soutien sur la partie du Pôle d’invention régional, pas de la partie de l’appartement, qui est personnel, qui a tout à refaire, cela n’a pas été habité depuis plus de 30 ans, c’est devenu un cimetière à pigions.

C’est une bonne surface, en centre-ville, avec les avantages, entre Poitiers et Niort.

Par contre, il y a du boulot de partout, moi-même, je ne sais pas où regarder !

En plus, c’est en zone historique, il faut avoir l’accord des monuments historiques de France, donc pour un changement de fenêtre, c’est minimum 30 % de plus cher, etc.

L’argent personnel que je perds d’un côté, me réduit le financement pour d’autres éléments et c’est pour cela, que je demande des dons, pour que cela puisse ce faire le plus rapidement.

Je vais le faire étape par étape, je n’ai pas le choix, la vitrine des créations en premier, l’atelier en second et la couveuse en troisième.

On va évolué fut à mesure, selon les critiques, les demandes, etc.

Le but du Pôle d’invention régional est simple, développer une nouvelle économie régionale, par la création et de l’idée à l’innovation.

Aussi, un espace d’échange entre le monde de l’art et de l’industrie, un inventeur, un designer, du monde industriel à des points communs avec les artistes. Mélanger ces deux mondes, cela va enrichir ces mondes, par ces échanges. La différence est plus complémentaire qu’autre chose et l’union fait la force, culturel, technique, etc.

C’est pour cela, que dans la vitrine des créations, il aura une exposition d’un artiste mensuel, pour permettre de partager nos lieux, de dialoguer, d’échanger, de construire, de développer, etc.

Comme dans le monde économique d’entreprise, la même chose, il faut être ouvert !

Le monde de l’invention, c’est un pied dans le monde artistique, un pied dans le monde industriel, économique et sociale.

On est un des sources de l’innovation dans une région et on est important, pour le social, pour l’économie de la région. Il faut le développer, faire des tests pour s’adapter au mieux des demandes et de l’économie.

C’est aussi, pour cela, qu’il faut une bonne équipe de bénévole et développer des outils autonomes pour permettre aux créateurs, de développer leurs innovations.

Le but du Pôle d’invention régional, c’est qu’une personne qui a une idée puisse aller à l’innovation dans le simplicité et non pas dans un parcourt de combattant qu’on propose aujourd’hui. Aussi, être soutenu, être accompagné et plus être seul, isolé devant son projet.

Si le pilote fonctionne, cela permettra d’avoir des éléments concrets pour le faire dans d’autres régions en France, de développer un réseau national et pourquoi pas au niveau européen.

On est encore loin d’être à ce stade, met le but, du développement, est au niveau européen, qui a un rapport avec le nom de notre club.

Pour qu’il est une chance que cela existe, ils faut que chacun de nous, puisse donner un peu et cela permettra de développer nos outils de développement. Être autonome, indépendant et que nos membres soient libre de développer leurs innovations.

Dans notre philosophie, on ne demande pas d’argent, on veut du contenue, des outils de travail, etc. Comme dans l’inverse, nos membres ne pourront pas nous demander de l’argent, ils auront tous les outils qu’on puisse leurs proposer, pour qu’ils puissent développer par eux-mêmes leurs innovations.

On veut aider ceux qui ce salissent leurs mains par leur travail et pas les sodo-intellectuelles qui fond que des dossiers de subvention, qui ne sont pas sur le terrain, dans l’action et qui dépensent l’argent public pour rien.

Le « Club Invention – Europe », dans ces statuts d’association loi 1901 (association à but non lucrative), c’est de permettre aux inventeurs (créateurs) de développer leurs inventions (innovations) par eux-mêmes.

On les aide moralement, matériellement et ils restent autonome et libre, dans leurs projets de l’innovation. Mais au niveau de la moralité, s’ils reçoivent une aide de la région (la Nouvelle Aquitaine) et c’est normal, qu’ils développent dans cette région. C’est aussi, le but du Pôle d’invention, de développer l’économie de la région.

Si notre association demande des soutiens locaux, pour aider nos membres, c’est pour développer leurs innovations dans cette région et pas dans une autre région ou dans un autre pays.

Notre réseau est pour le moment au stade du pilote, donc en Poitou-Charentes, par la suite, si on développe d’autres pôles d’invention régionaux, on aura d’autres régions et pays européens ou autres.

Le pilote de notre Pôle d’invention régional est important, car sa sera la source de son développement national et européen, peut-être à l’international (pays du continent d’Afrique).

Il faut qu’on est des soutiens privés, d’être autonome et montrer au pouvoir public, que c’est une action économique, sociale et pour l’intérêt d’une région.

Sa sera comme cela, qu’on pourra créer un réseau solide entre les pôles d’invention régionaux.

Sa sera aussi grâce à vous, par vos dons, par vos bénévolats, etc.

On n’a besoin de vous pour permettre d’aider les autres.

Nous sommes pour la transparence, si vous avez des questions, nous serons là pour y répondre, que cela soit un don matériel ou un poste de bénévolat, c’est normal qu’on répond à vos questions.

On est avant tout une équipe de passionné, on aime la création, le développement, l’innovation, etc.

Si vous faites parties de ces passions, vous ferez partie de notre équipe, membre du bureau et avoir des responsabilités dans notre Club.

Peter TEMEY
Président du club Invention – Europe

Tél. : 06.64.20.81.23

E-mail : webmaster@invention-europe.com

PS : Peut-être qu’un jour, La Mothe-Saint-Héray sera la ville des créateurs, des inventeurs, pourquoi pas ! Pour information sur cette belle petite ville, sur le site de la Mairie : www.la-mothe-saint-heray.fr

PatentDeveloper – Potentialise votre invention !


Ingénierie technique et commerciale (cession & exploitation)

Alors qu’on constate que sur 10 inventions réussies, 9 n’étaient pas brevetées, et que seul 1 pour 1000 brevets débouche sur un succès exceptionnel, les Français déposent tout de même 15 000 brevets chaque année, avec l’espoir de déclencher l’innovation porteuse de réussite !

Oui, mais la grande créativité des Français peine à trouver le succès parce le titulaire de l’invention (grand groupe, entreprise, indépendant) n’a pas le temps, l’expérience ou les compétences ou les moyens pour développer l’invention techniquement et commercialement.

En d’autres termes, la plupart des inventions sont en souffrance ou même arrêtées sur le chemin de la cession ou de l’exploitation en propre, parce que l’énergie dépensée sur le projet est insuffisante ou inadaptée.

Ingénieur-conseil énergique au cœur de l’innovation, PatentDeveloper veut être votre partenaire de A à Z, le guichet unique, depuis l’idée jusqu’à la cession ou l’exploitation. C’est pourquoi, nous vous proposons une offre de service très complète (*) qui s’adapte au degré de service qui vous convient, suivant vos objectifs et vos moyens.

Depuis bientôt 20 ans, nous réalisons l’ingénierie de projets et d’offres commerciales complexes et pluridisciplinaires. Notre approche originale résulte d’une transposition de nos compétences au domaine de l’invention pour piloter et développer les projets d’innovation.

Notre offre de service se décline selon 3 axes :

  • Technique
  • Commercial – Cession des droits industriels
  • Commercial – Exploitation de l’invention – Innovation

PRESTATIONS TECHNIQUES

Vous trouverez ci-dessous en détail les prestations techniques que nous proposons (*) :

  • Formaliser l’invention d’un point de vue technique par la rédaction d’une spécification fonctionnelle et technique générale (env. 3 pages de texte et croquis), permettant par exemple, un dépôt d’enveloppe Soleau.
  • Réaliser le dépôt d’enveloppe Soleau.
  • Formaliser l’invention pour le dépôt de brevet INPI (*).
  • Réaliser le dépôt de brevet pour votre compte (*).
  • Rédaction des spécifications fonctionnelles et techniques permettant la réalisation d’un prototype. Production des plans. (*)
  • Assister l’inventeur aux consultations pour la réalisation du prototype :
  • définir l’allotissement et les modalités d’intégration ;
  • pour chaque consultation :
  • recherche et proposition d’entreprises susceptible de répondre (objectif : 3 par consultation)
  • définir les modalités de la consultation ;
  • définir les critères de choix ;
  • analyser les offres et proposer un lauréat ;
  • assister à la négociation technique et financière ;
  • régulariser les pièces du Contrat après négociation.
  • Suivre la réalisation du prototype :
    • réunion d’avancement régulières avec les titulaires de Contrat ;
    • définition et réalisation contrôles en usine ;
    • définition et réalisation contrôles de l’intégration (à l’usine ou sur un site choisi) ;
    • définition et réalisation des essais d’ensemble ;
    • qualification de l’aptitude à la mise en service.
  • Assister l’inventeur à la mise en service pour expérimentation :
    • organisation de la mise en service (logistique, invitations, etc.) ;
    • contrôle des autorisations de tout type (accès, autorités, etc.)
  • Suivi de l’expérimentation :
    • définition de l’expérimentation (ressources, durée) ;
    • contrôle de l’exploitabilité des données acquises ;
    • réunions avec les intervenants de l’expérimentation (un ou plusieurs titulaires de Contrat) ;
    • établissement d’un rapport d’expérimentation incluant des recommandations pour l’amélioration de l’invention.
  • Assister l’inventeur au transfert de compétences :
    • définition, avec l’acheteur ou le licencié, de la population cible (exploitant, mainteneur, administrateur) et des besoins de formation ;
    • spécification des formations à réaliser par l’inventeur ;
    • planification et organisation des formations.
  • Rédiger un cahier des charges fonctionnel et technique pour une mini-série (exploitant le retour d’expérience issu de l’expérimentation, le cas échéant).
  • Assister l’inventeur pour les consultations… sur le même principe que pour le prototype ;

PRESTATIONS COMMERCIALES – CESSION DES DROITS INDUSTRIELS

Vous trouverez ci-dessous en détail les prestations commerciales que nous proposons en vue d’une cession des droits industriels (*) :

  • Inventaire des droits industriels et leur statut de protection (brevet, enveloppe soleau, durées, zones, applicabilité, etc.) ;
  • Description commerciale de l’invention en vue d’attirer les acheteurs de tout ou partie des droits industriels (plaquettes, powerpoints, vidéo (*), etc.) ;
  • Description et estimation de l’offre d’ingénierie d’étude, d’expérimentation et transfert de compétences d’un prototype à destination d’un acheteur ou licencié ;
  • Recherche d’investisseurs potentiellement intéressés par une licence d’exploitation ou l’acquisition de l’invention, et mise en relation ;
  • Estimation de la valeur de mise en vente de tout ou partie des droits (*) ;
  • Assistance à la négociation avec les acheteurs potentiels.

PRESTATIONS COMMERCIALES – EXPLOITATION DE L’INVENTION – INNOVATION

Vous trouverez ci-dessous en détail les prestations commerciales que nous proposons en vue de l’exploitation de l’invention, en vue d’innover (*) :

  • Réaliser une étude de marché sommaire pour première valorisation de l’invention ;
  • Réaliser une étude de marché complète pour cerner la cible commerciale (*) ;
  • Assister l’inventeur à la définition du projet d’exploitation / rédaction du business model ;
  • Assister l’inventeur à l’organisation de la structure opérationnelle d’exploitation :
    • organigramme ;
    • profils types ;
    • quantités de profils ;
    • relation entre les entités ;
  • Assistance au recrutement (*).
  • Assister l’inventeur à la rédaction d’un business plan démontrant la rentabilité du business model à moyen terme.
  • Assister l’inventeur à monter son entreprise (*).
  • Direction opérationnelle du projet d’exploitation pendant sa phase de lancement (1 à 3 ans).
  • Recherche d’investisseurs pour subvention, prêt, ou prise de participation :
    • préparation des dossiers ;
    • recommandation d’assistance (juridique, financière, etc.) ;
    • assistance à la négociation tous azimuts.
  • Assistance au « pitch » (présentation du projet devant des boards institutionnels ou privés) :
    • Construction de l’argumentaire ;
    • Préparation de la présentation spécifique ;
    • Entraînement à la présentation en live ;
    • Accompagnement lors des pitches.

Nous travaillons en Français et en Anglais. We work in French and in English.

En outre, nous recherchons des partenaires susceptibles de relayer notre offre auprès d’inventeurs et d’entreprises de toute taille.

(*) certaines prestations sont effectuées par des cabinets partenaires spécialisés dont nous assurons la coordination (domaines : PI, financier, RH, DAO, vidéo, expertise spécifique).

Contactez-nous pour un devis personnalisé ou un partenariat :

PatentDeveloper

E-mail : patentdeveloper.contact@gmail.com

Tél. : +33 7 68 39 71 00

Site Web : patentdeveloper.wordpress.com

Création d’entreprise : les 10 repères pour vérifier que votre idée tient la route


Les oubliettes du business sont pleines d’idées géniales qui n’ont pas résisté à l’épreuve des faits. Les dix points à vérifier pour vous assurer que la vôtre fera mieux que les autres !

1 POUVEZ-VOUS RÉSUMER VOTRE IDÉE EN UNE MINUTE ?

Entre une et quatre minutes, c’est en général le temps dont disposent les candidats lorsqu’ils pitchent et présentent leur projet devant un banquier ou un investisseur. Moralité : une bonne idée s’exprime clairement et en peu de mots. Entraînez-vous à la « pitcher » auprès de vos proches. S’ils ne la comprennent pas, c’est qu’elle demeure obscure ou inaboutie et nécessite d’être peaufinée avant d’être présentée à des investisseurs.

2 A-T-ELLE DÉJÀ ÉTÉ DÉPOSÉE ?

Menez votre petite enquête sur le Web. Si votre produit a été breveté à l’Inpi (Institut national de la propriété industrielle), il va falloir trouver autre chose ! Mais si ceux qui vous ont devancé n’ont rien déposé, ne vous découragez pas : les innovations de rupture sont rares. Ne pas être le premier peut même constituer un avantage : on laisse les autres essuyer les plâtres, engager les frais de com’ pour faire connaître le concept… et on ajuste.

3 A-T-ELLE UNE RÉELLE VALEUR AJOUTÉE ?

Une fois vos concurrents identifiés, la question à se poser est : qu’est-ce que j’apporte de plus ou de différent ? Cela peut être une amélioration du produit (du textile, oui, mais intelligent ; des cosmétiques, mais personnalisés), du service (votre site de vente de vin offre du conseil et un vrai suivi) ou un message plus efficace (vous ne vendez pas des insectes comestibles pour sauver la planète, mais pour proposer une expérience gustative inédite…).

4 LE MARCHÉ EST-IL ACCESSIBLE ?

Certains secteurs sont très réglementés : il est obligatoire d’avoir un opticien diplômé dans son équipe pour vendre des lunettes sur le Net, les produits alimentaires sont soumis à des règles de traçabilité strictes… Attention aussi aux rentes et aux monopoles : vente de voitures, taxis ou services funéraires sont des marchés jalousement gardés. Difficile d’y pénétrer si l’on n’a pas, comme Uber, le temps et l’argent nécessaires pour affronter les actions en justice des concurrents.

5 RÉPONDEZ-VOUS À UN BESOIN ? 

Assurez-vous que votre idée rencontrera sa cible en interrogeant des consommateurs : seriez-vous prêt à acheter ce produit ? A quel prix ? A quelle fréquence ? Pour un retour objectif, enquêtez au-delà de votre entourage. Bon à savoir : des centaines de questionnaires sont proposés gratuitement sur creatests.com.

6 L’ENVIRONNEMENT TECHNOLOGIQUE EST-IL ADAPTÈ ?

C’est l’histoire d’un créateur qui avait voulu lancer une carte de fidélité « commerçants de quartier », conçue sur le modèle des program­mes des grandes enseignes. Détail important : on était en 2010, et ladite carte ne fonctionnait que sur smartphone… Compte tenu du niveau d’équipement de l’époque, l’idée a rapidement tourné court. On évitera donc de se lancer trop tôt, alors que l’environnement technologique n’est pas encore mûr.

7 LE TIMING EST-IL LE BON ?

Si certains projets nécessitent du temps – c’est le cas des produits techniques requérant de la R & D ou des cosmétiques qu’il faut tester avant une mise sur le marché –, d’autres idées puisées dans l’air du temps sont hautement péris­sables : ouvrir une boutique d’e­-cigarettes, créer un site Web d’échange de repas… N’hésitez donc pas à vous lancer, même si vous n’êtes pas tout à fait au point : vous pourrez peaufiner le projet au fur et à mesure.

8 VOTRE BUSINESS SERA-T-IL RENTABLE ?

Pour vérifier que votre idée vous permettra de vivre correctement, il est indispensable de valider le couple produit/cible. Si le produit est peu cher, il faut atteindre un volume critique et donc viser une clientèle large. Exemple : les food trucks. A l’inverse, un produit ou un ser­vice à haute valeur ajoutée sont adaptés à une cible étroite. Ainsi, quelques mariages à plu­sieurs dizaines de milliers d’euros suffiront à rentabiliser une activité de wedding planner.

9 AVEZ-VOUS LES FONDS NÉCESSAIRES ?

Certes, les produits « physiques » réclament plus d’investissements que les services ou les projets sur Internet, mais gare aux coûts cachés ! Une plateforme collaborative ne pourra vraiment décoller qu’en atteignant une masse critique d’utilisateurs… Or, pour les re­cruter, il faut engager des frais de marketing. De même, qui dit site marchand dit photo­graphies des produits, sécurité des paiements, mise en place de la logistique… Autant de services coûteux, eux aussi.

10 Y CROYEZ-VOUS VRAIMENT ?

Si vous êtes arrivé là, c’est que votre projet a du potentiel. Mais attention : des tas de bonnes idées ne débouchent pas sur un business ju­teux, quand d’autres, moins bonnes, sont des succès. Ce qui fait la différence, c’est la moti­vation. Imparable pour surmonter les obstacles et convaincre vos partenaires. Les business angels le confessent : ce qu’ils valident, avant l’idée, c’est l’étoffe du porteur de projet.

QUATRE PISTES POUR AVOIR LE DÉCLIC

Vous êtes prêt à vous lancer dans l’aventure de la création d’entreprise, mais « la » bonne idée vous fait encore défaut ? Laissez aller votre imagination, en gardant à l’esprit les quatre filons à creuser pour trouver l’inspiration.

1. AMÉLIORER UNE ACTIVITÉ EXISTANTE
Prenez Starbucks. Trois bons vivants de Seattle se désolent de la piètre qualité du jus de chaussette nommé café qui leur est servi dans les bars. Ils importent d’Italie le « petit noir » et y ajoutent le mode de consommation take away. D’une pierre deux coups : la chaîne fait mieux et différent.

2. PALLIER UN MANQUE
Faute de place dans les crèches publiques, notamment dans les grandes villes, faire garder des enfants s’avérait un véritable casse-tête pour les couples d’actifs. Un créneau dans lequel les crèches privées ont su s’engouffrer.

3. TRANSPOSER UNE IDÉE
S’inspirer de la concurrence, d’autres marchés, ou détourner une technologie peut être fructueux. Ils sont ainsi tellement entrés dans les mœurs qu’on l’a oublié mais, avant d’être étendus au grand public, les SMS étaient réservés aux techniciens de maintenance télécoms.

4. CRÉER UNE RUPTURE
Il s’agit de générer un nouveau besoin, de renouveler totalement les usages. Parmi les exemples les plus probants : Apple, qui a rendu indispensable l’accès immédiat à la musique avec son iPod ; Uber, qui a bouleversé le marché du transport urbain ; Netflix, leader mondial du streaming…

Auteur : Marie Le Tutour – Source : www.capital.fr

Les innovations technologiques en forte hausse


L’information – communication est le secteur le plus innovant. Devant l’industrie.

Entre 2012 et 2014, près d’une entreprise sur deux a innové en France. Ce chiffre, qui englobe tout type d’innovations (produits, processus, mais aussi modes d’organisation) est issue d’une étude de l’Insee publiée ce mercredi et concerne les sociétés de plus de 10 salariés du secteur marchand non agricole. Si les innovations non technologiques (sur les modes d’organisation et les stratégies de vente) restent les plus fréquentes (38 % des sociétés les ont pratiquées), la progression des innovations technologiques entre 2010-2012 et 2012-2014 est en forte progression. La part des sociétés qui ont inventés de nouveaux produits ou processus est passée de 37 % à 41 %. Alors que la part de celles qui se sont contentées d’innovations non technologiques a cru de 1 point seulement, passant de 42 à 43 %.

Sur la période 2012-2014, une entreprise sur huit a lancé un nouveau produit qui n’existait pas sur le marché. Quant à l’innovation sur les procédés de fabrication ou de production (considérée comme innovation technologique également), elle a concerné 21 % des sociétés. L’industrie fait partie des secteurs les plus innovants, mais c’est toutefois la communication et l’information qui arrivent en tête, aussi bien sur l’introduction de nouveaux produits que sur de nouvelles techniques de marketing ou d’organisation.

Au-delà du secteur d’activité, la capacité à exporter est aussi un facteur déterminant de l’innovation. Ainsi, 25 % des entreprises exportatrices ont introduit des produits nouveaux sur le marché, contre 6 % seulement pour les autres. Et ce ci est vrai pour tout type d’innovation, technologique ou non. Les entreprises soumises à la concurrence internationale sont en effet amenées à innover plus souvent pour rester compétitives par rapport à leurs concurrents étrangers. A secteur et taille identiques, qu’elles appartiennent à un groupe ou non, les entreprises exportatrices innovent 2,5 fois plus souvent que les autres. De même les sociétés appartenant à un groupe ont 1,3 fois plus de chances d’être innovantes que les indépendantes. Souvent parce qu’elles ont plus facilement accès à des subventions publiques en étant intégrées à un groupe.

D’ailleurs, parmi les entreprises qui ont lancé de nouveaux produits ou inventé de nouveaux processus de fabrication, 37 % ont bénéficié d’un soutien public financier. Le dispositif le plus courant est le Crédit impôt recherche, mais d’autres exonérations fiscales ou sociales sont utilisées par les entreprises, tel que le crédit impôt innovation, lancé par le gouvernement Ayrault, ou encore le statut de Jeune entreprise innovante (JEI).

L’étude de l’Insee montre enfin que l’innovation est souvent le fruit d’un partenariat. Pour innover technologiquement, près d’un tiers des sociétés ont développé des coopérations, le plus souvent avec leurs fournisseurs (d’où l’importance de s’inscrire dans une filière structurée), mais aussi avec des entreprises appartenant au même groupe. Les coopérations avec des organismes de recherche (7 % des cas) ou des universités (9 % des cas) sont paradoxalement moins fréquentes.

Auteur : Marie Bellan – Source : www.lesechos.fr

Lettre d’information Transtech – Février 2017


Invention à l’honneur

Système de protection de moteurs hors-bord – Jean-Michel Martinet –

Passionné de bateaux et mécanicien réparateur de matériel nautique de profession, Jean-Michel Martinet a inventé le dispositif Opposite-Wave qui vise à protéger durablement et efficacement les moteurs de bateaux hors-bord.

Description du projet . . .

Opposite-Wave permet de protéger les parties immergées d’un moteur hors-bord en les isolant de l’eau de mer. Conçu pour une manipulation facile et sans danger le dispositif s’installe et se démonte en 5 minutes en toute sécurité. Toutes les pièces flottent et sont pourvues de pastilles fluorescentes afin de récupérer aisément le produit même de nuit.

Le système est équipé d’une puce électronique antivol. Opposite-Wave comprend une pompe (12 volts) permettant de rincer le moteur à l’eau douce après chaque sortie en mer et d’enlever le surplus d’eau afin que le moteur reste au sec. Il n’est donc plus nécessaire d’utiliser des produits acides, chlorés et toxiques, ayant des effets néfastes sur l’écosystème, pour nettoyer son moteur.

Opposite-Wave est une invention française brevetée respectueuse de la mer et de l’environnement.

opposite-wave

Lauréat du concours Tremplins I’NOV PRO 2016 – Catégorie: Sports & Loisirs

Situation du projet . . .

• Le prototype a été retravaillé avec de nouveaux matériaux, plus légers, qui ont permis de réduire considérablement le poids du dispositif.
• Recherche d’investisseurs pour la réalisation des différents moules en vue de pouvoir lancer la fabrication par la suite.

Les mots de l’inventeur . . .

« Pour augmenter la sécurité dans les chenaux et économiser de la place, de nombreux ports de plaisance imposent que les moteurs restent dans l’eau toute l’année, ce qui les abîme considérablement. Passionné de bateaux, c’est pour trouver une solution permettant de répondre à cette obligation tout en protégeant les moteurs et l’écosystème que j’ai inventé Opposite-Wave ».

La formation  » Devenez autonome en management de projet innovant « 

Proposée par le CRED, il s’agit d’une formation-action appliquée aux projets des participants. Elle s’adresse aux porteurs de projets en entreprises, en laboratoires de recherche, ou dans l’administration … et se déroule en 7 jours sur un trimestre.

Il reste encore quelques places pour la session de printemps 2017 qui se déroulera les 9, 10 et 31 mars – 21 avril – 12 mai – 2 et 6 juin.

Pour vous inscrire ou obtenir plus d’informations, contactez : Amélie Perret ou Laurence Messager au 05.56.84.58.81 ou à cred-contact@iut.u-bordeaux.fr

Retour sur le reportage de France 3 consacré à Transtech

Mercredi 1er février, France 3 a diffusé un sujet consacré à TRANSTECH dans l’édition locale du 19/20. Julie Baraké, co-directrice de TRANSTECH, était également en direct sur le plateau pour répondre aux questions du journaliste et présenter l’action de TRANSTECH sur le territoire.

Vous pouvez voir ou revoir ce programme ici :

Le 45ème Salon International des Inventions de Genève se tiendra du 29 mars au 2 avril à Palexpo

Un salon annuel unique au monde qui réunit plus de 700 exposants venant de 40 pays avec 1 000 inventions et produits nouveaux présentés par des entreprises, des inventeurs, des universités, des instituts, organismes privés ou d’état ; 57 000 visiteurs des 5 continents dont une moitié de professionnels qui viennent « parler affaires »; 650 journalistes, les radios et télévisions de 30 pays.

Reconnu comme le plus important marché d’innovations au monde, ce salon est le lieu idéal pour promouvoir les inventions. Il bénéficie du haut patronage du gouvernement Suisse, de l’État et de la Ville de Genève, ainsi que de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle, OMPI.

Un jury international, composé de 82 spécialistes, décerne de nombreux prix et distinctions, témoignage de qualité et d’authenticité de grande importance pour les exposants. Le Président de la FNAFI, Bernard GUTFRIND, y remettra le prix « FNAFI ».

INSCRIPTION JUSQU’AU 20 FÉVRIER

Bénéficiez d’une réduction de 20% sur le total des frais d’inscription ainsi que sur toute publicité dans le catalogue, en indiquant que vous venez de la part de TRANSTECH. Pour plus d’informations contactez-nous au 05.56.51.39.18 ou à contact@inventifs-transtech.fr

Retrouvez toutes les informations du salon de Genève sur : www.inventions-geneva.ch

Pour plus d’informations, veuillez adresser votre demande à expo@inventions-geneva.ch

TRANSTECH Aquitaine

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Face aux entrepreneurs: l’inventeur de Meetic se raconte


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Marc Simoncini, dans son bureau à Paris.

Succès, échecs, doutes, convictions… Conversation à bâtons rompus dans le bureau de Marc Simoncini, fondateur de Meetic, aujourd’hui à la tête du lunetier Sensee.

Pour le grand public, Marc Simoncini c’est le fondateur de Meetic, le célèbre site Internet de rencontres, véritable success story française. Pourtant, son aventure entrepreneuriale ne se limite pas à cette réussite. Loin de là. Il y a un avant Meetic, un pendant et un après. C’est ce long parcours, ponctué de prises de risques et de remises en question, qui l’a fait entrer dans la catégorie des « serial entrepreneurs », catégorie numérique.

Nouveau défi

Depuis 2011, il s’attaque au marché de l’optique en ligne. Son groupe, Sensee, vend lunettes et lentilles sur Internet et dans 3 boutiques, bientôt 4. Leur fabrication est 100 % française, à Oyonnax (Ain). Là encore, Marc Simoncini a vu juste. Le groupe de 60 personnes a triplé son chiffre d’affaires. Attention : il ne se voit pas comme patron. Son job, c’est d’avoir des idées innovantes. « Si vous pensez qu’entreprendre vous rend heureux, faites-le. » Ce conseil, qu’il a dernièrement partagé sur Twitter, en dit long. A force, l’entrepreneur s’est aussi mué en véritable expert, au point de devenir un investisseur de poids.

Son appétit d’entreprendre, il l’a partagé avec Andréa, Marc, Stéphanie, trois fondateurs de start-up, et Myriam, une banquière branchée innovation, qu’il a reçus chez Jaïna Capital, son fonds d’investissement, à Paris (VIII e), avec un enthousiasme communicatif.

« A 22 ans, je ne savais pas ce qu’étaient un devis, un bilan… »

Stéphanie Florentin. Vous vous êtes lancé très tôt. Quels sont les avantages et les inconvénients d’entreprendre jeune ?

M.S. Plus on démarre tôt, plus on a le temps d’apprendre. Quand j’ai monté ma première boîte à 22 ans, je n’avais rien à perdre. Mais c’était la catastrophe car je ne savais pas ce qu’étaient un devis, un bilan. En général, la première start-up, ça ne marche pas.

Andréa Jacquemin. Vous avez entrepris dans plusieurs secteurs. Pourquoi des branches si différentes ?

M.S. Quand on pense qu’on a réussi quelque part, on croit qu’on peut réussir partout. Par exemple, j’ai investi dans l’industrie lourde, avec des dameuses de 10 t, des ateliers, des usines, des moteurs. Ça n’a pas marché. Mais j’ai appris. Entrepreneur n’est pas un métier en soi. Avoir des idées, du courage, sont des qualités pour entreprendre mais qui ne garantissent pas le succès. C’est passionnant d’essayer.

Marc Stanciu. Pensez-vous que le marché de la rencontre en ligne est saturé ?

M.S. Il est saturé par Meetic ! C’est difficile pour moi de parler de cela car j’y ai passé 10 ans de ma vie. Je n’ai pas vu grand-chose de nouveau avec une vraie chance de devenir très gros depuis Meetic, Match, Tinder. C’est l’un des métiers où l’on dit : le plus gros gagne.

« En France, aucun problème pour financer une start-up »

Myriam Beque. Comment avez-vous fait pour trouver vos premiers financements ?

M.S. Les banques ont été les premières à m’aider. Mais ma grosse erreur, c’était que j’avais horreur des dettes. J’attendais d’avoir 1 million pour acheter des ordinateurs et développer mon activité. Pendant ce temps-là, les concurrents, eux, se faisaient prêter 10 millions pour en acheter dix.

Andréa Jacquemin. En France, manque-t-on d’argent pour accompagner la création puis le développement de start-up ?

M.S. Dans le numérique, le secteur que je connais le mieux, il n’y a aucun problème pour financer une start-up. Si on ne la finance pas, c’est qu’elle n’est pas finançable. Au début, beaucoup passent par la « love money » (NDLR : levée de fonds auprès des proches). Quand l’activité démarre, vous n’êtes pas rentable mais avez encore besoin d’argent. C’est ce dernier bout de la chaîne, le plus risqué, qui est mal assuré. C’est pourquoi Xaviel Niel (Free), Jacques-Antoine Granjon (Vente-privee), Pierre Kosciuzko-Morizet (PriceMinister) et moi, via mon fonds d’investissements Jaïna Capital, avons comblé une partie du financement. En revanche, si vous avez un projet mondial très coûteux, mieux vaut aller aux États-Unis.

« Pour Meetic, j’ai travaillé comme jamais »

Myriam Beque. Quels ont été la plus grande difficulté, le plus gros doute ou échec que vous ayez rencontrés ?

M.S. J’ai monté ma première boîte en 1985. Elle a déposé le bilan en 1989 et j’ai aussitôt remonté la seconde. C’était un portail Internet que j’ai vendu à Vivendi en 2000. Pendant ce temps, j’ai tous les jours douté. Le doute, la difficulté, la résilience sont des caractéristiques fortes de l’entrepreneur.

Stéphanie Florentin. Si vous pouviez changer quelque chose dans votre parcours, ce serait quoi ?

M.S. Quand j’ai vendu ma boîte, je me croyais riche jusqu’à la fin de mes jours. J’étais payé avec des actions Vivendi qui valaient une fortune. Des banquiers m’ont conseillé de les garder et d’emprunter à côté. Sauf que l’action qui valait 70 est tombée à 3. J’ai tout perdu… C’était la plus grosse erreur. Mais je n’avais plus le choix. J’ai créé Meetic et j’ai travaillé comme jamais pour la faire grandir et rembourser mes dettes. Je ne regrette rien.

Andréa Jacquemin. Quelle serait la future bonne idée ?

M.S. L’un de mes critères est d’essayer de ne pas investir dans un métier où Facebook, Google, pourraient aller. C’est le cas pour la rencontre. Idem pour les lunettes. Maintenant, la bonne idée pour moi, c’est de créer un grand projet à but non lucratif.

Auteurs : Virginie de Kerautem, Cyril Peter et Jean-Louis Picot – Source : www.leparisien.fr