Le moteur « AIMAX-CB90 »


AIMAX-CB90 : PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES

Excellent rendement (10 kg soulevés avec 76 watts électrique)

Fort couple à basse vitesse et ce sans réducteurs, ni engrenages

Moteur modulable dont le principe permet de construire des moteurs de grande puissance

Facile à assembler

Puissance électrique continue maximale ajustable et permanente

Contrôle de la vitesse entièrement par électronique

N’a pas besoin de contacteur ni de détecteur pour fonctionner

Échauffement contrôlé lié à la puissance maximale continue ajustable

Usure inexistante hors roulements

Sans entretien

Circuit électronique simple spécifique pour la gestion de ce moteur

Fonctionnant en quadrature de phase et comprenant deux sous-moteurs imbriqués.

Domaines d’utilisation variés, même en milieu humide car il n’y a pas de contacteurs et donc aucun arc électrique.

Toutes remarques sont les bienvenues,

Prendre contact avec l’inventeur : Monsieur COLLARD Raymond

Par E-mail : collard.raymond.vital@hotmail.com

Flash disposé sous l’objectif d’un appareil photographique


La présente invention a pour objet un perfectionnement apporté aux appareils photo munis d’un flash.

Afin d’améliorer la qualité d’une photo en milieu peu éclairé, il est couramment adjoint aux appareils photo des dispositifs d’éclairage bref, mais intense, permettant d’éclairer le personnage ou la scène visé/e de façon à impressionner correctement le support capteur.

Ces systèmes appelés flashs, sont implantés, soit de façon fixe, soit repliables, escamotables ou externes.

Le défaut de ces divers systèmes réside en ce que la source de lumière ambiante, qu’elle soit naturelle ou artificielle (S), se situe quasiment toujours, au-dessus du sujet, et que les flashs actuels éclairent toujours le sujet par dessus l’objectif (Fa) ou au moins au-dessus de l’axe du centre du dit objectif.

En résumé, l’imperfection réside donc en ce que les flashs actuels éclairent le sujet par au-dessus de l’objectif (Fig.2, Fa), alors que la photo est prise de face (O).

Ainsi, des ombres se forment sous un chapeau, sous le menton, les arcades sourcilières, le nez et toutes les parties proéminentes du visage (Fig.2, Zones ombrées). Cela est parfaitement visible sur la Fig.2 VO Vue Objectif.

Flash implanté de façon classique

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Flash implanté selon l’invention

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Le but de la présente invention est de remédier à cette imperfection en proposant une nouvelle implantation du flash sous l’objectif (Fig.6, Fb) et non plus au-dessus de l’objectif (Fig.2, Fa), ce qui a pour effet  de changer l’angle de projection de lumière du flash sur le sujet par rapport à l’objectif (O) de l’appareil photo et de supprimer ainsi, en totalité, ou au moins partiellement, toutes les ombres provenant de l’occultation de la lumière ambiante (S).  Cela est parfaitement visible sur la Fig.6, VO-1 : Vue Objectif, voir également la Page de démonstration.

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Site Web de l’invention : inventions.a.verna.free.fr/flash.htm

Demande de brevet déposée le 17/02/2016

Pour prendre contact avec l’inventeur : Monsieur Christophe Verna

E-mail : verna@free.fr

Site Web : inventions.a.verna.free.fr

Une autre source d’électricité, une idée à saisir d’urgence !


L’autre source de production d’électricité proposée ici est de type « énergie mécanique », c’est-à-dire propre et totalement renouvelable.

Son fonctionnement s’inspire de celui utilisé pour le ralentissement des véhicules lourds par création d’un courant de Foucault.

L’énergie mécanique du procédé s’obtient à partir d’un moteur, au mieux électrique, qui entraine un mécanisme rotatif dont la particularité est de déséquilibrer le système de forces qu’il crée sous la forme d’un couple moteur additionnel, lequel agit sur l’axe de rotation du moteur d’entrainement. Le rétablissement à l’état d’équilibre du système est alors assuré en ajoutant à ce mécanisme un couple moteur électromagnétique de sens opposé ; d’où production d’électricité.

Plus concrètement, l’ensemble sera constitué de quatre éléments principaux :

1 – Un moteur d’entrainement,

2 – Un mécanisme fournisseur d’un couple moteur additionnel, illustré par le schéma de principe « Accélérateur Mécanique Inertiel »,

3 – Un alternateur, ou similaire, pour s’opposer à ce couple additionnel,

4 – Un régulateur de charge électrique pour piloter la valeur de cette opposition.

A partir de ce schéma, une production d’électricité permanente et directement utilisable est envisageable au même titre qu’avec celle d’une machine électrogène classique. La consommation d’énergie de l’ensemble, en dehors de la phase de démarrage, n’est que celle nécessaire à l’entretien en rotation du moteur d’entrainement à une vitesse donnée.

Accélérateur Mécanique Inertiel

DÉFINITION

L’Accélérateur Mécanique Inertiel ou « AMI » est un dispositif mécanique rotatif dont le but est de créer un couple moteur qui vient s’ajouter à son couple moteur d’entraînement.

CONCEPT

ami_1_2016

L’observation du montage de la figure 1 montre qu’à sa mise en rotation l’extrémité des leviers inertiels qui s’appuient sur le support tournant en opposition directe y crée un effet de tenaille, mais aussi l’effet inverse sur les axes d’articulation. Ils initient un système de forces en équilibre qui est fonction de la masse des masselottes, de leur vitesse de rotation, ainsi qu’au rapport de longueur des bras de leviers.

L’AMI est conçu pour utiliser ces forces appliquées sur le support tournant, lesquelles s’annulent de par leur opposition directe, afin de les transformer en couple moteur ajouté, tel qu’illustré dans le principe sur la figure 2.

ami_2_2016

Le déplacement de l’appui des extrémités des leviers sur le support tournant par rapport à l’axe transversal de rotation montre bien cette transformation de l’effet de tenaille initial en couple moteur ; il en est de même pour ce décalage au niveau des articulations. Ces couples viennent s’ajouter au couple d’entraînement du dispositif ; l’un agissant en poussée sur le support tournant, l’autre en traction. Contrairement à leur configuration initiale d’opposition directe, chaque levier initie un couple-moteur autour de l’axe du support tournant.

Ces couples ajoutés, livrés à eux-mêmes, auraient pour conséquence directe un déséquilibre de la répartition des forces appliquées.

Pour pallier ce déséquilibre et utiliser la création de ces couples moteurs additionnels, l’AMI utilise deux moyens :

1 – Afin que l’accélération du support tournant due à ces couples n’influe pas sur la vitesse de rotation du moteur d’entraînement, l’AMI est accouplé à ce dernier par un système de roue libre.

2 – Pour rétablir l’équilibre du système de forces, un couple résistant tel que celui fourni par une machine électrogène est opposé à ces couples moteurs additionnels.

Pour une vitesse de rotation donnée, sa valeur devra atteindre celle du système de forces initié par les masselottes sur le support tournant lorsque les leviers inertiels sont montés en opposition directe comme sur la figure 1.

A l’aide de ces moyens, le système de force ajouté appliqué sur le support tournant permettrait à l’AMI de prétendre à fabriquer de l’énergie électrique à bas prix (cf. Schéma de principe, figure 3).

ami_3_2016

L’application d’une force sur les leviers s’effectue à la mise en rotation du support tournant relié à une barre transversale qui reçoit les bras de traction rattachés aux masselottes, lesquels bras sont montés de manière à pouvoir y coulisser librement (cf. coupe 3 de la figure 3). En dehors de sa mission d’entrainement en rotation, cette barre assure le maintien en alignement des leviers inertiels par rapport au support tournant.

A noter que dans cette configuration, il est impossible que le système se déploie. Il se maintient dans la même position que celle qu’il aurait si les bras et les articulations se trouvaient en opposition directe comme sur le montage de la figure 1.

Quelques données conceptuelles repère : Par rapport à l’axe de rotation, l’angle formé par le bras de levier en appui sur le support tournant sera au moins inférieur à 30°. Sa longueur sera inférieure à l’autre bras. Prévoir une configuration de levier résistant à la flexion.

Prendre contact avec l’inventeur : Monsieur Christian Rougeaux

– Par E-mail : chrgx@wanadoo.fr

Thingz, l’électronique comme un Lego


Nous avons rencontré lors du « Maker Faire » de Paris (voir l’article du 12 mai) la start-up Thingz. Thingz vend des briques permettant de créer des objets interactifs sans rien connaître à l’électronique. Son co-fondateur Cyril Loucif-Durouge explique qu’il avait essayé de fabriquer lui-même un réveil-matin bien particulier et que, malgré sa formation d’ingénieur, il était difficile de concevoir un tel objet. Il a alors imaginé des kits pour fabriquer de manière simple des objets électroniques et monté la société pour les commercialiser.

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On parle beaucoup en France de la tendance « Do it yourself » (fais-le toi-même) avec l’essor des fablabs et des imprimantes 3D mais elle n’est pas autant développée qu’aux États-Unis ou qu’en Italie. En France, les fablabs sont encore réservés à une niche et la plupart des produits sont plutôt réservés à des experts. L’idée était de développer des kits pour démocratiser encore davantage ces créations en simplifiant la partie électronique.

La société vend une base et des briques électroniques, chacune de ces briques correspondant à une fonctionnalité : une LED, un buzzer, un capteur de température, un affichage numérique, un capteur infrarouge… L’utilisateur insère sur la base les fonctionnalités dont il a besoin puis relie cette base à un ordinateur pour y télécharger une application et l’objet est alors prêt à l’emploi. Si l’application n’existe pas encore, il est possible de la programmer et la proposer sur le catalogue d’applications du site pour que les autres utilisateurs puissent reproduire le modèle chez eux.

La démonstration faite sur le stand a de quoi surprendre, voire sembler magique pour le non-électronicien (et même pour l’électronicien : ce n’est qu’en montant dans le métro que j’ai compris le « truc » derrière ce que je venais de voir sur le stand…) puisque les modules électroniques peuvent être placés n’importe où sur la base et orientés n’importe comment, à l’endroit, à l’envers ou penchés d’un côté. Infailliblement, le système reconnait ces modules et comment ils ont été placés afin de les piloter.

Les kits sont vendus en direct depuis fin Décembre et Cyril Loucif-Durouge cherche des partenaires afin de sous-traiter l’assemblage des kits en plus grande quantité. La société prévoit également une campagne de financement participatif d’ici à la fin de l’année.

Le site, pour l’instant assez minimaliste, est à cette adresse.

Auteur : JMD

Invention française : le GPS sans GPS


La localisation par GPS repose sur la réception de signaux radio envoyés par des satellites, ce qui nécessite d’être en visibilité directe, d’être dans une zone géographique couverte par les satellites et de ne pas être victime d’un brouillage. En effet, il est facile à des esprits mal intentionnés d’utiliser des brouilleurs à quelques dizaines d’euros, voire d’en fausser délibérément les résultats avec des systèmes à une centaine d’euros.

Le GPS n’est donc pas utilisable quand la sécurité doit être absolue. C’est pourquoi, pour les applications militaires par exemple, on recourt à un système de navigation beaucoup plus sûr : la navigation inertielle de haute précision. Elle nécessite un matériel lourd et coûteux (gyroscopes, accéléromètres de très haute précision) inaccessible au grand public.

David Vissière raconte comment sa société, Sysnav, a mis au point un système de localisation n’utilisant pas le GPS, disponible partout, fiable et surtout accessible financièrement pour le grand public.

Pour obtenir un système peu coûteux, il faut remplacer les gyromètres et les accéléromètres très haute performance de la navigation inertielle classique par de petits capteurs en silicium que l’on retrouve dans nos téléphones portables, qui mesurent quelques millimètres de côté, pèsent une dizaine de grammes, consomment quelques microampères et coûtent quelques centimes d’euros. La performance de ces capteurs est un milliard de fois plus faible que celle des capteurs de haute précision, mais ils coûtent un million de fois moins cher.

L’innovation consiste à pallier leurs insuffisances en exploitant les variations locales du champ magnétique modélisées au travers des équations de Maxwell de l’électromagnétisme, qui permettent de déterminer la vitesse en 3D du capteur.

« Nous avons testé notre prototype dans les couloirs du sous-sol du ministère de la Défense à Vernon. Nous obtenions moins d’un centimètre d’erreur sur un déplacement d’un mètre. Nous avons ensuite essayé des applications destinées à l’automobile avec un premier démonstrateur qui mesurait quelques centimètres d’une autonomie de trois mois environ. Nous l’avons testé en parallèle d’un GPS à bord d’une voiture pour comparer le tracé indiqué par notre système et celui indiqué par le GPS. Actuellement, le système permet, sur une distance Paris-Limoges, de retrouver la place de parking d’où nous sommes partis en connaissant seulement le point de départ. »

La société Sysnav est créée à la fin de l’année 2008, et le premier contrat date de novembre 2008. Il s’agit d’une petite prestation, d’un montant de 5 000 euros. Durant sa première année d’exercice, la société reçoit un soutien plus important et décroche un certain nombre de contrats avec un chiffre d’affaires de 149 k€. « Il nous a fallu pratiquement six mois pour y parvenir, commente David Vissière, et je crois que c’est un délai incompressible. Même lorsque les gens sont convaincus de l’intérêt du projet, il faut du temps pour obtenir, concrètement, une signature auprès de nos partenaires qui étaient presque tous de grands comptes.

« Deux ans plus tard, Sysnav comptait sept salariés à temps plein, dont six docteurs ingénieurs. Aujourd’hui, elle emploie dix-sept collaborateurs dont huit polytechniciens. Sur les cinq premières années, il a fallu investir plus de 5 millions d’euros en projets R&D. Environ 30 % de cette somme a été financée par les appels à projets remportés, et le reste par des contrats. »

La société a choisi un modèle économique mixte, alliant la R&D pour son propre compte et des études pour des clients, ce qui dispense de recourir à des financements extérieurs et de prendre le risque d’une croissance mal maîtrisée. Elle bénéficie des nombreuses aides offertes à la R&D en France, notamment à travers les appels à projets ANR (Agence nationale de la recherche) et FUI (Fonds unique interministériel) et en Europe (7e PCRD, fonds FEDER). Ces aides couvrent 30 % à 40 % des recherches.

« Nous avons été surpris lors du montage de la société, constate David Vissière, de trouver relativement peu d’appui, au quotidien, auprès des structures d’aide à la création d’entreprise. D’une façon générale, nous avons eu beaucoup de mal à trouver de l’aide sur les aspects entrepreneuriaux et commerciaux. Pour l’essentiel, nous avons dû nous débrouiller seuls, alors que nous étions complètement novices dans ce domaine. Malgré l’existence de nombreuses structures d’aide à la création d’entreprise, on a le sentiment qu’il n’existe pas vraiment de chemin tracé pour les entrepreneurs porteurs d’une innovation avant tout technique. Nous avons, en revanche, bénéficié d’un soutien important pour les aspects liés à l’installation de l’entreprise et à certains de ses investissements initiaux. »

Auteur : JMD

NTPER : Nouvelle Technologie De Production D’énergie Renouvelable


RECHERCHE PARTENAIRE POUR LA PRISE EN CHARGE DU FINANCEMENT DE L’INVENTION ET SA COMMERCIALISATION

Mon projet est une invention destinée à être concrétisée par le dépôt d’un brevet d’invention international dans le domaine (NTPER) Nouvelle technologie de production de l’énergie renouvelable.

Cette Invention est d’une importance mondiale dans l’énergie en force motrice gratuite où le manque et le besoin d’électricité BT de puissance, font défaut dans divers états.

Cette armoire n’induit pas de consommation ni en carburant et ne dégage pas de fumée, de bruits et vibration. Elle protège l’environnement et elle est compatible avec la couche d’ozone.

Notre future invention est une armoire électrique de 30 a 40 kg de masse qui se branche en alimentation sur prise 220v mono domestique et suffit pour que l’armoire délivre en sortie une force électromotrice (tri phase et neutre) en 400 v, et en puissance plusieurs dizaines de KW.

De ce fait, je suis à la recherche d’un partenaire financier pour terminer le montage et contrôle l’essai ainsi que la mise au point de cette armoire. Dans la lancée, l’assistance financière me permettra de rédiger la documentation y afférente et surtout son enregistrement pour l’obtention d’un brevet international. Et son exploitation à la vente.

Le but et l’intérêt de cette nouvelle armoire électrique c’est d’avoir de l’électricité en FEM Gratuite et renouvelable capable de servir les secteurs suivent : L’industrie, agricole, hôpitaux, hôtelleries, école, immeuble d’habitat, etc.…………

Par ailleurs, je reste à l’écoute de tous personnes ou sociétés (firmes), pour une offre intéressante ou des informations complémentaires sur cette invention.

Veuillez me contacter au numéro de mobile :  + 213 . 551.63.54.90 // 0776.72.17.97

Nos coordonnées au Maroc  : + 212 . 0649 . 50 . 68 . 53 // 559.60.18.65

D.M.K ALGÉRIE ou par e-mail : dmk_2010@hotmail.fr ou xenon_1@hotmail.fr ou djamil_2@hotmail.fr

NB : En n’est aptes à porter l’exploitation et la vente dans le pays de l’investisseur.

Nouvelle technologie de production d’énergie électrique


Projet d’invention

Description

Mon invention est Une armoire électrique  autonome, elle n’a besoin ni de parcelle, de terrain, Ni de radiation su soleil, ni ventilation, en plus, elle protège l’environnement et elle est compatible avec la couche d’ozone.

Alimentation de l’armoire

L’armoire (N.T.P.E.E) tire son alimentation d’une simple batterie, cette dernière se recharge automatiquement, en circuit fermé, suffisante pour que l’armoire ( N.T.P. E.E ) délivre en sortie un nombre important de KWatte, en 390 Volte triphasé fréquence industrielle qui dépasse le 80 KVA.

Domaines d’utilisation

Valable pour servir les  secteurs de l’industrie, immeuble d’habitat, hôpitaux, hôtels, agriculture, l’élevage , chambre  froid, etc.

Conditions de fonctionnement

L’armoire N.T.P.E.E fonctionne sous tous les conditions en montage, en gallérie souterrain,  en mer, même en chantier non électrifié.

Avantage de la recherche

– Installation facile ;
– Délivre de l’électricité renouvelable et gratuite ;
– Mise en marche immédiate ;
– Aucune  consommation de combustible ;
– Pas de consommation de carburant ;
– Pas d’entretien ;
– Très silencieuse ;
– Transportable et mobile ;
– Ne dégage pas de fumée ;
– Pas de vibration ;
– Aucune odeur nuisible n’est dégagé ;
– Elle protège l’environnement.

Budget de réalisation

– A  étudié.

Exploitation

Toute exploitation commerciale sera après :

– La réalisation et montage du prototype ;

– L’enregistrement à ANVREDET pour le dépôt du brevet d’invention internationale ;

– L’I.N.A.P.I. et IANOR d’Alger ;

– Bureau O.E.B, en Belgique.

Contact

– Monsieur DIFFALAH MOHAMED, propriétaire de l’invention, électromécanicienne du métier, 30 ans d’expérience dans le domaine de maintenance électromécanique.

E-mail : dmohamed57@hotmail.fr

– Monsieur EL GOURRI  DJAMIL

Tél. : ( 213 ) 776.72.17.92