Castres-Mazamet : le FabLab Innofab monte en puissance


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Le FabLab de Castres-Mazamet développe ses moyens d’action au service des créateurs, inventeurs, ou entrepreneurs, particuliers ou professionnels… en bref, de tous ceux qui ont besoin d’aide et d’outils tels qu’impression 3D et technologies émergentes pour donner du corps à leurs idées et devenir des « makers », fabricants de leur propre projet.

En mai, Innofab a musclé sa capacité d’accompagnement avec l’arrivée d’Alexandre Massoutier, tout nouveau FabManager, qui apporte à la structure son expérience d’ingénieur logiciels et de développeur web.

Facilitateur et accompagnateur de créativité, ouvert à toutes les problématiques, il animera deux nouvelles formules qui s’adressent à un large public : les ateliers « Do it together » et les ateliers « Réparo & Bricolo ».

Do it together : résoudre à plusieurs une problématique commune

On connait le « Do it Yourself – fabriquez-le vous-même », qui est la ligne directrice des FabLab. A Castres-Mazamet, Innofab y ajoute la notion du « Do it Together », qui consiste à rassembler les compétences de chacun pour travailler à plusieurs sur un projet proposé par un « maker ». Dans le cadre des ateliers qui se tiendront entre le 13 mai et le 27 juillet, les adhérents du FabLab se pencheront sur un projet d’inventeur qui sera traité de A à Z : diagnostic, recherche de solutions, fabrication des pièces, assemblage, phase de test… Les participants pourront s’appuyer sur Arduino et Rasperry, les technologies d’électronique programmable embarquées, ainsi que sur la modélisation et l’impression 3D pour la fabrication des pièces. Dix sessions sont programmées, pour autant de sujets abordés.

Réparo & Bricolo : réparation à la carte

Autre nouvelle formule, l’atelier Réparo & Bricolo s’adresse, comme son nom l’indique, aux problématiques les plus diverses : une poignée de porte cassée, un circuit électronique en panne, un ordinateur qui rame…  Innofab vous aide à imaginer une solution et vous accompagne dans sa mise en œuvre. Là encore, modélisation et impression 3D seront d’un précieux concours pour recréer si nécessaire les éléments défectueux. Et selon le principe du FabLab, vous resterez le premier acteur de la réalisation, gagnant progressivement en compétence et en autonomie. Les sessions ont lieu tous les mercredis de 14h à 17h, sur inscription préalable.

Apprendre la modélisation 3D

A ces initiatives, proposées dès le printemps, s’ajoutera prochainement une formation à la modélisation et à l’impression 3D. Comprenant initiation et perfectionnement, elle permettra à tous d’apprendre à utiliser un logiciel de dessin 3D pour modéliser et imprimer divers objets, avec un niveau croissant de complexité.

IUT Paul Sabatier – Avenue Georges-Pompidou – 81104Castres cedex.

Pour tous renseignements :  Alexandre Massoutier, E-mail : fabmanager@innofab.fr – tél. : 06 77 45 94 43 – Site Web : www.innofab.fr

Source : www.lasemainedecastres.fr

Un premier chevalet… recto verso


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Franck a réalisé ce chevalet insolite dans son atelier.

Pour Franck, l’aventure a commencé par hasard. « Souhaitant réaliser une peinture sur grande toile, et conjointement partager cette activité artistique avec mon épouse qui débute dans la peinture, j’ai recherché un chevalet qui nous offrirait ces deux possibilités. N’ayant rien trouvé dans le commerce, j’ai décidé de créer un chevalet recto verso à deux faces qui nous permettrait de partager notre passion commune sur des toiles de différentes tailles ».

Suite à cette décision, en moins de deux mois, c’est seul que, Franck a projeté, dessiné et réalisé à domicile, dans son atelier, ce chevalet unique en son genre.

Il a déposé un brevet d’invention

Construit en bois, ce chevalet de grande taille permet d’utiliser sur une face un support réglable en hauteur pour les petites et moyennes toiles et de l’autre côté un autre support pour les grandes toiles et triptyques.

Très mobile, il peut être utilisé par au moins deux personnes simultanément l’une en face de l’autre ou côte à côte.

Franck Anchyse est artisan peintre décorateur. Après une formation de peintre en bâtiment, il a intégré les Beaux-arts à Cambrai, puis l’Institut supérieur de peinture décorative de Bruxelles où il a obtenu la Médaille d’or diplôme supérieur. Installé à Fontaine-les-Coteaux en 2014, venant de Paris, il a poursuivi son métier d’artisan décorateur qu’il exerçait auparavant dans la capitale. Suite à un souci de santé, il a dû cesser son activité professionnelle mais sa passion pour le dessin, la peinture et la décoration ne s’est pas éteinte. Franck a vite repris en main pinceaux et peintures et même motivé et accompagné son épouse dans cette aventure artistique.

Ayant réalisé ce premier chevalet innovant, Franck a déposé une demande de brevet d’invention, qu’il a obtenue. La conception du modèle ainsi protégée Franck dispose maintenant d’un outil de travail fonctionnel qu’il est prêt à reproduire pour d’autres artistes ou ateliers d’arts intéressés et ainsi partager leurs passions.

Franck Anchyse, tél. 02.54.86.69.82.

Auteur : Marthe-Annie Moullé – Source : www.lanouvellerepublique.fr

L’Italie dit adieu à l’inventeur de « la vedette de la dolce vita »


Carlo Riva, génial concepteur des bateaux Riva en acajou prisés de la jet set des années 1950 et 1960, décédé lundi à 95 ans, était salué mardi par la presse italienne comme « le père inventeur de la vedette de la dolce vita ».

Carlo_Riva_2017

Si on commença dans cette famille italienne à construire des bateaux de transport au XIXème siècle, c’est Carlo Riva qui fit la notoriété du patronyme à partir des années 1950 avec sa gamme de loisirs en bois d’acajou. Comme l’élégant monomoteur « Ariston » avec son cockpit à deux banquettes ou encore le bi-moteur « Aquarama » plus puissant pour les sorties en mer et qui symbolisera le luxe à l’état pur.

La presse italienne a rendu un vibrant hommage à cet ingénieur au sourire pétillant, symbole du « design made in Italy », qui s’est éteint à son domicile de Sarnico, sur le lac d’Iseo (nord de l’Italie), où des Riva modernes désormais en fibre de verre sont toujours fabriqués.

« Carlo Riva la dolce vita en bateau à moteur », « Adieu à Riva, père inventeur de la vedette de la dolce vita », « Adieu au roi de la mer qui construisit des vedettes pour les acteurs et les souverains » titraient mardi avec un brin de nostalgie les journaux italiens, mettant en bonne place une jeune Brigitte Bardot prenant la pause sur un Riva…

Rois, émirs, stars de cinéma sont venus du monde entier au chantier de Sarnico, alors à l’avant-garde. Et c’est toujours la famille Riva qui s’occupe à Sarnico, dans un hangar spécial, de la rénovation des vieux bateaux en bois, seulement au nombre de 3.000 dans le monde.

Le chantier naval de Sarnico et la célèbre griffe ont été vendus au début des années 1970 à la banque d’affaires américaine Whittaker, puis revendus à Rolls Royce en 1990 et dix ans plus tard à l’italien Ferretti.

Le patriarche italien s’était ensuite concentré sur la commercialisation et les services, travaillant dans le port de plaisance de Rapallo (près de Gênes) avec sa fille Maria Pia, tandis que Lia son autre fille est devenue la principale concessionnaire sur la Riviera française avec des bases à Monaco, Cannes et Saint-Tropez.

Source : AFP

Fab Life 2017 (alias «Papas Bricoleurs»)


Le concours « Fab Life » qui est la continuation du concours des « Papas Bricoleurs » et que nous vous avons présenté l’an dernier (https://invention-europe.com/2016/08/26/concours-fab-life-2016-derniers-jours/) reprend du service en 2017.

Rappelons que ce concours est, dans sa nouvelle formule, ouvert absolument à tous, il suffit d’avoir inventé une solution simple pour le confort des personnes ayant des besoins particuliers (par exemple, des personnes handicapées) et qu’il n’est pas obligatoire d’être un parent direct. Avoir fait cette démarche en tant que simple ami, collègue ou voisin permet de concourir, l’essentiel étant d’accepter le principe de base qui est de partager sa trouvaille et de la mettre à disposition de tous.

L’an dernier, Pierre46, l’un de nos membres les plus actifs et les plus enclins à conseiller et guider les autres membres de Club Invention-Europe et les lecteurs de notre site, avait participé et il s’était qualifié pour la finale du concours (https://invention-europe.com/2016/10/01/oyez-oyez-votez-pour-un-membre-dinvention-europe/). A votre tour pour l’édition 2017 !

Le concours commencera le 01/04/2017 et s’achèvera le 31/08/2017. Pour candidater, rendez-vous sur la page www.concoursfablife.org et déposez votre dossier de candidature à partir de samedi prochain.

logo fablife 20 ans

Alors allez-y, partagez, échangez vos réalisations. Chacun de vous en a forcément une répondant au thème de ce concours car tout inventeur crée en permanence et, pour une fois, vous n’avez pas besoin de vous restreindre à ce que vous avez (laborieusement et à grands frais) breveté puisque c’est, bien au contraire, dans un esprit totalement « open source » que s’inscrit ce concours. Et, pour une fois, on ne vous reprochera pas de ne pas avoir fait du high-tech puisque ce sont surtout les solutions simples et faciles à réaliser que l’on attend de vous.

Communaute Fablife

Avec ce concours, vous ne participez pas pour décrocher telle ou telle médaille, vous participez pour que votre création, destinée à rendre service à un proche puisse rendre le même service à beaucoup d’autres que vous ne connaissez pas. Et si vous pensez que ce sont de belles paroles, c’est que vous n’avez pas eu la chance d’assister comme nous à la remise des prix de l’an dernier : pas de frime, pas de snobisme, que de la générosité et de la bonne humeur.

Démarrage timide pour le lancement de la nouvelle émission de Valérie Damidot à 17h sur TF1 avec 1,1 million de téléspectateurs


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Hier, à 17h00, TF1 lançait une nouvelle émission, présentée par Valérie Damidot et Paul Morlet.

Le lancement des « Français ont du génie » a attiré 1.155.000 téléspectateurs et 13,6  % de part de marché.

A noter que le programme est leader sur les femmes (22 % de pda) et sur les 25/49 ans (17 %).

Lundi dernier, le jeu « 4 mariages pour une lune de miel », qui occupait sa place, avait captivé 1.505.000 téléspectateurs et 17,3 % du public.

En moyenne, la semaine dernière, le programme avait réuni 1,4 million de téléspectateurs.

Présentation de l’émission

Dans « Les Français ont du génie », le duo va tout faire pour trouver la perle rare parmi trois inventeurs avec, pour critères, l’originalité et l’utilité.

Mais l’ultime note, la note satisfaction client, ce sera à un panel de consommateurs de l’attribuer ! J’achète ou je n’achète pas ? Il faudra à tout prix convaincre pour l’emporter !

Le vendredi, lors de la grande finale, les quatre meilleures inventions de la semaine s’affronteront devant un jury d’exception : Léon-Claude Duhamel, l’inventeur du K-Way, Sandra Le Grand, entrepreneure et conférencière à succès, et Sébastien Forest, fondateur d’Alloresto.

Lequel des quatre finalistes de la semaine va prouver que son invention est la plus innovante et la plus efficace ? Qui sera le créateur de la semaine et repartira avec la somme de 3 000 euros ?

Source : www.jeanmarcmorandini.com

Cinq inventions de Léonard de Vinci qui auraient pu révolutionner l’histoire de la technologie


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Croquis de Léonard de Vinci d’une arbalète géante.

Léonard de Vinci est l’un des artistes les plus célèbres de l’histoire. Son génie ne se limitait cependant pas à l’art ; Léonard de Vinci était aussi un inventeur brillant dans les domaines de l’ingénierie civile, la chimie, l’hydrodynamique, l’optique, l’ingénierie mécanique, la pyrotechnique, l’anatomie et la physique.

Il a envisagé  de nombreuses inventions bien avant que la technologie ne les créent réellement. Nombre de ses conceptions allant de l’hélicoptère aux véhicules blindés, calculateurs, combinaisons de plongée et aux robots ne sont jamais arrivées au bout, de son vivant.  Si elles avaient été construites à son époque elles auraient pu révolutionner l’histoire de la technologie, mais il est clair que le monde n’était pas prêt pour Vinci.

Léonard de Vinci est né le 15 avril 1452 du notaire Piero de Vinci et de la paysanne Caterina à Vinci dans la région de Florence, en Italie. Léonard reçut son éducation dans le studio du célèbre peintre florentin Verrocchio. Dans sa jeunesse, beaucoup de sa vie active fut consacrée au service de Ludovico il Moro à Milan. Il a plus tard travaillé à Rome, à Bologne et à Venise, et il passa ses dernières années au service de François 1er en France dans la maison que ce dernier lui avait offert. Léonard fut de son vivant un peintre renommé. Parmi ses œuvres la Mona Lisa est son portrait le plus célèbre, et sa peinture murale de La Cène est la peinture religieuse la plus reproduite de tous les temps. Néanmoins, Léonard consacra au cours de sa vie bien plus d’heures à ses inventions, enregistra plus de 13 000 pages de notes et de croquis, dont une grande partie était inconnue avant sa mort le 2 mai 1519.

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Buste de Léonard de Vinci à l’âge mûr.

La machine volante

L’une des inventions les plus fameuses de Vinci est la machine volante, bien qu’elle consistait en fait en différents modèles, principalement basés sur le vol des chauves-souris, des cerfs-volants et des oiseaux. Ses dessins reflètent ses capacités d’observation et d’imagination, aussi bien que son désir profond de pouvoir s’envoler comme un oiseau.

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Croquis d’une machine volante envisagée par de Vinci.

L’un des dessins de Vinci consiste en un cadre en bois d’une envergure dépassant 10 mètres. Les « ailes » devaient être couvertes de soie fine pour créer une membrane légère mais robuste, comme les ailes d’une chauve-souris. Le pilote devait se plaquer contre un tableau au centre. Pour déplacer les ailes, le pilote devait tourner une manivelle déplaçant une série de nœuds et de poulies, amenant les ailes à battre. Les ailes étaient également modelées pour tourner alors qu’elles battent, démontrant l’inspiration venant de la nature chez Vinci.

Une légende rapporte que Léonard de Vinci aurait essayé la machine volante avec l’un de ses apprentis, et que l’apprenti serait tombé et se serait cassé la jambe. Il n’y a cependant pas de preuve d’un tel essai, et les experts indiquent que tandis que la machine volante aurait pu volé une fois dans les airs, une personne n’aurait jamais pu créer assez de puissance pour amener l’engin à décoller du sol.

« Le monde devrait attendre encore près de 400 ans pour qu’une machine puisse vraiment voler », indique LiveScience. « Ce n’est qu’en 1903 que les frères Wilbur et Orvilles Wright effectuèrent le premier vol réussi d’un avion motorisé. »

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L’un des croquis de machine volante de Vinci montre une ressemblance proche aux ailes d’une chauve-souris.

Le véhicule blindé

Beaucoup des inventions de Vinci tournaient autour de l’armurerie et des machines de guerre, probablement du fait qu’il recevait ses fonds du duc de Milan, responsable de la défense de Milan contre les Français. L’un des dessins de Vinci représente un véhicule blindé équipé d’armes et capable de se déplacer dans toutes les directions, que beaucoup ont qualifié de précurseur du char moderne.

« Le véhicule de Vinci a de nombreux canons légers arrangés sur une plate-forme circulaire avec des roues, lui permettant un déplacement à 360 degrés », écrit Da Vinci Inventions. « La plate-forme est couverte par une large plaque protectrice (à la manière d’une carapace de tortue), renforcée avec des plaquettes en métal, qui étaient inclinées afin de mieux dévier le feu ennemi. Il y a une tourelle de vision sur le dessus pour coordonner le feu des canons et le pilotage du véhicule. Le déplacement de la machine serait alimenté par huit hommes à l’intérieur du char qui tourneraient constamment des manivelles pour alimenter les roues. »

« Comme sa machine volante, la voiture blindée de Vinci n’a jamais été construite. Et ce n’est que 400 ans plus tard, durant la Première Guerre Mondiale, que les chars blindés sont devenus une composante des champs de bataille européens. »

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Modèle du véhicule blindé de Vinci basé sur ses croquis.

La mitrailleuse

Une autre des armes de guerre de Vinci était le pistolet à 33 canons, qui était destiné à dépasser le problème du temps de recharge trop long des canons de l’époque. Sa conception tient en trois rangées de 11 canons chacun, tous connectés à une seule plate-forme tournante. Les canons pouvaient être chargés en même temps et tirer en roulement, éliminant le délai.

« Le modèle de l’engin à 33 canons de Léonard de Vinci est généralement vu comme la base de la mitrailleuse moderne », indique Da Vinci Inventions, « Une arme n’ayant pas vraiment été développée pour un usage commercial avant le XIXe siècle. »

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Croquis du modèle du fusil à canons multiples de Vinci.

La combinaison de plongée

Alors que Léonard de Vinci travaillait à Venise, il a conçu le modèle d’une combinaison de plongée primitive, destinée à être utilisée pour détruire les vaisseaux ennemis entrant dans les eaux vénitiennes. La combinaison devait être faite en  cuir de porc traité avec de l’huile de poisson pour qu’elle soit hydrophobe. Le casque a une paire de lunettes en verre incrustée et un tube en bambou pour respirer avec des joints en cuir de porc attachés à l’arrière, connecté à un flotteur en liège et en bois. Recevant de l’air de la surface, la combinaison était conçue pour conserver de l’air dans une poche intérieure.

Une réplique a été construite pour un documentaire de la BBC se basant sur les dessins et les notes de Vinci. Lorsque les plongeurs ont essayé la combinaison, ils l’ont trouvé être un précurseur réussi à la combinaison de plongée moderne, le flotteur en liège agissant comme une chambre d’air comprimé lorsqu’il est submergé.

Ce ne sera que quelques 500 ans plus tard que le célèbre inventeur Jacques Cousteau et l’ingénieur Émile Gagnan ont inventé la combinaison de plongée moderne.

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Réplique de la combinaison de plongée de Vinci.

Le robot humanoïde

L’étude de l’anatomie humaine de Léonard de Vinci l’a mené à la conception de l’un des premiers robots humanoïdes connus de l’histoire. Ce robot, habillé dans une armure médiévale allemano-italienne, aurait été conçu vers 1495 et présentation à une fête organisée par le duc de Milan. Il a été redécouvert sous la forme de croquis dans les années 1950.

Le chevalier robotique peut se tenir debout, s’asseoir, lever sa visière, ouvrir et fermer la bouche, et manœuvrer indépendamment ses bras. Le système robotique entier était dirigé par une série de poulies, de câbles, d’engrenages internes et de manivelles à main.

En 2002, le spécialiste en robotique Mark Rosheim a construit un modèle fonctionnel du chevalier robotique de Vinci. Il s’est montré être pleinement opérationnel, comme Léonard de Vinci l’avait prédit.

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Modèle d’un robot basé sur les dessins de Léonard de Vinci.

Léonard n’a pas eu d’éducation formelle en latin, en mathématiques et en science et n’a jamais été à l’université. Cela veut dire que ses inventions ont été largement ignorées par les universitaires et les riches mécènes, et son génie est resté enfermé dans de simples croquis de ses carnets. Lorsque ces journaux ont été découverts, des analyses ont révélé que l’approche de la science de Léonard de Vinci consistait en une observation intense et en un enregistrement détaillé, ses outils d’investigation étant principalement ses yeux. De Vinci était un type de scientifique fondamentalement différent pour son temps, intégrant les arts dans sa théorisation et dans son hypothèse, amenant une approche intégrée et holistique unique de la science.

Courtoisie d’Ancient Origins : Five da Vinci inventions that could have revolutionized the history of technology

Auteur : April Holloway, Ancient Origins – Source : www.epochtimes.fr

Inventé en 1907, cet orchestre mécanique et automatique contient… 8 violons !


La compagnie Ludwig Hupfeld AG a été fondée en 1904 par Ludwig Hupfel, un créateur d’instruments de musique converti en entrepreneur. En pleine période d’industrialisation, elle s’est illustrée en inventant ce qui peut être considéré comme les premiers instruments musicaux mécaniques et automatiques.

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Parmi ceux-là, il y a le Hupfeld Phonoliszt-Violina, une pièce de collection très rare que possède notamment le musée dédié à l’inventeur, situé à Leipzig en Allemagne. Il est composé de huit violons placés en cercle à la verticale, entourés d’un archet circulaire.

Hupfeld_Phonoliszt-Violina_1907

Selon la programmation indiquée sur une feuille de papier, des petits soufflets viennent simuler l’action des doigts d’un violoniste sur les cordes des violons. Le tout délivre alors un air mélodieux, surtout pour les amoureux de musique classique.

On vous propose de découvrir la vidéo de cet immense engin musical, vieil ancêtre des radioblasters et autre lecteurs MP3, inventé en 1907 :

Auteur : Jérémy B. – Source : www.demotivateur.fr