Démarrage timide pour le lancement de la nouvelle émission de Valérie Damidot à 17h sur TF1 avec 1,1 million de téléspectateurs


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Hier, à 17h00, TF1 lançait une nouvelle émission, présentée par Valérie Damidot et Paul Morlet.

Le lancement des « Français ont du génie » a attiré 1.155.000 téléspectateurs et 13,6  % de part de marché.

A noter que le programme est leader sur les femmes (22 % de pda) et sur les 25/49 ans (17 %).

Lundi dernier, le jeu « 4 mariages pour une lune de miel », qui occupait sa place, avait captivé 1.505.000 téléspectateurs et 17,3 % du public.

En moyenne, la semaine dernière, le programme avait réuni 1,4 million de téléspectateurs.

Présentation de l’émission

Dans « Les Français ont du génie », le duo va tout faire pour trouver la perle rare parmi trois inventeurs avec, pour critères, l’originalité et l’utilité.

Mais l’ultime note, la note satisfaction client, ce sera à un panel de consommateurs de l’attribuer ! J’achète ou je n’achète pas ? Il faudra à tout prix convaincre pour l’emporter !

Le vendredi, lors de la grande finale, les quatre meilleures inventions de la semaine s’affronteront devant un jury d’exception : Léon-Claude Duhamel, l’inventeur du K-Way, Sandra Le Grand, entrepreneure et conférencière à succès, et Sébastien Forest, fondateur d’Alloresto.

Lequel des quatre finalistes de la semaine va prouver que son invention est la plus innovante et la plus efficace ? Qui sera le créateur de la semaine et repartira avec la somme de 3 000 euros ?

Source : www.jeanmarcmorandini.com

Cinq inventions de Léonard de Vinci qui auraient pu révolutionner l’histoire de la technologie


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Croquis de Léonard de Vinci d’une arbalète géante.

Léonard de Vinci est l’un des artistes les plus célèbres de l’histoire. Son génie ne se limitait cependant pas à l’art ; Léonard de Vinci était aussi un inventeur brillant dans les domaines de l’ingénierie civile, la chimie, l’hydrodynamique, l’optique, l’ingénierie mécanique, la pyrotechnique, l’anatomie et la physique.

Il a envisagé  de nombreuses inventions bien avant que la technologie ne les créent réellement. Nombre de ses conceptions allant de l’hélicoptère aux véhicules blindés, calculateurs, combinaisons de plongée et aux robots ne sont jamais arrivées au bout, de son vivant.  Si elles avaient été construites à son époque elles auraient pu révolutionner l’histoire de la technologie, mais il est clair que le monde n’était pas prêt pour Vinci.

Léonard de Vinci est né le 15 avril 1452 du notaire Piero de Vinci et de la paysanne Caterina à Vinci dans la région de Florence, en Italie. Léonard reçut son éducation dans le studio du célèbre peintre florentin Verrocchio. Dans sa jeunesse, beaucoup de sa vie active fut consacrée au service de Ludovico il Moro à Milan. Il a plus tard travaillé à Rome, à Bologne et à Venise, et il passa ses dernières années au service de François 1er en France dans la maison que ce dernier lui avait offert. Léonard fut de son vivant un peintre renommé. Parmi ses œuvres la Mona Lisa est son portrait le plus célèbre, et sa peinture murale de La Cène est la peinture religieuse la plus reproduite de tous les temps. Néanmoins, Léonard consacra au cours de sa vie bien plus d’heures à ses inventions, enregistra plus de 13 000 pages de notes et de croquis, dont une grande partie était inconnue avant sa mort le 2 mai 1519.

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Buste de Léonard de Vinci à l’âge mûr.

La machine volante

L’une des inventions les plus fameuses de Vinci est la machine volante, bien qu’elle consistait en fait en différents modèles, principalement basés sur le vol des chauves-souris, des cerfs-volants et des oiseaux. Ses dessins reflètent ses capacités d’observation et d’imagination, aussi bien que son désir profond de pouvoir s’envoler comme un oiseau.

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Croquis d’une machine volante envisagée par de Vinci.

L’un des dessins de Vinci consiste en un cadre en bois d’une envergure dépassant 10 mètres. Les « ailes » devaient être couvertes de soie fine pour créer une membrane légère mais robuste, comme les ailes d’une chauve-souris. Le pilote devait se plaquer contre un tableau au centre. Pour déplacer les ailes, le pilote devait tourner une manivelle déplaçant une série de nœuds et de poulies, amenant les ailes à battre. Les ailes étaient également modelées pour tourner alors qu’elles battent, démontrant l’inspiration venant de la nature chez Vinci.

Une légende rapporte que Léonard de Vinci aurait essayé la machine volante avec l’un de ses apprentis, et que l’apprenti serait tombé et se serait cassé la jambe. Il n’y a cependant pas de preuve d’un tel essai, et les experts indiquent que tandis que la machine volante aurait pu volé une fois dans les airs, une personne n’aurait jamais pu créer assez de puissance pour amener l’engin à décoller du sol.

« Le monde devrait attendre encore près de 400 ans pour qu’une machine puisse vraiment voler », indique LiveScience. « Ce n’est qu’en 1903 que les frères Wilbur et Orvilles Wright effectuèrent le premier vol réussi d’un avion motorisé. »

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L’un des croquis de machine volante de Vinci montre une ressemblance proche aux ailes d’une chauve-souris.

Le véhicule blindé

Beaucoup des inventions de Vinci tournaient autour de l’armurerie et des machines de guerre, probablement du fait qu’il recevait ses fonds du duc de Milan, responsable de la défense de Milan contre les Français. L’un des dessins de Vinci représente un véhicule blindé équipé d’armes et capable de se déplacer dans toutes les directions, que beaucoup ont qualifié de précurseur du char moderne.

« Le véhicule de Vinci a de nombreux canons légers arrangés sur une plate-forme circulaire avec des roues, lui permettant un déplacement à 360 degrés », écrit Da Vinci Inventions. « La plate-forme est couverte par une large plaque protectrice (à la manière d’une carapace de tortue), renforcée avec des plaquettes en métal, qui étaient inclinées afin de mieux dévier le feu ennemi. Il y a une tourelle de vision sur le dessus pour coordonner le feu des canons et le pilotage du véhicule. Le déplacement de la machine serait alimenté par huit hommes à l’intérieur du char qui tourneraient constamment des manivelles pour alimenter les roues. »

« Comme sa machine volante, la voiture blindée de Vinci n’a jamais été construite. Et ce n’est que 400 ans plus tard, durant la Première Guerre Mondiale, que les chars blindés sont devenus une composante des champs de bataille européens. »

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Modèle du véhicule blindé de Vinci basé sur ses croquis.

La mitrailleuse

Une autre des armes de guerre de Vinci était le pistolet à 33 canons, qui était destiné à dépasser le problème du temps de recharge trop long des canons de l’époque. Sa conception tient en trois rangées de 11 canons chacun, tous connectés à une seule plate-forme tournante. Les canons pouvaient être chargés en même temps et tirer en roulement, éliminant le délai.

« Le modèle de l’engin à 33 canons de Léonard de Vinci est généralement vu comme la base de la mitrailleuse moderne », indique Da Vinci Inventions, « Une arme n’ayant pas vraiment été développée pour un usage commercial avant le XIXe siècle. »

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Croquis du modèle du fusil à canons multiples de Vinci.

La combinaison de plongée

Alors que Léonard de Vinci travaillait à Venise, il a conçu le modèle d’une combinaison de plongée primitive, destinée à être utilisée pour détruire les vaisseaux ennemis entrant dans les eaux vénitiennes. La combinaison devait être faite en  cuir de porc traité avec de l’huile de poisson pour qu’elle soit hydrophobe. Le casque a une paire de lunettes en verre incrustée et un tube en bambou pour respirer avec des joints en cuir de porc attachés à l’arrière, connecté à un flotteur en liège et en bois. Recevant de l’air de la surface, la combinaison était conçue pour conserver de l’air dans une poche intérieure.

Une réplique a été construite pour un documentaire de la BBC se basant sur les dessins et les notes de Vinci. Lorsque les plongeurs ont essayé la combinaison, ils l’ont trouvé être un précurseur réussi à la combinaison de plongée moderne, le flotteur en liège agissant comme une chambre d’air comprimé lorsqu’il est submergé.

Ce ne sera que quelques 500 ans plus tard que le célèbre inventeur Jacques Cousteau et l’ingénieur Émile Gagnan ont inventé la combinaison de plongée moderne.

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Réplique de la combinaison de plongée de Vinci.

Le robot humanoïde

L’étude de l’anatomie humaine de Léonard de Vinci l’a mené à la conception de l’un des premiers robots humanoïdes connus de l’histoire. Ce robot, habillé dans une armure médiévale allemano-italienne, aurait été conçu vers 1495 et présentation à une fête organisée par le duc de Milan. Il a été redécouvert sous la forme de croquis dans les années 1950.

Le chevalier robotique peut se tenir debout, s’asseoir, lever sa visière, ouvrir et fermer la bouche, et manœuvrer indépendamment ses bras. Le système robotique entier était dirigé par une série de poulies, de câbles, d’engrenages internes et de manivelles à main.

En 2002, le spécialiste en robotique Mark Rosheim a construit un modèle fonctionnel du chevalier robotique de Vinci. Il s’est montré être pleinement opérationnel, comme Léonard de Vinci l’avait prédit.

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Modèle d’un robot basé sur les dessins de Léonard de Vinci.

Léonard n’a pas eu d’éducation formelle en latin, en mathématiques et en science et n’a jamais été à l’université. Cela veut dire que ses inventions ont été largement ignorées par les universitaires et les riches mécènes, et son génie est resté enfermé dans de simples croquis de ses carnets. Lorsque ces journaux ont été découverts, des analyses ont révélé que l’approche de la science de Léonard de Vinci consistait en une observation intense et en un enregistrement détaillé, ses outils d’investigation étant principalement ses yeux. De Vinci était un type de scientifique fondamentalement différent pour son temps, intégrant les arts dans sa théorisation et dans son hypothèse, amenant une approche intégrée et holistique unique de la science.

Courtoisie d’Ancient Origins : Five da Vinci inventions that could have revolutionized the history of technology

Auteur : April Holloway, Ancient Origins – Source : www.epochtimes.fr

Inventé en 1907, cet orchestre mécanique et automatique contient… 8 violons !


La compagnie Ludwig Hupfeld AG a été fondée en 1904 par Ludwig Hupfel, un créateur d’instruments de musique converti en entrepreneur. En pleine période d’industrialisation, elle s’est illustrée en inventant ce qui peut être considéré comme les premiers instruments musicaux mécaniques et automatiques.

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Parmi ceux-là, il y a le Hupfeld Phonoliszt-Violina, une pièce de collection très rare que possède notamment le musée dédié à l’inventeur, situé à Leipzig en Allemagne. Il est composé de huit violons placés en cercle à la verticale, entourés d’un archet circulaire.

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Selon la programmation indiquée sur une feuille de papier, des petits soufflets viennent simuler l’action des doigts d’un violoniste sur les cordes des violons. Le tout délivre alors un air mélodieux, surtout pour les amoureux de musique classique.

On vous propose de découvrir la vidéo de cet immense engin musical, vieil ancêtre des radioblasters et autre lecteurs MP3, inventé en 1907 :

Auteur : Jérémy B. – Source : www.demotivateur.fr

Recherche de don : Pôle d’invention régional de Poitou-Charentes


L’association « Club Invention – Europe » va développé le premier « Pôle d’invention régional », en Poitou-Charentes, à La Mothe-Saint-Héray, entre Poitiers et Niort.

L’adresse exacte :

9 Rue du Maréchal Joffre
79800 La Mothe-Saint-Héray

Qui est aussi le nouveau siège social du « Club Invention – Europe »

Pour réduire les coûts de mise en place, on recherche des dons matériels et de matières.

1er étape

  • On recherche 200 M2 de carrelage antiglisse, non dérapant, pour le sol, des surfaces de la vitrine, de l’atelier et une partie de la couveuse de start-up pour les créateurs et inventeurs. Aussi des éléments de plomberie (toilette à remettre aux normes), une partie de l’électricité, peinture blanche d’intérieur, etc.
  • Pour la vitrine des créations : On recherche de l’immobilier, vitrine, accueil, etc. Le but de la vitrine des créateurs, de pouvoir exposer leurs créations, un lieu d’information et de rencontre (une petite buvette associative).

2ième étape

  • Pour l’atelier de prototypage communautaire : on recherche du matériel pour permettre de réaliser des prototypes et créations. Dans de différent secteur d’activité !
  • Matériel informatique, pour la CAO/DAO et parcours d’outil.

3ième étape

  • Pour la couveuse de start-up de créateur : on recherche matériel de bureau, meubles de bureau, etc.
  • Transformer un garage, en lieu de hall de start-up.

En contre-partie, sur le site communautaire (Invention – Europe), on fera une liste des donateurs, des entreprises, qui ont bien accepté leurs aides pour le projet du Pôle d’Invention régional, en Poitou-Charentes.

On recherche aussi, des bénévoles pour s’occuper des ces espaces !

A titre personnel, j’ai investie dans l’immobilier, il y a de lourd travaux à faire et sa serait bien, que je reçois de l’aide, non financier, mais matériel, sa fera une bonne économie.

Donc si vous connaissez des sociétés qui sont sensible à l’innovation par la création et par l’innovation, qui peuvent nous offrir des dons actifs, cela permettra d’ouvrir plus rapidement nos services.

Sachant que sa sera une première en France, ils auront un retour sous forme de publicité, voir de réduction d’impôt, une partie du don peut être réduit des impôts.

Il y a les deux façades à refaire, l’une qui est à cette adresse et l’autre, du côté de la place, qui est un ancien garage de camion. Qui peut être un beau lieu pour les start-ups !

Il y a tellement de boulot, à respecter les normes, que je ne pourrai pas financier la totalité, donc je demande un soutien sur la partie du Pôle d’invention régional, pas de la partie de l’appartement, qui est personnel, qui a tout à refaire, cela n’a pas été habité depuis plus de 30 ans, c’est devenu un cimetière à pigions.

C’est une bonne surface, en centre-ville, avec les avantages, entre Poitiers et Niort.

Par contre, il y a du boulot de partout, moi-même, je ne sais pas où regarder !

En plus, c’est en zone historique, il faut avoir l’accord des monuments historiques de France, donc pour un changement de fenêtre, c’est minimum 30 % de plus cher, etc.

L’argent personnel que je perds d’un côté, me réduit le financement pour d’autres éléments et c’est pour cela, que je demande des dons, pour que cela puisse ce faire le plus rapidement.

Je vais le faire étape par étape, je n’ai pas le choix, la vitrine des créations en premier, l’atelier en second et la couveuse en troisième.

On va évolué fut à mesure, selon les critiques, les demandes, etc.

Le but du Pôle d’invention régional est simple, développer une nouvelle économie régionale, par la création et de l’idée à l’innovation.

Aussi, un espace d’échange entre le monde de l’art et de l’industrie, un inventeur, un designer, du monde industriel à des points communs avec les artistes. Mélanger ces deux mondes, cela va enrichir ces mondes, par ces échanges. La différence est plus complémentaire qu’autre chose et l’union fait la force, culturel, technique, etc.

C’est pour cela, que dans la vitrine des créations, il aura une exposition d’un artiste mensuel, pour permettre de partager nos lieux, de dialoguer, d’échanger, de construire, de développer, etc.

Comme dans le monde économique d’entreprise, la même chose, il faut être ouvert !

Le monde de l’invention, c’est un pied dans le monde artistique, un pied dans le monde industriel, économique et sociale.

On est un des sources de l’innovation dans une région et on est important, pour le social, pour l’économie de la région. Il faut le développer, faire des tests pour s’adapter au mieux des demandes et de l’économie.

C’est aussi, pour cela, qu’il faut une bonne équipe de bénévole et développer des outils autonomes pour permettre aux créateurs, de développer leurs innovations.

Le but du Pôle d’invention régional, c’est qu’une personne qui a une idée puisse aller à l’innovation dans le simplicité et non pas dans un parcourt de combattant qu’on propose aujourd’hui. Aussi, être soutenu, être accompagné et plus être seul, isolé devant son projet.

Si le pilote fonctionne, cela permettra d’avoir des éléments concrets pour le faire dans d’autres régions en France, de développer un réseau national et pourquoi pas au niveau européen.

On est encore loin d’être à ce stade, met le but, du développement, est au niveau européen, qui a un rapport avec le nom de notre club.

Pour qu’il est une chance que cela existe, ils faut que chacun de nous, puisse donner un peu et cela permettra de développer nos outils de développement. Être autonome, indépendant et que nos membres soient libre de développer leurs innovations.

Dans notre philosophie, on ne demande pas d’argent, on veut du contenue, des outils de travail, etc. Comme dans l’inverse, nos membres ne pourront pas nous demander de l’argent, ils auront tous les outils qu’on puisse leurs proposer, pour qu’ils puissent développer par eux-mêmes leurs innovations.

On veut aider ceux qui ce salissent leurs mains par leur travail et pas les sodo-intellectuelles qui fond que des dossiers de subvention, qui ne sont pas sur le terrain, dans l’action et qui dépensent l’argent public pour rien.

Le « Club Invention – Europe », dans ces statuts d’association loi 1901 (association à but non lucrative), c’est de permettre aux inventeurs (créateurs) de développer leurs inventions (innovations) par eux-mêmes.

On les aide moralement, matériellement et ils restent autonome et libre, dans leurs projets de l’innovation. Mais au niveau de la moralité, s’ils reçoivent une aide de la région (la Nouvelle Aquitaine) et c’est normal, qu’ils développent dans cette région. C’est aussi, le but du Pôle d’invention, de développer l’économie de la région.

Si notre association demande des soutiens locaux, pour aider nos membres, c’est pour développer leurs innovations dans cette région et pas dans une autre région ou dans un autre pays.

Notre réseau est pour le moment au stade du pilote, donc en Poitou-Charentes, par la suite, si on développe d’autres pôles d’invention régionaux, on aura d’autres régions et pays européens ou autres.

Le pilote de notre Pôle d’invention régional est important, car sa sera la source de son développement national et européen, peut-être à l’international (pays du continent d’Afrique).

Il faut qu’on est des soutiens privés, d’être autonome et montrer au pouvoir public, que c’est une action économique, sociale et pour l’intérêt d’une région.

Sa sera comme cela, qu’on pourra créer un réseau solide entre les pôles d’invention régionaux.

Sa sera aussi grâce à vous, par vos dons, par vos bénévolats, etc.

On n’a besoin de vous pour permettre d’aider les autres.

Nous sommes pour la transparence, si vous avez des questions, nous serons là pour y répondre, que cela soit un don matériel ou un poste de bénévolat, c’est normal qu’on répond à vos questions.

On est avant tout une équipe de passionné, on aime la création, le développement, l’innovation, etc.

Si vous faites parties de ces passions, vous ferez partie de notre équipe, membre du bureau et avoir des responsabilités dans notre Club.

Peter TEMEY
Président du club Invention – Europe

Tél. : 06.64.20.81.23

E-mail : webmaster@invention-europe.com

PS : Peut-être qu’un jour, La Mothe-Saint-Héray sera la ville des créateurs, des inventeurs, pourquoi pas ! Pour information sur cette belle petite ville, sur le site de la Mairie : www.la-mothe-saint-heray.fr

Afrique / Point de vue : Invention et Création ou Monopole et Propriété intellectuelle


Qu’en est-il en droit des propriétés intellectuelles

Les droits de propriété intellectuelle recouvrent deux volets dont l’un a trait à la propriété littéraire et artistique et l’autre, à la propriété industrielle et commerciale. Ces deux mamelles, toutes issues du même corps sont certes, des productions de l’esprit mais s’opposent en réalité de par leurs spécificités. Chacune de ces productions évolue au sein des droits dits de propriété intellectuelle, tout en gardant jalousement son domaine de prédilection à l’abri de toute ingérence.

Si le monopole grevant les inventions revient généralement du fait de la cession, à une personne physique ou morale autre que l’inventeur qui n’a droit qu’au brevet lui conférant la titularité de tous les droits, le créateur quant à lui, jouit de des droits d’auteur sur sa création, d’office protégée par la loi de ce seul fait, et mieux, même inachevée. La titularité confère de part et d’autres, une exclusivité des droits aussi bien à l’inventeur qu’au créateur. En effet, le brevet comme instrument de protection d’une invention est un titre de propriété délivré par une administration publique (l’État), qui confère à l’inventeur, la titularité des droits de propriétés sur son invention. A cet égard, on compte parmi les titres de propriété intellectuelle dont l’impact sur le développement économique des États est significatif, les brevets, les marques, les dessins et modèles industrielles, les obtentions végétales etc., car, objet de monopole.

Quant aux droits découlant des créations littéraires et artistiques, ils participent certes, au développement économique des États, mais leurs impacts demeurent plus sensibles dans l’univers des industries culturelles. En effet, la création répond également à cette logique de protection, mais à la différence que cette protection est assurée par la loi du seul fait de son existence. La création confère également des droits exclusifs à son auteur, créant ainsi une sorte de monopole à l’instar de l’invention, et dont l’incidence parait tout aussi perceptible que celle de l’invention.

Cependant, il est souvent admis que l’invention n’a pas d’objet. Elle se définie généralement comme une solution technique à un problème technique. Mais, le brevet qui le sanctionne confère à son titulaire des droits exclusifs le mettant dans une situation monopolistique. Contrairement à la création dont l’objet est l’œuvre, l’invention n’a donc pas d’objet. L’œuvre qui répond de la propriété de l’auteur, constitue également et à son tour, une sorte de monopole aux mains de ce dernier, qui, par le biais de la cession, le transfert aux exploitants qui se retrouvent ainsi, dans le marché culturel et artistique, dans une position dominante créant souvent une distorsion des règles du jeu de l’offre et de la demande. C’est le cas des groupes de pression dans le domaine culturel tels, Microsoft, Google, YouTube, etc. qui n’ont de cure que leurs intérêts financiers au détriment de la création de l’esprit et partant, des créateurs.

La création littéraire et artistique n’est-elle pas à cet égard, similaire à l’invention ? En effet, la constitution de situations monopolistiques entre les mains des cessionnaires de droits est la finalité commune à l’invention et à la création. Cependant, il est moins évident, que la création puisse pour autant, se confondre à l’invention.

Une invention comme l’a défini J. J. Mousseron, est « une solution technique à un problème technique grâce à des moyens techniques et susceptibles de répétition. »

Par ailleurs, l’invention n’a pas d’objet comme peuvent imaginer certaines personnes. Elle n’accouche pas d’une propriété au sens classique du terme, ni matérielle ni, immatérielle. Elle confère un titre de propriété représenté par le brevet qui accorde des droits exclusifs à son détenteur qui, par le jeu de la cession, transfert ceux-ci à l’entreprise ayant investi dans l’invention. Faut-il le rappeler, une invention suppose de la recherche dont le coût dépasse parfois les capacités financières de l’inventeur. L’inventeur dépose, dès la découverte de son invention, une demande de brevet, aux fins de protéger cette dernière contre les tiers contrefacteurs. Le brevet, titre administratif lui assure cette protection pendant une vingtaine (20) d’années en contrepartie de la publication de l’invention. D’où, le monopole revenant à l’investisseur ayant pris l’engagement de soutenir les charges financières des recherches devant aboutir à la réalisation de l’invention. Ce qui fait penser que si l’inventeur est titulaire de son brevet, il n’est pas généralement titulaire de l’invention.

En revanche, la propriété serait issue d’une création. Une création étant définie comme la réalisation d’une conception portant l’empreinte de la personnalité de son auteur, la propriété est le fruit issu de cette réalisation. C’est pourquoi, elle a une forme interne incarnant l’âme de l’auteur et une forme externe constituée du support contenant cette âme. La propriété confère à son auteur, au même titre que le brevet, un droit exclusif d’où, un monopole que le législateur a été contraint de restreindre par des limitations. Les limites au droit exclusif de l’auteur figurent à l’article L122-5 du Code de Propriété Intellectuelle Français (CPI), correspondant à l’article 21 de la loi Burkinabé du 22 décembre 1999. Si la durée d’exploitation de l’œuvre comprend toute la vie de l’auteur et soixante-dix (70) ans après sa mort, le monopole conféré par l’invention n’a de limite que dans la durée du brevet à savoir vingt (20) ans.

Pourtant, malgré cette durée si courte des droits d’exploitation accordés à son titulaire, le brevet d’invention relève des titres de propriétés intellectuelles ayant une forte incidence sur le marché économique des États et par extension, sur celui des communautés d’États. Aussi, devient-il dès lors intéressant, de consacrer, dans le souci de contribuer à une meilleure connaissance des droits de propriété intellectuelle, un développement succinct des notions relatives aux différents titres de propriété intellectuelle dont le brevet.

Auteur : Oumar SANON, Juriste – Source : lefaso.net

Emmanuel Gimbaud, inventeur de jeux


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Emmanuel Gimbaud, créateur de jeux.

Lors de la fête du jeu de Ramonville, nous avons rencontré Emmanuel Guimbaud, qui crée des jeux de société et met en place des actions pour permettre aux nombreux créateurs «solitaires» de se faire connaître et de se réunir. Échanges.

Vous inventez des jeux pendant vos loisirs ?

Oui, dans le cadre de mes loisirs, je suis auteur de jeux dans la famille de ceux que l’on appelle jeux de plateau même si le plateau n’est pas toujours présent. Je les invente, je les conçois, je réalise le prototype et je suis présent avec mes jeux lors de soirées, nombreuses, autour du jeu ; festivals, associations, rencontres, fête du jeu, bar à jeux…

Vous créez depuis longtemps ?

J’ai toujours été un joueur de jeux traditionnels. Il y a deux ans j’ai découvert les jeux de stratégie et j’ai eu envie d’en créer un. C’est comme cela que «Hack data» est né ; un jeu autour de la collecte de données : constituer son data center et évoluer sur un plateau. Un univers qui n’existe pas encore dans le jeu. Je crée pour le plaisir, je ne cherche pas à être édité. Tous mes jeux sont fabrication système D . Mes connaissances en informatique m’aident pour le graphisme et le rendu final qui doit être irréprochable.

D’autres jeux ?

Trois autres dont un encore en test ; «Royaume» de la stratégie pure, «Immersion» vous partez à la recherche d’un trésor et ««Craie Taie Maux» un jeu de vocabulaire pratiquement finalisé.

Et pour se faire connaître ?

Je fais partie du MALT (Mouvement Auteur Ludique Toulouse). Beaucoup de créateurs de jeux sont parfois isolés. L’idée est de réunir ce petit monde pour échanger, proposer des prototypes, utiliser l’expérience des anciens et de ceux qui sont édités et tester les jeux en situation réelle. J’ai rejoint ce mouvement et j’ai aussi participé au festival du jeu de Toulouse L’Alchimie qui réunit plus de 18 000 visiteurs.

Vous venez de mettre en ligne un site (www.voirmonjeu.fr) quelle est sa finalité ?

La possibilité pour les créateurs de jeux de mettre en ligne leur prototype. De les présenter aux associations, aux joueurs et à terme aux éditeurs qui pourraient venir y faire leur marché. On s’y inscrit, on dépose son prototype ; je leur offre un espace pour valoriser leur création. Le support numérique existe, il faut l’utiliser pour permettre à toutes et à tous de pouvoir y déposer les jeux. J’ai autant de plaisir à créer des jeux qu’à pouvoir aider les autres à se faire connaître.

Recueilli par Pi. D. – Source : www.ladepeche.fr

Suisse / Produire du nouveau ? Arts – Techniques – Sciences en Europe (1400-1900)


Qu’elle soit inscrite dans une réflexion sur la « création », l’« invention », la « découverte » ou l’« innovation », la nouveauté participe des transformations des sociétés. Ce colloque s’intéressera tout à la fois aux discours et aux pratiques de la nouveauté dans les arts, les techniques et les sciences du xve au xixe siècle en Europe. Il s’agira de questionner la pertinence de ces catégories et d’identifier les différentes manières dont les sociétés envisagées ont tenté de penser et de produire de la nouveauté. La période moderne, nourrie des idéaux de la Renaissance, a joué un rôle essentiel dans la description, l’analyse et l’historicisation des processus de la nouveauté, en codifiant et en illustrant ses procédés et ses résultats. Ce mouvement d’ouverture et de diffusion des connaissances fut au cœur même des entreprises académiques, des sociabilités savantes et des publications lettrées. L’écran des textes dissimule toutefois la richesse des pratiques et les innovations d’atelier que l’on ne peut réellement reconstruire qu’à travers l’étude conjointe des archives, des objets et des œuvres, laquelle met souvent en échec une lecture naïve et littérale des traités.

Cette complexité dialectique des relations entre théories et pratiques est notamment l’objet de l’histoire sociale et culturelle, qui met l’accent sur les contextes, les aspects matériels, les réseaux et les rapports sociaux au sein desquels prend place et se construit l’idée de nouveauté. Dès la Renaissance, la production du nouveau est polymorphe. Ses formes, ses pratiques et ses lieux de savoirs se démultiplient. À la rationalisation de l’invention dans l’imprimé, telles les réductions en art, répond la variété des pratiques artistiques, techniques et savantes dont la circulation ne cesse de s’amplifier. Mais les nouveautés dépendent aussi des contextes juridico-politiques : les États, les municipalités et les corporations mettent en place des dispositifs de protection et d’incitation (patentes, privilèges, financements, honneurs, naturalisation, charges, pensions, etc.) pour encourager les inventeurs et pour attirer des artisans qualifiés de l’étranger. Toutefois, les mécanismes de production, les cadres contextuels et l’ampleur des effets du nouveau sur les sociétés diffèrent évidemment au long de la période, ainsi que selon les aires géographiques.

Pour autant, existe-t-il des processus d’innovation propres à ce que nous appelons aujourd’hui, en les distinguant, les « arts », les « techniques » et les « sciences » ? Un peintre, un ingénieur et un savant « inventent »-ils différemment, à une époque où les frontières sont ténues, comme l’indique bien l’utilisation des termes d’« arts » et d’« artiste » jusqu’au XIXe siècle ? Les assujettissements sociaux et économiques – commandes et marchés, contraintes de temps et d’argent, enjeux de pouvoir – fonctionnent-ils de manière analogue dans ces contextes différents ? À travers des études de cas et des études comparées, il s’agira de penser dans sa diversité et ses ambiguïtés la production du nouveau en contexte. Faut-il penser que le nouveau est le produit de combinaisons inédites issues de matériaux déjà existants ? Que retenir du mythe du génie inventif et de l’inventeur héroïque qui voudrait que les novateurs – artistes, artisans, savants, industriels, chercheurs – n’innovent véritablement qu’en faisant table rase ?

À l’heure où les historiens recherchent les conditions d’un discours intégrant les apports de l’histoire intellectuelle, économique, culturelle, de l’histoire et de la sociologie des sciences, des arts et des techniques, de l’histoire des pratiques, de l’histoire matérielle et de l’épistémologie, il est légitime de se demander quels sont les facteurs d’intégration et de dispersion du nouveau. Afin d’explorer la question du nouveau, ce colloque s’adresse aux historiens et chercheurs en sciences sociales s’intéressant aux arts, aux techniques et aux sciences.

Les communications et les discussions auront lieu en français ou en anglais.

Un bref résumé de la communication envisagée, accompagné d’un court curriculum vitae, sera envoyé, avant le 15 mars 2017, par e-mail à : jerome.baudry@unige.ch

Responsable :

Jérôme Baudry (Université de Genève),
Jan Blanc (Université de Genève),
Liliane Hilaire-Pérez, (Université Paris-Diderot et EHESS),
Marc Ratcliff (Université de Genève),
Sylvain Wenger (Société des Arts de Genève).

Adresse :

– Genève / Suisse

Auteur : Romain Bionda  (source : Jan Blanc) – Source : www.fabula.org