L’Invaution(1) du « Vêtement Soutien-gorge » est née, Copyright©2013


L’invention Technique descend directement du VMPP(2), Brevet d’invention N° 00 140073. Des Copyrights et droit d’auteur : USD system Droit d’Auteur International « Forme je vous Aime » 20/12/2002 ; Office de la propriété intellectuelle du Canada N° 1012439 13/06/2003 ; CopyrightDepot.com « Ophélise » N° 00036869; l’Invaution du VMPP Copyright©France Réf. : M4E152 25/02/2005.

C’est une nouvelle Technologie, comme celle du soutient-gorge, du bustier, etc. Elle permet les créations de nouveaux maillots de corps, de chemisiers, de bustiers ensembles, et ces derniers sous la figure du Vêtement Soutien-Gorge.

Ces vêtement permettrons aux femmes de s’habiller, tout en pouvant un soutien de la poitrine, sans mettre de soutien-gorge. De nouveaux ensemble pourront naitre, de nouveaux vêtement féminins qui plus est, cette technologie se servira des nouveaux tissus, des nouvelles matières synthétiques comme aucun vêtement féminin ne l’a fait jusqu’ici.

C’est une nouvelle dimension du vêtement féminin, la 3ème !

Auteur & inventeur : Philippe Crabié

E-mail : cphils@free.fr

Note :

1) Invaution (Copyright©2004) Reconnu par une propriété industrielle, et d’un Doit d’Auteur et/ou Copyright

2) VMPP : Vêtement de Maintien Porte Poitrine N° d’Enregistrement national : FA 595406 – FR 0014073

Succès fou pour le Rennais inventeur du slip pour plombier !


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Les commandes affluent, le site internet surchauffe, les médias se bousculent… L’invention d’Adrien Hervé-Pierre, le slip destiné aux professionnels, fait un véritable carton. Amazon s’intéresse aussi aux produits.

C’est un slip bien particulier que commercialise Adrien Hervé-Pellissier. Doté d’un élastique de 6 cm pour assurer le maintien, ce sous-vêtement est destiné aux professionnels afin de leur éviter une situation embarrassante. La collection de slips et boxers du Rennais de 24 ans porte bien son nom : « Le sourire du plombier ».

Depuis lundi, Adrien Hervé-Pellissier ne sait plus où donner de la tête. « Ça m’est tombé dessus d’un coup. Ce jour, là j’avais dû traiter une ou deux commandes, raconte le jeune entrepreneur. À 18 h, ça s’est emballé, mon téléphone n’a pas arrêté de sonner. Je n’ai compris qu’après, au café d’en face, que l’édition du soir de Ouest-France venait de publier mon histoire. » RTL, Europe 1, Le Mouv ou encore des médias étrangers se sont piqués de curiosité pour le sourire légendaire.

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Déjà 30 commandes

Ce n’était alors que le début d’une folle semaine. « Ma priorité a été de répondre aux mails. J’en ai eu 400 en à peine quatre jours. » Parmi ceux-ci, des particuliers intéressés par ce fameux élastique large des slips et caleçons qui masque le bas du dos des artisans amenés à être souvent accroupis. « J’ai aussi reçu des propositions de la part de boutiques prêtes à proposer mes produits. » Au total, ce sont 30 commandes avec un panier moyen de deux articles qui sont enregistrés.

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Approché par Amazon

Amazon, le géant du commerce en ligne a aussi frappé à la porte de la petite entreprise. « Ce serait une sacrée vitrine et un plus pour la logistique car ils ont une plateforme d’expédition reconnue y compris à l’étranger. » Signer avec ce mastodonte, demanderait des livraisons par palettes.

Du stock jusqu’à Noël

On est loin du stock initial de 2 500 sous-vêtements empilés dans les tiroirs des bureaux de la société ! « J’ai trente commandes depuis mardi avec un panier moyen de deux caleçons. Je vais vite devoir réagir pour le réapprovisionnement. Mais je pense pouvoir tenir jusqu’à Noël. » D’autant plus que les entreprises qui sollicitent Adrien Hervé-Pelissier prennent plus de temps avant de s’engager sur des commandes fermes de lots entiers pour leurs salariés.

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6 700 visiteurs par jour

Le succès n’est pas que national. « Je viens de regarder les statistiques du site. Il a atteint des pics de connexion à 6 700 visiteurs par jours. Lille, Nantes, Vannes, Londres, Bruxelles Ça vient de partout. » Pour autant, le jeune gérant garde la tête froide et se méfie du buzz. « C’est un démarrage inespéré mais on ne sait pas ce qui peut suivre. Je reste sur ma collection de départ, on verra par la suite si l’on peut diversifier. »

Auteur : Alexandre STÉPHANT

Source : www.ouest-france.fr

Chemise ou chemisier à poches soutien-gorge


La « Chemise ou chemisier à poches soutien-gorge » apporte une originalité aux vêtements traditionnels féminins en ce sens que les poches de poitrine seront utilisées pour porter la poitrine.

La différence essentielle avec l’habit classique tient en ce que la paroi formant la face intérieure de la poche est supprimée (fig.1), et que les seins, venant naturellement dans les poches sont ainsi soutenus ; cette disposition permettra d’éviter le port d’un soutien-gorge, cet élément vestimentaire étant remplacé par la configuration spécifique de la «Chemise ou chemisier à poches soutien-gorge ».

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Outre son côté utilitaire, ce nouveau modèle de vêtement apporte une coupe, un look, une liberté, et un confort novateurs.

Un décolleté pourra être réalisé (fig.3) en prolongeant vers le haut l’ouverture située derrière la poche, au-dessus de cette dernière. Cette configuration laissera une partie plus ou moins importante de peau visible au gré du couturier ou de la cliente.

Á contrario, le dessus de la poche pourra être fermé, empêchant ainsi toute vue de peau non désirée.

Un/des renfort/s de soutènement prenant au-dessus des épaules ou/et autour col est/sont prévu/s pour venir porter sous les poches afin d’éviter la déformation du vêtement.

Site Web de l’invention : inventions.a.verna.free.fr/poche.htm

Copyright enregistré le 10/01/2013 à 04:34, sous le n° 00049295-2 :

www.copyrightdepot.com/cd15/00049295.htm

Pour prendre contacte avec l’inventeur :

Monsieur Christophe Verna

E-mail : verna@free.fr

Site Web : inventions.a.verna.free.fr

Elle invente les escarpins multi-hauteurs


Simplissime.

Avec le pouce, appuyez fort sur un bouton pressoir pour retirer le petit talon trotteur de 4 centimètres, qui vous a servi à gambader chic durant la journée. Remplacez ce dernier par un modèle cigarette de 9 centimètres. Un claquement sec vous confirme le succès de la manipulation. Vous voilà prête pour aller dîner.

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Avec sa chaussure multi-hauteurs (trois sortes de talons sont disponibles), Tanya Heath crée une petite révolution dans le monde très conventionnel de l’escarpin, où les critères de mode supplantent généralement l’innovation technologique. L’entrepreneuse Canadienne d’origine, arrivée en France en 1996, a choisi, pour ses premières collections de grolles brevetées, un style classique élégant.  » Afin qu’elles puissent être portées en toute occasion.  » Un cuir de très bonne facture, made in Limoges. Des talons en provenance de Cholet. De quoi justifier le prix moyen/haut de gamme – entre 250 et 300 euros – de ces pompes malignes, qui ont nécessité 18 prototypes, et deux ans et demi de recherche et développement. A ceux qui s’interrogeraient sur les questions de cambrure (comment s’adapte-elle à la hauteur du talon ?), qu’ils se rassurent. La tige a été conçue de telle sorte qu’elle soit jolie à la fois en position haute et basse.  » Dans une chaussure, il y a plus de géométrie que de science « , lâche pour résumer Tanya Heath, nous  » épargnant une explication fastidieuse « .

Mais qui sont donc ces dames, cibles de Tanya Heath, prêtes à n’acheter qu’une seule paire de chaussures… lorsqu’elles pourraient prendre plaisir à s’en offrir deux ou trois ? Les femmes en vadrouille qui exècrent les ballerines ras-du-sol. Celles qui cumulent les rôles de mère et de working girl, et ne peuvent passer l’intégralité de la journée haut perché, sauf à rentrer en taxi les petons meurtris. Les business women, las de devoir enregistrer en soute leur bagage lesté de trois paires de souliers, quand leurs homologues masculins voyagent  » léger « , leur trolley en cabine.  » Je m’adresse à toutes celles qui y voient immédiatement un intérêt, et je vous assure qu’elles sont nombreuses « , affirme la dirigeante.

En France, sa marque est distribuée au Printemps de Lyon et sur le site Sarenza. L’entrepreneuse promet d’autres points de vente pour ses escarpins, babies et low-boots, suite aux contacts pris lors de la récente Fashion Week, et des rencontres qu’elle fera tout le mois de juillet grâce à son installation dans le showroom estival de Serge Bensimon sur le Canal Saint-Martin. Elle compte aussi développer sa technologie sous forme de licensing ( » Tanya Heath pour….  » ).  » J’ai trouvé le partenaire parfait, pour m’adresser à une clientèle plus jeune, à des prix plus démocratiques « , se félicite-t-elle. Evidemment, dans ce schéma, la fabrication sera chinoise.

Reste que les ambitions de la finaliste de la BFM Academy 2012 ne se résument pas à l’Hexagone, loin de là. Une boutique à Londres et une autre en Belgique présentent déjà ses créations. D’ici quelques mois, Tanya Heath investira le Mozambique et l’Angola. Le point commun entre ces deux pays ? Le pétrole, bien sûr, et la riche clientèle toujours avide de produits  » made in France « . Autre marché prioritaire : le Canada, porte d’entrée des États-Unis. Pour conquérir Toronto, Tanya Heath a un atout de choc: sa participation récente à Dragon’s Den, émission de télé-réalité où des entrepreneurs font la cour à des business angels millionnaires. Un programme qui devrait être regardé par neuf millions de téléspectateurs.

Auteur : JMD

Qui êtes-vous ?


Nous vivons actuellement une époque économique et industrielle très difficile. Notre économie est déficitaire et, lorsqu’on entend notre Premier Ministre MR FILLON et Mme AUBRY le seul moyen de développer notre économie, il suffit de prélever de l’argent sur les citoyens ou sur les entreprises ou les gens riches.

Tout cela me rend aveugle, aveugle d’un système qui depuis plus de trente ans dit avoir trouvé des moyens mais, n’ont jamais eu la solution.

En 1997, je voulais trouver une solution, sur un marché qui ne cesser de descendre économiquement, et c’était l’industrie vestimentaire. Ce marché ou les gens qui présentent des vêtements ne cessent de se présenter comme des créateurs, sauf que les brevets d’invention sont rares puisqu’ils travaillent avec des protections de modèles et non des Brevets d’invention, donc pas d’avenir économique et industriel.

J’ai travaillé, comme un imbécile, sur des idées d’un marché, après avoir fait des études de stylistes, travailler sur des études vestimentaires conçus un modèle. J’ai même essayé d’apprendre à dessiner, et j’ai présenté un 1er Brevet en 1999 d’une nouvelle technologie vestimentaire. Sur un rang mondial, j’étais le seul sauf que je n’avais pas d’argent pour présenter un Brevet international ou Européen, puisqu’il faut être millionnaire pour faire cela. En 2001, je présentais une nouvelle amélioration de mon invention aux Concours Lé… 2001, ce qui était ma première connerie.

Lorsque je présentais mon invention publiquement, de nombreux stylistes et couturiers on vu la présentation de mon invention, en effet j’ai fais la bêtise d’exposer mes dessins afin de me faire entendre, mais en réalité je dévoilais mes idées.

J’ai écris à de nombreuses entreprises et couturiers sauf que malgré le faible nombre de réponse personne ne voulait s’investir dans ce nouveau système de vêtement féminins.

J’ai même été à la chambre de commerce d’Évry, sauf que j’aurais pissé dans un violon pour en sortir la marseillaise s’aurait  été la même chose. Vive la France.

En été 2001, apparaissait à la radio qu’un nouveau concept de vêtement était inventé, je croyais que c’était moi sauf qu’en fin de compte il présentait la création de nouveau vêtement composaient avec de différentes matières textiles sur un vêtement.

Comme vous pouvez le voir sur un de mes modèles que je présentais en 2001 :

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Sauf que moi je présentais en plus les panneaux qui sont sur les épaules et qui soutiennent les Bonnets. Enfin de compte je m’étais fais copier un style de vêtement ; ce qui n’est pas reconnu sur une présentation d’une demande de brevet industrielle, puisque les dessins ne sont pas reconnus.

Ensuite, apparaissait un nouveau panneau dorsal. Là ! Je voyais que je me faisais voler les idées car c’est ce que j’avais présentais à des couturiers :

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Comme vous pouvez le voir les panneaux dorsales sir les épaules, et qui là propagent aux dos le soutien de la poitrine sur mon invention.

J’étais de plus en plus triste, car je n’ai aucun moyen de me défendre même si j’ai des Copyrights pour prouver mon authenticité je n’ai pas d’argent !

En faite comme vous pouvez le voir sur ce dessin :

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Les différents panneaux qui peuvent composer mon invention et qui peuvent différemment et indépendamment  être copié comme de nouveaux styles.

Vous avez pu le voir, je présentais un Brevet qui fut vue par de nombreux couturiers et stylistes et en échange ne me rapporte rien.

Sauf que je n’ai rien compris lorsque je voyais décroitre l’industrie vestimentaire en France dans les années 2000, je n’ai rien compris pourquoi les couturiers préfèrent copiés les styles vestimentaires que de s’investir sur un Brevet d’invention, je n’ai rien compris lorsque je disais que je présentais d’autres amélioration de mon invention pour le porter au niveau international et que je n’avais pas de réponse. Je n’ai rien compris alors que j’avais des idées sur de nouveaux vêtements et que personnes ne s’aient inventé dans ce milieu, si ce n’est de déposer des modèles.

Je croyais naïvement que si je présentais un Brevet permettant de montrer de nouveau styles nous pouvions créer de nouveaux modèles.

Alors qui êtes vous messieurs les ministres, les politiques, les industriels quand de pauvres citoyens inventeurs essayent de présenter des idées, et que vous méprisez tout en faisant des discours à chaque problèmes.

Qui êtes vous lorsque vous ne cesser de présenter des modèles vestimentaires en vous désignant comme un créateurs alors que l’idée ne vient pas de vous.

J’ai d’autres idées vestimentaire, et que je n’ai présenté à personne. Car une fois un inventeur, qui était venu chez moi avec son fils, m’avait dit conçoit ta 1ere idée avant de te lancer sur une seconde !

Cet inventeur avait raison sauf que l’on vit dans un système ou des gens, comme nous, on ne peut plus inventer. Car l’État en premier nous prend pour des imbéciles puisque si vous ne créer pas d’entreprise vous n’êtes pas aider. Si vous n’êtes pas millionnaire vous ne pouvez pas déposer aux nivaux internationaux et, créer une entreprise.

Je présente par contre de nouveaux projets vestimentaires industriels si cela peut intéresser quelqu’un je serais toujours là pour travailler, sur de nouvelles proposition, pour déposer des Brevets, afin de travailler de nouveaux styles, pouvant permettre la création de nouveaux modèles !

Auteur & inventeur : Philippe Crabié

E-mail : cphils@free.fr

Nos nouveaux vêtements sont un tissu d’inventions


Un chemisier qui piège les mauvaises odeurs, un autre qui chasse les moustiques ! Près de Cholet, Mulliez imagine des vêtements professionnels surprenants.

Un déodorant intégré

Les odeurs corporelles ? Pas terrible quand le dentiste, l’infirmière ou l’esthéticienne se penchent sur le patient ! Les odeurs de friture ? Pas fameux quand la serveuse passe de la cuisine à la salle ! Mulliez propose ses pièges à odeur, avec le tissu anti-bactérien Déowear. Des microcapsules enferment les mauvaises odeurs et les libèrent seulement lors du lavage. Et Déowear garde ses propriétés. On en est au stade des prototypes.

Panique chez les moustiques

Lorsque la femelle diptère (c’est elle qui pique) s’approche, mine de rien, de l’agriculteur ou du chasseur vêtu d’un gilet, d’une veste ou d’un pantalon de la gamme Permtec, elle respire à pleins poumons la perméthrine qui imprègne les fibres. Elle n’aime pas. Alors elle fuit, sans piquer. Pour le confort, une membrane « imper-respirante » évacue la transpiration, mais stoppe le vent. La perméthrine, utilisée dans les pays tropicaux où sévit le paludisme, est également efficace contre les tiques. Elle résiste à une bonne cinquantaine de lavages industriels. La gamme Permtec est disponible dans les boutiques John Deere.

Le bon pli du chauffeur de bus

Assis au volant toute la journée, cela ne facilite pas la bonne tenue du pantalon. XLA est la première fibre élastique (20 à 25 %) appliquée aux vêtements professionnels. Combinée à une taille haute à l’arrière du pantalon et basse à l’avant, elle donne une bonne tenue. Tout en assurant la protection indispensable au vêtement de travail. L’objectif ? Offrir au boulot, celui de la distribution, des services, de la restauration, le même confort que le prêt-à-porter. Les températures élevées du lavage et du séchage industriels ne lui font pas peur.

La fibre citoyenne

Porteur de l’image des entreprises, le vêtement de travail cherche de plus en plus à protéger le salarié et la nature. Avec les étudiantes en management des métiers de la mode de Cholet, Mulliez défriche ce terrain. Polos en viscose de bambou anti-odeur, pantalons, jupes ou chemises en coton bio du Mali, tablier antibactérien et anti-UV en chanvre et boutons en noix de coco, top en pulpe de pin blanc du Canada. Ou encore, chemise en Crabyon, une fibre brevetée japonaise confectionnée à partir de carapaces de crabes, de crevettes ou de langoustines ! Qui favoriserait la cicatrisation et la circulation du sang.

Auteur : Hervé BABONNEAU

Source :www.ouest-france.fr

Une industrie et l’anorexie !


L’anorexie dans la création vestimentaire, c’est là de nos jours, ou l’on accuse de nombreux mannequins lors des défilés de Mode, ou des femmes voulant ressembler à ces mannequins. On veut soulever un problème mais sans réellement en désigner le fond, le fond de cette gêne professionnelle. Pourquoi nos couturiers s’effacent à reconnaître cette maladie sans aucune responsabilité  que jusqu’ici, personne ne veut aborder.

Comme nous le savons tous, nous vivons dans une ère technologique avancée, de cette circonstance, les créations vestimentaires s’appuient à ses nouvelles ressources. Mais aussi, peut de gens s’intéressent réellement à la technologie vestimentaire féminine ou masculine, à part des Médias se servant d’une image commerciale à un but économique. Comme on veut désigner cette industrie vestimentaire par des mots, comme « Mode », « fashion » et ce pour un gros bizness. On cherche plus à apporter une image de cette industrie, que de soutenir un développement technologique conduisant à apporter de l’innovation.

On a pu le remarquer lors de cette invention que fut le soutien-gorge, les propriétés industrielles n’ont cessé d’apparaître, auprès de ses nouveaux vêtements féminins, comme les bustiers, les maillots de bain, les soutiens-gorge, etc… tout une nouvelle série de brevets apportèrent de nouveaux vêtements. Chaque modèle de vêtement est protégé par une protection de modèle mais, peut être issue également d’une invention et c’est là ou le problème commence à se fonder, puisque les inventions sont refusées en raison d’un coût.

Dans ce milieu professionnel une « technologie innovante » conduit à apporter de nombreux copiages dérivés avec pertinence sur de nombreux défilés de Mode.

En effet, de nos jours, de nombreuses propriétés industrielles internationales ont couvert des marchés et donc, des droits à la création s’ensuivirent exponentiellement sur de nombreux autres marchés, et ceci conduisant à des nouvelles économies. Sauf que le développement industriel, déjà en France, ne se fait plus par les Brevets d’invention mais par des dépôts de Modèle, et cela on le paye très chère. Qui détient ses brevets d’invention de ses techniques vestimentaire pour ses femmes nouvelles, je vous répondrais qu’en France nous ne sommes même pas classé, technologiquement. Ce sont les entreprises étrangères qui possèdent majoritairement le plus des Brevets, les Anglais, les Américains, les Allemands, les Italiens, les Espagnols et nous, nous avons si ce n’est de la représentation !

Si vous ne voyez pas pourquoi je mélange les problèmes d’anorexie aux problèmes des créations, je vais vous expliquer très schématiquement pourquoi les créations vestimentaires évitent la technologie.

La création d’un modèle vestimentaire, demande actuellement un œil professionnel averti. En effet, quand on sait que, de nos jours, pour une couture une doublure un pli, il y a une technique très schématique donc, à très forte chance, un brevet apparaît. Là est aussi l’objet sur la création innovante. On peut donc comprendre, sur le panneau d’un vêtement, qu’une dimension pour une hanche, pour une poitrine, pour des épaules, ou pour des fesses, cela demandant une cessation de licence, ses dites créations vestimentaires soient pratiquement sans forme, si ce n’est une silhouette féminine dessinée par un style, sur une matière, une couleur, avec des panneaux de ce dit vêtement sans contrainte technique.

Cette industrie, si elle devait apporter un effet, comme par exemple soutenir réellement la poitrine, doit acquérir d’une licence pour sa création. Sauf que le couturier, en raison des coûts, s’oppose a cela. Mais aussi, c’est plus simple sur un vêtement à représenter la similitude d’un panneau pour soutenir la poitrine, que d’apporter un bonnet qui lui est assujetti à une propriété industrielle.

Les couturiers, enfin ceux habillant ses femmes anorexiques, ne veulent pas s’investir sur un dit Brevet d’invention, qui d’ailleurs ne peuvent pas quand on en voit souvent les résultats, ils veulent s’investir sur un corps féminin sans forme, sans technologie, pour apporter en somme leur dite œuvre. Mais voilà, combien de temps cela va continuer. Nous rencontrons donc un marché commercial demandant un minimum d’application technique, tout en sachant se détournée de celle-ci, une industrie du PAP* s’appuyant de ses défilés de Mode. Pour ensuite emmener à faire créer leurs productions en Chine mais, vont se plaindre qu’on ne cesse de les copier.

S’ils voulaient s’investir sur le Brevet d’invention peut-être y aurait-il moins de copiage, et peut-être moins de ses femmes anorexique puisqu’il y aurait l’étude des formes.

Comment les créations vestimentaires s’installent de nos jours, et pourquoi compliquer la tâche alors que l’on peut vendre aussi chère puisque de nos jours une marque un logo apporte le prix et non la technologie.

Le problème que ces couturiers rencontrent, c’est que l’on touche au milieu des raisons à leurs créations, c’est-à-dire ses femmes anorexiques qu’ils conservent, sans forme sans dessins, et des créations ne conduisant qu’à une image, la leur !

* prêt-à-porter

Auteur : Géophil