Mode et Vêtement

Nos nouveaux vêtements sont un tissu d’inventions


Un chemisier qui piège les mauvaises odeurs, un autre qui chasse les moustiques ! Près de Cholet, Mulliez imagine des vêtements professionnels surprenants.

Un déodorant intégré

Les odeurs corporelles ? Pas terrible quand le dentiste, l’infirmière ou l’esthéticienne se penchent sur le patient ! Les odeurs de friture ? Pas fameux quand la serveuse passe de la cuisine à la salle ! Mulliez propose ses pièges à odeur, avec le tissu anti-bactérien Déowear. Des microcapsules enferment les mauvaises odeurs et les libèrent seulement lors du lavage. Et Déowear garde ses propriétés. On en est au stade des prototypes.

Panique chez les moustiques

Lorsque la femelle diptère (c’est elle qui pique) s’approche, mine de rien, de l’agriculteur ou du chasseur vêtu d’un gilet, d’une veste ou d’un pantalon de la gamme Permtec, elle respire à pleins poumons la perméthrine qui imprègne les fibres. Elle n’aime pas. Alors elle fuit, sans piquer. Pour le confort, une membrane « imper-respirante » évacue la transpiration, mais stoppe le vent. La perméthrine, utilisée dans les pays tropicaux où sévit le paludisme, est également efficace contre les tiques. Elle résiste à une bonne cinquantaine de lavages industriels. La gamme Permtec est disponible dans les boutiques John Deere.

Le bon pli du chauffeur de bus

Assis au volant toute la journée, cela ne facilite pas la bonne tenue du pantalon. XLA est la première fibre élastique (20 à 25 %) appliquée aux vêtements professionnels. Combinée à une taille haute à l’arrière du pantalon et basse à l’avant, elle donne une bonne tenue. Tout en assurant la protection indispensable au vêtement de travail. L’objectif ? Offrir au boulot, celui de la distribution, des services, de la restauration, le même confort que le prêt-à-porter. Les températures élevées du lavage et du séchage industriels ne lui font pas peur.

La fibre citoyenne

Porteur de l’image des entreprises, le vêtement de travail cherche de plus en plus à protéger le salarié et la nature. Avec les étudiantes en management des métiers de la mode de Cholet, Mulliez défriche ce terrain. Polos en viscose de bambou anti-odeur, pantalons, jupes ou chemises en coton bio du Mali, tablier antibactérien et anti-UV en chanvre et boutons en noix de coco, top en pulpe de pin blanc du Canada. Ou encore, chemise en Crabyon, une fibre brevetée japonaise confectionnée à partir de carapaces de crabes, de crevettes ou de langoustines ! Qui favoriserait la cicatrisation et la circulation du sang.

Auteur : Hervé BABONNEAU

Source :www.ouest-france.fr

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