Taqi al-Din, l’inventeur de la pompe à eau à 6 cylindres


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Taqi al-Din Mohammed ibn Ma’ruf al-Shami al-Asadi est un scientifique turc du Xe siècle qui a écrit de nombreux ouvrages traitant d’astronomie, d’astrologie, de mécaniques optiques et d’horloges mécaniques.

Celui qui est considéré comme l’un des grands inventeurs de pompes à eau de la civilisation ottomane-islamique a laissé derrière lui un ouvrage intitulé Kitâb al-Turuq al-saniyya fi al-alat al-ruhaniyya (livre des méthodes accomplies au sujet des machines de l’esprit). Ce livre qui s’inscrit dans la tradition mécanique arabe, décrit le fonctionnement d’un moteur à vapeur rudimentaire.

Plus de dix siècles plus tard les grandes marques de mécanique automobile s’inspirent de ses écrits pour inventer des voitures toujours plus puissantes les unes que les autres.

Le constructeur d’automobiles de luxe de sport allemand Porsche s’est directement inspiré de la description d’une horloge astronomique appelée «Huq -al – kamar» (la boite de la lune), des horloges hydrauliques, des instruments à sifflements perpétuels et des pompes hydrauliques pour construire sa nouvelle voiture la porche 911.

La 911 est l’automobile mythique de la marque qui signe l’identité de Porsche depuis 1963. Elle doit la puissance de son moteur 6 cylindres à l’invention de la pompe à 6 cylindres monobloc de Taqi al-Din.

Les éléments de cette pompe son révolutionnaires : six leviers sont mobiles autour d’un axe parallèle à l’axe de la roue hydraulique. L’une des deux extrémités de chaque levier est fixée à la boule du piston qui lui fait face , tandis que l’autre extrémité affleure une cheville. A chaque trou latéral est fixé un long tuyau. Les six tuyaux ainsi obtenus sont raccordés a un gros tuyau qui donne accès à un bassin vide .

Le fonctionnement est aussi très ingénieux : lorsque la roue hydraulique tourne, les chevilles pincent respectivement les leviers qui font soulever l’un après l’autre les pistons dans les cylindres afin que l’eau puisse être aspirée. Puis une fois que la cheville quitte l’extrémité du levier, le piston retombe dans le cylindre, sous l’action du poids de la boule, et l’eau est refoulée par l’ouverture latérale dans les tuyaux extérieures puis dans le gros tuyau.

Taqi al-Din fait partie de ces savants musulmans oubliés de l’Histoire dont l’occident reconnaît le génie pour mettre en pratique ces fabuleuses théories devenues les technologies d’aujourd’hui.

Source : www.ajib.fr

Le saviez-vous ? Abbas Ibn Firnas le génie de l’aviation


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Nous mettons à l’honneur un génie musulman qui a révolutionné l’aviation en étant le premier homme à voler.

Abbas Ibn Firnas est un célèbre savant d’origine berbère qui vivait à Cordoue entre 810 et 887 à l’époque où l’Espagne était musulmane (Al-Alandalous).

Inventeur, poète, ingénieur, physicien, astrologue, astronome, il a plusieurs cordes à son arc et tout au long de sa vie, il a réussi à s’illustrer grâce à son génie.

Il aura surtout marqué les esprits avec son invention, le premier «avion» au monde, un détail souvent ignoré dans les livres d’Histoire. L’appareil qui comporte des ailes volantes est l’une des inventions les plus fabuleuses de célèbre inventeur.

L’ingénieur a placé des plumes sur un cadre en bois donnant à la structure l’air de deux grosses ailes. Pour faire voler la machine, Abbas Ibn Firnas devait courir et bouger les bras comme un oiseau afin de battre des ailes. Il a lui-même expérimenté son invention pour la première fois en 875 en se lançant d’une montagne qui lui a permis de voler pendant un long moment. Malheureusement l’atterrissage sera brutal, en retombant, Abbas Ibn Firnas se blesse grièvement le dos.

Sa santé ne cessera de décliner depuis et les conséquences de cette chute finiront par lui être fatal en 887, année de sa mort.

Ce que l’on retient de son parcours atypique c’est que outre sa machine à voler, il a inventé des verres de lecture, une horloge à eau, un métronome etc… Il a aussi contribué à lever le voile sur le mouvement des planètes en utilisant des planisphères et des anneaux pour simuler le mouvement des étoiles.

Ce musulman pratiquant n’a pas oublié de mettre à contribution ses dons pour sa religion et il a donc utilisé son métronome pour connaître l’heure de la prière, du lever et du coucher du soleil.

Aujourd’hui, le pont Abbas Ibn Firnas à Cordoue porte son nom ainsi qu’un cratère de la Lune.

Source : www.ajib.fr

Les demandes de protection des marques algériennes se feront bientôt en ligne


Les demandes de protection des marques en Algérie, se feront en ligne, dès le début de l’année prochaine, a annoncé mercredi, le Directeur général de l’Institut National Algérien de la Propriété Industrielle (INAPI), Abdelhafid Benmehdi, lors de la journée d’information et de sensibilisation sur la «Protection de la propriété industrielle en Algérie», organisée à Oran.

Il sera possible, dès le début de 2017, de déposer par Internet, une demande de protection des marques, des dessins et modèles, des brevets et autres appellations d’origine, a indiqué Abdelhafid Benmehdi, soulignant l’importance de la propriété industrielle qui joue un grand rôle dans la compétitivité des entreprises.

«L’entreprise qui ne se protège pas, rencontrera immanquablement des problèmes de contrefaçons et n’aura aucune valorisation de sa propriété immatérielle » a-t-il fait observer.

De son côté, le directeur des marques au ministère algérien de l’industrie et des mines, Tarik Selloum a passé en revue les textes règlementaires portant sur la protection de la propriété industrielle en Algérie. Il a également déploré le fléau de la contrefaçon qui constitue un danger pour la santé et la sécurité du consommateur, rappelant que le Gouvernement a ratifié plusieurs conventions et traités et adhéré aux protocoles internationaux en la matière.

La rencontre d’Oran qui a réuni des services des douanes et des opérateurs économiques, a été consacrée à la présentation de l’INAPI, ses missions, le système de protection de la propriété industrielle en Algérie en matière de marques, des dessins et modèles industriels et des brevets.

Elle a également permis aux représentants des différentes entreprises présentes d’exprimer leurs doléances, face à la déferlante des produits contrefaits. Plusieurs intervenants ont sollicité l’assistance de l’INAPI, en matière de contrôle, de manière à protéger au mieux leurs marques et brevets en cas d’utilisation ou reproduction non autorisée.

Selon les statistiques de l’INAPI, en 2016, 620 demandes de nouveaux brevets ont été reçues dont 100 émanant des opérateurs nationaux.

Auteur :Aliste Flandrain

Source : lemagazinedumanager.com

Maroc / Lhoucine Awzan, un inventeur sexagénaire autodidacte


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C’est à Aït Melloul, dans la région d’Agadir, que vit Lhoucine Awzan, l’inventeur autodidacte. Ce mécanicien de métier a à son actif pas moins de 11 inventions, dont le dénominateur commun est leur utilité sociale et éducationnelle.

Son invention la plus marquante est une horloge astronomique immense, comprenant des informations astronomiques des 5 continents, sur la rotation de la lune et de la Terre, et bien d’autres éléments aussi complexes les uns que les autres. Son utilité s’adresse aux étudiants, aux experts et aux intéressés par ce domaine.

Lhoucine Awzan précise qu’il n’a jamais étudié l’astronomie, c’est une passion qu’il développe depuis les années 80, et qui a abouti à cette horloge que les habitants et visiteurs pourront bientôt admirer sur la place devant l’aéroport international d’Agadir.

Autre invention marquante à son actif, les toilettes pour handicapés physiques, notamment ceux qui n’ont pas de bras. Ce système leur permet de se laver à l’eau et au savon et devenir indépendants pour faire leur toilette.

La créativité et l’ingéniosité de cet autodidacte au grand cœur ne s’arrête pas à ces deux inventions. On trouve également un lit « intelligent » pour paraplégiques, ou malades qui ne peuvent bouger… Et bien d’autres innovations à caractère social qui peuvent changer la vie de nombreux malchanceux..

Auteur : Fédoua Ennajy

Source : www.lesiteinfo.com

Algérie / Le prix national de l’invention attribué à trois inventeurs et à l’entreprise Meditool de Batna


Le ministère de l’Industrie et des Mines a honoré, mercredi soir à Alger, trois (3) inventeurs et une PME innovante pour leurs travaux couvrant divers domaines dont l’agriculture, la santé et la technologie, et qui peuvent avoir un impact sur l’industrie.

Ces distinctions qui s’inscrivent dans le cadre de la célébration de la journée nationale de l’innovation ont été attribuées par une commission d’évaluation constituée de scientifiques et d’inventeurs et qui a retenu trois (3) inventions suivant des critères dont la possibilité de leur application industrielle et l’impact socioéconomique sur l’environnement.

Le premier prix national de l’invention a été décerné à Abdelkader Chenguel, chercheur à l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et du développement technologique (Anvredet) pour son dispositif de culture sans sol (hydroponique) de fourrage vert.

Cette invention permet de produire du fourrage vert sous serre intelligente et avec un rendement meilleur sur toute l’année quelles que soient les contraintes climatiques, à la différence du fourrage conventionnel qui est produit à raison de deux récoltes par an uniquement.

« Cette reconnaissance de la communauté scientifique me touche, c’est fabuleux d’arriver à cette consécration après 7 ans de dur labeur d’autant plus que maintes fois j’ai voulu y renoncer « , déclare M. Chenguel.

Le 2ème prix a été attribué au Dr Noui Walid pour son système de perfusion automatique qui remplace le système de perfusion traditionnel manuel.

Cette machine vise à aider les infirmiers et diminuer la charge de travail et aussi, sécuriser l’administration des médicaments pour le malade en doses précises, selon les prescriptions médicales.

« C’est une récompense d’un effort de quatre ans (…) l’invention est toujours sous forme de prototype artisanale et mon plus grand souhait est d’aller vers l’industrialisation pour que tous les malades puissent en bénéficier », a indiqué ce pédiatre.

Quant au 3ème prix, il est revenu à Mohammed Yacine Debili, pour avoir mis au point un matériau composite formé d’aluminium et de cuivre et qui permet de séparer les deux éléments en deux métaux distincts et non en alliage.

« C’est une reconnaissance et un encouragement qui récompense beaucoup d’efforts », a dit ce docteur en physique des matériaux qui explique que son application est utile dans l’électronique et la téléphonie.

Pour ce qui est du prix national de l’innovation, il a été attribué à l’entreprise Meditool (Batna) pour sa sondeuse et carotteuse géotechnique qui peut atteindre jusqu’à 1.200 m de profondeur et utilisée dans l’étude des sols.

S’exprimant à cette occasion, le Directeur général de la PME au ministère de l’Industrie et des mines, Abdelghani Moubarak a souligné que « les pouvoirs publics ne ménagent aucun effort pour appuyer l’entreprenariat et l’innovation à travers la mise au point de politiques appropriées, adossées à des dispositifs d’appui à la création et au développement des entreprises ainsi qu’à la recherche et le développement technologique ».

Il a relevé le dispositif dédié au développement de l’innovation et des mécanismes, dont les différentes agences, centres techniques, centres de facilitation et pépinières d’entreprises, et qui devra être conforté par un dispositif dédié au développement de l’innovation et par des mécanismes de financement adéquats à l’instar des fonds d’amorçage, dans le cadre de la nouvelle loi sur les PME.

Auteur : APS

Source : www.maghrebemergent.com

Un scientifique iranien présente une voiture écologique qui fonctionne à l’eau


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Un scientifique iranien assure avoir fait une découverte inédite : un moteur de voiture qui fonctionnerait à l’eau

Images à l’appui, un inventeur iranien a dévoilé, au cours d’une exposition sur l’environnement, un véhicule écologique et économique dont le moteur fonctionnerait non pas à l’essence, mais… à l’eau.

«Pour remplacer l’essence par de l’eau dans cette voiture, il n’y a pas eu besoin de changer le moteur dans son intégralité et les changements requis sont minimes», a confié l’inventeur Alaeddin Qassemi lors de l’Exposition internationale de l’environnement de Téhéran, où il a dévoilé sa dernière trouvaille.

Membre de la Fondation nationale des élites iraniennes, l’homme a assuré qu’avec un réservoir rempli avec 60 litres d’eau, le véhicule pouvait parcourir une distance de 900 kilomètres en dix heures.

Il a ensuite vanté les vertus écologiques d’une telle invention : «Le moteur de cette voiture produit uniquement de la vapeur d’eau et la pollution de l’air de la voiture est donc de zéro.»

Le scientifique a assuré qu’une demande de brevet avait été déposée en Grande-Bretagne.

Source : francais.rt.com

Un ingénieur algérien primé par la chaîne MBC


Classé à la deuxième place du concours  de l’émission “Stars Of Science”, diffusée sur la chaîne de télévision saoudienne MBC, Abderrahim Bourouis, ingénieur à Algérie Télécom, a conquis le public par une invention ingénieuse : un vêtement intelligent permettant aux parents d’enfants autistes de surveiller plus efficacement leurs petits.

Il faut dire que la motivation était forte puisque l’ingénieur algérien est, lui-même, parent d’un enfant autiste. Son invention baptisée “Wonderkit” est une sorte de chemise intelligente fournissant toute sorte d’informations sur l’enfant en analysant sa gestuelle grâce à des capteurs.

Le “Wonderkit” est une sorte d’ange gardien qui envoie des signaux que les parents reçoivent sur leurs ordinateurs ou leurs Smartphones. Il peuvent grâce à cela savoir si leur enfant a faim ou sommeil, ou encore s’il est stressé ou en pleine crise de panique.

Inventeur prolifique et cadre hors pair, Abderrahim Bourouis a remporté en 2012, le premier prix MED-IT pour la meilleure start-up algérienne. Il a également raflé le deuxième prix de AINnovation Compétition, ainsi que d’autres prestigieux prix nationaux et internationaux.

Auteur : Massi M.

Source : www.algerie-focus.com