Maroc / L’OMPIC a connu un net regain d’activité en 2016


Les enregistrements de marques ont progressé de 7% et les dépôts de brevets d’invention de 21%. Les intentions de création d’entreprise en hausse de 10%. L’office veut renforcer les compétences de ses ressources humaines et améliorer ses services grâce à sa nouvelle Vision 2020.

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L’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC) clôture l’année 2016 sur un bilan positif qui prouve aussi que les entreprises et porteurs de projets tentent vaille que vaille de résister au marasme. A preuve, les demandes d’enregistrement de marques ont enregistré une évolution de 7%, à 12 847. Cette évolution a été portée par la hausse de 17% des demandes d’enregistrement d’origine marocaine qui représentent 56% du total des enregistrements de l’exercice écoulé. Les demandes de renouvellement de marques nationales ont également enregistré une progression de l’ordre de 5%. L’exercice a d’ailleurs été marqué par «le renouvellement de 30% des marques enregistrées en 2006», souligne l’office. Cette dynamique a permis au Maroc d’occuper la 42e place mondiale dans le domaine selon l’édition 2016 des indicateurs mondiaux de la propriété industrielle de l’Office mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI).

Les enregistrements de dessins et modèles industriels ont enregistré quant à eux une légère progression de 2%. Ce sont 6 378 dessins et modèles industriels qui ont été enregistrés en 2016. Les demandes d’origine marocaine sont en hausse de 5%. Les demandes de renouvellement d’origine marocaine ont aussi progressé de 12%. Le Maroc a ainsi été classé 16e pays en matière d’enregistrement des dessins et modèles industriels.

En matière de brevets d’invention, les dépôts totalisent 1 240 contre 1 021 en 2015, soit une amélioration de 21%. En revanche, la part des dépôts d’origine marocaine reste très timide puisqu’ils ne représentent que 19% du total des dépôts (237). Ils ont augmenté de 6% contre 26% pour les dépôts d’origine étrangère (1003). De son coté, l’OMPIC a procédé à la publication de 1 194 demandes de brevet d’invention dont 306 d’origine marocaine. Il a également délivré 207 brevets d’invention d’origine étrangère et 99 brevets d’invention d’origine marocaine.

En matière de noms commerciaux, le bilan 2016 de l’office révèle que les enregistrements relatifs aux intentions de création d’entreprises ont progressé de 10%, à 72299. Sur ce total, les dénominations représentent 88% et ont progressé de 10%. Les enseignes, quant à elles, ont affiché une hausse de 4%.

Les créations d’entreprises restent concentrées sur l’axe Rabat-Casablanca

En outre, l’année dernière, 39 896 entreprises personnes morales ont été créées contre 36 825 en 2015, soit 8% de plus. Près du tiers de ces structures opèrent dans le secteur commercial. Les secteurs du BTP et services ont représenté respectivement 24% et 20% des créations. Plus de la moitié de ces entreprises ont été créées dans l’axe Casablanca- Rabat. Les entreprises personnes physiques ont aussi enregistré une progression, le nombre de créations étant passé de 32 677 en 2015 à 34 911 en 2016. Selon l’OMPIC, 59% de ces entreprises opèrent dans le secteur commercial. Près de 40% de ces nouvelles structures ont été créées dans les régions de l’Oriental et Tanger-Tétouan-Al Hoceïma. Cette dynamique en matière de création d’entreprise a augmenté la charge de travail au niveau de l’office qui a dû produire plus de 244 000 documents (statuts, PV, modèles de création et de modification) relatifs aux inscriptions effectuées en 2016. Le nombre des états de synthèse centralisés au niveau de l’office reste ainsi en constante évolution avec une moyenne annuelle de 8%.

Refonte de la plateforme des services en ligne

Pour améliorer ses services, l’office a dressé une stratégie pour les quatre années à venir, intitulée «Vision OPMIC 2020». Objectif : apporter le support nécessaire aux entreprises pour la protection de leur création et pour la stimulation de la créativité, de l’innovation et de l’investissement. S’y ajoute l’orientation des services vers les besoins des clients en termes de qualité, de délai et de coût.

L’office aspire clairement à être un établissement moderne et de référence sur le plan régional, reconnu aux niveaux national et international. A ce titre, il envisage de développer les ressources humaines et renforcer davantage leur contribution dans toutes les étapes de mise en œuvre de la stratégie 2016-2020. A cet effet, l’accent sera mis sur la formation continue au sein de l’Académie marocaine de la propriété intellectuelle et commerciale (AMAPIC).

Plusieurs actions sont prévues dans ce sens dont principalement le renforcement du cursus de certification d’Animateur en propriété industrielle et de la formation en ligne. Durant les quatre prochaines années, l’OMPIC veut aussi développer ses nouveaux e-services. A cet effet, il procédera à la refonte technique et fonctionnelle de la plateforme des services en ligne Directinfo. Une application mobile Directinfo sera également réalisée. Ce service permettra le suivi des formalités des demandes de certificats négatifs et la consultation des informations légales sur les entreprises. Le baromètre de la propriété industrielle et commerciale, outil décisionnel permettant la consultation de données statistiques sur les créations et les radiations des entreprises ainsi que les indicateurs sur l’activité relative à la protection de la propriété industrielle, sera également renforcé. Il en est de même pour le service de e-réclamation permettant de recevoir et gérer les réclamations des usagers des services certificat négatif et marque ainsi que les services en ligne et identifiant commun de l’entreprise (ICE) qui sera aussi développé.

Auteur : Imane Trari – Source : lavieeco.com

Une marocaine invente le réfrigérateur sans fil pour le désert


Une marocaine de 23 ans invente un réfrigérateur sans fil permettant de refroidir des aliments et médicaments dans le désert. Raowia Lamhar est diplômée de la faculté de sciences et techniques de Mohammedia. Avec ses 2 associés, elle parcourt le pays pour faire connaître son invention.

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Ce réfrigérateur est créé à base de sable disposé entre deux contenants. Le sable doit être mouillé une à deux fois par jour en fonction de l’humidité. « En s’évaporant, l’eau fait baisser la température jusqu’à 6 °C », explique l’inventeur. Avec ce réfrigérateur, on peut conserver de nombreux aliments, jusqu’à 8 kg de fruits et légumes pendant une dizaine de jours, entre autres.

A l’origine de cette invention, une histoire peu commune. Raowia Lamhar a rencontré un jeune diabétique qui a trouvé une solution plutôt ingénieuse pour conserver son insuline. Il enterrait son flacon dans le sable, qu’il recouvrait d’un textile mouillé.

Depuis mars 2015, deux versions du réfrigérateur ont été créées. Une économique destinée aux clients des zones rurales et non-raccordées à l’électricité ; et l’autre, dédiée à une clientèle urbaine (500 dirhams, environ 45 euros) qui achète surtout via la page Facebook de la jeune marocaine.

Auteur : Chica Ehoueu – Source : africadaily.news

Taqi al-Din, l’inventeur de la pompe à eau à 6 cylindres


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Taqi al-Din Mohammed ibn Ma’ruf al-Shami al-Asadi est un scientifique turc du Xe siècle qui a écrit de nombreux ouvrages traitant d’astronomie, d’astrologie, de mécaniques optiques et d’horloges mécaniques.

Celui qui est considéré comme l’un des grands inventeurs de pompes à eau de la civilisation ottomane-islamique a laissé derrière lui un ouvrage intitulé Kitâb al-Turuq al-saniyya fi al-alat al-ruhaniyya (livre des méthodes accomplies au sujet des machines de l’esprit). Ce livre qui s’inscrit dans la tradition mécanique arabe, décrit le fonctionnement d’un moteur à vapeur rudimentaire.

Plus de dix siècles plus tard les grandes marques de mécanique automobile s’inspirent de ses écrits pour inventer des voitures toujours plus puissantes les unes que les autres.

Le constructeur d’automobiles de luxe de sport allemand Porsche s’est directement inspiré de la description d’une horloge astronomique appelée «Huq -al – kamar» (la boite de la lune), des horloges hydrauliques, des instruments à sifflements perpétuels et des pompes hydrauliques pour construire sa nouvelle voiture la porche 911.

La 911 est l’automobile mythique de la marque qui signe l’identité de Porsche depuis 1963. Elle doit la puissance de son moteur 6 cylindres à l’invention de la pompe à 6 cylindres monobloc de Taqi al-Din.

Les éléments de cette pompe son révolutionnaires : six leviers sont mobiles autour d’un axe parallèle à l’axe de la roue hydraulique. L’une des deux extrémités de chaque levier est fixée à la boule du piston qui lui fait face , tandis que l’autre extrémité affleure une cheville. A chaque trou latéral est fixé un long tuyau. Les six tuyaux ainsi obtenus sont raccordés a un gros tuyau qui donne accès à un bassin vide .

Le fonctionnement est aussi très ingénieux : lorsque la roue hydraulique tourne, les chevilles pincent respectivement les leviers qui font soulever l’un après l’autre les pistons dans les cylindres afin que l’eau puisse être aspirée. Puis une fois que la cheville quitte l’extrémité du levier, le piston retombe dans le cylindre, sous l’action du poids de la boule, et l’eau est refoulée par l’ouverture latérale dans les tuyaux extérieures puis dans le gros tuyau.

Taqi al-Din fait partie de ces savants musulmans oubliés de l’Histoire dont l’occident reconnaît le génie pour mettre en pratique ces fabuleuses théories devenues les technologies d’aujourd’hui.

Source : www.ajib.fr

Le saviez-vous ? Abbas Ibn Firnas le génie de l’aviation


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Nous mettons à l’honneur un génie musulman qui a révolutionné l’aviation en étant le premier homme à voler.

Abbas Ibn Firnas est un célèbre savant d’origine berbère qui vivait à Cordoue entre 810 et 887 à l’époque où l’Espagne était musulmane (Al-Alandalous).

Inventeur, poète, ingénieur, physicien, astrologue, astronome, il a plusieurs cordes à son arc et tout au long de sa vie, il a réussi à s’illustrer grâce à son génie.

Il aura surtout marqué les esprits avec son invention, le premier «avion» au monde, un détail souvent ignoré dans les livres d’Histoire. L’appareil qui comporte des ailes volantes est l’une des inventions les plus fabuleuses de célèbre inventeur.

L’ingénieur a placé des plumes sur un cadre en bois donnant à la structure l’air de deux grosses ailes. Pour faire voler la machine, Abbas Ibn Firnas devait courir et bouger les bras comme un oiseau afin de battre des ailes. Il a lui-même expérimenté son invention pour la première fois en 875 en se lançant d’une montagne qui lui a permis de voler pendant un long moment. Malheureusement l’atterrissage sera brutal, en retombant, Abbas Ibn Firnas se blesse grièvement le dos.

Sa santé ne cessera de décliner depuis et les conséquences de cette chute finiront par lui être fatal en 887, année de sa mort.

Ce que l’on retient de son parcours atypique c’est que outre sa machine à voler, il a inventé des verres de lecture, une horloge à eau, un métronome etc… Il a aussi contribué à lever le voile sur le mouvement des planètes en utilisant des planisphères et des anneaux pour simuler le mouvement des étoiles.

Ce musulman pratiquant n’a pas oublié de mettre à contribution ses dons pour sa religion et il a donc utilisé son métronome pour connaître l’heure de la prière, du lever et du coucher du soleil.

Aujourd’hui, le pont Abbas Ibn Firnas à Cordoue porte son nom ainsi qu’un cratère de la Lune.

Source : www.ajib.fr

Les demandes de protection des marques algériennes se feront bientôt en ligne


Les demandes de protection des marques en Algérie, se feront en ligne, dès le début de l’année prochaine, a annoncé mercredi, le Directeur général de l’Institut National Algérien de la Propriété Industrielle (INAPI), Abdelhafid Benmehdi, lors de la journée d’information et de sensibilisation sur la «Protection de la propriété industrielle en Algérie», organisée à Oran.

Il sera possible, dès le début de 2017, de déposer par Internet, une demande de protection des marques, des dessins et modèles, des brevets et autres appellations d’origine, a indiqué Abdelhafid Benmehdi, soulignant l’importance de la propriété industrielle qui joue un grand rôle dans la compétitivité des entreprises.

«L’entreprise qui ne se protège pas, rencontrera immanquablement des problèmes de contrefaçons et n’aura aucune valorisation de sa propriété immatérielle » a-t-il fait observer.

De son côté, le directeur des marques au ministère algérien de l’industrie et des mines, Tarik Selloum a passé en revue les textes règlementaires portant sur la protection de la propriété industrielle en Algérie. Il a également déploré le fléau de la contrefaçon qui constitue un danger pour la santé et la sécurité du consommateur, rappelant que le Gouvernement a ratifié plusieurs conventions et traités et adhéré aux protocoles internationaux en la matière.

La rencontre d’Oran qui a réuni des services des douanes et des opérateurs économiques, a été consacrée à la présentation de l’INAPI, ses missions, le système de protection de la propriété industrielle en Algérie en matière de marques, des dessins et modèles industriels et des brevets.

Elle a également permis aux représentants des différentes entreprises présentes d’exprimer leurs doléances, face à la déferlante des produits contrefaits. Plusieurs intervenants ont sollicité l’assistance de l’INAPI, en matière de contrôle, de manière à protéger au mieux leurs marques et brevets en cas d’utilisation ou reproduction non autorisée.

Selon les statistiques de l’INAPI, en 2016, 620 demandes de nouveaux brevets ont été reçues dont 100 émanant des opérateurs nationaux.

Auteur :Aliste Flandrain

Source : lemagazinedumanager.com

Maroc / Lhoucine Awzan, un inventeur sexagénaire autodidacte


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C’est à Aït Melloul, dans la région d’Agadir, que vit Lhoucine Awzan, l’inventeur autodidacte. Ce mécanicien de métier a à son actif pas moins de 11 inventions, dont le dénominateur commun est leur utilité sociale et éducationnelle.

Son invention la plus marquante est une horloge astronomique immense, comprenant des informations astronomiques des 5 continents, sur la rotation de la lune et de la Terre, et bien d’autres éléments aussi complexes les uns que les autres. Son utilité s’adresse aux étudiants, aux experts et aux intéressés par ce domaine.

Lhoucine Awzan précise qu’il n’a jamais étudié l’astronomie, c’est une passion qu’il développe depuis les années 80, et qui a abouti à cette horloge que les habitants et visiteurs pourront bientôt admirer sur la place devant l’aéroport international d’Agadir.

Autre invention marquante à son actif, les toilettes pour handicapés physiques, notamment ceux qui n’ont pas de bras. Ce système leur permet de se laver à l’eau et au savon et devenir indépendants pour faire leur toilette.

La créativité et l’ingéniosité de cet autodidacte au grand cœur ne s’arrête pas à ces deux inventions. On trouve également un lit « intelligent » pour paraplégiques, ou malades qui ne peuvent bouger… Et bien d’autres innovations à caractère social qui peuvent changer la vie de nombreux malchanceux..

Auteur : Fédoua Ennajy

Source : www.lesiteinfo.com

Algérie / Le prix national de l’invention attribué à trois inventeurs et à l’entreprise Meditool de Batna


Le ministère de l’Industrie et des Mines a honoré, mercredi soir à Alger, trois (3) inventeurs et une PME innovante pour leurs travaux couvrant divers domaines dont l’agriculture, la santé et la technologie, et qui peuvent avoir un impact sur l’industrie.

Ces distinctions qui s’inscrivent dans le cadre de la célébration de la journée nationale de l’innovation ont été attribuées par une commission d’évaluation constituée de scientifiques et d’inventeurs et qui a retenu trois (3) inventions suivant des critères dont la possibilité de leur application industrielle et l’impact socioéconomique sur l’environnement.

Le premier prix national de l’invention a été décerné à Abdelkader Chenguel, chercheur à l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et du développement technologique (Anvredet) pour son dispositif de culture sans sol (hydroponique) de fourrage vert.

Cette invention permet de produire du fourrage vert sous serre intelligente et avec un rendement meilleur sur toute l’année quelles que soient les contraintes climatiques, à la différence du fourrage conventionnel qui est produit à raison de deux récoltes par an uniquement.

« Cette reconnaissance de la communauté scientifique me touche, c’est fabuleux d’arriver à cette consécration après 7 ans de dur labeur d’autant plus que maintes fois j’ai voulu y renoncer « , déclare M. Chenguel.

Le 2ème prix a été attribué au Dr Noui Walid pour son système de perfusion automatique qui remplace le système de perfusion traditionnel manuel.

Cette machine vise à aider les infirmiers et diminuer la charge de travail et aussi, sécuriser l’administration des médicaments pour le malade en doses précises, selon les prescriptions médicales.

« C’est une récompense d’un effort de quatre ans (…) l’invention est toujours sous forme de prototype artisanale et mon plus grand souhait est d’aller vers l’industrialisation pour que tous les malades puissent en bénéficier », a indiqué ce pédiatre.

Quant au 3ème prix, il est revenu à Mohammed Yacine Debili, pour avoir mis au point un matériau composite formé d’aluminium et de cuivre et qui permet de séparer les deux éléments en deux métaux distincts et non en alliage.

« C’est une reconnaissance et un encouragement qui récompense beaucoup d’efforts », a dit ce docteur en physique des matériaux qui explique que son application est utile dans l’électronique et la téléphonie.

Pour ce qui est du prix national de l’innovation, il a été attribué à l’entreprise Meditool (Batna) pour sa sondeuse et carotteuse géotechnique qui peut atteindre jusqu’à 1.200 m de profondeur et utilisée dans l’étude des sols.

S’exprimant à cette occasion, le Directeur général de la PME au ministère de l’Industrie et des mines, Abdelghani Moubarak a souligné que « les pouvoirs publics ne ménagent aucun effort pour appuyer l’entreprenariat et l’innovation à travers la mise au point de politiques appropriées, adossées à des dispositifs d’appui à la création et au développement des entreprises ainsi qu’à la recherche et le développement technologique ».

Il a relevé le dispositif dédié au développement de l’innovation et des mécanismes, dont les différentes agences, centres techniques, centres de facilitation et pépinières d’entreprises, et qui devra être conforté par un dispositif dédié au développement de l’innovation et par des mécanismes de financement adéquats à l’instar des fonds d’amorçage, dans le cadre de la nouvelle loi sur les PME.

Auteur : APS

Source : www.maghrebemergent.com